Étiquette : Togo

  • « Corruption d’agent public étranger » au Togo : vers un probable procès après le rejet du dernier recours de Vincent Bolloré

    « Corruption d’agent public étranger » au Togo : vers un probable procès après le rejet du dernier recours de Vincent Bolloré

    Un arrêt rendu par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris rejette les demandes du milliardaire breton, qui conteste les faits qui lui sont reprochés. La décision d’un renvoi devant le tribunal correctionnel appartient désormais au juge d’instruction.

    Pour qui est étranger au monde judiciaire, la procédure visant Vincent Bolloré pour « corruption d’agent public étranger » et « complicité d’abus de confiance » dans le cadre de ses relations d’affaires en Afrique de l’Ouest est l’occasion de découvrir la grande variété des contestations possibles en droit français et européen. Jeudi 6 novembre, cette revue de recours a pris fin – sauf pourvoi en cassation et jusqu’à un éventuel procès – avec un ultime arrêt rendu par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris.

    La majorité des demandes du milliardaire breton ont été rejetées, à l’exception de celle – déjà actée sur le principe dans d’autres décisions – de faire supprimer du dossier judiciaire les références à sa comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) avortée. En février 2021, Vincent Bolloré s’était plié à cet exercice cousin du plaider-coupable américain. Mais la proposition de peine qu’il avait négociée avec le Parquet national financier (PNF) avait été rejetée par la juge, qui l’avait qualifiée d’« inadaptée » lors d’une audience publique. Depuis, ses avocats estiment que sa présomption d’innocence a été définitivement entachée. Contactées par Le Monde, sa défense et celle de son groupe n’ont pas souhaité faire de commentaire.

    Le reste de l’article à lire sur lemonde.fr


  • Jugements coutumiers: les têtes couronnées adoptent la Déclaration de Sokodé

    Jugements coutumiers: les têtes couronnées adoptent la Déclaration de Sokodé

    Les chefs traditionnels ont pris une décision importante en matière de règlement ou de résolution de conflits. Elle a pour nom la Déclaration de Sokodé.

    Dans le tableau de la protection des droits de l’homme en terre togolaise, les chefs traditionnels devront désormais prendre en compte les droits de l’homme dans les jugements coutumiers.

    Il s’agit de la conclusion d’une rencontre d’échanges sur la prise en  compte des droits de l’homme dans les pratiques traditionnelles, organisée à Sokodé, sous la supervision de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH).

    Cette rencontre a permis aux participants – têtes couronnées – d’adopter une approche basée sur la protection et la promotion des droits de l’homme dans le règlement des heurts dans leur communauté.

    De ce rendez-vous est né ce qui est désormais appelé la Déclaration de Sokodé dont voici la teneur.

    DECLARATION SOLENNELLE DES CHEFS TRADITIONNELS DU TOGO SUR LEUR ENGAGEMENT EN FAVEUR DES DROITS DE L’HOMME AU TOGO

    dite, « Déclaration de SOKODE »

    Nous, Chefs traditionnels du Togo, garants des us et coutumes, réunis en atelier d’échange organisé par la Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH) à Sokodé le 24 octobre 2025, sur la prise en compte des Droits de l’homme dans les jugements et pratiques traditionnels et culturels ;

    • Considérant que les droits de l’homme sont universels, inaliénables et inhérents à toute personne, sans distinction d’origine, de sexe, de religion, d’ethnie ou de condition sociale ;
    • Reconnaissant que nos traditions et nos valeurs culturelles placent l’être humain, la dignité et la solidarité au cœur de la vie communautaire ;
    • Rappelant notre rôle de veille à l’harmonie, à la cohésion sociale, à la justice coutumière, à la paix et au vivre ensemble au sein de nos communautés ;
    • Considérant la déclaration des chefs traditionnels à Notsè et à Togblékopé sur les pratiques sociales et culturelles néfastes affectant les enfants au Togo ;
    • Conscients que le respect des droits de l’homme contribue au développement harmonieux, à la stabilité et l’épanouissement des populations ;

    Déclarons solennellement ce qui suit :

    1. Nous nous engageons à promouvoir, dans l’exercice de nos responsabilités traditionnelles, le respect de la dignité humaine, l’égalité entre tous et la justice ;
    • Nous condamnons toute forme de discrimination, de violence, d’exclusion sociale, de pratiques néfastes aux droits fondamentaux, et nous travaillerons à leur élimination progressive dans nos communautés ;
    • Nous nous engageons à protéger les personnes vulnérables, en particulier les femmes, les enfants, les personnes âgées et les personnes vivant avec un handicap ;
    • Nous nous engageons à contribuer à la prévention et au règlement pacifique des conflits, dans le respect des droits de chaque individu ;
    • Nous soutenons les actions de la Commission nationale des droits de l’homme, de l’Etat et de la Société civile en faveur de la promotion et de la protection des droits humains ;
    • Nous nous engageons fermement à sensibiliser nos populations afin que les droits de l’homme deviennent une réalité vécue au quotidien dans  nos unités administratives respectives.

    A cet effet, nous, chefs traditionnels du Togo, adoptons et signons la présente Déclaration, comme témoignage de notre ferme engagement en faveur du respect et de la promotion des Droits de l’homme.

                                                               Fait à Sokodé, le 24 octobre 2025

                                                                 Les Chefs traditionnels du Togo ;

                                                                 Le Président du Conseil National de

                                                               la Chefferie Traditionnelle

  • Sedoufia Komlanvi Afangbedji, un sénateur-maire

    Sedoufia Komlanvi Afangbedji, un sénateur-maire

    Ancien député , aujourd’hui sénateur élu, Sedoufia Komlanvi Afangbedji est élu ce jeudi, nouveau maire de la Commune du Bas-Mono 2.

    Son d’élection, dans l’après-midi de ce jeudi 16 octobre, n’a pas surplus les conseillers municipaux présents à l’assemblée ni les observateurs puisque étant le seul candidat en lice pour le poste de maire de la commune du Bas-Mono 2, après le retrait du candidat de l’alliance nationale pour le changement (ANC), le maire sortant, Atsu Eklou.

    Ce dernier s’est retiré, dit-il, pour protester contre ce qu’il qualifie de disfonctionnements après l’étape première de ce scrutin, suspendu entre temps par le préfet du Bas-Mono, Ametepe pour des raisons d’organisation.

    Comme on peut le constater sur l’ensemble du territoire national, l’Union pour la république (UNIR), le parti au pouvoir, prend quasiment la totalité des conseillers municipaux et le choix des maires principaux revêt donc un calcul politique.

    L’adjoint maire Sedoufia Komlanvi Afangbedji vient du du parti UNIR. Le reste des postes à pourvoir pour les commissions permanentes et spécialisées reste à attribuer.

    Pour le développement du Bas- Mono 2, c’est ensemble que ça doit se faire. Il ne doit pas être une affaire de parti politique ou de personnes, estiment certains. “Main dans la main, nous pouvons croire que les défis seront relevés”, insiste un fils dudit milieu.

    Les observations qui sont faites au cours de ce scrutin, renvoient à un autre cas d’école. Aux élus, c’est maintenant que le gros lot du travail commence. La population attend que sa commune soit développée et ce n’est pas une question d’une seule personne.

    J.A

  • Au Togo, les centrales syndicales exigent le retour sans condition des 42 employés de SUNU Bank

    Au Togo, les centrales syndicales exigent le retour sans condition des 42 employés de SUNU Bank

    Les centrales syndicales se mêlent au dossier de licenciement jugé abusif d’une quarantaine d’employés de Sunu bank et annoncent être prêtes « à user toutes les voies de recours légales pour que les droits des travailleurs victimes soient respectés ».

    LA DECLARATION LIMINAIRE DES CENTRALES SYNDICALES DU TOGO RELATIVE AU DOSSIER DE LICENCIEMENTS ABUSIFS A SUNU BANK TOGO

    Mesdames et Messieurs les représentants des divers médias, les centrales syndicales du Togo notamment :

    • la Confédération Syndicale des Travailleurs du Togo (CSTT),
    • le Groupe des Syndicats Autonomes (GSA),
    • l’Union Nationale des Syndicats Indépendants du Togo (UNSIT),
    • la Synergie des Travailleurs du Togo (STT),

    vous souhaitent la bienvenue   et   saluent votre présence qui exprime,  au-delà des mots et formes  que  vous mettrez à lui  donner  écho, l‘intérêt que vous portez à l’évènement.

    Il s’agit de la réalité de la situation qui prévaut à SUNU BANK – Togo où in fine 42 salariés (15 hommes et 27 femmes) parmi lesquels le Secrétaire Général du SYNBANK, Secrétaire Général du GSA et Porte-parole en exercice de toutes les Centrales Syndicales Togo, ont été abusivement licenciés, avec une brutalité hors du commun, mettant en avant des causes inexactes pour justifier les motifs économiques en violation, dans la forme, le fond, et la procédure, toutes les dispositions légales en la matière.

    La cause mensongère alléguée ? premièrement, la masse salariale trop importante et au final un plan de restructuration de la Banque. Pourtant, c’était prévisible, prévu et évitable.

    En effet :

    • en 2019 déjà le Président du Conseil d’Administration avait été alerté  par les délégués du personnel sur les premiers signaux de la mauvaise gouvernance de la Direction des Engagements qui avait à l’époque commencé par les rééchelonnements des créances comprises sur des durées variant entre 30 à 50 ans, sans aucune suite,
    • le 11 septembre 2023, les représentants du personnel de SUNU Bank Togo se sont retrouvés dans l’obligation d’alerter à nouveau le Président du Conseil d’Administration pour lui exprimer leur inquiétude sur le risque encouru par leurs emplois. Le Président du Conseil d’Administration a qualifié cette démarche d’irresponsable et a rassuré qu’aucun emploi n’est et ne sera menacé,
    • contre toute attente, douze(12) mois plus tard,  le 20 Septembre 2024, le Conseil d’Administration prend la décision de licenciements pour motif économique basée sur la masse salariale exclusivement,
    •  à l’annonce du licenciement pour motif économique en lien avec la masse salariale et les effectifs, les délégués du personnel ont demandé les documents nécessaires pour faire des suggestions et propositions mais l’employeur leur a opposé un refus catégorique,
    • c’est alors que les Syndicats SYNASSUR et SYNBANK ont demandé au Conseil d’Administration l’avis conforme de la Commission Bancaire de l’UMOA du fait que les Banques sont sous le contrôle de la Commission Bancaire de l’UMOA et que le Togo a ratifié le traité portant création de ladite Commission,
    • les syndicats lui ont aussi opposé conformément à l’annexe de la Convention portant création de la Commission Bancaire, seule cette dernière a les prérogatives de prononcer les motifs de la difficulté économique d’une banque et formuler une recommandation d’un plan de redressement,
    • se saisissant de ce contentieux, le Gouvernement avait demandé la suspension du processus et avait fait appel à la Commission Bancaire de l’UMOA,
    • les Conclusions de l’Audit de la Commission Bancaire de l’UMOA prescrivent que la masse salariale n’est pas la source des difficultés de SUNU Bank Togo mais plutôt ce sont des problèmes de gouvernance, des crédits accordés sans respecter la déontologie bancaire.
    • L’Employeur SUNU Bank Togo conformément aux dispositions règlementaires, ne peut plus continuer la procédure initiée le 20 Septembre 2024, la cause alléguée n’étant pas fondée, et mettre fin au contrat des travailleurs dont la liste a été envoyée à la Direction Générale du Travail, en dehors de quelque confirmation par le rapport définitif de la Commission Bancaire de l’UMOA,
    • Dans son rapport motivé du 31 janvier 2025, la Direction Générale SUNU Bank Togo, reconnait que les évaluations des collaborateurs ne sont pas objectives et orientées vers les performances. Les centrales syndicales du Togo estiment raisonnablement que les 42 salariés dont la masse salariale représente moins de 5% de la masse salariale annuelle de SUNU Bank Togo, ont été ciblés pour d’autres raisons qui sont ailleurs.
    • Il s’agit alors d’une décision discrimination motivée par le genre pour les 27 femmes et le mandat syndical qu’exercent les travailleurs protégés, ce qui est une violation des dispositions des articles 39 et 40 du code du travail du Togo.  

    Le vrai problème de SUNU BANK Togo relève exclusivement de la mauvaise gestion que les employeurs veulent camoufler et leurs complices extérieurs.

    Les centrales Syndicales du Togo à l’unanimité s’indignent de ce licenciement abusif et discriminatoire des travailleurs à SUNU Bank Togo et dénoncent le fait que ce sont les travailleurs qui en définitive paient le prix d’une mauvaise gestion dont ils ne sont pas responsables.

    Ainsi, les Centrales Syndicales du Togo exigent le retour sans condition des 42 employés de SUNU Bank Togo et sont prêts à user toutes les voies de recours légales pour que les droits des travailleurs victimes soient respectés. 

    Fait à Lomé, le 11 Octobre 2025

    les Centrales Syndicales du Togo

  • Le Togo se dote d’un nouveau gouvernement après cinq mois d’attente, la plupart des ministres sont reconduits

    Le Togo se dote d’un nouveau gouvernement après cinq mois d’attente, la plupart des ministres sont reconduits

    Depuis l’intronisation de Faure Gnassingbé dans ses nouvelles fonctions de président du conseil, en mai, le gouvernement démissionnaire gérait les affaires courantes.

    Le Togo a un nouveau gouvernement : cinq mois après la démission de l’ancienne équipe, la plupart des ministres sortants ont été reconduits dans leurs fonctions, mercredi 8 octobre, sous la houlette du président du conseil, Faure Gnassingbé, au pouvoir depuis 2005.

    Le pays a connu en juin et juillet une série de manifestations critiques du pouvoir dans la capitale, Lomé, lors desquelles sept personnes ont été tuées, selon des organisations de la société civile. Parmi les récriminations des manifestants figurait la réforme constitutionnelle adoptée en 2024, qui permet à Faure Gnassingbé, 59 ans, d’être désigné président du conseil et de rester au pouvoir sans limite de mandat, le poste de président de la République devenant honorifique. Le gouvernement avait démissionné le 2 mai, à la veille de l’intronisation de M. Gnassingbé dans ses nouvelles fonctions, et gérait depuis les affaires courantes.

    Mercredi soir, le secrétaire général du gouvernement, Stanislas Baba, a annoncé la composition de la nouvelle équipe d’une trentaine de ministres. Les piliers du régime de Faure Gnassingbé sont reconduits, à commencer par Gilbert Bawara, l’un de ses proches, qui passe du portefeuille de la réforme du service public à celui des relations avec le Parlement et les institutions. Le ministre des affaires étrangères, Robert Dussey, connu pour ses récentes prises de position panafricanistes et anti-impérialistes, reste en poste, tout comme le ministre de la sécurité, Calixte Batossie Madjoulba.

    Les appels à manifester se sont calmés ces dernières semaines au Togo. En septembre, l’ancienne ministre des armées, Marguerite Gnakadè, par ailleurs belle-sœur de Faure Gnassingbé, a été arrêtée et inculpée pour « atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat, trouble aggravé à l’ordre public et incitation de l’armée à la révolte ». Elle avait notamment appelé à la démission de M. Gnassingbé.

    Avec AFP


  • Un CMS flambant neuf bientôt à Avévé grâce à la députée Esther Ayélé Gabiam

    Un CMS flambant neuf bientôt à Avévé grâce à la députée Esther Ayélé Gabiam

    Dans la commune des Lacs 2 , un Centre médico-social (CMS) flambant sera bientôt inauguré à Avévé grâce à la volonté de la députée Esther Ayélé Gabiam.

    Grâce à un projet conçu par l’élue du peuple dans la circonscription électorale des Lacs, Esther Ayélé Gabiam, un Centre Medico Social sera construit à la population du village d’Avévé dans la Commune des Lacs 2, préfecture des Lacs. Ledit hôpital est destiné à honorer la mémoire du journaliste Lucien Djossou, ex-directeur de publication de l’hebdomadaire « LE COMBAT DU PEUPLE » qui le lui a fait la demande lors de sa première mandature à l’Assemblée nationale.

    La visite des lieux pouvant abriter la construction de ce nouveau centre de santé, en remplacement de l’actuel, en désuétude avec un manque de matériels, s’est tenue en début de semaine par les techniciens de l’entreprise KOZOMO- BTP en charge de l’exécution des travaux.

    C’était en présence, entre autres, du chef traditionnel dudit village, Togbé Ekouévi Ekoué, ses notables et assistants, un agent de la Commune des Lacs 2, Adjamagbo Kodjo, représentant le maire, du Major médical de l’USP d’Avévé  , Nakpan Bitébé , et ses collaborateurs ainsi que les responsables des groupes et associations de ce village et le représentant de la députée, notamment son assistant, François Assigbé Amavi.

    Esther Ayélé Gabiam, dans sa cherche d’appui technique et financier a reçu l’assentiment, encore une nouvelle fois de l’ONG Internationale Koweitienne Direct Aid qui déboursera des moyens financier et technique pour la réalisation de cette œuvre moderne ainsi que ses équipements.

    Déjà dans ce village, on signale qu’au niveau de l’unique centre de l’Unité de soins périphériques (USP), les besoins sont énormes. La visite du site pour la construction de ce nouveau CMS flambant neuf avec équipements modernes est bien accueillie par la population. Et le représentant du maire qui n’a pas manqué de l’exprimer: « Je profite de l’occasion pour témoigner notre gratitude à madame la députée, Esther Ayélé Gabiam  parce qu’elle n’a ménagé aucun effort pour  nous aider dans ce milieu.

    Et d’enchaîner: «Nous disons merci aussi à monsieur le maire, Benoit  Amavi, qui aussi ne nous a pas oubliés. Les besoins sont criards ici dans ce centre de santé. On n’a pas de laboratoire pour faire les analyses médicales. Pour en faire, il faut aller à Afagnan ou à Aklakou ou encore à Aného.  C’est une perte de temps. Si nous arrivons à avoir les matériels sur place ici pour nous, ça serait très bien pour et les vies humaines seront sauvées. C’est pourquoi nous sommes en joie et nous saluons ce projet de la députée, honorable Gabiam. Ma population aussi va jouer sa partition pour la construction de cet hôpital qui ira à son avantage ».  

    « Nous saluons ce projet de construction du centre de santé moderne pour nous. Nous remercions la députée, Mme Esther Ayélé Gabiam d’avoir pensé à nous ici à Avévé. Dans notre centre de santé, nous souffrons beaucoup. Il n’y a pas de laboratoire. Le personnel de santé se démerde beaucoup. Faute de laboratoire, le temps d’aller à Afagnan ou à Aklakou voire Aného pour faire les analyses médicales pour un patient, il décède. Ça fait mal. On n’a pas d’ambulance. Nous vivons au bord du fleuve. Les pathologies n’en manquent pas. Si quelqu’un est malade, le temps de diagnostiquer le mal, faute de matériels médicaux adéquats, il meurt. Ce nouveau centre de santé qui sera construit est le bienvenu. Nous disons merci à Mme la députée Gabiam et aussi les bonnes volontés qui se mobilisent pour nous », a renchéri  une collaboratrice du chef du village.

    « Au nom du Maire et de toute la commune, nous soutenons l’initiative du projet. Etant technicien, il n’y a en aucun cas un site pour dire que, c’est compliqué à réaliser quoi que ce soit. Etant donné qu’il y a le terrain, il y a des études qu’on va mener et il y a une issue favorable pour la réalisation de ce projet », a complète l’ agent de la commune des Lacs 2, technicien, représentant du maire lors de cette visite technique.

    Ce projet de construction d’un CMS dans le village d’Avévé, initié par la députée rentre dans le cadre de son engagement de l’amélioration de vie de la population de cette localité.

    Malgré les difficultés auxquelles elle s’est confrontée, elle continue de marquer son emprunte dans toute la préfecture des Lacs.

    Dans la préfecture des Lacs, Mme Esther Ayélé Gabiam a posé des actes similaires dans plusieurs localités. Il y a quelques mois, il y a eu la construction de forages dans les villages de Agbata Lanzo, Gbodjomé et  Agbodan-Kopé dans la Communes des Lacs 3 (Agbodrafo).

    Il faut ajouter aussi l’exécution du projet de l’addition d’eau potable en fin de construction à Goumou-kopé qui est sur le point d’être remis à la population de cette localité. Sans oublier plusieurs projets réalisés déjà en faveur de la population de la préfecture des Lacs.

    Justin ANANI

  • Jeu « Génie Imhotep » N°2 : le Lycée Tokoin 1 reste le maître

    Jeu « Génie Imhotep » N°2 : le Lycée Tokoin 1 reste le maître

    Le Lycée de Tokoin 1 conserve son titre de « Génie Imhotep », un jeu de culture générale sur la santé, une initiative de l’ONG AIMES-AFRIQUE, en collaboration avec le ministère de l’Enseignement primaire et secondaire et l’UNFPA.

    Génie Imhotep est porté par AIMES-AFRIQUE. C’est un jeu de culture générale – liée essentiellement à la sexualité responsable et les valeurs citoyennes – diffusé sur  la télévision SOS DOCTEUR TV. Les participants, membres des CLUBS SANTE SOS DOCTEUR TV.

    Le samedi 4 octobre, au studio Prof. JAMES de SOS DOCTEUR TV, face au Bloc CPL NEEA d’Akato, le Lycée de Tokoin 1 est sorti vainqueur de l’acte N° 2 de cette compétition. Avec 600 points contre 250, conservant ainsi sa couronne.

    Roland DOH- KETEAWU du Lycée Tokoin 1, s’est particulièrement distingué. Il est reparti avec le trophée de l’homme du match.

    Dans le tableau des récompenses, le vainqueur a  reçu 150.000 FCFA et le vaincu 25.000 FCFA.

    Ce projet d’excellence et d’émulation en milieu scolaire au Togo,  soutenue par le ministère de l’Enseignement Primaire et Secondaire et l’UNFPA, se décline également en activités parallèles, notamment une kermesse avec de nombreux lots gagnés.

  • Au Togo, les évêques exhortent les fidèles «à prier sans cesse» pour la paix dans le pays

    Au Togo, les évêques exhortent les fidèles «à prier sans cesse» pour la paix dans le pays

    Au cours du mois d’octobre, mois consacré à la prière du Rosaire, la Conférence épiscopale togolaise appelle tout le peuple de Dieu à «une prière incessante et renouvelée en faveur du Togo». Faisant face à de nombreux défis, «aujourd’hui plus que jamais le pays a besoin de prière sincère, fervente et persévérante», exhortent les évêques togolais.

    Le mois d’octobre, mois du Rosaire, «s’ouvre devant nous comme un appel pressant à raviver notre foi et notre vie de prière avec Marie», révèlent les évêques togolais qui dans un appel rendu public vendredi 26 septembre exhortent les fidèles catholiques du pays à redécouvrir à travers la prière du Rosaire la puissance de l’intercession maternelle de la Vierge Marie pour la paix au Togo.

    En effet, le Togo affronte aujourd’hui de nombreux défis. Le pays vit une situation politique tendue au niveau économique, il fait face à une pauvreté croissante des populations notamment en milieu rural. À ces défis, s’ajoute celui de la sécurité. La partie nord du pays est en état d’urgence du fait des attaques terroristes qui occasionnent des pertes en vie humaine et des déplacements de populations et autres situations de violence.

    «Priez sans cesse»

    Pour les évêques, «ces nombreux défis sociaux, politiques et économiques auxquels notre pays fait face et les nervosités accumulées ne doivent pas nous plonger dans le désespoir, ni assombrir nos horizons de bien-être, de paix et de joie». Ainsi, pendant ce mois d’octobre, ils invitent tous les fidèles catholiques du pays à demeurer dans la prière afin qu’advienne la paix sociale et la sécurité dans le pays. Marie, avec qui «nous avons la certitude que rien n’est impossible à Dieu».

    S’appuyant sur l’appel de Saint-Paul «priez sans cesse» qui n’est pas «seulement un conseil» mais «un chemin de vie», les évêques togolais estiment qu’aujourd’hui plus que jamais, leur nation, «le Togo a besoin de prières intenses, sincères, ferventes et persévérantes». De ce fait, ils appellent le peuple de Dieu à intensifier sa prière en faveur du pays «non pas comme une répétition machinale, mais comme un souffle vital (…) et dans une confiance renouvelée en Dieu le Maitre de l’histoire, qui tient en ses mains les cœurs des hommes et garantit le droit des peuples». «Chaque Ave Maria est une semence d’amour et de paix déposée dans le champ de notre histoire». Ainsi, «le Seigneur, par l’intercession de la Vierge Marie, transformera nos larmes en joie et nos incertitudes en espérance», rassurent-ils.

    Conversion, prière personnelle et communautaire

    Par ailleurs, la Conférence épiscopale du Togo invite les fidèles catholiques à prier davantage personnellement et en communauté, en demandant «à Dieu de bénir notre pays le Togo, de nous accorder la grâce de la conversion sincère et d’ouvrir des chemins d’un avenir meilleur pour tous». Et les évêques togolais de conclure leur appel en s’adressant à la mère du Ciel: «Sainte Vierge Marie, Médiatrice de toute grâce et Reine de la paix, nous venons à Toi avec confiance. Intercède pour nous auprès de ton Fils bien-aimé Notre Sauveur, rends nos cœurs dociles à l’Esprit Saint, et fais de nos vies des instruments de justice et de paix. Mère très aimante, garde nos familles, notre pays le Togo et le monde entier dans l’amour de Dieu et la lumière de l’Évangile».

    Source: https://www.vaticannews.va/fr/eglise/news

  • GUST, une des meilleures universités privées du Togo

    GUST, une des meilleures universités privées du Togo

    Installée au Togo depuis quelques années, Global university school of science and technology (GUST) ou Université mondiale des sciences et technologies en français fait partie des meilleures de la capitale selon le ministère de tutelle.

    Ça y est ! Après que le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, autorité en charge de l’accréditation des Universités et des établissements d’enseignement supérieur dans le pays, lui a donné son quitus, c’est tout logiquement que la Global university school of science and technology (GUST) se retrouve sur la liste des meilleures institutions de la place.

    Ce 30 septembre 2025, à la veille de la rentrée, Kanka-Malik Natchaba, le ministère de tutelle, a rendu publique la liste des établissements d’enseignement supérieur reconnus par pour le compte de l’année 2025-2026. Et l’Université mondiale des sciences et technologies.

    Une telle accréditation des plus autorités togolaises chargée de l’enseignement supérieur, assure à GUST une reconnaissance qui va au-delà des frontières nationales. Ce qui, soulignent les spécialistes,  renforce son positionnement académique et professionnel international, contribuant ainsi à « bâtir le meilleur réseau mondial de transfert de connaissances possible, composé des experts les plus brillants de chaque domaine », comme aime le répéter le Professeur Mohamed G. Kafaly, son président fondateur.

    Cette reconnaissance confirme, en outre, la mission de GUST, celle de « fournir une éducation professionnelle de classe mondiale, en dotant les diplômés de qualifications reconnues internationalement grâce aux programmes d’éducation pour l’emploi (E4E) et d’apprentissage pour le leadership (L4L) développant les compétences des individus et des organisations pour être les leaders mondiaux dans différentes disciplines ».

    Il faut, donc, choisir cette Université privée parce que « Ce qui commence à GUST change le monde ».

  • GUST-Togo : Devenez étudiant et accédez à des bourses exclusives

    GUST-Togo : Devenez étudiant et accédez à des bourses exclusives

    Pour célébrer cette rentrée scolaire, GUST Togo lance son programme de bourses « Futurs leaders africains ». Une opportunité unique de réduire les frais de scolarité et de promouvoir l’accès à l’enseignement supérieur.

    L’enseignement supérieur au Togo est sur le point de franchir une étape historique. Avec son premier campus en Afrique francophone, la Global University School of Science & Technology (GUST) apporte un nouveau souffle : une formation américaine de qualité désormais accessible depuis Lomé. La première rentrée académique est déjà fixée et marquera la réception du tout premier lot d’étudiants.

    Pourquoi choisir GUST Togo ?

    A Gust-Togo, la rentrée académique est fixé au 10 novembre 2025. Rejoignez l’univers des premiers pour bénéficier de :

    1. Double diplôme : un cours reconnu au Togo et aux États-Unis.
    2. Anglais certifié : préparation au TOEFL/IELTS et certification incluse.
    3. Assurance santé offerte : une sécurité pour chaque étudiant.
    4. Paiement flexible : des facilités adaptées à tous les profils.

    Bourses pour futurs leaders africains

    Pour célébrer cette rentrée scolaire, GUST Togo lance son programme de bourses « Futurs leaders africains ». Une opportunité unique de réduire les frais de scolarité et de promouvoir l’accès à l’enseignement supérieur.

    • Jusqu’à 50% des frais de scolarité couverts
    • Ouvert à tous les candidats sans distinction
    • Attestation nominative officielle remise à chaque bénéficiaire
    • Offre valable jusqu’au 5 novembre 2025

    Une opportunité inédite au Togo

    Avec sa formation en BTS, Licence et Master, GUST Togo offre à la jeunesse africaine les moyens de construire une carrière internationale sans quitter leur pays. Un cadre moderne, des standards pédagogiques américains et une ouverture sur le monde : tout est réuni pour former les leaders de demain.

    Et si vous deveniez la première génération d’étudiants de GUST TOGO ?

    Le 10 novembre, une nouvelle histoire commence. Saisissez cette chance, rejoignez GUST et ouvrez les portes du monde. Inscrivez-vous maintenant à Gust et profitez d’une approche pédagogique innovante, inspirée des standards américains et qui place l’étudiant au centre de l’apprentissage.

    Etiquettes : année académique 2025 2026, Gust-Togo, rentrée à GustTogo.

    Source: campus-togo.com

Radio Renouveau228

Ceci fermera dans 0 secondes