Étiquette : Santé publique

  • Dr  Jean-Paul Amegan : riposte publique

    Dr  Jean-Paul Amegan : riposte publique

    Dans une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux, le Dr Jean-Paul Yao Amégan sort du silence et livre une réponse frontale à ce qu’il qualifie de mensonges, de manipulations et de dénigrement organisé à son encontre.

    L’intervention, directe et sans détour, dépasse le simple cadre d’un règlement de comptes personnel : elle met en lumière les dérives actuelles du débat public à l’ère du numérique, où la parole se libère, mais où la vérité se brouille parfois dangereusement.

    Face caméra, le Dr Amégan s’attaque à des propos attribués à certains de ses contradicteurs, notamment Dr François Kampatib et Michel Oni Djagnikpo, qu’il accuse d’avoir travesti ses positions et porté atteinte à son intégrité intellectuelle. Pour lui, il ne s’agit pas seulement de défendre une réputation, mais de rétablir des faits dans un contexte où l’opinion publique est souvent façonnée par des extraits, des interprétations hâtives ou des attaques personnelles.

    Le ton est ferme, parfois incisif, mais assumé. Le Dr Amégan revendique une posture : celle de quelqu’un qui refuse de laisser prospérer ce qu’il considère comme des contre-vérités. Dans son propos, il insiste sur la nécessité de distinguer la critique argumentée de la calomnie, rappelant que le débat d’idées, surtout lorsqu’il touche à des questions scientifiques, sociales ou de santé, exige rigueur et honnêteté intellectuelle.

    Au fil de son intervention, il démonte point par point les accusations portées contre lui. Il dénonce une stratégie qu’il juge récurrente : discréditer la personne plutôt que d’affronter ses arguments. Cette méthode, selon lui, est symptomatique d’un malaise plus large dans l’espace public africain et francophone, où les débats se personnalisent excessivement, au détriment de la réflexion de fond.

    Mais la vidéo ne se limite pas à une défense personnelle. Elle se veut aussi un appel à la responsabilité. Le Dr Amégan interpelle les acteurs du débat public — universitaires, influenceurs, leaders d’opinion — sur leur rôle dans la construction ou la dégradation de la confiance collective. « Quand la parole devient une arme, la société entière en paie le prix », laisse-t-il entendre en substance.

    Cette sortie médiatique trouve un écho particulier dans un contexte où YouTube et les réseaux sociaux sont devenus des arènes majeures de confrontation idéologique. Contrairement aux médias traditionnels, ces plateformes offrent une liberté quasi totale de ton et de format. Elles permettent à chacun de répondre, d’accuser, de se défendre, parfois sans filtre. Une liberté précieuse, mais aussi risquée, lorsque les garde-fous éthiques disparaissent.

    Les réactions à la vidéo ne se sont pas fait attendre. Dans les commentaires, les soutiens saluent le courage et la clarté du Dr Amégan, estimant qu’il était temps de répondre publiquement. D’autres, plus critiques, appellent à un débat contradictoire plus apaisé. Une chose est sûre : la vidéo a relancé la discussion et replacé le Dr Amégan au centre de l’actualité numérique.

    Au-delà des personnes citées, cette affaire pose une question essentielle : comment débattre aujourd’hui sans sombrer dans l’invective ? Comment préserver la crédibilité de la parole publique dans un environnement saturé d’opinions et de contenus viraux ? En prenant la parole de manière aussi directe, le Dr Jean-Paul Yao Amégan a fait un choix : celui de l’exposition, avec ses risques, mais aussi avec la conviction que le silence nourrit parfois davantage la rumeur que la vérité.

    Qu’on partage ou non ses positions, sa démarche illustre une réalité contemporaine : le débat public se joue désormais aussi — et parfois surtout — en ligne. Et dans cet espace, la bataille pour la vérité est devenue aussi visible que brutale.

  • Dr Jean-Paul Yao AMEGAN ou la santé autrement

    Dr Jean-Paul Yao AMEGAN ou la santé autrement

    Pour le Dr Jean-Paul Yao AMEGAN, la crise actuelle de la médecine n’est pas uniquement technique ou financière. Elle est avant tout une crise de paradigme.

    À l’heure où les systèmes de santé montrent leurs limites face à la progression des maladies chroniques, à la montée du stress social et à la répétition des crises sanitaires, certains acteurs appellent à un changement profond de regard sur la santé humaine. Parmi eux, le Dr Jean-Paul Yao AMEGAN, médecin, santécin, quanticien et sociologue, s’impose comme l’un des défenseurs d’une approche globale du vivant, à travers un projet médiatique et scientifique original : Santécine Infinity TV.

    Un parcours forgé sur le terrain

    Le Dr Jean-Paul Yao AMEGAN a longtemps exercé et travaillé au Togo, confronté aux réalités quotidiennes d’un système de santé sous tension. Cette expérience de terrain a nourri sa réflexion sur les limites d’une médecine essentiellement curative, souvent déconnectée des déterminants sociaux, psychologiques et environnementaux de la maladie.

    Face aux résistances institutionnelles et à la difficulté de faire reconnaître des approches interdisciplinaires, il a finalement quitté le Togo pour s’installer à Dakar, au Sénégal. Ce déplacement marque une étape décisive dans son parcours. Dakar devient un espace d’expression, de recherche et de diffusion de sa pensée, dans un environnement plus ouvert aux débats scientifiques transversaux sur la santé.

    Santécine Infinity TV, un canal de diffusion de la santé

    C’est dans ce contexte qu’il anime régulièrement des émissions sur Santécine Infinity TV, un canal de diffusion de la santé conçu comme un espace d’éducation, de sensibilisation et de réflexion critique. Loin des formats médicaux classiques, ces émissions proposent une lecture accessible mais rigoureuse des grands enjeux sanitaires contemporains.

    À travers ce média, le Dr AMEGAN expose et vulgarise une vision singulière : la santé sous un autre paradigme, qu’il qualifie de scientifiquement plus réaliste, car fondé sur une compréhension globale de l’être humain et de son environnement.

    La santé sous un autre paradigme

    Pour le Dr AMEGAN, la crise actuelle de la médecine n’est pas uniquement technique ou financière. Elle est avant tout une crise de paradigme. La médecine moderne, selon lui, reste prisonnière d’une logique fragmentée, centrée sur l’organe malade plutôt que sur l’individu dans sa totalité.

    Son approche repose sur la santécine, une discipline qui articule médecine conventionnelle, sciences quantiques et sociologie du vivant. La santé y est conçue comme un équilibre dynamique entre plusieurs dimensions : biologique, mentale, émotionnelle, sociale et environnementale.

    Dans cette perspective, la maladie devient le symptôme d’un déséquilibre global, souvent aggravé par le mode de vie, les pressions sociales, les contraintes économiques ou les traumatismes psychiques.

    Une démarche scientifiquement argumentée

    Contrairement aux discours approximatifs parfois associés aux approches alternatives, le Dr Jean-Paul Yao AMEGAN insiste sur la rigueur scientifique de sa démarche. Les contenus diffusés sur Santécine Infinity TV s’appuient sur les avancées contemporaines en biologie des systèmes, en neurosciences et en physique quantique, qui décrivent le corps humain comme un réseau complexe d’interactions.

    L’objectif n’est pas d’opposer médecine conventionnelle et approches complémentaires, mais de dépasser cette opposition pour proposer une lecture plus cohérente et plus fidèle à la réalité du vivant.

    Une lecture sociale et africaine de la santé

    Sociologue, le Dr AMEGAN intègre pleinement les déterminants sociaux de la santé dans son analyse. Son expérience au Togo, puis son installation à Dakar, lui ont permis d’observer combien la précarité, le stress social, les croyances collectives et les modèles culturels influencent directement l’état de santé des populations africaines.

    Ses émissions abordent ainsi des thèmes rarement mis en avant dans les médias traditionnels : la relation entre pouvoir et santé, l’impact du système économique sur le corps humain, ou encore la nécessité de valoriser les savoirs endogènes africains sans renoncer aux exigences de la science moderne.

    Vers une nouvelle culture sanitaire

    À travers Santécine Infinity TV, le Dr Jean-Paul Yao AMEGAN ambitionne de contribuer à l’émergence d’une nouvelle culture de la santé, fondée sur la prévention, la responsabilisation individuelle et la compréhension globale du vivant.

    En montrant la santé sous un autre paradigme, scientifiquement plus réaliste, il invite à une réflexion de fond sur l’avenir des systèmes de soins en Afrique, et plus largement sur notre manière collective de penser la santé.

  • Forum du REMAPSEN au Bénin : les médias africains unis pour sortir les maladies négligées de l’ombre

    Forum du REMAPSEN au Bénin : les médias africains unis pour sortir les maladies négligées de l’ombre

    La cérémonie de clôture du 4ᵉ Forum des Médias du Réseau des Médias Africains pour la Promotion de la Santé et de l’Environnement (REMAPSEN), organisée les 29 et 30 janvier 2026 à Cotonou, au Bénin, a été l’un des moments les plus marquants de cette importante rencontre continentale.

    Placé sous le thème inspirant « De la négligence à la mise en lumière : faire avancer l’agenda africain pour l’élimination des maladies tropicales négligées (MTN) », ce forum a réuni journalistes, experts en santé publique, responsables politiques, organisations partenaires et acteurs de la société civile autour de l’objectif commun de renforcer la couverture et l’impact médiatique des actions contre les MTN en Afrique.

    La cérémonie de clôture, organisée en marge de la Journée mondiale des maladies tropicales négligées, a mis en lumière la contribution essentielle des médias dans la sensibilisation, le plaidoyer et la mobilisation des populations contre des pathologies souvent invisibles dans les médias traditionnels mais qui continuent de toucher des millions de personnes à travers le continent.

    Un des moments forts de cette soirée a été la remise des Awards du REMAPSEN, une cérémonie de distinctions visant à reconnaître l’excellence journalistique en matière de reportage sur la santé et l’environnement. Ces prix, parrainés par le Dr Michel Sidibé, ancien directeur exécutif de l’ONUSIDA et actuel envoyé spécial de l’Union africaine pour l’Agence Africaine du Médicament, ont récompensé les productions médiatiques les plus percutantes de l’année.

    Le Super Prix Michel Sidibé de la meilleure coordination-pays a été attribué au REMAPSEN Bénin, une distinction qui salue l’engagement dynamique de la coordination nationale dans la promotion de la santé publique et de l’environnement par le biais des médias. Le coordonnateur national, Michaël Tchokpodo, a reçu le prix avec émotion et l’a dédié à tous les journalistes et partenaires qui, au quotidien, contribuent à éclairer les populations sur des enjeux souvent négligés.

    Outre cette récompense nationale, plusieurs journalistes africains ont été distingués dans les catégories radio, télévision, presse écrite et médias en ligne. Parmi les lauréats figuraient des professionnels venus du Mali, du Cameroun, du Sénégal, de Gabon, du Ghana, du Togo, du Nigeria et de Guinée, reflétant ainsi l’ampleur continentale de l’engagement médiatique pour les MTN.

    Lors de son allocution, le Dr Michel Sidibé a souligné que la lutte contre les MTN ne se limite pas aux traitements médicaux, mais dépend aussi des voix qui les portent sur la place publique. Il a rappelé que « mettre une maladie à la une, c’est déjà commencer à l’éliminer », en insistant sur le pouvoir que détiennent les médias pour influencer les politiques publiques, réduire la stigmatisation et encourager l’action collective.

    De son côté, le président du REMAPSEN, Bamba Youssouf, a rappelé que cette édition du forum avait permis d’approfondir la coopération entre journalistes et acteurs de la santé. Il a encouragé les participants à continuer à produire des contenus de qualité qui contribuent à renforcer la compréhension et l’engagement autour des défis sanitaires.

    La cérémonie de clôture a aussi été l’occasion de remercier les partenaires techniques et financiers qui ont rendu possible cette édition, parmi lesquels l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), la Fondation Gates, Speak Up Africa et la Fondation Raoul Follereau. Ces organisations ont souligné l’importance d’un partenariat durable entre le secteur de la santé publique et les médias pour atteindre les objectifs d’élimination des MTN.

    La cérémonie de clôture du forum a non seulement honoré les contributions journalistiques exceptionnelles, mais elle a aussi réaffirmé la conviction partagée que les médias africains sont des acteurs incontournables pour faire avancer l’agenda de santé publique et promouvoir le développement durable en Afrique.

  • Forum des médias sur les maladies tropicales négligées : un appel à l’action

    Forum des médias sur les maladies tropicales négligées : un appel à l’action

    Le Réseau des Médias Africains pour la Promotion de la Santé et de l’Environnement (REMAPSEN) organise un Forum continental des médias sur les maladies tropicales négligées (MTN) ces 29 et 30 janvier 2026 à Cotonou, au Bénin.

    Cet événement rassemblera au moins 70 journalistes de 35 pays africains pour discuter de la lutte contre les les maladies tropicales négligées et de leur élimination.

    Problème de santé publique majeur en Afrique

    Les MTN touchent plus d’un milliard de personnes dans le monde, dont plus de 40% en Afrique. Ces maladies provoquent des souffrances considérables, des défigurations, des douleurs chroniques, des handicaps, l’exclusion sociale et des décès. Malgré les progrès réalisés, les MTN restent une priorité de santé publique négligée.

    Les objectifs du Forum

    Le Forum vise à renforcer le repositionnement des MTN comme une priorité politique, financière et de développement. Les objectifs spécifiques incluent : renforcer les capacités des journalistes sur les thématiques liées aux MTN, encourager la production médiatique de qualité sur la prévention, le traitement et la lutte contre la stigmatisation, valoriser la recherche et l’innovation africaines dans la lutte contre les MTN, constituer un réseau régional de journalistes spécialisés sur les MTN..

    Un appel à l’action

    Les médias jouent un rôle essentiel dans la lutte contre les MTN. Le REMAPSEN appelle les journalistes, les acteurs de santé, les chercheurs et les décideurs politiques à se joindre à lui pour amplifier les voix africaines et donner aux MTN la visibilité qu’elles méritent. Ensemble, nous pouvons faire avancer l’agenda africain pour l’élimination des MTN et améliorer la santé des populations vulnérables, insiste ce réseau.

    Notons que le Togo est y représenté par trois confrères, membres de l’antenne nationale du REMAPSEN.

  • Au Togo, cette religieuse a sauvé plus de 5000 orphelins du sida

    Au Togo, cette religieuse a sauvé plus de 5000 orphelins du sida

    En vingt-six ans, Soeur Marie Stella a recueilli plus de 5000 orphelins du sida. Cette religieuse togolaise refuse pourtant de passer pour une héroïne. Son moteur ? L’amour du Christ et le service des pauvres, pour lesquels elle a bâti toute une œuvre.

    En quelques années, vous avez sauvé plusieurs milliers d’enfants. Comment cela est-ce possible ?

    En 1999, j’étais une jeune religieuse, infirmière à l’hôpital pour enfants tenu par ma congrégation à Dapaong, ma ville natale située au nord du Togo. De plus en plus, on nous amenait des enfants dénutris que nous n’arrivions pas à guérir. Ces enfants étaient nés avec le VIH, d’une mère contaminée, le plus souvent par son mari. J’ai donc fondé une petite association, Vivre dans l’Espérance, avec quelques bénévoles qui pensaient, comme moi, qu’il fallait agir. 

    J’ai commencé à parcourir les villages à mobylette : j’apportais de quoi laver les malades, leur donner une bouillie… J’ai enterré bien des parents qui laissaient derrière eux des enfants. Venant d’une famille nombreuse, j’avais moi-même été élevée chez un oncle. Je pensais que ces orphelins pouvaient être accueillis, comme je l’avais été. Malheureusement, la discrimination envers les malades du sida avait brisé cette solidarité communautaire, qui fait pourtant la richesse de l’Afrique.

    Les gens avaient peur ?

    Oui. Les personnes séropositives étaient souvent enfermées dans leur case où on les laissait mourir de faim et de soif.

    Ou alors, elles étaient chassées du village, jugées inutiles, car trop faibles pour travailler, et surtout dangereuses. On pensait qu’elles allaient contaminer les autres. Et lorsque dans une famille, l’un des enfants était infecté, on considérait que tous les autres l’étaient aussi : je devais recueillir ainsi des fratries entières.

    Le reste à retrouver sur https://www.lepelerin.com

  • Diabète: L’ATPCD rappelle la nécessité du dépistage  

    Diabète: L’ATPCD rappelle la nécessité du dépistage  

    L’Association Togolaise de Prévention et du Contrôle du Diabète (ATPCD) a encore honoré son engagement cette année 2025 dans le cadre de la célébration de la journée mondiale du diabète, commémorée chaque le 14 novembre, à travers plusieurs activités organisées à CESAL (Tokoin- Séminaire) à Lomé.

    « Diabète et Bien-être ». C’est sur ce thème retenu cette année par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) que diverses associations dont l’ATPCD en lutte contre le diabète, une maladie silencieuse, ont mené la sensibilisation à l’endroit des populations pour leur faire comprendre les méfaits de cette pathologie, ses signes précurseurs chez un patient et surtout comment faire pour l’éviter et éviter ses complications.

    Commémorant cette journée de ce 14 novembre, les premiers dirigeants de l’ATPCD, avec à leur tête, le Président Atikossie Adjé, ont organisé une marche à travers les avenues de Lomé pour dire non au diabète et montré au public que la marche, le sport dans son ensemble, participe à lutter contre cette maladie, à éviter ses complications.

    Les membres de cette association ont procédé après la marche à faire un cercle bleu où ils ont lancé leur ballon pour dire : « adieu, le diabète ! ». Les participants à cette commémoration dont les membres de l’ATPCD ont eu droit gratuitement au contrôle de  glycémie, de tension artérielle, du poids, de taille, de tour de taille et le tout suivi des causeries- débats, et au finish un sketch d’éducation et de sensibilisation animé par les enfants diabétiques pour monter qu’on peut vivre avec le diabète en respectant les règles, les conseils et les recommandations des médecins spécialistes.

    C’était en présence des représentants du ministère de la Santé et de l’Organisation Mondiale de la Santé au Togo, des médecins spécialistes du diabète et de la nutrition dont notamment Dr. Edem Toudéka, membre de l’APTCD qui se bat au quotidien pour aider les patients du diabète qui viennent dans leur centre à Adawlato, ancien centre de santé  dénommé : « Bon Secours  » à Lomé et aussi d’autres patients qui sollicitent son concours ailleurs.

    L’ATPDC, en mettant le petit plat dans le grand, a associé à la célébration de cette journée une association sœur qui œuvre socialement dans le bénévolat en offrant ses services médicaux dans l’ophtalmologie, entre autres.

    Aussi, les enfants souffrants du diabète du type 1 ont suivi un contrôle oculaire histoire de s’assurer que leurs yeux ne soient atteints déjà par les maux d’yeux surtout que l’une des complications du diabète reste la cécité, entre autres maladies.

    En choisissant ce thème encore cette année 2025, l’OMS et les pouvoirs publics veulent engager les acteurs dans la lutte contre le diabète en donnant plus d’informations indispensables à ceux qui souffrent déjà du diabète au Togo et partout dans le monde entier où les chiffres sur le taux de prévalence sont alarmants aujourd’hui partout sur la planète.

     La journée mondiale de lutte contre le diabète est occasion pour les acteurs impliqués dans ce combat contre cette maladie chronique de faire le point sur la situation dans chaque pays et surtout de sensibiliser l’opinion publique sur les fondamentaux car le diabète, à en croire les médecins spécialistes, il ne se guérit pas mais on vit avec aussi longtemps que possible si le patient respect les règles et les conseils.

    « Le diabète est devenu un grand fléau mondial. Il y a plus de 800 millions de personnes qui ont déjà en 2022. Au Togo, les dernières enquêtes de 2021 estimaient déjà le nombre de cas de diabète à 5%. Et 5%, ça fait à peu prêt 400 milles personnes qui ont le diabète. Sur les 400 milles, seulement la moitié ou le 1/3 qui est au courant qu’il souffre du diabète », a déclaré Dr. Edem Toudéka.

     Pour ce dernier, le thème choisi cette année : « Diabète et bien-être  ou bien  Diabète, Santé mentale » permet de parler plus de cette maladie aux patients et au public pour les sensibiliser davantage et surtout les recommandations liées à cette pathologie du diabète dont les principales reposent sur le contrôle alimentaire et la pratique des activités physiques.

    « On a associé au diabète, le problème de santé mentale cette année, le problème de stress lié au diabète, et du bien-être de chaque personne vivant avec le diabète devrait avoir. Quand on a le diabète, c’est la santé mentale qui est perturbée. Donc, on doit rechercher le bien-être partout. Et surtout cette année, on a insisté sur le bien-être au travail », a révélé Dr. Edem Toudéka.

    Parlant de la particularité de cette édition au niveau de son association, ATPCD, il a évoqué la consultation ophtalmologique de personnes vivant avec le diabète du type 1, une centaine de personnes qui a eu la chance de bénéficier de cette consultation gratuite par une association qui lutte contre le glaucome. Il a profité de l’occasion pour la remercier du soutien qu’elle leur a apporté dans le cadre de la célébration de cette journée mondiale de lutte contre le diabète. « L’une des complications sûres du taux de sucre dans le sang, c’est l’atteinte des yeux. On commence par voir flou, bizarre ; la vision baisse jusqu’à ce que ça peut conduire à la cécité. C’est-à-dire, on peut ne plus voir. La consultation d’aujourd’hui, c’est pour faire l’état de la situation des jeunes et des adultes qui ont le diabète du type 1 », précise-t-il avant d’ajouter qu’après ce tri quel sera la prise en charge à leur apporter.

    « Le diabète, c’est trop de sucre dans le sang pendant longtemps. Le sucre, on en a besoin mais quand c’est trop, ce n’est pas bon. Le sucre s’élève dans le sang pour tout le monde après le repas. Mais quand la durée dépasse deux heures de temps, élevé, ce n’est pas bon non plus. La personne qui a le diabète signifie que le sucre du glucose est élevé dans le sang pendant longtemps », a expliqué le médecin.

    Le spécialiste, pour finir, conseille vivement que les maladies non transmissibles, notamment le diabète, sont une maladie de notre civilisation d’aujourd’hui. Ça commence par prendre le pas et les précisions montrent plus de diabétiques dans les années à venir si rien n’est changé.

    Au Togo, le taux de prévalence ne cesse d’augmenter. La bonne nouvelle est que le diabète est en partie évitable si nous consommons bien les aliments protecteurs et nous faisons suffisamment les activités physiques.

    Le Président de l’ATPCD, Atikossie Adjé, a, de son côté, salué la présence des autorités parmi eux cette anné, référence à la présence de la délégation du ministère de charge de la santé et celle de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) au Togo au cours de cette célébration.

    Les conseillères travaillant au siège de l’association de lutte contre le diabète (ATPCD) à Adawlato, ancien centre hospitalier « Bon Secours » à Lomé, ont manifesté leur volonté d’accueillir à bras ouverts  les patients ou non qui viendraient à leur niveau pour des tests de dépistage ou de conseils pratiques. « C’est ensemble que nous allons mener ce combat contre le diabète », a laissé entendre Da Kayi, la principale de ce centre.

    Justin ANANI

  • Un CMS flambant neuf bientôt à Avévé grâce à la députée Esther Ayélé Gabiam

    Un CMS flambant neuf bientôt à Avévé grâce à la députée Esther Ayélé Gabiam

    Dans la commune des Lacs 2 , un Centre médico-social (CMS) flambant sera bientôt inauguré à Avévé grâce à la volonté de la députée Esther Ayélé Gabiam.

    Grâce à un projet conçu par l’élue du peuple dans la circonscription électorale des Lacs, Esther Ayélé Gabiam, un Centre Medico Social sera construit à la population du village d’Avévé dans la Commune des Lacs 2, préfecture des Lacs. Ledit hôpital est destiné à honorer la mémoire du journaliste Lucien Djossou, ex-directeur de publication de l’hebdomadaire « LE COMBAT DU PEUPLE » qui le lui a fait la demande lors de sa première mandature à l’Assemblée nationale.

    La visite des lieux pouvant abriter la construction de ce nouveau centre de santé, en remplacement de l’actuel, en désuétude avec un manque de matériels, s’est tenue en début de semaine par les techniciens de l’entreprise KOZOMO- BTP en charge de l’exécution des travaux.

    C’était en présence, entre autres, du chef traditionnel dudit village, Togbé Ekouévi Ekoué, ses notables et assistants, un agent de la Commune des Lacs 2, Adjamagbo Kodjo, représentant le maire, du Major médical de l’USP d’Avévé  , Nakpan Bitébé , et ses collaborateurs ainsi que les responsables des groupes et associations de ce village et le représentant de la députée, notamment son assistant, François Assigbé Amavi.

    Esther Ayélé Gabiam, dans sa cherche d’appui technique et financier a reçu l’assentiment, encore une nouvelle fois de l’ONG Internationale Koweitienne Direct Aid qui déboursera des moyens financier et technique pour la réalisation de cette œuvre moderne ainsi que ses équipements.

    Déjà dans ce village, on signale qu’au niveau de l’unique centre de l’Unité de soins périphériques (USP), les besoins sont énormes. La visite du site pour la construction de ce nouveau CMS flambant neuf avec équipements modernes est bien accueillie par la population. Et le représentant du maire qui n’a pas manqué de l’exprimer: « Je profite de l’occasion pour témoigner notre gratitude à madame la députée, Esther Ayélé Gabiam  parce qu’elle n’a ménagé aucun effort pour  nous aider dans ce milieu.

    Et d’enchaîner: «Nous disons merci aussi à monsieur le maire, Benoit  Amavi, qui aussi ne nous a pas oubliés. Les besoins sont criards ici dans ce centre de santé. On n’a pas de laboratoire pour faire les analyses médicales. Pour en faire, il faut aller à Afagnan ou à Aklakou ou encore à Aného.  C’est une perte de temps. Si nous arrivons à avoir les matériels sur place ici pour nous, ça serait très bien pour et les vies humaines seront sauvées. C’est pourquoi nous sommes en joie et nous saluons ce projet de la députée, honorable Gabiam. Ma population aussi va jouer sa partition pour la construction de cet hôpital qui ira à son avantage ».  

    « Nous saluons ce projet de construction du centre de santé moderne pour nous. Nous remercions la députée, Mme Esther Ayélé Gabiam d’avoir pensé à nous ici à Avévé. Dans notre centre de santé, nous souffrons beaucoup. Il n’y a pas de laboratoire. Le personnel de santé se démerde beaucoup. Faute de laboratoire, le temps d’aller à Afagnan ou à Aklakou voire Aného pour faire les analyses médicales pour un patient, il décède. Ça fait mal. On n’a pas d’ambulance. Nous vivons au bord du fleuve. Les pathologies n’en manquent pas. Si quelqu’un est malade, le temps de diagnostiquer le mal, faute de matériels médicaux adéquats, il meurt. Ce nouveau centre de santé qui sera construit est le bienvenu. Nous disons merci à Mme la députée Gabiam et aussi les bonnes volontés qui se mobilisent pour nous », a renchéri  une collaboratrice du chef du village.

    « Au nom du Maire et de toute la commune, nous soutenons l’initiative du projet. Etant technicien, il n’y a en aucun cas un site pour dire que, c’est compliqué à réaliser quoi que ce soit. Etant donné qu’il y a le terrain, il y a des études qu’on va mener et il y a une issue favorable pour la réalisation de ce projet », a complète l’ agent de la commune des Lacs 2, technicien, représentant du maire lors de cette visite technique.

    Ce projet de construction d’un CMS dans le village d’Avévé, initié par la députée rentre dans le cadre de son engagement de l’amélioration de vie de la population de cette localité.

    Malgré les difficultés auxquelles elle s’est confrontée, elle continue de marquer son emprunte dans toute la préfecture des Lacs.

    Dans la préfecture des Lacs, Mme Esther Ayélé Gabiam a posé des actes similaires dans plusieurs localités. Il y a quelques mois, il y a eu la construction de forages dans les villages de Agbata Lanzo, Gbodjomé et  Agbodan-Kopé dans la Communes des Lacs 3 (Agbodrafo).

    Il faut ajouter aussi l’exécution du projet de l’addition d’eau potable en fin de construction à Goumou-kopé qui est sur le point d’être remis à la population de cette localité. Sans oublier plusieurs projets réalisés déjà en faveur de la population de la préfecture des Lacs.

    Justin ANANI

  • Maladies tropicales négligées: REMAPSEN fait l’état des lieux

    Maladies tropicales négligées: REMAPSEN fait l’état des lieux

    Le Réseau des médias africains pour la promotion de la santé et de l’environnement (REMAPSEN) a fait revisiter aux journalistes de 35 pays la situation des maladies tropicales négligées en Afrique.

    Santé : L’engagement des médias dans la lutte contre les Maladies Tropicales Négligées réaffirmé au cours d’une conférence de presse à Abidjan.

    Dans le cadre de l’organisation du forum annuel des médias, le Réseau des médias africains pour la promotion de la santé et de l’environnement (REMAPSEN) se propose d’instruire les journalistes de 35 pays africains sur la situation des maladies tropicales négligées en Afrique.

    L’information a été donnée au cours d’une conférence de presse le vendredi 30 mai à Abidjan. Selon le Président du conseil d’administration du REMAPSEN, M. Bamba Youssouf, « l’organisation de ce forum est une opportunité de sortir les MTN ne leur état de négligence et les placer au rang des sujets prioritaires dans le traitement de l’information par les médias en Afrique ».

    Placé sous le thème « Contribution des médias pour le positionnement de la lutte contre les maladies tropicales négligées en Afrique » les journalistes africains des pays francophones, anglophones, lusophones, hispanophones et arabophones se retrouveront à Abidjan du 25 au 27 novembre 2025 pour comprendre les enjeux et défis des maladies tropicales négligées. Pour M. Coulibaly Zié Oumar, Directeur Exécutif du REMAPSEN « ce forum vise à briser le silence médiatique autour des MTN ».

    L’un des temps forts de cette conférence de presse de lancement du forum des médias 2025 a été la participation des Directeurs Coordonnateurs des programmes nationaux de lutte contre les MTN en Côte d’Ivoire. Tour à tour, le Docteur Djè Ngoran Norbert, Directeur Coordonnateur du programme national de lutte contre les maladies tropicales négligées à chimiothérapie préventive et le Dr Dizoé, Directeur coordonnateur du programme national de l’élimination de la lèpre ont instruit les journalistes sur la situation des MTN en Côte d’ivoire avant de se féliciter du choix des MTN comme thème Central du prochain forum des médias. Ils ont tous reconnu le rôle important des médias dans la sensibilisation des communautés et de plaidoyer auprès des pouvoirs publics et des partenaires avant de s’engager à faire du rendez-vous d’Abidjan, un véritable succès.

    Si le REMAPSEN peut organiser ce 4ème forum des médias, c’est grâce à l’appui technique et financier de ses partenaires dont certains ont renouvelé séance tenante leur soutien au REMAPSEN dans l’organisation de ce forum. Il s‘agit de Speak Up Africa et Sightsavers, deux organisations fortement impliquées dans

    la lutte contre les maladies tropicales négligées et dont des déclarations d’appui et de soutien ont été lues au cours de la cérémonie.  En marge de ce forum, le REMAPSEN organisera la 4ème édition des Awards dotés des prix Michel Sidibé, envoyé spécial de l’Union Africaine pour l’Agence du médicament.

    Dans un entretien vidéo, Madame Line Renée Batongué, Journaliste à la CRTV au Cameroun et Directrice des Awards a rappelé que ces prix récompensent chaque année, les efforts des meilleurs journalistes africains dans les domaine

    s de la santé et de l’environnement ainsi que les pays les plus productifs dans la réalisation des programmes d’activités du REMAPSEN. Les Awards du REMAPSEN bénéficient chaque année de l’appui technique et financier de Brands on a mission dont le chef de mission Professeure Myriam Sidibé, s’est engagée encore cette année à soutenir le REMAPSEN.

    Dans son adresse, M. Yao Daniel, sous-Directeur chargé de la presse au District Autonome d’Abidjan s’est félicité du choix du M. Cissé Ibrahima Bacongo, Ministre Gouverneur du District Autonome d’Abidjan comme Président de la soirée des Awards du REMAPSEN qui aura lieu le jeudi 27 novembre 2025 à Abidjan. En clôturant cette conférence de presse de lancement, M. Agnéro Alphonse Renaud, en charge des MTN à la Direction de la Communication du Ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la couverture maladie universelle et représentant le Directeur de la communication dudit Ministère, a dit toute la satisfaction du Ministre Pierre N’Gou Dimba, Président du forum des médias à accueillir les 70 journalistes étrangers à l’occasion du forum des médias sur les maladies tropicales négligées.

  • Drépanocytose, causes, traitement… Pr Magnang à cœur ouvert avec des membres du REMAPSEN-Togo

    Drépanocytose, causes, traitement… Pr Magnang à cœur ouvert avec des membres du REMAPSEN-Togo

    Une délégation du bureau national du Réseau des médias africains pour la promotion de la santé et de l’environnement (REMASPEN) s’est rendue ce mercredi 21 mai  au Centre national de recherche et de soins aux drépanocytaires (CNRSD). Objectif, échanger sur les contours de de cette maladie qui tue beaucoup de Togolais en silence.

    Conduite par, Ambroisine Mêmèdé, la coordonnatrice du Remapsen-Togo, cette équipe a été reçue par le Professeur Hèzouwè Magnang, le Directeur du CNRSD.

    En effet, cette démarche  s’inscrit dans le cadre du programme  du réseau baptisé “Les Rendez-vous du Remapsen”. Elle est intervenue en prélude à la célébration de la journée mondiale de la drépanocytose, programmée sur chaque 19 juin, résume Mme Mêmèdé.

    Les visiteurs ont  abordé la thématique sous plusieurs angles, notamment, la définition de la drépanocytose, ses causes, ses symptômes, la prise en charge, les besoins en communication, entre autres.

    Pr Magnang a saisi cette occasion pour faire une brève présentation du Centre et ses actions. Les membres du réseau ont également pu en savoir plus,  sur la Journée mondiale de la drépanocytose.

    « Le professeur a salué l’initiative du réseau. Il a félicité les membres et les a encouragés dans leur  initiative de promotion de la santé », complète la coordinatrice du REMAPSEN-Togo.

  • Togo-Dr Kodom présente le bilan des 20 ans d’AIMES-AFRIQUE et ses perspectives à Victoire Tomegah-Dogbé

    Togo-Dr Kodom présente le bilan des 20 ans d’AIMES-AFRIQUE et ses perspectives à Victoire Tomegah-Dogbé

    L’ONG AIMES-AFRIQUE, au service des couches vulnérables en matière de soins de santé, a vingt ans. Reçu en audience par Victoire TOMEGAH-DOGBE, Dr Serge Michel KODOM non seulement a fait le bilan au Premier ministre mais lui a aussi demandé plus de soutien du gouvernement.

    Ce mardi 29 avril 2025. A Lomé. Le président fondateur d’AIMES-AFRIQUE a été reçu en audience à la Primature. L’occasion pour le visiteur de faire le bilan des deux décennies d’existence de son organisation non gouvernementale.

    Accompagnement

    En effet, Dr Serge Michel KODOM a fait le résumé des activités réalisées de la création de l’ONG jusqu’aujourd’hui, soulignant également ce qu’il prévoit de faire durant la prochaine décennie. Sur ce dernier tableau, il s’agit de brosser les préparatifs du congrès d’AIMES-AFRIQUE à la cheffe du gouvernement et de la tenue de la deuxième conférence internationale sur le droit à la santé et des droits socio-économiques et culturels des pays et des personnes travaillant dans les zones rurales face aux défis sécuritaires en Afrique. Cette rencontre de haut niveau est annoncée se dérouler à Lomé, la capitale du Togo en novembre 2025.

    M. KODOM a également parlé des cinq ans d’activités de SOS DOCTEUR TV, une télévision 100% santé basée au Togo, dont il est le promoteur.

    Un projet phare d’AIMES-AFRIQUE est en gestation : la création de l’Institut africain de formation en communication de santé et des sciences sociales (IAF-C3S). Pour qu’il prenne corps, et bien d’autres initiatives, notamment l’installation dans les établissements  du Togo des clubs Santé SOS DOCTEUR TV, destinés à la sensibilisation des élèves sur les questions liées à la santé, le visiteur a sollicité l’accompagnement du gouvernement.

    En guise de réponse, Victoire TOMEGAH-DOGBE a félicité son hôte pour tout ce qu’il fait pour les couches les plus pauvres d’ici et d’ailleurs et l’a exhorté à poursuivre sur la même lancée surtout que ses différents projets s’inscrivent dans les actions prioritaires du gouvernement togolais.

Radio Renouveau228

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