Étiquette : Santé publique

  • Togo-Du riz avarié déversé à Lomé, inquiétude générale

    Togo-Du riz avarié déversé à Lomé, inquiétude générale

    La ligue des consommateurs du Togo (LCT) s’inquiète de ce que du riz avarié a été déversé dans la commune d’Agoè-Nyivé 2, Lomé. Le gouvernement annonce qu’ ” une enquête a été ouverte” pour “identifier les responsables (auteurs) afin que ceux répondent de leurs actes”.

    Voici son communiqué de la LCT donnant des détails sur cette affaire:

  • AIMES-AFRIQUE assure une prise en charge chirurgicale gratuite à plus de 300 patients à Kara

    AIMES-AFRIQUE assure une prise en charge chirurgicale gratuite à plus de 300 patients à Kara

    Une équipe de l’Ong AIMES AFRIQUE est en mission médico-chirurgicale gratuite dans la ville de Kara depuis ce lundi 30 septembre. L’objectif,  300 opérations à réaliser avant le 5 octobre prochain.

    Au moins 300 opérations

    Depuis ce lundi, le Prof Honoraire Serge Michel KODOM, président-fondateur de AIMES-AFRIQUE, et ses équipes ont posé leurs valises  dans la préfecture de la Kozah afin d’assurer des soins gratuits aux populations vulnérables de la région de la Kara. Ils visent au moins 300 opérations.

    Le Dr Sibabe AGORO, le Directeur régional de la santé, représentant le ministre de la Santé et de l’hygiène publique, et Hemou Badibawou BAKALI, le préfet de la Kozah, ont procédé au lancement officiel de cette campagne gratuite. En présence de Pawoubadi PIDABI, le maire de la commune Kozah 1, Koffi  ETOU, le le Directeur du Centre hospitalier régional de Kara Tomdè, Sama BATCHARO, le président du conseil des chefs traditionnels de la Kozah et aussi des chefs des 15 cantons de la préfecture de la Kozah.

    Les interventions chirurgicales se déroulent au CHR Kara Tomdè.

    « Après Atakpamé en mars 2024, nous sommes à Kara. Plus de 300 patients venus des différents cantons seront pris en charge gratuitement. Notre satisfaction majeure est de voir tous ces patients rentrés chez eux avec le sourire et l’espoir de recommencer une vie meilleure après une période de maladie. Pour nous, l’accès aux soins de santé pour les populations en milieu rural est une priorité. C’est d’ailleurs pourquoi nous avons lancé depuis 2019 avec d’autres acteurs africains l’Appel de Genève qui est un plaidoyer pour l’amélioration constante de l’accès aux soins de santé pour les paysans », souligne le Prof honoraire Serge Michel KODOM, président-fondateur de AIMES AFRIQUE.

    De son côté, Dr Sibabe AGORO  se réjouit de ce que l’Ong continue de travailler en concertation avec son ministère de tutelle. « Nous sommes heureux de voir nos parents venus des différents cantons de cette préfecture soulagés de leur pathologie », complète Pawoubadi PIDABI.

    Partenariats stratégiques

    AIMES-AFRIQUE a sollicité les contributions des responsables de formation sanitaire et des praticiens de la médecine traditionnelle pour identifier les patients ayant des pathologies chirurgicales. Les maladies ciblées sont hernie, hydrocèle, lipome, goitre, fibrome, kyste ovarien, prolapsus utérin, cataracte, bec de livre et ptérygion.

    «La mission médico-chirurgicale de AIMES AFRIQUE à Kara spécialement ouverte aux partenariats stratégiques pour le renforcement des capacités et les échanges d’expériences entre professionnels de la santé accueille une équipe venue de Belgique composée de deux médecins chirurgiens ophtalmologistes et deux logisticiens. Cette équipe conduite par Dr CHAUVEAU Elliot, très motivée, est venue au Togo avec un appareil de dernière générale pour un travail de grande qualité avec leurs confrères du Togo », indique un communiqué de presse officiel.

    L’objectif retenu au début de cette campagne sera atteint voire dépassé parce qu’après seulement trois jours, 250 malades a été déjà opérés.

    Avant Kara, AIMES AFRIQUE a réalisé la même mission dans la préfecture de l’Ogou à Atakpamé. C’était dans le mois de mars 2024. Au moins 2596 patients  ont été pris en charge. 294 d’entre eux ont suivi une opération chirurgicale.

  • Droit à la santé des paysans, plus de 1000 places à pourvoir d’ici 2025, annonce le président de AIMES AFRIQUE, prof Serge Michel KODOM

    Droit à la santé des paysans, plus de 1000 places à pourvoir d’ici 2025, annonce le président de AIMES AFRIQUE, prof Serge Michel KODOM

    L’ONG AIMES-AFRIQUE lance un appel à candidatures pour la création d’une plateforme panafricaine  dans l’optique de renforcer les soins de santé en zonez rurales. Une initiative qui fait suite à l’Appel de Genève.

    Plateforme

    Vendredi 20 septembre 2024 à son siège à Lomé. Le Prof Honoraire Serge Michel KODOM, président fondateur de l’Association internationale des médecins pour la promotion de la santé et de l’éducation en Afrique (AIMES AFRIQUE), lance,  au cours d’une rencontre avec la presse, un appel à candidatures pour la création d’une plateforme de 1000 organisations.

    Une invitation adressée aux organisations de la société civile (OSC) opérant dans les milieux ruraux sur le continent. Avec une promesse de soutien au financement de leurs projets novateurs au profit des paysans.

    La création de cette plateforme  s’origine dans l’Appel de Genève de 2019. Cette année-là, AIMES AFRIQUE a organisé une conférence internationale en terre helvétique sur les problèmes liés à l’accès des soins de santé en milieux ruraux en Afrique.

    Couverture sanitaire universelle

    Cette rencontre, à laquelle ont pris part plusieurs acteurs du système de santé sur le continent, a débouché sur ce qui est convenu de nommer désormais l’Appel de Genève. Celui-ci rappelant les causes des inégalités sociales en matière de santé sur le continent et ce qu’il faut faire pour réduire cette fracture. L’une des recommandations reste la promotion du droit à la santé des paysans et autres personnes vulnérables en milieux ruraux. 

    AIMES AFRIQUE ambitionne, à travers le financement des projets, de vulgariser ledit droit d’une part, et d’autre part, de fédérer les actions des OSC opérant dans les zones rurales sur cette problématique à travers donc la création d’une plateforme de 1000 organisations dans le but d’atteindre la couverture sanitaire universelle en Afrique.

     « Nous avons décidé de donner l’opportunité aux OSC travaillant en zones rurales en Afrique d’adhérer une  plateforme à l’échelle continentale pour soutenir les initiatives entreprises dans leur communautés », explique M. KODOM.

    Et d’enchaîner : « Il est également question de créer un cadre d’échanges sur les bonnes pratiques dans les différentes régions de l’Afrique. L’appel à candidatures est ouvert à toutes les OSC du continent pour appartenir à cette grande famille de professionnels et de bénéficier des subventions pour leurs projets retenus ».

    Vingtième anniversaire

    Les Organisations de la société civile, potentielles candidates, ont jusqu’au 20 décembre 2024, pour s’inscrire. En janvier 2025, les projets retenus seront rendus publics au cours d’une grande conférence célébrant les noces de porcelaine de AIMES AFRIQUE.

    La santé humaine, santé animale, sante environnementale, couverture sanitaire universelle, promotion du droit à la santé et One Health sont les six domaines retenus pour la confection des projets.

    « Les conditions de participations sont entre autres : une existence légale datant d’au moins trois ans, présenter des rapports d’activité et financier des trois dernières années et adhérer à l’Appel de Genève », souligne le Président Fondateur de AIMES AFRIQUE.

    Pour postuler, les OSC doivent s’adresser à AIMES AFRIQUE sur info@aimes-afrique.org ou  + 228 : 70 18 39 39/ 90 02 85 95. L’autre moyen de postuler est le scanne de ce code QR.

    Appel à candidatures et de sélection des OSC travaillant en zones rurales pour intensifier les actions en faveur des couches vulnérables et la promotion du droit à la santé des paysans en Afrique
    👉🏼 https://forms.gle/XGYVh65Jfb2GdiaN7

    Perspectives

    L’autre moment important de la conférence de presse de ce 20 septembre est l’annonce des activités du dernier semestre de l’année. Il est prévu une mission médico chirurgicale foraine gratuite du 28 septembre au 02 octobre 2024 dans la préfecture de la Kozah, une autre  et en novembre dans la région centrale, au Togo donc. Il se prépare, en outre, l’inauguration des bâtiments scolaires avec le lancement officiels des activités des clubs santé créés dans les établissements du secondaire.

  •  Togo-Consultation médicale gratuite à la commune Agoè-Nyivé 6

     Togo-Consultation médicale gratuite à la commune Agoè-Nyivé 6

    Une journée de consultation médicale gratuite aura lieu ce samedi 24 août dans l’enceinte de l’Ecole primaire publique (EPP) d’Adétikopé, sise dans la commune d’Agoè-Nyivé 6. Une initiation de la mairie.

    Les détails de cette campagne sont à retrouver dans le communiqué ci-après.

  • Afrique-Comment éviter le Mpox ? (les mesures de l’OMS)

    Afrique-Comment éviter le Mpox ? (les mesures de l’OMS)

    L’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’inquiète de la percée de la variole du singe en Afrique. Les mesures d’en faire face existent. Il est important de les respecter afin d’éviter la contagion.

    «  L’Afrique ne doit pas supporter seule le coût du Mpox, une maladie que nous pouvons éradiquer », souhaite Docteur Richard Mihigo, un spécialiste de santé publique et directeur senior à Gavi, l’alliance du vaccin.

    L’expert s’inscrit dans la même lignée que l’OMS qui rappelle ce qu’il faut faire pour éviter la contagion.

  • Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus (OMS) avertit que le virus mpox est dangereux

    Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus (OMS) avertit que le virus mpox est dangereux

    Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, le Directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), alerte sur la recrudescence de la variole simienne (mpox). Une question selon lui de ” santé publique de portée internationale”.

    Le Directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a estimé que la recrudescence de variole simienne (mpox) en République démocratique du Congo (RDC) et dans un nombre croissant de pays d’Afrique constituait une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI) au titre du Règlement sanitaire international (2005) (RSI).

    Cette déclaration du Dr Tedros a été faite sur les conseils d’un Comité d’urgence du RSI composé d’experts indépendants, qui s’est réuni plus tôt dans la journée pour examiner les données présentées par des spécialistes de l’OMS et des pays touchés. Le Comité a indiqué au Directeur général qu’il considérait que la recrudescence de la mpox constituait une urgence de santé publique de portée internationale, susceptible de se propager dans d’autres pays d’Afrique, voire en dehors du continent.

    Le Directeur général communiquera le rapport de la réunion du Comité et, s’appuyant sur les conseils émis par ce dernier, il adressera des recommandations temporaires aux pays.

    En déclarant l’urgence de santé publique de portée internationale, le Dr Tedros a indiqué : « L’émergence d’un nouveau clade de la mpox, sa propagation rapide dans l’est de la RDC et la notification de cas dans plusieurs pays voisins sont très préoccupantes. Si l’on ajoute à cela les épidémies imputables à d’autres clades de la mpox en RDC et dans d’autres pays d’Afrique, il est clair qu’une action internationale coordonnée est nécessaire pour enrayer ces épidémies et sauver des vies. »

    La Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, la Dre Matshidiso Moeti, a déclaré : « Des efforts importants sont d’ores et déjà déployés en étroite collaboration avec les communautés et les pouvoirs publics et nos équipes de pays travaillent en première ligne pour aider à renforcer les mesures de lutte contre la mpox. Face au virus qui ne cesse de se propager, nous intensifions encore plus nos efforts par une coordination de l’action internationale en vue d’aider les pays à mettre fin aux épidémies. »

    Le président du Comité d’urgence, le professeur Dimie Ogoina, a déclaré : « La recrudescence actuelle de la mpox dans certaines régions d’Afrique, ainsi que la propagation d’une nouvelle souche sexuellement transmissible du virus responsable de la maladie, sont constitutives d’une urgence, non seulement pour l’Afrique, mais pour le monde entier. Originaire d’Afrique, la mpox y a été négligée avant de provoquer une épidémie mondiale en 2022. Il faut maintenant agir de manière décisive pour éviter que l’histoire ne se répète. »

    C’est la deuxième fois en deux ans qu’une urgence de santé publique de portée internationale est déclarée pour la mpox. Causée par un orthopoxvirus, elle a été détectée pour la première fois chez l’être humain en 1970, en RDC. La maladie est considérée comme endémique dans les pays d’Afrique centrale et de l’Ouest.

    En juillet 2022, l’épidémie de mpox qui a touché plusieurs pays a donné lieu à la déclaration d’une urgence de santé publique de portée internationale, car elle s’était propagée rapidement par contact sexuel dans une série de pays où le virus n’avait jamais été observé auparavant. La fin de cette USPPI a été actée en mai 2023 après une baisse soutenue du nombre de cas dans le monde.

    Cela fait plus d’une décennie que la mpox est présente en RDC et le nombre de cas signalés chaque année n’a cessé d’augmenter au cours de cette période. Cette hausse a été particulièrement marquée l’année dernière alors même que le nombre de cas signalés jusqu’à présent cette année a déjà dépassé le total de l’année dernière, avec plus de 15 600 cas et 537 décès.

    L’apparition, l’année dernière, d’une nouvelle souche virale en RDC, le clade 1b, sa propagation rapide qui semble passer avant tout par les réseaux sexuels, et sa détection dans les pays voisins de la RDC sont particulièrement préoccupantes et constituent l’une des principales raisons de la déclaration de l’USPPI.

    Au cours du mois dernier, plus d’une centaine de cas confirmés en laboratoire d’infection par le clade 1b ont été signalés dans quatre pays voisins de la RDC qui n’avaient jamais signalé de mpox auparavant : le Burundi, le Kenya, le Rwanda et l’Ouganda. Les experts estiment que le nombre réel de cas est plus élevé, dans la mesure où une grande partie des cas compatibles avec la description clinique n’ont fait l’objet d’aucun test.

    Plusieurs flambées de différents clades de la mpox se sont déclarées dans différents pays, chacune avec un mode de transmission et un niveau de risque différents.

    Les deux vaccins actuellement utilisés contre la mpox sont recommandés par le Groupe stratégique consultatif d’experts sur la vaccination de l’OMS et sont également approuvés par les autorités nationales de réglementation inscrites sur la liste de l’OMS, ainsi que par certains pays, dont le Nigéria et la RDC.

    La semaine dernière, le Directeur général a engagé la procédure d’autorisation d’utilisation d’urgence des vaccins contre la mpox au titre du protocole EUL, ce qui permettra aux pays à faible revenu qui n’ont pas encore délivré leur propre approbation réglementaire nationale d’accéder plus rapidement au vaccin. Le protocole EUL permet également à des partenaires, à l’instar de Gavi et de l’UNICEF, d’acheter des vaccins pour les distribuer.

    L’OMS collabore avec les pays et les fabricants de vaccins à d’éventuels dons de vaccins et travaille en coordination avec ses partenaires par l’intermédiaire du Réseau intérimaire de contre-mesures médicales en vue de faciliter un accès équitable aux vaccins, aux traitements, aux produits de diagnostic et à d’autres outils.

    L’OMS prévoit un besoin de financement immédiat d’un montant initial de 15 millions de dollars des États-Unis (USD) à l’appui des activités de surveillance, de préparation et de riposte. Une évaluation des besoins est en cours aux trois niveaux de l’Organisation.

    Pour permettre une mise à l’échelle immédiate des efforts déployés, l’OMS a débloqué 1,45 million USD de son Fonds de réserve pour les situations d’urgence et pourrait avoir besoin d’en débloquer davantage dans les prochains jours. L’Organisation lance un appel aux donateurs afin qu’ils financent l’intégralité des besoins de la riposte à la mpox.

    Source: OMS

  • Au Togo, pourquoi l’artiste Kezita a écrit à Faure Gnassingbé

    Au Togo, pourquoi l’artiste Kezita a écrit à Faure Gnassingbé

    C’est parce qu’elle estime qu’il serait difficile pour le chef de l’Etat de la recevoir que l’artiste de la chanson reggae lui a envoyé une lettre dans laquelle elle déplore l’état des hôpitaux publics au Togo.

    “Lettre de KEZITA adressée à Monsieur le Président de la République Togolaise, Président Faure GNASSINGBÉ.

    Monsieur le Président, je viens à vous aujourd’hui, le cœur extrêmement triste et lourd…Mon nom est Kezita Massan, d’origines Togolaise et Béninoise, née au TOGO, artiste chanteuse et compositrice confirmée depuis l’an 2000.

    Je sais bien qu’en demandant une audience pour vous voir, cela prendrait beaucoup trop de temps, et peut-être même qu’elle me sera carrément refusée. J’ai tant désiré avoir directement cette conversation avec vous, concernant l’état de nos hôpitaux, de nos secouristes, et des conditions incroyables et pitoyables dans lesquelles, nous perdons nos très chers proches, année après année.

    Voici la photo d’un irremplaçable baobab précieux, Dodoh ADOGLI. Vous le connaissez bien. Réalisateur, Directeur de Photographie, Photographe naturaliste, et ami sans pareil. Il était et demeure toujours pour moi, le meilleur. Nous l’avons perdu tragiquement ce samedi 13 Juillet 2024 lors d’un accident assez grave sur la route d’Adidogomé Avénou, et le cycliste qui l’a fauché est aussi décédé… J’ai appris dans mes investigations, qu’ils auraient pu être sauvés, si et seulement si nos secouristes et ambulanciers n’avaient pas autant tardé à arriver.

    Quelques années avant, la perte d’une sœur de valeur, Faouzia, qui ne ratait jamais un seul de nos concerts, décédée au CHU Campus par manque de matériel de secours… Plutard, Mr FOLLY, père de notre frère Trez FOLLY, artiste dessinateur Togolais. Son père, décédé au CHU Tokoin par manque de matériel de secours, et de négligence du personnel secouriste…Plus tard encore , le mari d’une de mes tantes, décédé au CHU Tokoin par manque de lits de secours, et d’oxygène. Bella Bellow,  Dega Omega, Jimi HOPE, et Omar B, seraient encore parmi nous aujourd’hui, si seulement nos hôpitaux étaient bien équipés, rapides et compétents. 1 médecin pour 100 patients? Comment est-ce possible ? Et maintenant, le cas de Dodo, à 28 ans?

    Où allons-nous Monsieur le Président ? Où allons-nous ? Jusqu’à quand allons-nous assister à ce génocide silencieux ? Où allons-nous Monsieur le Ministre de la Santé? Je vous en supplie…Faites quelque chose une fois pour de bon! Je vous en supplie, en tant qu’une petite sœur, comme une petite fille qui court en larmes vers sa mère…Je vous en supplie, faites quelque chose pour de bon, car vous êtes les seuls capables de régler et de réparer cette horrible réalité. DIEU vous a donné ce pouvoir, je vous en prie, n’attendez plus…Je vous en supplie au nom de la Vie, au nom de la Justice, et de l’Amour Universel établit par DIEU.

    Je prie L’ÉTERNEL, afin que son Esprit Saint touche le tréfonds de vos cœurs. Son Esprit Saint est un esprit de Vérité. Écoutez-le, et faites ce qu’il vous dit.

    Mon esprit est troublé, et mon cœur en dix mille morceaux. Inconsolable. Pensez à leurs familles biologiques, à leurs proches, leurs collègues de travail, et aux enfants qu’ils auraient pu avoir. Pensez à ce que nous perdons en les perdants.

    Que le Saint Esprit vous assiste.

    À vous Monsieur le Président du TOGO, Monsieur Faure GNASSINGBÉ, et à vous aussi Monsieur le Ministre de la Santé, Monsieur MIJIYAWA.

    Je vous en remercie infiniment…”

    Kezita Massan

  • Don de sang : en Afrique, ces chiffres qui inquiètent

    Don de sang : en Afrique, ces chiffres qui inquiètent

    Alors que ces dix dernières années de notables progrès sont réalisés en matière de collecte de sang sur le continent africain, d’importants défis restent à relever. Pas des moindres.

    Progrès

    Chaque 14 juin, le monde entier célèbre la Journée du donneur de sang. Occasion pour l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de faire le point sur l’état des lieux en Afrique. « 20 ans de célébration du don de sang : merci à tous les donneurs de sang ! ». C’est le thème choisi pour marquer la campagne de cette année.

    C’est un secret de Polichinelle de dire que la transfusion sanguine est essentielle dans la prestation de soins de santé d’importance vitale.

    En Afrique, grâce notamment à l’OMS, d’importants progrès sont réalisés. Il est noté alors l’amélioration de la disponibilité, la qualité et l’innocuité des produits sanguins. Ce qui permet, entre autres :

    –             l’élaboration et la mise en œuvre des politiques, des plans stratégiques, des normes, des standards et des directives ;

    –             la dotation d’un système de réglementation du sang, des constituants du sang et des produits sanguins ;

    –             le renforcement de la capacité des autorités nationales de réglementation et des services nationaux de transfusion sanguine à assurer la surveillance réglementaire et la coordination efficaces nécessaires pour garantir la mise en œuvre des normes de qualité ;

      – l’intensification de la collaboration avec les partenaires pour permettre à l’OMS de jouer le rôle moteur qui lui incombe en ce qui concerne l’élaboration et l’application des meilleures pratiques en matière de qualité et de sécurité du sang sur le continent.

    Selon l’OMS, en Afrique, entre 2015 et 2022, le nombre de pays ayant pleinement élaboré une politique nationale en matière d’approvisionnement en sang est passé de 37 à 43. Le nombre moyen d’unités de sang collectées pour 1000 habitants  est en hausse, passant de 4,5 unités de sang à 5,2 unités de sang, par rapport à la cible régionale de 10 unités pour 1000 habitants.

    Toujours sur la même période, le pourcentage de pays participant à un programme d’évaluation externe de la qualité pour les infections transmissibles par transfusion est passé de 55,3 % à 62,2 %.

    Difficultés

    « Malgré ces améliorations, les pays doivent s’attaquer aux défis persistants concernant la disponibilité de sang et de produits sanguins sécurisés », alerte  dans un message Dr Matshidiso Moeti, la Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, l’occasion de la Journée mondiale du donneur de sang.

    Non seulement il faut une mobilisation suffisante et durable de financement mais aussi, insiste-t-elle, « continuer de mettre en place des systèmes et de renforcer les capacités en vue d’augmenter les taux de dons de sang, et séparer le sang donné en éléments qui peuvent être conservés pour une utilisation à long terme ».

    A ce jour, sur le continent, il n’est collecté que 5,2 unités de sang pour 1000 personnes. «(…) ce qui est inférieur aux dix dons ou plus pour 1000 personnes recommandés par l’OMS et loin des 33 unités de sang pour 1000 personnes collectées dans les pays développés », peut-on retenir dans le message de Dr Matshidiso Moeti.

    Toujours dans le tableau des chiffres inquiétants, l’OMS déplore que « seuls 18 États Membres de la Région africaine sur 472 avaient atteint la cible régionale d’un approvisionnement en sang d’au moins 80 % provenant de donneurs de sang volontaires non rémunérés.

    C’est dire que l’offre est largement inférieure à la demande. D’où le rappel que « Chaque don de sang est une lueur d’espoir dans la vie de quelqu’un ».

  • Togo-Voici le rappel des risques liés aux médicaments périmés

    Togo-Voici le rappel des risques liés aux médicaments périmés

    Les médicaments périmés constituent un réel danger pour la santé publique, rappelle l’Institut national d’assurance maladie (INAM) dans une publication consultable sur sa page Facebook.

    “Les produits pharmaceutiques sont essentiels pour la prévention, le traitement, et la guérison des maladies. Les médicaments aident à soulager les symptômes, à améliorer la qualité de vie, à stabiliser et à réduire les risques de complication des maladies chroniques.

    Cependant, un médicament expiré peut devenir très dangereux et présenter des risques graves pour votre santé. Il est donc conseillé de vérifier les dates de péremption de vos médicaments afin d’éviter les risques suivants :

    ⛔️ Perte d’efficacité :

    Un médicament périmé peut perdre son efficacité thérapeutique et sa capacité à traiter la maladie pour laquelle il est pris. Cela peut aggraver votre état de santé.

    ⛔️ Risque de toxicité :

    Certains médicaments, lorsqu’ils se dégradent, peuvent devenir très toxiques et provoquer des effets secondaires inattendus et potentiellement dangereux.

    ⛔️ Risque d’infection :

    Les médicaments sous forme de liquides, de crèmes ou de gouttes peuvent devenir des milieux de culture pour les bactéries une fois périmés, augmentant ainsi les risques d’infection.

    Pour votre sécurité :

    ✅ Vérifiez régulièrement les dates de péremption de vos médicaments.

    ✅ Débarrassez-vous des médicaments périmés. Retournez-les à votre pharmacie au lieu de les jeter à la poubelle ou dans les toilettes.

    ✅ Consultez toujours un professionnel de santé avant de prendre un médicament, surtout s’il est proche de sa date de péremption.

    Prenez soin de vous et de vos proches en adoptant ces bonnes pratiques”.

    INAM

  • Dr Matshidiso Moeti (OMS) : « Les pays devraient instaurer et faire respecter une interdiction totale du tabagisme et de l’utilisation des cigarettes électroniques »

    Dr Matshidiso Moeti (OMS) : « Les pays devraient instaurer et faire respecter une interdiction totale du tabagisme et de l’utilisation des cigarettes électroniques »

    Dans son message à l’occasion de la Journée mondiale sans tabac », Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, appelle les pays à interdire totalement le « tabagisme et de l’utilisation des cigarettes électroniques ».

    Message de la Dre Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, à l’occasion de la Journée mondiale sans tabac célébrée ce 31 mai 2024

    Cette année, la célébration de la Journée mondiale sans tabac coïncide avec la Soixante-Dix-Septième Assemblée mondiale de la Santé. Lors de la séance d’ouverture de l’Assemblée, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), a souligné le fait que la consommation de tabac est en baisse dans 150 pays et que l’on recense aujourd’hui 19 millions de fumeurs de moins dans le monde qu’il y a deux ans.

    Cette journée nous offre l’occasion de mettre en lumière les dangers inhérents à la consommation de tabac et à l’exposition à la fumée du tabac.

    Aujourd’hui, nous faisons le bilan de nos avancées en matière de lutte antitabac tout en reconnaissant les défis qu’il nous faut relever au titre des initiatives visant à contrer les tactiques utilisées par l’industrie du tabac dans le seul but d’entraver les efforts de lutte antitabac.

    Le thème retenu pour l’édition de cette année, à savoir « Protéger les enfants de l’ingérence de l’industrie du tabac », appelle à une mobilisation au niveau planétaire pour protéger les jeunes des produits nocifs du tabac et de la nicotine, ainsi que contre les stratégies trompeuses fréquemment employées par l’industrie du tabac pour commercialiser ses produits.

    Ce thème offre une plateforme aux jeunes du monde entier pour demander à l’industrie du tabac de cesser de les cibler avec des produits nuisibles pour leur santé.

    À l’échelle mondiale, plus de 37 millions de jeunes âgés de 13 à 15 ans consomment du tabac. Dans la Région africaine, le tabagisme chez les jeunes âgés de 13 à 15 ans atteint 11,1 % chez les garçons et 7,2 % chez les filles, soit environ sept millions d’utilisateurs de tabac.

    On estime que 1,3 million de personnes meurent chaque année du tabagisme passif. Ces décès sont entièrement évitables. Les individus exposés à la fumée de tabac secondaire encourent un risque accru de décès dus à des maladies cardiaques, à des accidents vasculaires cérébraux, à des affections respiratoires, au diabète de type 2 et à divers types de cancers.

    Dans le cadre des efforts visant à protéger les populations, en particulier les jeunes, de l’ingérence de l’industrie du tabac, nous soutenons nos États Membres de la Région africaine dans le maintien d’une dynamique constante en matière de lutte antitabac. Cela se traduit par un plaidoyer en faveur de réglementations strictes sur le tabac, de contrôles rigoureux sur les stratégies de commercialisation des nouveaux produits du tabac et des produits émergents à base de nicotine, souvent élaborés pour attirer les jeunes.

    Grâce à nos efforts, 45 pays de la Région africaine ont ratifié la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac, tandis que 22 autres pays ont ratifié le protocole pour éliminer le commerce illicite des produits du tabac. De plus, 22 pays ont adopté de nouvelles lois antitabac qui leur ont permis de mettre en œuvre efficacement les dispositions du cadre de la lutte antitabac. Il s’agit là de législations nationales qui ont joué un rôle crucial dans l’accélération de la mise en œuvre de la Convention-cadre de l’OMS dans plus de 35 pays, contribuant ainsi de manière significative au recul de la prévalence du tabagisme dans la Région.

    Il convient en outre de signaler que la prévalence du tabagisme chez les adultes dans la Région a elle aussi diminué, passant de 14,9 % en 2010 à 9,5 % en 2023. Le rapport mondial de l’OMS sur les tendances de la prévalence du tabagisme, rendu public en 2023, souligne que 22 pays de la Région africaine sont en bonne voie pour atteindre une réduction de 30 % d’ici à 2025 par rapport aux taux enregistrés en 2010.1 Dans le cadre d’une initiative novatrice visant à lutter contre l’augmentation de la production de feuilles de tabac et en collaboration avec d’autres institutions du système des Nations Unies et des gouvernements, l’OMS a apporté son appui à plus de 5000 cultivateurs de tabac au Kenya et en Zambie qui ont abandonné la culture du tabac au profit d’autres cultures.

    Nous sommes conscients que les jeunes de la Région sont exposés aux produits du tabac du fait de vastes campagnes menées sur les réseaux sociaux et sur les plateformes de diffusion en continu, ainsi que par les interventions d’influenceurs sur ces mêmes réseaux sociaux pour faire la promotion clandestine des produits du tabac auprès des jeunes. Cela représente une menace majeure pour la santé et le bien-être de la jeunesse.

    Nous savons aussi que, bien loin de se limiter à la production, à la commercialisation et à la vente de produits du tabac, l’industrie du tabac consacre aussi un temps non négligeable, tout comme d’importantes ressources à la promotion d’une science trompeuse, au lobbying et à la réalisation d’activités présentées sous le couvert de la responsabilité sociale des entreprises. Ce sont autant de stratégies qui ont pour but d’attirer les jeunes et d’influencer les politiques afin de favoriser les intérêts commerciaux de l’industrie du tabac au détriment de la santé publique.

    Si la consommation de tabac continue de diminuer chez les adultes, force est de constater que l’industrie du tabac a quant à elle diversifié son arsenal pour contrer vigoureusement les efforts de lutte antitabac. Elle s’emploie à développer ses marchés en proposant de nouveaux produits du tabac qui sont aussi à base de nicotine. L’industrie emploie diverses stratégies de commercialisation pour promouvoir de nouveaux produits spécialement conçus pour séduire les jeunes, tels que les cigarettes électroniques, les produits aromatisés, le tabac sans fumée, le snus et les sachets de nicotine, qui font l’objet d’une promotion agressive sur les médias sociaux.

    Cette réalité met en évidence la nécessité de redoubler d’efforts pour contrer les tentatives incessantes de l’industrie du tabac de commercialiser ses produits auprès des jeunes.

    À l’OMS, nous persévérons dans notre collaboration étroite avec les gouvernements pour lever les entraves à une riposte efficace et pour amplifier la dynamique visant à protéger les jeunes Africains contre le tabagisme.

    J’invite instamment nos États Membres de la Région africaine à intensifier les efforts pour protéger les jeunes de l’ingérence de l’industrie du tabac en prenant des mesures pour :

    1)          assurer le respect par les gouvernements de leurs obligations en vertu de l’article 5.3 de la Convention-cadre de l’OMS, en mettant en place des mesures de protection pour préserver les politiques de lutte antitabac de toute ingérence de l’industrie du tabac ;

    2)          combattre les tactiques de l’industrie du tabac en utilisant comme tremplin des arguments fondés sur des données probantes, ainsi que les meilleures pratiques, tout en impliquant de manière active les organisations de la société civile ;

    3)          sensibiliser le public aux tactiques de l’industrie du tabac ; et

    4)          dénoncer les tentatives de l’industrie visant à cibler les jeunes et à attirer de nouvelles générations de personnes dépendantes grâce à des stratégies innovantes, telles que la commercialisation de produits nouveaux et émergents et l’utilisation d’arômes.

    L’OMS exhorte les pays à accélérer la mise en œuvre de la Convention-cadre, ce qui passe par l’adoption de mesures strictes sur la commercialisation des nouveaux produits du tabac et des produits émergents à base de nicotine, qui ciblant spécialement les jeunes. Il s’agit essentiellement de la chicha, des cigarettes électroniques (produits aromatisés), des sachets de nicotine et d’autres produits qui font l’objet d’une promotion agressive sur les plateformes des réseaux sociaux.

    Les pays devraient instaurer et faire respecter une interdiction totale du tabagisme et de l’utilisation des cigarettes électroniques (vapotage) dans les lieux publics, imposer des droits d’accise et des mesures tarifaires pour réduire la consommation de tabac, et mettre en œuvre des stratégies efficaces de communication sur les risques pour la santé, principalement au moyen de mises en garde sanitaires à l’intention de l’ensemble de la population, y compris les enfants et les jeunes.

    J’invite tous nos partenaires, notamment les autres institutions du système des Nations Unies, les organisations de la société civile, les organisations non gouvernementales, le milieu universitaire et les communautés, à sensibiliser aux risques liés au tabagisme et à soutenir l’instauration de mesures fortes pour protéger la jeunesse africaine contre les méfaits des produits du tabac et contre les pratiques publicitaires fallacieuses utilisées par l’industrie du tabac.

    En savoir plus :

    OMS, 2023. Rapport mondial de l’OMS sur les tendances de la prévalence du tabagisme 2000-2025, cinquième édition.

Radio Renouveau228

Ceci fermera dans 0 secondes