Étiquette : Santé publique

  • Santé : des avancées qui parlent

    Santé : des avancées qui parlent

    Au Togo, les signaux sont de plus en plus encourageants dans le secteur de la santé. D’un district sanitaire à l’autre, les indicateurs témoignent d’une amélioration progressive des performances, traduisant des efforts soutenus en matière d’accès, de qualité et d’efficacité des soins. L’année 2025 s’inscrit ainsi comme une étape charnière, consolidant une dynamique déjà perceptible dans plusieurs localités du pays.

    Une dynamique nationale en pleine consolidation

    Cette évolution se lit à travers les différentes revues annuelles de performance organisées dans les districts sanitaires et les structures hospitalières. Ces rencontres, devenues essentielles dans la gouvernance du système de santé, permettent d’évaluer les actions menées, d’identifier les insuffisances et de définir des perspectives. Elles s’inscrivent dans la mise en œuvre du Plan national de développement sanitaire (PNDS), véritable feuille de route du secteur.

    Une utilisation accrue des services de santé

    L’un des indicateurs les plus révélateurs de cette progression reste l’utilisation des soins curatifs. Dans le district sanitaire d’Assoli, les résultats sont particulièrement parlants. Le taux d’utilisation des soins est passé de 85 % en 2024 à 90 % en 2025, signe d’une confiance accrue des populations envers les structures sanitaires.

    Au-delà de cet indicateur, d’autres progrès significatifs ont été enregistrés. L’accessibilité géographique des formations sanitaires s’est améliorée, atteignant 67 % en 2025 contre 65 % l’année précédente. Sur les 40 indicateurs suivis dans ce district, 31 ont connu une évolution positive, traduisant une performance globale en nette hausse.

    Autre élément marquant : le niveau d’exécution des activités programmées. Sur 113 actions prévues, 112 ont été réalisées, soit un taux d’exécution de 99 %. Un résultat qui témoigne d’une meilleure organisation des équipes et d’un suivi plus rigoureux des interventions.

    Des performances en forte progression dans le nord

    Dans le district sanitaire de Tône, la progression est tout aussi notable. En 2025, 78 % des indicateurs programmatiques ont été atteints, contre seulement 43 % en 2024 et 41 % en 2023. Cette évolution spectaculaire illustre les efforts conjoints des autorités sanitaires et des équipes locales pour renforcer l’offre de soins.

    Le Centre hospitalier préfectoral (CHP) de Sotouboua constitue également un exemple concret de cette amélioration. Le nombre de consultations y a atteint 13 203 patients en 2025, contre 12 871 en 2024. Parallèlement, les taux d’occupation des lits et de guérison ont fortement progressé, passant de 68 % à 86 %.

    Dans l’ensemble du district, la performance globale est passée de 62 % à 68 %, tandis que le taux d’utilisation des soins curatifs a atteint 92 %. Ces résultats s’expliquent notamment par les efforts déployés dans le domaine de la santé maternelle et infantile, avec l’appui du programme Wezou, qui a contribué à améliorer la qualité des services et les compétences du personnel.

    Des avancées notables au sud du pays

    Dans le district sanitaire du Golfe, les progrès sont également visibles, notamment en matière de santé maternelle et de prise en charge des maladies. La couverture en consultation prénatale (CPN4) est passée de 39 % en 2024 à 45 % en 2025, traduisant une meilleure sensibilisation des femmes enceintes et un accès accru aux services.

    Plus impressionnant encore, la proportion des formations sanitaires assurant une prise en charge intégrée des maladies non transmissibles est passée de 9 % à 100 % en une année. Une avancée majeure dans un contexte où ces pathologies représentent un défi croissant pour les systèmes de santé.

    Ces progrès sont soutenus par des investissements en infrastructures. Dans la région centrale, trois nouvelles formations sanitaires ont été construites grâce au projet SSECQU, améliorant ainsi l’accessibilité des soins. Dans le Golfe, plusieurs centres médico-sociaux ont été construits ou réhabilités, notamment à Ségbé et à Kodjoviakopé.

    Des efforts soutenus, mais des défis persistants

    Ces résultats encourageants ne sont pas le fruit du hasard. Ils traduisent la volonté des autorités togolaises de garantir un accès équitable à des soins de qualité. L’appui en personnel qualifié, la mobilisation des partenaires techniques et financiers, ainsi que la mise en œuvre de programmes ciblés ont joué un rôle déterminant dans cette dynamique.

    Cependant, malgré ces avancées, des défis subsistent. L’amélioration continue des infrastructures sanitaires reste une priorité, tout comme la disponibilité des médicaments essentiels. Le renforcement des capacités du personnel de santé demeure également un enjeu majeur pour maintenir et amplifier les progrès enregistrés.

    Vers un système de santé plus résilient

    En définitive, les performances observées dans les différentes localités du Togo traduisent une transformation progressive du système de santé. Les indicateurs sont en hausse, les services gagnent en efficacité et la confiance des populations se renforce.

    Si le chemin vers un système de santé pleinement performant reste encore long, les bases d’une amélioration durable sont désormais posées. Le défi consiste désormais à consolider ces acquis et à poursuivre les efforts pour répondre aux attentes croissantes des populations.

    Plus qu’une simple évolution statistique, ces avancées traduisent une réalité tangible : celle d’un système de santé en mutation, résolument tourné vers l’amélioration du bien-être des citoyens.

  • Albinisme au Togo : la lumière enfin faite

    Albinisme au Togo : la lumière enfin faite

    Longtemps reléguée dans l’ombre, la question de l’albinisme au Togo connaît une avancée majeure. Une étude cartographique inédite, réalisée par le Centre Africain de Recherche en Épidémiologie et en Santé Publique avec l’appui de la Fondation Pierre Fabre, vient lever un coin du voile sur la réalité des personnes atteintes de cette condition génétique dans le pays.

    Pour la première fois, le Togo dispose de données fiables et détaillées sur la prévalence et la répartition géographique de l’albinisme. Une avancée significative qui pourrait transformer les politiques publiques en matière de santé et d’inclusion sociale. Jusqu’ici, l’absence de statistiques précises constituait un frein majeur à la mise en place d’actions ciblées en faveur de cette population vulnérable.

    L’albinisme est une maladie génétique héréditaire caractérisée par une absence partielle ou totale de mélanine, le pigment responsable de la coloration de la peau, des cheveux et des yeux. Les personnes qui en sont atteintes présentent une peau très claire, des cheveux blancs et une forte sensibilité à la lumière. Mais au-delà de ces particularités physiques, ce sont surtout les conséquences sanitaires et sociales qui préoccupent.

    En Afrique subsaharienne, les personnes albinos sont particulièrement exposées aux cancers de la peau en raison d’une protection naturelle insuffisante contre les rayons ultraviolets. L’accès limité aux soins dermatologiques, aux crèmes solaires adaptées ou encore aux équipements de protection aggrave leur vulnérabilité. À cela s’ajoutent des discriminations persistantes, nourries par des croyances culturelles parfois profondément ancrées.

    Dans certains pays de la région, ces préjugés ont même conduit à des violences graves. Si le Togo n’est pas le théâtre des cas les plus extrêmes, les personnes atteintes d’albinisme y font néanmoins face à une marginalisation sociale qui impacte leur accès à l’éducation, à l’emploi et aux soins.

    C’est dans ce contexte que cette cartographie prend tout son sens. En identifiant précisément les zones où les besoins sont les plus criants, elle offre aux autorités et aux partenaires techniques un outil stratégique pour mieux orienter les interventions. Campagnes de sensibilisation, distribution de protections solaires, dépistage précoce des cancers cutanés ou encore accompagnement social : les perspectives d’action sont nombreuses.

    Au-delà des chiffres, cette étude marque aussi une étape symbolique : celle de la reconnaissance. Reconnaissance d’une réalité longtemps ignorée, mais aussi des droits et de la dignité des personnes vivant avec l’albinisme.

    Reste désormais à traduire ces données en actions concrètes. Car si la cartographie éclaire la voie, c’est l’engagement des pouvoirs publics et de la société qui permettra, à terme, de faire reculer durablement les inégalités.

  • Clubs santé : AIMES-AFRIQUE mobilise pour la jeunesse

    Clubs santé : AIMES-AFRIQUE mobilise pour la jeunesse

    Lancée le 23 février 2026, la rencontre nationale d’échanges et de renforcement des capacités des acteurs engagés dans la réussite des Clubs Santé en milieu scolaire touche progressivement à son terme. Ce week-end, les travaux se sont poursuivis simultanément à Lomé et à Aného, dans la région Maritime, confirmant l’ampleur nationale de cette initiative dédiée à la santé et au bien-être des adolescents togolais.

    Une dynamique nationale en faveur du bien-être scolaire

    Cette mobilisation intervient dans un contexte où les défis sanitaires et sociaux auxquels font face les jeunes nécessitent des réponses coordonnées, structurées et durables.

    À l’origine du projet, l’ONG AIMES-AFRIQUE, en collaboration avec sa chaîne thématique 100 % santé SOS Docteur TV. Ensemble, elles ont réuni autour d’une même table parents d’élèves, enseignants, professionnels de santé, acteurs sociaux et élèves.

    L’objectif est clair : renforcer les compétences des acteurs clés afin d’assurer une mise en œuvre efficace et pérenne des Clubs Santé dans les établissements secondaires du pays. Il s’agit non seulement d’outiller les encadreurs, mais aussi de créer une synergie entre école, famille et services de santé.

    La santé des adolescents, un enjeu stratégique

    Aujourd’hui, la santé des adolescents constitue une priorité nationale. L’influence croissante des réseaux sociaux, l’exposition aux violences, les conduites à risque, les addictions ou encore les troubles liés à la santé mentale fragilisent une frange importante de la jeunesse.

    Face à ces réalités, la redynamisation des activités parascolaires apparaît comme une réponse pertinente. Dès octobre 2023, AIMES-AFRIQUE a proposé la mise en place de Clubs Santé dans tous les établissements secondaires du Togo. L’ambition est de créer un cadre participatif où les jeunes peuvent s’informer, dialoguer et apprendre à adopter des comportements responsables.

    Un plan d’action structuré et ambitieux

    Pour garantir l’efficacité du projet, un plan d’action articulé autour de sept axes stratégiques a été élaboré. Les interventions couvrent notamment la santé mentale, l’éducation à la vie sexuelle et sociale (EVSS), la santé des jeunes et adolescents (SAJ), la santé environnementale, ainsi que des approches innovantes et ludiques comme le jeu de culture générale en santé publique « Génie Imhotep ».

    La réussite du programme repose sur une coordination étroite entre les différents acteurs. Cinq ministères partenaires accompagnent l’initiative, notamment ceux en charge de l’Éducation nationale, de la Santé, des Solidarités et du Genre, des Sports et de la Jeunesse, ainsi que de l’Environnement. Cette approche intersectorielle vise à inscrire durablement les Clubs Santé dans le fonctionnement du système éducatif togolais.

    Une tournée nationale pour consolider les acquis

    Selon le président de AIMES Afrique et directeur de SOS Docteur TV, Dr Serge Michel Kodom, cette rencontre s’inscrit dans une vaste tournée nationale couvrant les sept régions éducatives : Savane, Kara, Centrale, Plateaux Est, Plateaux Ouest, Maritime et Grand Lomé.

    L’objectif est de redynamiser la vie scolaire en impliquant pleinement les enseignants, les professionnels de santé et les acteurs sociaux. La récente mise en place de comités d’enseignants encadreurs aux niveaux préfectoral, régional et national constitue une étape clé vers l’ancrage institutionnel des Clubs Santé.

    Des acteurs convaincus et engagés

    Les témoignages recueillis à l’issue des travaux traduisent un large consensus. Pour les professionnels de santé, les Clubs Santé offrent un cadre approprié pour aborder sans tabou des thématiques sensibles telles que la santé mentale, la santé sexuelle et reproductive ou les addictions.

    Les parents d’élèves saluent également une initiative favorisant le dialogue et l’information sur les transformations liées à l’adolescence, encore insuffisamment abordées dans les familles. Du côté des élèves, l’adhésion est manifeste. Beaucoup évoquent une prise de conscience accrue de leurs responsabilités et de leur rôle dans la construction de leur avenir.

    À travers cette mobilisation nationale, AIMES-AFRIQUE confirme son engagement à faire des Clubs Santé de véritables leviers d’éducation, de prévention et de développement personnel, contribuant ainsi à bâtir une jeunesse togolaise mieux informée, plus responsable et résolument tournée vers l’avenir.

  • Zimbabwe : le pari du “vaccin” anti-VIH

    Zimbabwe : le pari du “vaccin” anti-VIH

    Le Zimbabwe franchit un nouveau cap dans la lutte contre le VIH/Sida. Les autorités sanitaires de Harare ont annoncé la distribution de doses de Lenacapavir, un traitement innovant présenté comme une forme de « vaccin préventif » contre le VIH. Une initiative ambitieuse dans un pays durement frappé par l’épidémie depuis plus de deux décennies.

    Une avancée scientifique majeure

    Le Lenacapavir n’est pas un vaccin au sens classique du terme. Il s’agit d’un antirétroviral à action prolongée, administré par injection, qui empêche le virus de se multiplier dans l’organisme. Son principal atout réside dans sa durée d’efficacité : une injection peut offrir une protection de plusieurs mois, réduisant ainsi les contraintes liées à la prise quotidienne de comprimés préventifs.

    Dans un contexte africain où l’observance des traitements peut être un défi — notamment dans les zones rurales ou à faibles ressources — cette innovation représente un espoir considérable. Les autorités sanitaires zimbabwéennes misent sur cette approche pour réduire significativement les nouvelles infections.

    Un pays historiquement touché

    Le Zimbabwe fait partie des pays d’Afrique australe les plus affectés par le VIH. Au pic de l’épidémie, au début des années 2000, le taux de prévalence chez les adultes figurait parmi les plus élevés au monde. Bien que d’importants progrès aient été réalisés grâce aux campagnes de prévention, à l’accès élargi aux antirétroviraux et au soutien des partenaires internationaux, le virus continue de peser lourdement sur le système de santé.

    Des centaines de milliers de personnes vivent toujours avec le VIH dans le pays. Chaque année, de nouvelles infections sont enregistrées, en particulier chez les jeunes femmes et les populations vulnérables. C’est dans ce contexte que le gouvernement entend changer de paradigme : passer d’une lutte principalement curative à une stratégie résolument préventive.

    Freiner les nouvelles infections

    La distribution du Lenacapavir s’inscrit dans un plan national élargi de lutte contre le VIH. Les premières doses sont destinées aux groupes les plus exposés, notamment les travailleurs du sexe, les adolescents à risque et les personnes ayant des partenaires multiples.

    L’objectif affiché par Harare est clair : réduire drastiquement le nombre de nouvelles contaminations dans les prochaines années. Si les résultats sont probants, le Zimbabwe pourrait devenir un modèle pour d’autres pays de la région confrontés aux mêmes défis.

    Les experts estiment que les traitements préventifs à longue durée d’action pourraient révolutionner la lutte contre le VIH, à l’image de ce que les vaccins ont permis pour d’autres maladies infectieuses. Toutefois, le succès dépendra de plusieurs facteurs : financement durable, acceptation par les populations, logistique de distribution et suivi médical rigoureux.

    Un signal fort pour l’Afrique

    En se positionnant parmi les premiers pays à adopter cette stratégie innovante, le Zimbabwe envoie un signal fort. Il démontre qu’avec une volonté politique affirmée et un engagement stratégique, il est possible d’intégrer rapidement les avancées scientifiques dans les politiques publiques de santé.

    Si l’expérience s’avère concluante, elle pourrait accélérer l’adoption du Lenacapavir à l’échelle continentale. Pour un pays marqué par des décennies de combat contre le VIH, cette nouvelle étape symbolise bien plus qu’un traitement : elle incarne l’espoir d’une génération mieux protégée et d’un avenir où le Sida ne serait plus une fatalité.

  • Michel Gohou, le visage des Clubs Santé SOS Docteur TV

    Michel Gohou, le visage des Clubs Santé SOS Docteur TV

    L’humoriste ivoirien Michel Gowou est désormais l’ambassadeur des Clubs Santé SOS DOCTEUR TV pour la promotion de la culture, de la santé et de l’engagement social.

    L’acteur et humoriste ivoirien Michel Gohou Doukrou, plus connu sous le nom de Michel Gowou, est avant tout une personnalité emblématique du cinéma et de la comédie en Afrique francophone. Le natif de Gagnoa s’est imposé comme une figure incontournable du divertissement avec plus de 30 années de carrière dans le théâtre, la télévision et le cinéma.

    Michel Gohou n’est pas seulement un artiste apprécié du public : au-delà de la scène, il est aussi engagé dans diverses causes sociales, notamment dans le domaine de la santé et de la sensibilisation. C’est bien lui qui a été choisi pour être comme ambassadeur des Clubs Santé SOS DOCTEUR TV. En clair, il est devenu le représentant d’honneur de ces clubs de santé, renforçant ainsi son rôle de figure publique porteuse de messages de bien-être et de responsabilité sanitaire.

    Initiative éducative et communautaire

    Les Clubs Santé SOS DOCTEUR TV sont un projet porté par l’ONG AIMES-AFRIQUE, liée à la chaîne de télévision thématique 100 % santé SOS DOCTEUR TV. Lancée pour promouvoir l’éducation à la santé dans les écoles et les communautés, cette initiative vise à inculquer aux jeunes des connaissances pratiques sur l’hygiène, la prévention des maladies et des modes de vie sains.

    Ces clubs sont déployés dans plusieurs établissements secondaires du Togo et s’appuient sur une série d’axes stratégiques se déclinant en la sensibilisation à la santé sexuelle, l’éducation aux valeurs sanitaires, la formation de comités régionaux, la production d’émissions télévisées par les élèves et des activités sportives.

    Objectif ? Faire des élèves non seulement des apprenants mais aussi des acteurs actifs de la promotion de la santé dans leurs communautés.

    La démarche des Clubs Santé SOS DOCTEUR TV s’inscrit dans une vision plus large, celle d’une télévision éducative et sociale qui utilise les médias, la culture et l’engagement de personnalités publiques pour atteindre des objectifs de santé publique.

     SOS DOCTEUR TV, créée en 2020, est elle-même pionnière en Afrique comme la première Web TV entièrement dédiée à la santé. Elle offre une grille de programmes riches en informations, émissions et sensibilisation 24 h/24.

    Ambassadeur de cœur pour les Clubs Santé

    Le fait que Michel Gowou soit présenté comme « ambassadeur des Clubs Santé SOS DOCTEUR TV » repose sur plusieurs actions publiques et collaborations médiatisées montrant son soutien à des causes liées à la santé. Par exemple, il a récemment participé à des initiatives caritatives en faveur de la santé néonatale à Lomé, au Togo, où il s’est associé à des autorités locales pour promouvoir des actions en faveur des enfants et des populations vulnérables.

    Cette association suggère que l’artiste joue un rôle d’ambassadeur de bonne volonté ou de porte-parole pour des projets tels que les Clubs Santé, en prêtant son image, son influence médiatique et son engagement social pour promouvoir l’éducation sanitaire, encourager la participation communautaire et attirer l’attention des médias et du public sur les enjeux de santé.

    Une figure médiatique au service de la santé publique

    L’implication de personnalités comme le célèbre humoriste ivoirien dans des projets de santé publique témoigne de la stratégie croissante des organisations comme SOS DOCTEUR TV pour allier culture populaire, médias et sensibilisation sanitaire. Un ambassadeur de ce type n’est pas seulement un symbole : il est un vecteur de messages positifs, capable de toucher des millions de personnes à travers son réseau, ses performances et sa présence médiatique.

    Dans la peau d’ambassadeur des Clubs Santé SOS DOCTEUR TV, Michel Gohou va incarner une figure charismatique prête à utiliser son influence pour inspirer des comportements responsables, sensibiliser les jeunes aux enjeux sanitaires et renforcer les actions éducatives dans les écoles et les communautés.

  • Génie Imhotep : quand Michel Gohou inspire les jeunes talents à travers le savoir et la santé

    Génie Imhotep : quand Michel Gohou inspire les jeunes talents à travers le savoir et la santé

    L’émission éducative Génie Imhotep, un jeu télévisé qui allie culture générale et sensibilisation à la santé, a marqué les esprits ce samedi avec la présence du célèbre humoriste ivoirien Michel Gohou, en tant qu’invité d’honneur de cette édition diffusée sur SOS Docteur TV.

    Une compétition au service de l’éducation

    Conçu comme un défi de culture générale axé sur la santé, Génie Imhotep met en compétition des élèves de collèges et lycées autour de questions liées à la santé, aux sciences et à la société, avec pour objectif de promouvoir l’excellence scolaire et l’engagement citoyen chez les jeunes.

    Lors de l’édition du samedi 21 février 2026, le duel opposant le Lycée Avedji au Lycée Tokoin 2 a tenu toutes ses promesses, offrant aux téléspectateurs une confrontation riche en savoir et en stratégie intellectuelle.

    Michel Gohou, un soutien symbolique

    La présence de Michel Gohou, figure emblématique du rire et de la scène artistique africaine, a ajouté une dimension particulière à cette rencontre. Acclamé par les élèves et les organisateurs, il a partagé son admiration pour l’engagement des participants et la qualité du programme.

    Intervenant sur le plateau, l’artiste a salué l’initiative éducative et encouragé les jeunes à poursuivre leurs efforts, soulignant que l’excellence peut s’exprimer aussi bien dans le domaine intellectuel que sur les planches artistiques.

    Un programme éducatif au cœur du paysage médiatique togolais

    Produit et diffusé par SOS Docteur TV, une chaîne spécialisée dans l’information et la sensibilisation sur les enjeux liés à la santé, Génie Imhotep s’inscrit dans une logique de promotion de la culture sanitaire en milieu scolaire. En effet, l’émission est conçue pour être un outil de formation ludique. Elle s’emploie à encourager et inciter les jeunes à s’approprier des connaissances essentielles tout en rivalisant dans un esprit de camaraderie et de réflexion.

    Au terme de la compétition, c’est le Lycée Tokoin 2 qui s’est imposé, démontrant une préparation solide et une excellente maîtrise des thèmes abordés.

    Au-delà du résultat, Génie Imhotep reste un espace où la connaissance, la curiosité et la créativité se rencontrent. Surtout où la jeunesse togolaise est invitée à s’ouvrir aux enjeux de la santé et du savoir.

    Programmé chaque semaine sur SOS Docteur TV,  Génie Imhotep est accessible sur la télévision et les plateformes numériques. Son objectif, célébrer l’éducation, la santé et l’esprit compétitif chez les élèves. C’est dire que c’est bien plus qu’un concours.

    Michel Gowou et Dr Serge Michel Kodom au milieu de la photo
  • SOS Docteur TV et Michel Gohou : l’humour au service de la santé

    SOS Docteur TV et Michel Gohou : l’humour au service de la santé

    A l’heure où capter l’attention du public devient un défi majeur, l’intégration d’une figure populaire comme Michel Gohou apparaît comme une initiative audacieuse et pertinente.

    Un partenariat stratégique pour rapprocher la santé du grand public

    La télévision thématique SOS Docteur TV franchit une nouvelle étape dans son développement en scellant un partenariat avec l’humoriste ivoirien Michel Gohou à travers la production de la série « Le Centre médical ». Une alliance qui marque un tournant dans la stratégie éditoriale de la chaîne, déterminée à rendre les messages de santé publique plus accessibles, plus attractifs et surtout plus proches des réalités africaines.

    Spécialisée dans l’information sanitaire, la prévention et l’éducation à la santé, SOS Docteur TV s’est imposée comme une référence dans le paysage audiovisuel africain. Mais à l’heure où capter l’attention du public devient un défi majeur, l’intégration d’une figure populaire comme Michel Gohou apparaît comme une initiative audacieuse et pertinente.

    Michel Gohou, une voix populaire au service de la prévention

    Connu pour son talent comique et son immense popularité en Afrique francophone, Michel Gohou n’est pas seulement un acteur qui fait rire. Il est aussi un communicateur hors pair, capable d’aborder des sujets sensibles avec finesse et humanité.

    « L’humour est un puissant outil de sensibilisation. Il permet de dire des vérités difficiles avec douceur et efficacité », rassure l’Ivoirien.

    À travers des capsules, des émissions spéciales ou des campagnes de sensibilisation, l’humoriste ivoirien apportera une touche nouvelle à la grille des programmes. Son rôle consistera notamment à : vulgariser les messages de prévention ; sensibiliser les jeunes et les familles ; briser les tabous autour de certaines maladies et humaniser les débats liés à la santé publique.

    En associant divertissement et éducation, la chaîne espère ainsi toucher un public plus large et renforcer son impact social.

    Une vision portée par le Dr Serge Michel Kodom

    Derrière SOS Docteur TV se trouve une personnalité engagée : le Dr Serge Michel Kodom, médecin interniste et fondateur de l’ONG AIMES AFRIQUE.

    Depuis plus de deux décennies, son fondateur œuvre inlassablement dans le domaine humanitaire. À travers AIMES AFRIQUE, il a initié : des missions médico-chirurgicales gratuites en zones rurales ; des campagnes de dépistage et de prévention ; des formations sanitaires ; des programmes éducatifs dans plusieurs pays africains.

    « La santé est un droit fondamental. Informer, prévenir et soigner doivent aller ensemble », défend régulièrement le Dr Serge Michel Kodom.

    La création de SOS Docteur TV s’inscrit dans cette même logique : utiliser le média comme levier d’impact social.

    Quand humanitaire et média se rencontrent

    Ce partenariat avec Michel Gohou illustre parfaitement la philosophie du fondateur : innover pour mieux servir. En combinant expertise médicale, engagement humanitaire et puissance médiatique, SOS Docteur TV entend transformer la communication sanitaire en Afrique. L’objectif est clair : faire de la santé un sujet accessible, compréhensible et partagé par tous.

    Dans un contexte où les fausses informations circulent rapidement, l’initiative apparaît comme une réponse structurée et crédible. Avec l’apport artistique et populaire de Michel Gohou, la chaîne pourrait franchir un nouveau cap en matière d’audience et d’influence.

    Une ambition continentale

    Au-delà d’un simple partenariat médiatique, cette collaboration symbolise une ambition plus large : bâtir un modèle africain de communication sanitaire, ancré dans les réalités culturelles du continent. Entre expertise médicale et humour engagé, SOS Docteur TV démontre qu’il est possible d’informer autrement.

    Et si, finalement, le rire devenait l’un des meilleurs remèdes pour sensibiliser et sauver des vies ?

    Rappel

    Le nom de la série
    ” LE CENTRE MEDICAL “

    Série de 104 épisodes qui sera diffusée dans l’émission les MÔ-DOC avec une reprise dans l’émission talk show” le plateau du bien-être ” qui sera inter active assortie de prix à gagner à la fin de la semaine le vendredi…

    Heures de diffusion de la série LE CENTRE MÉDICAL sur SOS DOCTEUR TV

    👉8h50
    👉 11h50
    👉 18h50
    👉 19h50

    NB: QUIZGAME DANS10 L’ÉMISSION PLATEAU DU BIEN-ÊTRE AVEC DES LOTS À GAGNER (BONS DE CONSULTATIONS ETCDE BILANS A GAGNER…) TOUS LES JOURS A 10H50 – 22H10

    SOS DOCTEUR TV est disponible sur le bouquet Canal + n°6 au Togo et 440 en Afrique , également sur tous les décodeurs MP4, en application mobile sur Playstore et AppStore ainsi que les plates-formes numériques.

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    VINGA, le vin de moringa 100% naturel

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  • Lomé décroche la direction future de l’Organisation ouest-africaine de la santé

    Lomé décroche la direction future de l’Organisation ouest-africaine de la santé

    La capitale togolaise a été désignée pour accueillir la future direction de l’Organisation ouest-africaine de la santé (OOAS), a annoncé ce vendredi la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) à l’issue de longues discussions entre États membres.

    Cet aboutissement intervient après des années de lobbying de la part des autorités togolaises, qui souhaitaient voir Lomé jouer un rôle central dans la coordination des politiques sanitaires en Afrique de l’Ouest. Le Togo avait déjà montré son engagement sur ces questions, en accueillant en 2025 des réunions régionales clés sur la santé publique, notamment une session de formation et d’harmonisation en épidémiologie organisée par l’OOAS.

    Le choix de Lomé s’inscrit dans un contexte où les États ouest-africains cherchent à renforcer leur coopération face à des défis sanitaires multiples, allant de la menace persistante de maladies endémiques comme la fièvre de Lassa à la nécessité d’une réponse coordonnée aux futures pandémies. Selon des diplomates impliqués dans les négociations, le Togo a convaincu ses pairs par sa politique proactive en matière de santé publique et par son rôle actif au sein des structures communautaires.

    Pour les autorités togolaises, cette victoire diplomatique est aussi un symbole de reconnaissance de l’investissement national dans le secteur. « Nous avons toujours soutenu l’intégration régionale dans tous ses aspects, et notamment dans celui de la santé, parce que la santé des citoyens est un capital pour le développement », a déclaré une source gouvernementale sous couvert d’anonymat. Lomé avait déjà été le théâtre de plusieurs initiatives sous-régionales visant à harmoniser les pratiques sanitaires et améliorer la surveillance des maladies transfrontalières.

    La future implantation de la direction de l’OOAS à Lomé devrait s’accompagner d’un renforcement des infrastructures et d’un accroissement des effectifs dédiés à la santé publique. Les autorités envisagent de mettre à niveau les installations existantes pour répondre aux exigences logistiques d’une agence régionale en pleine croissance. Elles ont également promis des cadres opérationnels robustes, en s’appuyant sur l’approche « Une seule santé » – favorisant une coopération multisectorielle entre santé humaine, animale et environnementale – déjà adoptée dans plusieurs pays de la région.

    Cette décision de la CEDEAO est perçue par plusieurs experts comme un signal fort pour le renforcement des mécanismes de santé collective en Afrique de l’Ouest, marquant un tournant dans la gouvernance régionale de la santé publique

  • Santé mentale et sport : SOS Docteur TV mobilise la jeunesse

    Santé mentale et sport : SOS Docteur TV mobilise la jeunesse

    À Lomé, la jeunesse scolaire sera à l’honneur ce mercredi 11 février 2026 à l’occasion d’une grande journée interclub organisée conjointement par les Clubs Santé du Collège Notre Dame des Apôtres (NDA) et du Lycée de Tokoin 1.

    Placée sous le signe de la prévention, du bien-être et de l’engagement communautaire, cette initiative se tiendra sur le terrain du Collège NDA et promet d’être un moment fort de sensibilisation et de mobilisation autour de la santé mentale et du sport scolaire.

    Dans un contexte où les apprenants sont de plus en plus confrontés au stress académique, aux pressions sociales et aux défis liés à l’adolescence, les organisateurs ont fait le choix pertinent de mettre la santé mentale au cœur de cette rencontre. L’objectif est clair : offrir aux élèves des outils de compréhension et de gestion du stress en milieu scolaire, tout en favorisant un cadre d’expression et d’écoute bienveillant. Une session de sensibilisation dédiée à la santé mentale ouvrira ainsi le programme, permettant d’aborder sans tabou des thématiques essentielles telles que l’équilibre émotionnel, la confiance en soi et la prévention des comportements à risque.

    Au-delà de l’aspect éducatif, le sport occupe une place centrale dans cette journée interclub. Des matchs de football masculin et féminin opposeront les équipes des deux établissements, dans un esprit de fair-play, de respect et de cohésion. À travers ces rencontres sportives, les Clubs Santé entendent promouvoir l’activité physique comme un puissant levier de bien-être, de discipline et de fraternité entre les jeunes. Le sport devient ainsi un langage universel, capable de rassembler et de renforcer les liens entre élèves issus de différents établissements.

    L’événement bénéficiera par ailleurs d’une couverture médiatique assurée par SOS Docteur TV, une chaîne thématique engagée dans la vulgarisation des questions de santé publique en Afrique. Grâce à sa diffusion télévisuelle et à ses plateformes numériques, la chaîne offrira une visibilité élargie à cette initiative citoyenne. L’approche médiatique, résolument moderne, combine télévision, réseaux sociaux et diffusion en ligne afin de toucher un public jeune, connecté et sensible aux nouveaux formats de communication.

    Cette dimension médiatique renforce la portée pédagogique de la journée interclub. Elle illustre l’importance croissante des technologies de l’information et des médias dans la promotion de comportements sains, la prévention en santé mentale et l’accompagnement psychologique des apprenants. En donnant la parole aux jeunes et en valorisant leurs initiatives, cette couverture contribue à créer une dynamique positive et inspirante au sein de la communauté éducative.

    Au-delà de la compétition sportive et des activités de sensibilisation, cette journée se veut avant tout un espace d’échanges, d’apprentissage et de responsabilisation. Elle témoigne de la capacité des établissements scolaires à innover et à s’engager activement pour le bien-être global des élèves. À travers cette action conjointe, les Clubs Santé du Collège NDA et du Lycée de Tokoin 1 réaffirment leur ambition de contribuer à la formation d’une génération de jeunes en bonne santé, responsables, autonomes et pleinement épanouis dans un environnement scolaire équilibré et conscient des enjeux du monde numérique.

Radio Renouveau228

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