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  • Disparition d’Emmanuel Kundé, ancien capitaine des Lions Indomptables

    Disparition d’Emmanuel Kundé, ancien capitaine des Lions Indomptables

    Alors que certains l’ont encore vu dans la journée d’hier apparemment bien portant, l’ancien capitaine de la sélection camerounaise de football Emmanuel Kundé  est mort ce vendredi à l’âge de 68 ans.

    Le double vainqueur de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), en 1984 et 1988, a tiré sa révérence ce vendredi 16 mai 2025. Le natif de Ndom, région du Littoral, a été l’un des meilleurs joueurs de sa génération.

    D’abord milieu défensif avant de devenir défenseur intraitable, Emmanuel Kundé s’est révélé au Canon de Yaoundé, avec notamment trois Coupes continentales, avant d’atterrir dans la tanière des Lions Indomptables. Avec lesquels il gagne deux CAN sur les cinq auxquelles il participe et fait une campagne inoubliable à la phase finale du mondial 1990.

    En club, après son pays, il a notamment porté les couleurs du Stade Lavallois (1987-1988) puis du de Reims (1988-1989) avant de retourner au bercail terminer sa riche carrière.

  • Identification biométrique, délestage, voici ce qu’en pense Sena Alipui

    Identification biométrique, délestage, voici ce qu’en pense Sena Alipui

    Le vice-président de l’Union des forces de changement (UFC) réagit après que l’opération de l’indentification biométrique a démarré dans le grand Lomé parce que, selon lui, elle “est la base (…) dans notre cheminement vers le développement” du Togo. Mais pas que.

    Le Sena Alipui a, dans un message posté sur sa page Facebook, salué “le lancement de l’identification biométrique dans le grand Lomé”. Cette campagne est plus que nécessaire parce que, souligne-t-il, elle permettra à chaque togolais d’avoir un identifiant unique qui lui permettra de mieux servir son pays.

    Il a saisi cette opportunité pour appeler la Compagnie énergie électrique du Togo (CEET) à assurer ” une fourniture continue en électricité aux citoyens”, rappelant que le délestage “devient intenable tant pour les citoyens que les opérateurs économiques”.

    Et de renchérir: ” Il est inconcevable que les clients prépaient en grande majorité l’électricité, absorbent une augmentation du prix du Kwh et que des coupures intempestives soient au rendez vous”.

    C’est dans ce contexte que les tarifs de l’électrique ont été augmenté de 12,5%. La solution, selon l’ancien député, est de “revoir à la baisse la fiscalité de la CEET pour lui permettre de dégager des ressources financières pour lui permettre d’effectuer les investissements pour une couverture complète du territoire et de nous assurer une fourniture continue et sans explications du courant”, convaincu que “L’électricité, l’eau, l’internet etc… ne sont pas un luxe mais des nécessités de base…auxquelles tous les citoyens ont droit”.

  • Helly Gbene dévoile “le vrai visage de l’entrepreneuriat togolais”

    Helly Gbene dévoile “le vrai visage de l’entrepreneuriat togolais”

    Face au chômage croissant des jeunes et à la mutation des modèles économiques, le Togo mise de plus en plus sur l’entrepreneuriat. Mais ce phénomène, largement encouragé par les institutions et les bailleurs, est-il réellement structurant ? Ou s’agit-il d’un mirage porté par la précarité et le manque d’emplois stables ?

    Pour y voir clair, nous avons rencontré Helly GBENE, entrepreneur engagé et Expert en développement des entreprises. Il partage ici une vision lucide et audacieuse de l’entrepreneuriat togolais, entre défis structurels, espoir générationnel et nécessité d’innovation systémique.

    Question : Helly GBENE, l’entrepreneuriat est très en vogue au Togo. S’agit-il d’un réel moteur de développement ou d’un simple effet de mode ?

    Helly GBENE :
    L’entrepreneuriat au Togo est une réalité en construction, pas une simple tendance. On ne parle pas d’un mythe, mais d’un mouvement profond, né d’un besoin urgent : celui pour des milliers de jeunes de prendre en main leur destin dans un contexte où le marché de l’emploi est saturé. Ce que nous observons, c’est une jeunesse qui transforme la contrainte en opportunité, et parfois l’échec des acteurs en acte de résilience.

    Mais cela ne suffit pas. Pour transformer ce mouvement en levier de développement durable, il faut structurer, accompagner, financer et surtout valoriser les porteurs de solutions locales.

    Quels sont les véritables obstacles que rencontrent les entrepreneurs togolais aujourd’hui ?

    Helly GBENE :
    Ils sont multiples. Le premier, c’est l’accès au financement structurant. La plupart des jeunes n’ont pas de garanties pour convaincre une banque. Le deuxième, c’est le manque de structuration : beaucoup lancent un projet sans business model solide, sans appui technique, ni stratégie de croissance.

    Il faut aussi parler de l’environnement juridique et fiscal, qui reste souvent flou et peu incitatif pour les très petites entreprises (TPE). Et enfin, un élément plus culturel : la peur de l’échec, la stigmatisation sociale, le manque de mentors inspirants. On ne construit pas un écosystème entrepreneurial uniquement avec des idées ; il faut une culture de la prise de risque et de la résilience.

    Comment jugez-vous l’écosystème entrepreneurial togolais actuellement ?

    Helly GBENE :
    Nous sommes dans une phase de transition. Des structures existent : le FAIEJ, le FNFI, les incubateurs comme WoeLab, CUBE, Startup Valley… Mais le lien entre ces initiatives reste trop fragile. Il faut une véritable chaîne de valeur entrepreneuriale, avec une vision partagée du financement à l’export, en passant par l’innovation, la formation, et l’intégration dans les marchés.

    Ce qui manque, c’est une approche systémique. Chaque acteur agit souvent en silo. Pour moi, l’enjeu est d’orchestrer tout cela autour de pôles territoriaux d’innovation et d’entrepreneuriat, ancrés localement, mais connectés aux dynamiques régionales.

    Justement, quel rôle jouent l’innovation et la technologie dans cette dynamique ?

    Helly GBENE :
    L’innovation est essentielle, mais il faut l’élargir. Elle ne se limite pas à la technologie numérique. Il s’agit aussi d’innovation sociale, organisationnelle, agricole, culturelle. Au Togo, des jeunes transforment des déchets en briques écologiques, créent des applis pour connecter les agriculteurs aux marchés, ou redonnent vie à l’artisanat local grâce au e-commerce.

    Pour moi, l’innovation et l’entrepreneuriat sont les deux piliers d’une nouvelle mobilité sociale. Ce sont des valeurs libératrices, qui donnent à chacun le pouvoir d’agir, de créer de la valeur, et de contribuer à la prospérité collective. Mais il faut les encadrer par des politiques publiques audacieuses, pas simplement les applaudir en surface.

    Que recommandez-vous pour faire de l’entrepreneuriat un véritable moteur de transformation au Togo ?

    Helly GBENE :
    En tant que CEO Cabinet d’Ingénierie de Formation & Consulting – IF&C Togo, il faut oser une révolution entrepreneuriale nationale, fondée sur cinq piliers :

    1. L’éducation à l’esprit entrepreneurial dès le secondaire, avec des modules pratiques et des partenariats entreprises-écoles.

    2. Un fonds souverain de capital-risque public-privé, accessible aux jeunes innovateurs, avec accompagnement.

    3. Des pôles territoriaux d’innovation intégrée, pour connecter formation, production, technologie et financement.

    4. Une fiscalité incitative pour les startups et les jeunes entreprises, avec exonérations ciblées et procédures simplifiées.

    1. Et surtout, une stratégie de visibilité régionale et internationale, pour que nos entrepreneurs soient aussi des ambassadeurs du Togo innovant.

    Un dernier mot pour les jeunes qui hésitent encore à se lancer ?

    Helly GBENE :
    N’attendez pas l’opportunité parfaite. Créez-la. L’entrepreneuriat n’est pas un chemin facile, mais c’est un chemin de liberté. Vous avez des idées ? Entourez-vous, formez-vous, testez, recommencez. Et surtout, sachez que vous n’êtes pas seuls. Il existe des acteurs prêts à vous tendre la main.

    Mon combat, c’est d’apporter ma contribution à créer un Togo où chaque jeune peut transformer sa passion en projet, et son projet en prospérité.

    Source: https://ledefenseurinfo.tg/

  • L’engagement du secteur privé pour l’élimination du paludisme salué par Speack Up Africa

    L’engagement du secteur privé pour l’élimination du paludisme salué par Speack Up Africa

    L’ONG Speak Up Africa est décidée à contribuer à mettre fin au paludisme. C’est dans cette optique qu’elle encourage l’engagement du secteur privé pour accélérer les efforts d’élimination de cette maladie en Afrique.

    13 mai 2025, Abidjan (Côte d’Ivoire) — En marge de l’Africa CEO Forum, Speak Up Africa, en partenariat avec le Partenariat RBM pour mettre fin au paludisme, l’Alliance des leaders africains contre le paludisme (ALMA) et Malaria No More UK, a lancé le chapitre francophone de la Campagne “Changez l’histoire” et dévoilé un nouveau rapport, “Changez l’histoire, sauvez des vies : le rôle du secteur privé dans l’éradication du paludisme”.

    La campagne vise à amplifier les voix des femmes et des filles et à mobiliser le secteur privé africain pour accélérer l’élimination du paludisme. Avec la 8ème reconstitution des ressources du Fond mondial à venir et l’augmentation des déficits de financement, 2025 représente un moment critique pour débloquer de nouvelles ressources et accroître l’impact.

    « C’est le moment de co-investir pour l’impact, parce que quand le secteur privé africain prend les devants, le monde y prête attention », a déclaré le Dr Michael Adekunle Charles, Directeur du Partenariat RBM pour mettre fin au paludisme. « Le Fond mondial a sauvé des millions de vies et renforcé les systèmes de santé. Vos investissements peuvent maintenant préserver à la fois la résilience économique et la santé publique. »

    Le rapport qui l’accompagne invite les entreprises à :

    • Fournir un soutien direct ou en nature aux efforts nationaux de lutte contre le paludisme
    • Canaliser les ressources vers la 8e reconstitution des ressources du Fonds mondial
    • Rejoindre les conseils de lutte contre le paludisme pour promouvoir une approche de plaidoyer multisectorielle et la mobilisation de ressources
    • Investir dans le nouveau Fonds Voix EssentiELLEs pour l’élimination du paludisme qui est axé sur les efforts menés par les femmes et les communautés.

    « L’Afrique doit mener une lutte audacieuse contre le paludisme et le secteur privé est un partenaire essentiel dans cette mission », a déclaré Joy Phumaphi, Secrétaire exécutive de l’ALMA et Présidente du Conseil d’administration du Partenariat RBM pour en finir avec le paludisme. « En rejoignant les Conseils et Fonds pour l’élimination du paludisme et en investissant dans des solutions portées par les communautés, les entreprises peuvent mettre à profit leur expertise pour innover et mobiliser les ressources nécessaires pour avoir un réel impact, sauver des vies, dynamiser les économies et parvenir à un avenir sans paludisme. »

    Lancé lors de l’événement, le Fond Voix EssentiELLEs pour l’élimination du paludisme vise à mobiliser 4 millions de dollars d’ici 2030 pour soutenir le financement flexible du paludisme pour les femmes et les filles, ainsi que des activités de plaidoyer régionales alignées sur les priorités nationales.

    « Pour éviter de perdre des années de progrès dans la lutte contre le paludisme, il est urgent de penser et mettre en oeuvre de nouvelles sources de financement diversifiées », a déclaré Pierre N’gou Dimba, Ministre de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle de Côte d’Ivoire. « Le secteur privé a un intérêt direct dans l’élimination du paludisme. Des communautés saines mènent à des économies prospères ».

    Les femmes et les filles continuent de porter le plus lourd fardeau du paludisme, mais restent sous-représentées dans la prise de décisions et le financement. « Investir dans les femmes et les filles accélère le développement. Les femmes leaders renforcent les communautés, stimulent l’innovation et aident à sortir les familles de la pauvreté. Et nous savons que pour chaque dollar investi dans la lutte contre le paludisme, nous obtenons jusqu’à 60 dollars de rendement économique. Les communautés sans paludisme ne sont pas seulement plus saines, elles sont aussi plus résilientes, productives et rentables », a déclaré Yacine Djibo, Directrice Exécutive de Speak Up Africa. 

    Une étude de 2024 a révélé que la réduction de 90 % de l’incidence du paludisme d’ici 2030 pourrait accroître le PIB du continent de 126,9 milliards de dollars. Le paludisme n’est pas seulement un problème de santé, c’est aussi une barrière économique qui affaiblit la productivité, pousse les ménages à dépenser et entrave la croissance.

    Dans le cadre du travail continu de Speak Up Africa avec le secteur privé, l’organisation a signé un protocole d’accord avec Canal+ Côte d’Ivoire et le Programme National de Lutte contre le Paludisme. L’accord est ancré dans une collaboration qui dure depuis cinq ans entre Speak Up Africa et le groupe Canal+, qui a contribué plus de 1,5 million de dollars en temps d’antenne et en nature.

    « Par le biais de notre plateforme, nous sommes fiers de sensibiliser et de contribuer à la lutte contre le paludisme », a déclaré Adama Koné, Directeur Général de Canal+ Côte d’Ivoire. « Avec Speak Up Africa et ses partenaires, nous sommes déterminés à changer la donne pour mettre fin au paludisme en Afrique. »

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    A propos de Speak Up Africa

    Basée au Sénégal, Speak Up Africa est une organisation dirigée par des Africains, qui œuvre pour bâtir une Afrique où la croissance et le développement durable sont portés par les citoyens africains eux-mêmes. Speak Up Africa rassemble, facilite et plaide en faveur du changement. En mettant l’accent sur la communication stratégique et le plaidoyer, l’organisation s’engage à soutenir les dirigeants et citoyens africains pour qu’ils jouent un rôle actif dans l’identification et le développement de solutions face aux défis que rencontre le continent africain — notamment le paludisme, les maladies tropicales négligées (MTN), la vaccination, l’assainissement, l’égalité des genres, ainsi que la recherche et le développement en santé mondiale. Depuis sa base stratégique à Dakar, au Sénégal, l’équipe de Speak Up Africa collabore avec des dirigeants et des acteurs du changement africains pour mettre en place des politiques adaptées et mobiliser les ressources nécessaires à la réalisation de nos objectifs de développement durable et de l’Agenda 2063 de l’Union africaine.

    Télécharger le rapport « Changer l’histoire, sauver des vies : le rôle du secteur privé dans l’éradication du paludisme ».

    Contact média :

    Maelle Ba

    maelle.ba@speakupafrica.org 

  • Le Togo souffre de « dérive autoritaire » selon la coalition panafricaine Nyoka Afrik

    Le Togo souffre de « dérive autoritaire » selon la coalition panafricaine Nyoka Afrik

    La coalition panafricaine Nyoka Afrik n’est pas allée de main morte pour dessiner le Togo d’aujourd’hui, souffrant selon elle de «  dérive autoritaire ».

    Lisez plutôt son communiqué sans concession :

  • Togo- Le congrès annuel ordinaire de la FTF fixé au 23 mai à Aného

    Togo- Le congrès annuel ordinaire de la FTF fixé au 23 mai à Aného

    La Fédération togolaise de football (FTF) fixe au 23 mai 2025 la nouvelle date de son Congrès Ordinaire annuel dans la ville d’Aného.

    Après un premier report, le congrès ordinaire annuel de la Fédération togolaise de football (FTF) se déroulera finalement le vendredi 23 mai 2025 à Aného.

    Voici la note circulaire officielle adressée aux associations membres qui donne les détails:


  • A Djagblé, REMAPSEN fait le suivi des plants mis en terre il y a un…

    A Djagblé, REMAPSEN fait le suivi des plants mis en terre il y a un…

    C’est à Djagblé, à 15 km au nord-est de Lomé, qu’une équipe de la section togolaise du Réseau des médias africains pour la promotion de la santé et de l’environnement (REMAPSEN) a fait le suivi des plants qu’elle a mis en terre il y a an.

    Autour du marché de Djagblé et de la mosquée voisine change de couleurs avec les jeunes plants mis en terre en 2024. Hector Sann’do Nammangue, le patron de la commission Environnement du REMAPSEN, l’équipe a fait l’état des lieux ce samedi 10 mai dans un format d’engagement communautaire.

    Une occasion qui a, également, permis aux journalistes  présents  de faire passer des messages de sensibilisation. Il s’est agi, a insisté M. Nammangue, d’ « impliquer »  les populations locales dans la préservation de la nature, de sorte à «  la durabilité de nos initiatives ».

    Le REMAPSEN-Togo a aussi distingué ceux qui ont pris sur eux d’entretenir les plans. Une parmi eux, a été même nommée ambassadrice du réseau pour le marché de Djagblé. Objectif, les inciter à faire davantage.

  • Togo-Une délégation du REMAPSEN chez le ministre Foli-Bazi Katari

    Togo-Une délégation du REMAPSEN chez le ministre Foli-Bazi Katari

    Ambroisine Mêmèdé, la Coordonnatrice du Réseau des médias africains pour la promotion de la santé et de l’environnement au Togo (Remapsen-Togo) ,et son équipe ont été reçues par le Foli-Bazi Katari, le ministre de l’Environnement et des Ressources forestières.

    Le Rendez-vous de Remapsen Togo a été organisé ce mercredi 16 avril 2025 avec M. Foli-Bazi Katari, ministre de l’environnement et des ressources forestières.

    Mme Ambroisine Mêmèdé, la Coordonnatrice du Réseau des médias africains pour la promotion de la santé et de l’environnement au Togo (Remapsen Togo) et son équipe ont été reçues en audience pour aborder avec le ministre, la pertinente question de la protection de l’environnement.

    Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des actions que mène le réseau local pour renforcer sa visibilité, se rapprocher des sources d’information et solliciter le renforcement des capacités de ses membres et encourager la spécialisation.

    Plusieurs points ont fait l’objet de discussions : la campagne nationale de reboisement, l’importance des foyers améliorés, le changement climatique et la santé infantile, etc.

    M. Foli-Bazi a bien apprécié la démarche des membres du réseau et rassuré la coordonnatrice, de la disponibilité de toute son équipe pour pour une Fructueuse collaboration.

    “Nous sommes heureux de vous recevoir. L’affaire de l’environnement est une affaire de tous. C’est pour cela qu’il faut qu’on communique. Nous avons besoin de vous pour partager l’information avec la population… Nous avons envie de vous voir très active…”, a dit le ministre.

    REMAPSEN-Togo

  • En Côte d’Ivoire, Tidjane Thiam quitte la présidence du PDCI

    En Côte d’Ivoire, Tidjane Thiam quitte la présidence du PDCI

    Dans une vidéo consultable sur ses réseaux sociaux, Tidjane Thiam annonce renoncer à la présidence du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), un parti d’opposition.

    L’annonce (surprise ?) est faite à travers une vidéo devenue virale. Tidjane Thiam renonce à la présidence du PDCI. L’intéressé justifie sa décision par ce qu’il appelle du ”harcèlement judiciaire” auquel il fait face de la part d’une partie des militants de la première force politique de l’opposition en Côte d’Ivoire.

    En effet, son élection à la tête du parti en décembre 2023 est jugée irrégulière par certains. L’affaire est portée devant la justice. Il est menacé de destitution par une procédure judiciaire. Ce qui explique qu’il ait décidé de prendre tout le monde de court dans la nuit de dimanche pour démissionner, afin de mettre fin aux « attaques répétées et injustifiées, avec la justice pour principal instrument », dénonce-t-il.

    Dans la matinée de ce lundi, les membres du bureau politique doivent se réunir, à Abidjan, pour choisir un président intérimaire. Ernest N’Koumo Mobio, dans une autre vidéo, s’auto-proclame déjà occupant du fauteuil désormais vide.

  • Achraf Hakimi, lauréat de l’édition 2025 du Prix Marc-Vivien Foé

    Achraf Hakimi, lauréat de l’édition 2025 du Prix Marc-Vivien Foé

    L’international défenseur marocain du PSG Achraf Hakimi est sacré Prix Marc-Vivien Foé RFI-France 24. Une distinction qui récompense le meilleur joueur africain de la Ligue 1 à la fin de chaque saison.

    C’est sans surprise que « Hakimi » (« sage » en arabe) a été élu meilleur joueur africain de la Ligue 1 de l’exercice 2024-2025, tant que le latéral droit parisien a livré durant le championnat ou la Ligue des champions des copies irréprochables.

    « Tout ou presque renvoi à l’explosivité chez Achraf Hakimi, athlète hors normes qui allie vitesse, précision et efficacité dans son couloir qu’il déserte gaiement pour la surface de réparation, un territoire qu’il dispute aux attaquants », résume RFI, ajoutant que l’international marocain « est aujourd’hui le nec plus ultra des arrières droits en France au crépuscule d’une saison étincelante avec le Paris-Saint-Germain qui peut se terminer en apothéose avec un premier titre en Ligue des champions ».

    Avec cette récompense, celui qui est le vice-capitaine de son club devient le premier joueur parisien à l’avoir.  « C’est une fierté pour moi d’entre dans le cercle des grands joueurs qui ont remporté le Prix », a déclaré l’intéressé.

Radio Renouveau228

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