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  • Sami Tchak et Ananda Devi, âmes sœurs des lettres africaines

    Sami Tchak et Ananda Devi, âmes sœurs des lettres africaines

    Le romancier franco-togolais Sami Tchak livre avec son nouvel opus Profaner Ananda, paru dans la collection Continents noirs des éditions Gallimard, un récit tendre et fantasmatique de sa complicité littéraire avec l’immense écrivaine d’origine mauricienne, Ananda Devi. Le duo cultive une amitié vieille de vingt ans, nourrie d’échanges, de correspondances et d’interrogations partagées sur la littérature, l’écriture et la vie. Rédigé à quatre mains en collaboration avec la romancière Annie Ferret, ce livre désacralise l’œuvre de Devi pour mieux la célébrer. Entretien avec Sami Tchak.

    RFI : Votre nouveau livre s’intitule de manière ingénue « Profaner Ananda », alors qu’en réalité il s’agit ici d’une célébration de la vie et de l’œuvre d’Ananda Devi. Ne craigniez-vous pas qu’on vous reproche de faire de la publicité mensongère ?

    Sami Tchak : On nous a déjà fait ce reproche. Voyez-vous, avec ma co-autrice Annie Ferret, nous tenons Ananda Devi pour l’auteure de textes majeurs de notre temps, qui mérite d’être classés dans cette catégorie d’œuvres dont la lecture exige une profanation, qui implique reconnaissance. Pour profaner, il faut d’abord considérer que le temple ou la personne est sacrée. Ananda est humaine, mais le projet de notre livre était d’être à la hauteur de cette puissance littéraire qu’elle a pu atteindre grâce à son travail, son génie, tout en engageant un dialogue sur la nature et la qualité de son œuvre. Ces pages participent à la construction du mythe Ananda car la profanation est vraiment un signe de respect et d’adoration.

    Comment est née l’idée de ce projet ?

    Ce livre est né d’une proposition que ma co-autrice a reçue de la part d’une revue universitaire américaine pour écrire un texte sur Ananda pour un numéro spécial consacré à cette écrivaine. Moi-même, j’étais alors sur un projet de livre sur Ananda. C’est en lisant le texte d’Annie Ferret que j’ai eu l’idée de fondre nos deux projets. L’ouvrage final a été concrétisé lors d’une résidence d’écriture que nous avons faite ensemble à la Villa Salaambô à Tunis. Cela donne un livre à quatre mains, on pourrait même dire un livre à six mains, en comptant les citations d’Ananda extraites des différents ouvrages de l’auteure. Ces citations sont suffisamment nombreuses pour qu’Ananda fasse, elle aussi, partie de ce livre comme auteure.

    Que vos trois noms paraissent ensemble sur la couverture d’un livre n’a rien d’étonnant car vous vous connaissez depuis longtemps. Pourriez-vous parler des circonstances de votre rencontre ?

    J’ai rencontré Ananda d’abord par son œuvre. Annie Ferret aussi, d’ailleurs. Un véritable lien d’admiration et de sororité réunit les deux. Quant à moi, je lis Ananda depuis au moins une vingtaine d’années. En 2000, elle publie Moi, l’interdite. Le livre est paru aux éditions Dapper, une maison qui n’existe plus aujourd’hui. À la sortie de ce livre, la revue Africultures a publié un entretien avec l’auteure sous la plume de Boniface Mongo-Mboussa. Je lis l’entretien et j’achète le livre. À partir de ce moment-là, j’ai essayé de lire tout ce que je pouvais trouver sur elle ou par elle, avant que la collection « Continents noirs », qui fête son vingt-cinquième anniversaire cette année, ne devienne l’occasion pour nous de se rencontrer. Nous venions d’entrer dans cette collection à peu près en même temps, elle avec son roman Pagli et moi avec Place des fêtes. Dans les années qui ont suivi, j’ai fini par mieux connaître Ananda. Nous avons établi un échange quasi-quotidien, nous parlions littérature. Nous échangions nos manuscrits pendant la rédaction de nos livres respectifs. Force est de reconnaître que les conseils d’Ananda, qui est une lectrice exigeante, ont fait évoluer mon écriture.

    Peut-on parler d’amitié littéraire ?

    Disons amitié tout court, qui passe par la littérature, par l’écriture. Parfois je la cherche même dans les interstices de ce qu’elle n’a pas dit. Je suis à la recherche de cette auteure-là à travers son œuvre. Je la lis en la cherchant, je l’imagine même derrière les phrases, au moment où elle les écrit, parce que l’expérience de l’amitié, de la complicité me permet de me faire beaucoup d’images au-delà de ce que le lecteur pourrait percevoir. Je l’imagine donc derrière ses mots, je l’imagine derrière les tournures de phrases, je l’imagine à travers peut-être l’effort qu’elle fait pour que la phrase qu’elle est en train d’écrire soit la plus proche, la plus près possible de ce qu’elle a envie de dire. Je la cherche à travers chaque mot et je la trouve même là où elle ne dit rien…

    Votre complicité s’affiche aussi dans vos livres respectifs.

    Il y a en effet des clins d’œil, mais aussi des textes plus longs, notamment mon texte intitulé « L’éloge de la sarienne » dans mon livre La couleur de l’écrivain. Ces échanges débouchent aujourd’hui sur Profaner Ananda. Ce livre ne vient pas de nulle part.

    Vous êtes un lecteur attentif des romans d’Ananda Devi, mais aussi de sa poésie. Qu’est-ce qui vous frappe le plus dans son écriture ?

    Ananda Devi réussit, que ce soit dans ses poèmes, ses romans ou ses textes personnels, à nous faire sentir l’humanité à travers une expérience bien localisée. Son point de départ, c’est l’Île Maurice, c’est l’Inde, c’est sa famille, mais elle parvient chaque fois, sans doute à cause de son ancrage spirituel, « spirituel »  au sens plus large du terme, à nous ancrer dans le monde qu’elle crée, dans l’expérience qu’elle raconte. Elle n’est finalement, comme elle le dit elle-même, qu’une sorte de dépositaire d’une mémoire universelle à partir de son expérience de personne indienne de l’Île Maurice. Son œuvre me frappe par cette capacité qu’elle a à nous englober dans ce que nous avons de plus intime, de plus universel.

    Profaner Ananda est aussi un livre sur votre propre parcours d’écrivain, sur la littérature, en particulier sur la littérature africaine dont vous avez été nourri et dont vous pointez les forces et les faiblesses avec beaucoup de lucidité.

    Je rends hommage à mes aînés que j’ai beaucoup lus et qui m’ont nourri, mais j’aurais aimé qu’on donne à lire plus tôt dans nos écoles en Afrique les grands auteurs du monde entier. Il me semble que les « classiques africains » qui encombrent les programmes de nos écoles sont insuffisants pour une éducation littéraire. Je suis content pour ma part d’avoir eu l’opportunité de lire autres choses, d’avoir découvert d’autres univers. D’ailleurs, ce n’est pas un auteur africain qui se trouve au sommet de mon panthéon personnel, mais un Russe. Il s’agit de Dostoïevski. Je sais que ce n’est pas très original, mais il se trouve que c’est en lisant les Frères Karamazov, pour ne citer que ce livre-là, que j’ai compris comment fonctionne la littérature. Dostoïevski m’a fait comprendre que l’écrivain n’est pas un moraliste, mais un révélateur d’âme. C’est à la lecture des Frères Karamazov que j’ai compris que le plus grand écrivain est celui qui nous fait toucher les grandeurs et les abîmes du cœur humain. Les personnages les plus sombres dans ses romans sont porteurs de lumières, alors que les personnages les plus évolués sont capables de faire preuve de la barbarie. Dostoïevski m’a appris à me méfier des manichéismes et à considérer l’homme comme un emmêlement de ténèbres et de lumières. Voilà pourquoi je considère l’auteur des Frères Karamazov, de Crime et châtiment comme l’un de mes maîtres à penser et à écrire.  

    Profaner Ananda, par Sami Tchak et Annie Ferret. Collection « Continents noirs », Gallimard, 123 pages, 18 euros.

    Source: Rfi.fr/fr

  • Au Togo, Affectio, poète détenu et devenu un symbole pour l’opposition

    Au Togo, Affectio, poète détenu et devenu un symbole pour l’opposition

    Celui qui est surnommé « Affectio » a été arrêté le 12 janvier dernier après la publication d’un de ses poèmes sur les réseaux sociaux. D’après son conseil, la justice togolaise lui reproche d’avoir voulu appeler à la révolte.

    « Fais ta part ». C’est le nom du poème qui aurait entraîné l’incarcération du militant togolais Honoré Sitsopé Sokpor, aussi connu sous le nom d’ « Affectio ». Jeudi 24 avril, un collectif de partis politiques de l’opposition et de la société civile au Togo, le Front « Touche pas à ma Constitution », a demandé sa libération « immédiate ». Le 26 février dernier, la cour d’appel de Lomé avait rejeté la demande de mise en liberté provisoire de l’activiste.

    « Quand j’ai lu plusieurs fois le poème, je n’ai pas trouvé une seule ligne qui puisse justifier qu’on le jette en prison », a affirmé le porte-parole du Front, Nathaniel Olympio, à l’issue d’une conférence-débat sur le bilan des 20 ans de gestion du président Faure Essozimna Gnassingbé. « Nous demandons avec force sa libération immédiate et sans condition. »

    « C’est un cas révoltant. Il n’a pas sa place en prison. Il doit être libéré comme tous les détenus politiques. Il y en a une centaine au Togo », a ajouté le porte-parole. Le régime togolais a pourtant toujours nié la présence de détenus politiques dans les prisons du pays.

    Une incitation à la révolte ?

    « On reproche à Affectio d’avoir publié sur les réseaux sociaux le poème et d’inciter les Togolais à la révolte. Mais où se trouve l’incitation à la révolte dans le poème ? Ce n’est pas sérieux ce qui se passe dans notre pays », avait déclaré l’un des avocats d’Affectio en février dernier, Me Dodji Apévon.

    L’ONU s’inquiète également de la situation d’Honoré Sitsopé Sokpor : le 16 avril, la rapporteuse spéciale des Nations unies sur la situation des défenseurs des droits humains, Mary Lawlor, a demandé sa libération.

    « J’ai reçu des informations inquiétantes sur la détention prolongée du DDH [défenseur des droits de l’Homme] et poète togolais Honoré Sitsopé Sokpor, alias Affectio, depuis sa violente arrestation le 12 janvier 2025 pour avoir exercé son droit légitime à la liberté d’expression », a-t-elle écrit sur X, interpellant la diplomatie togolaise.

    Avec AFP

  • Le pape François: testament pour la Création et les Créatures

    Le pape François: testament pour la Création et les Créatures

    Il l’adressait aux Américains, en septembre 2015. « Traitez les autres avec la même passion et la même compassion avec lesquelles vous souhaitez être traités ». Ainsi parlait le pape François aux élus américains, réunis pour l’acclamer en 2015. Dix ans plus tard, cette exhortation s’impose plus que jamais, et tous devraient la méditer, au moment où la planète fait ses adieux au pape argentin.

    Quelque 130 délégations étrangères, dont une bonne cinquantaine de chefs d’État assistent, ce samedi 26 avril, aux obsèques du pape François, en plus des milliards de téléspectateurs et des centaines de milliers de fidèles qui lui rendent hommage, depuis le 21 avril. Comment comprendre cet intérêt planétaire pour ce pape réputé simple ?

    Au-delà de l’affliction, compréhensible, des catholiques, la disparition du souverain pontife émeut, car la plupart lui reconnaissaient des valeurs, une grande sincérité, beaucoup de simplicité et d’empathie. Autant d’atouts qui, aux yeux des peuples du monde, manquent à nombre de ceux qui tiennent aujourd’hui le gouvernail de la planète. Pour frapper l’imagination et les consciences, François savait trouver les bons termes et, au nom de ce qui est juste, il assumait de déplaire.

    Dans un monde régi par la brutalité, la raison du plus fort et la capacité à intimider, sinon à agresser, ce pape savait, sans haine ni malice, exprimer des convictions fortes sur les dysfonctionnements qui affectent l’humanité. Maintenant qu’il n’est plus, notre monde semble privé de l’essentiel du peu de conscience qui lui restait. Et, en attendant que le prochain pape devienne suffisamment audible, pour imposer son style et sa voix, François manquera cruellement à la terre entière.

    Puisqu’il demeure populaire, même dans la mort, pourquoi ne pas ressusciter, pour les valoriser, ses idées les plus percutantes ?

    Cela supposerait des disciples organisés, que François, pape bien trop humble, n’a pas imaginé mobiliser de son vivant. Mais certaines de ses idées infusaient déjà, qui sauront prospérer toutes seules. Ainsi de la protection de la planète, qu’il définissait, dans une encyclique, en 2015, comme « un bien fondamental », « la maison commune à sauvegarder », de « la culture du déchet ». « La protection de la planète, rappelait-il, est la tâche la plus urgente de notre temps. Nous en sommes tous responsables. Nul ne pourra dire : je n’y suis pour rien ».

    De même, pour protéger les faibles et les démunis, François prônait moins de disparité dans une économie mondiale où 20% de l’humanité détient environ 80% des richesses. Ce déséquilibre marginalise, exclut, laisse à l’écart. « Notre époque nous parle de tant de pauvreté, disait-il, et la pauvreté est un cri. Dans un monde avec autant de richesses, c’est un scandale que tant d’enfants soient affamés et privés d’éducation ; que tant de gens meurent de faim ! ».

    Pour le défunt pape, les migrants sont une boussole que les pouvoirs ne peuvent ignorer durablement, sans risquer d’en être eux-mêmes victimes. Aussi, mettait-il en garde, à Lampedusa, contre « la mondialisation de l’indifférence », qui vous habitue insidieusement à la souffrance des autres. Comme si c’était quelque chose de normal. « Ces gens sont victimes d’une injustice mondiale. Pourquoi doivent-ils, à cause de la guerre ou de la faim, quitter leurs terres ? »

    Ne faut-il pas, au regard de la situation actuelle, convenir que lui-même n’a pas été entendu ?

    Peut-être. Mais il avait prévenu. Cette surdité feinte ne sera pas sans conséquences : « Plus vous êtes puissant, plus vos actes ont des effets sur les gens, plus vous serez amené à être humble. Sinon, le pouvoir vous détruira, et vous détruirez les autres ». En bon pasteur, François avait, en septembre 2015, livré l’antidote au Congrès des États-Unis. La règle d’or : Traiter les autres avec la même passion et la même compassion avec lesquelles on souhaite être traité. Rechercher pour les autres les mêmes opportunités que l’on cherche pour soi-même. Aider les autres à grandir, comme on aimerait être aidé. Si on veut la sécurité, il faut donner la sécurité. Offrir des opportunités, si on veut des opportunités. « La mesure que nous utilisons pour les autres sera celle que le temps utilisera pour nous », avait insisté le pape. Feindre d’être sourd aux cris de détresse des autres, c’est prendre le risque que Dieu ne vous entende pas, lorsque vous l’invoquerez, pour lui rappeler qu’il a toujours été de votre côté.

    Chronique de Jean-Baptiste Placca du 26 avril 2025 sur RFI

  • ‘’RA’ANA’’ : après le vernissage, afterwork artistique avant le dîner de gala

    ‘’RA’ANA’’ : après le vernissage, afterwork artistique avant le dîner de gala

    L’exposition collective ‘’RA’ANA’’, annoncée depuis quelques jours, a effectivement démarré  ce 21 avril par un vernissage pour prendre fin le 4 mai prochain à la place dite La BODEGA à Lomé par une soirée dédiée au finissage et au dîner de gala.

    Avec l’expertise de MANSA Groupe, une agence de communication qui a pignon sur rue dans la capitale togolaise, l’association ART HERITAGE CULTURE organise une exposition dénommée ‘’RA’ANA’’ (Nous voici en langue kabyè) qui se déroule actuellement à Lomé.

    Placée sous le thème « Les premières racines », cette exposition s’inscrit dans une dynamique de retour aux sources, « mettant en lumière des créations qui interrogent, racontent et exaltent l’essence de nos racines », a expliqué Atafeinam BELEI, présidente de ladite association et également patronne de la galerie Anidosse au cours de la soirée de vernissage.

    Pour cet évènement artistique, cinq créateurs ont réalisé des œuvres d’art abstrait et figuratif rappelant la mémoire collective, les mythes fondateurs et la place de l’homme dans l’univers. « Cet hommage aux racines, inspiré du proverbe africain ‘’N’oublie jamais le palmier duquel tu es la brindille’’, est une invitation à découvrir notre essence et à célébrer la richesse inestimable de l’art africain », complète Mme BELEI.

    Les toiles présentées au vernissage ce 21 avril à LA BODEGA plonge le public dans un univers fascinant lui permettant de découvrir ces œuvres uniques…

    « Cette exposition intitulée “Les premières racines » est un voyage au cœur de nos origines, là où l’art devient mémoire, émotion et transmission. C’est une exposition collective dont les œuvres interrogent les liens profonds entre traditions africaines et modernité. Un événement chargé d’histoire et de mémoire », a résumé Kokou EKOUAGOU, l’un des artistes participant à cette exposition collective.

    Mohamed Nimaga, le directeur général de MANSA Groupe, se félicite de ce que ce rendez-vous culturel et artistique ait pu démarrer, souhaitant que ces genres d’occasions se multiplient afin de faire découvrir les talents togolais, et surtout leurs créations.

    Après le vernissage, place à Afterwork programmé sur ce vendredi 25 avril avant la grande soirée de finissage et de dîner de gala qui aura lieu le 4 mai prochain au même lieu, LA BODEGA.

  • Apothéose de la 10è édition du Tournoi de la Révélation à Atikpame

    Apothéose de la 10è édition du Tournoi de la Révélation à Atikpame

    Dans une finale bien plaisante avec une dominante parfaite des Lionceaux FC d’Atikpame lors de la première partie, Dynamic FC d’Atchandome a résisté avant d’inscrire l’unique but de la partie à la 55eme minutes par l’entremise de Ferdinand Yao AKPOTO.

    Atikpame a refusé du monde, le record de mobilisation battu

    ” Ce que vous n’aviez jamais vu ,ne dites pas que cela n’existe pas”

    C’est ainsi que nous avions annoncé la grande fête du weekend pascal 2025 à Atikpame du samedi 19 avril

    Dans une finale bien plaisante avec une dominante parfaite des Lionceaux FC d’Atikpame lors de la première partie, Dynamic FC d’Atchandome a résisté avant d’inscrire l’unique but de la partie à la 55eme minutes par l’entremise de Ferdinand Yao AKPOTO.

    Une première défaite d’Atikpame dans le tournoi qui prive le village hôte de son second sacre de la compétition

    La déception est bien visible dans les visages mais Atikpame se satisfait du public record ayant fait le déplacement

    Près de deux mille (2.000) personnes ont foulé le sol d’Atikpame selon la billetterie et les invitations enregistrées auprès du Comité d’Organisation contre mille cinq cent (1.500) en 2024

    En levée de rideau,les Gaillards de Dallas FC de Vogan ont battu aux tirs au but 3-0 l’Equipe des Journalistes et Techniciens de Victoire FM Lomé (0-0) au terme du temps réglementaire

    Un agréable spectacle assuré par plusieurs confrères journalistes qui a agrémenté la fête

    Pour les récompenses :

    4eme Place Génération Foot de Wogba : Un ballon et une enveloppe de 75.000

    3eme Place : Victoire FC de Tabligbo : Un ballon et une enveloppe de 100.000

    Équipe fair play : Union FC de Gleve : un trophée et une enveloppe de 45.000

    2eme Place : Lionceaux FC d’Atikpame, deux ballons , 25 médailles d’argent, un jeu de maillots floqués de dossard et du nom de l’équipe , une enveloppe de 150.000 et des prix des partenaires

    Champion : Dynamic FC d’Atchandome : deux ballons, un jeu de maillots floqués de dossard et du nom de l’équipe, 25 médailles d’or, une enveloppe de 200.000 et des prix des partenaires

    Meilleur Coach : AKAKPO Milla (Atchandome)

    Meilleur buteur : Ferdinand Yao AKPOTO (Atchandome) 3 buts

    Il a été désigné aux dépens de Kodjovi KPOKLA(Atikpame,3 buts) et Emmanuel Ablamvi SEKPONA (Wogba,3 buts) pour avoir marqué en finale

    Meilleur joueur : Hugo Kokou HOGBLE (Atikpame)

    Meilleur gardien : Norbert Ablam KWASI (Atchandome)

    Plusieurs acteurs ont été aussi récompensés pour leur engagement dans la promotion du sport au Togo

    La compétition a démarré le 8 février 2025 et a regroupé huit équipes reparties en deux poules de 4

    Poule A

    Génération Foot de Wogba

    Scorpions Noirs d’Adossoupeme

    Victoire FC de Tabligbo

    Dream Team de Vo

    Poule B

    Lionceaux FC d’Atikpame

    Union FC de Gleve

    Dynamic FC d’Atchandome

    Young Stars Academy de Vogan

    # Toute notre gratitude au parrain de la compétition Evariste Komlan GUENOU, DG de Victoire FM#

    Aux partenaires

    #Pommade Noire Bonus (PNB)#

    # Togo Terminal #

    # Communes Vo1et Vo3#

    # Préfet de Vo #

    # Bar restaurant Pick and Pay #

    # Borishop Sport #

    # Ligue Régionale de Football Maritime #

    # Société Saint Michel spécialisée dans l’immobilier #

    # ONG IJD#

    # Sergio Sport #

    # Bar restaurant Cool Place #

    # Victoire FM #

    # Pyramide FM #

    # Bridge FM #

    #Light New TV#

    #sportculturenews.tg

    # RVV#

    # Mokpokpo FM#

    # Kanal FM#

    #Sport FM#

    # Radio Citadelle #

    # Le Correcteur #

    # Vo Wake Up #

    # Safe Rule # et toutes les bonnes volontés

    Le véritable défi c’est aussi d’avoir réussi à assurer toutes les formations en marge de la compétition

    Sécurité routière/ Secourisme par Marcel AVOWLANOU, Promoteur de Safe Rule

    Sport et Santé avec Kossi ODAH, Kinésithérapeute, Formateur

    Reconversion des joueurs par Anthonio Tètè AMOUZOU, Président de l’Association des anciens Footballeurs du Togo- ASAFT, Directeur Général de la Société Saint Michel

    Sport et Développement Local par Pascal Edoh AGBOVE, Expert en Décentralisation et Gouvernance Locale

    Entre la prestation des artistes notamment Big Ben , des jeux tombola PNB et autres jeux divers, le public ne s’est pas du tout ennuyé

    Peut-on prendre rendez-vous sur la prochaine édition pour ceux qui doutent encore de la fiabilité et de la pérennité du ” Grand Rendez-vous des Découvertes” après 10 Édition en 15 ans ?

    Source: Honoré Adontui

  • Vatican annonce la mort du pape François à l’âge de 88 ans

    Vatican annonce la mort du pape François à l’âge de 88 ans

    Le Vatican annonce, ce lundi 21 avril, la mort du pape François à l’âge à l’âge de 88 ans, un mois après sa sortie de l’hôpital.

    Fragilisé par une pneumonie infectieuse, le pape François est mort à l’âge de 88 ans. L’information est confirmée par le Saint-Siège ce lundi 21 avril 2025.

    Alors que certains le croyaient remis de ses ennuis de santé parce que l’ayant revu en public ce dimanche, lors de la célébration de Pâques, à la place Saint-Pierre au Vatican, il n’en est rien.

    « Chers frères et sœurs, c’est avec une profonde tristesse que je dois annoncer le décès de notre Saint-Père François, a annoncé le cardinal Kevin Farrell sur la chaîne de télévision du Vatican. À 7h35 ce matin, l’évêque de Rome, François, a rejoint la maison du Père », annonce le Saint-Siège dans un communiqué.

    Jorge Mario Bergoglio à l’état civil, le souverain pontife a été élu en 2013 après la démission de Benoît XVI. Ecclésiastique argentin, le natif de Buenos Aires a été le 266ᵉ pape de l’Église catholique sous le nom de François,

    Jorge Mario Bergoglio,

  • Kokou Ekouagou participe à l’exposition RA’ANA à Lomé

    Kokou Ekouagou participe à l’exposition RA’ANA à Lomé

    L’artiste plasticien togolais que l’on ne présente plus, Kokou Ekouagou participe à l’exposition collective dénommée ”RA’ANA” du 21 avril au 4 mai à Lomé. Dans cette interview qu’il a accordée Renouveau228, il décline tout sur cet évènement culturel.

     Vous prendrez part à une exposition collective dénommée ‘’RA’ANA’ du 21 avril au 4 mai 2025 à Lomé ’. Qu’est-ce qu’elle a de particulier par rapport aux autres que vous avez déjà participées ?

    Cette exposition intitulée “LES PREMIÈRES RACINES” est un voyage au cœur de nos origines, là où l’art devient mémoire, émotion et transmission. C’est une exposition collective dont les œuvres interrogent les liens profonds entre traditions africaines et modernité. Un événement chargé d’histoire et de mémoire.

    Chaque tableau est, une racine qui parle, une histoire qui vibre.

    Dans le cadre de cette exposition, les œuvres transcendent les simples catégories géographiques ou stylistiques pour interroger les préoccupations contemporaines, notamment la mémoire, l’identité et la quête de sens dans un monde globalisé.

    Pourquoi le thème « Les premières racines » est choisi pour marquer cette exposition ?

    «Les premières racines» puisque la présente exposition constitue la première d’une série qui va suivre et de surcroît les œuvres à exposer sont une partie de la Collection <<Ra’Limda>>, 2021, qui s’appuie sur des récits cosmogoniques et des traditions orales invitant les artistes à une immersion dans les visions du monde propres à divers peuples où l’art devient ainsi un pont entre les cultures, un vecteur de transmission et une quête perpétuelle de sens.

    Qu’est-ce que ce thème révèle-t-il en réalité ?

    À travers des œuvres, il y a une réflexion profonde sur la mémoire collective, les mythes fondateurs et la place de l’homme dans l’univers. Cet hommage aux racines est une invitation à redécouvrir notre essence. C’est une célébration de la richesse inestimable des œuvres artistiques.

     Qui sont les autres exposants ?

    Cette exposition collective met en lumière des œuvres sélectionnées avec soin parmi les créations des artistes issus de l’Association ART HERITAGE CULTURE.

    Nous invitons le public donc à venir découvrir physiquement les artistes exposants au lieu dit pour vivre ensemble cette sublime immersion artistique dans la convivialité fraternelle et poétique au carrefour du donner et du recevoir.

    Vous êtes proche de l’organisatrice de l’évènement, Atafèïnam Belei, Présidente de l’Association Art Héritage Culture. Est-ce que vous pouvez nous dire dans quelles conditions l’exposition collective est-elle organisée ? Est-ce que vous avez des sponsors ?

    Je pense que tout membre de l’association est déjà proche de l’organisatrice parce que c’est un travail collectif qui se fait et tous les artistes membres ont toujours leur part de responsabilité à assumer pour l’avancement effectif du groupe.

    Faisant suite à la mise en place et à l’exécution du Programme “Promotion de la Carrière Internationale des Artistes de l’Association ART HERITAGE CULTURE le Bureau Exécutif de l’Association a approché l’Agence de Communication MANSA Groupe pour lui confier l’activité de promotion et de vente de quelques œuvres d’arts créées par les artistes plasticiens affiliés.

    L’exposition et les autres contours sont donc gérés par Mansa Groupe en partenariat avec l’Association ART HERITAGE CULTURE.

    Après cette exposition, quel sera la prochaine étape de votre parcours artistique ?

    Beaucoup de surprise en cours comme toujours… Tout récemment, j’ai participé à une exposition collective par une projection du film collectif TRIBUTE TO WOMEN VISUAL ARTISTS présenté en première mondiale le 26 mars 2025 à « La Cura » de Roseto Degli Abruzzi en Italie.

    Le projet est organisé par Véronique Sapin pour FemLink-Art, un collectif artistique international: 18 artistes sont impliqués,18 vidéos artistiques composent le film,17 nations sont représentées.

    La particularité du projet est qu’il s’agit d’un hommage rendu aux artistes femmes par des artistes hommes.

    Une de mes œuvres d’art, peinture sur toile en technique mixte, fera partie du “Mail Art Project” sur les “Migrations” du 13 Mai au 27 Mai 2025 à Lancaster University For The Contemporary Arts (LICA) en Angleterre.

    Et comme je l’avais signifié tout haut, d’autres expositions “RA’ ANA” vont suivre après celle-ci…

    L’aventure artistique continue…

  • Afrique: le sursaut ou la noyade

    Afrique: le sursaut ou la noyade

    Dans le désordre généralisé provoqué par les guerres commerciales tous azimuts du chef de l’exécutif américain, l’Afrique risque de voir sa position sur l’échiquier mondial fragilisée. À moins de repenser enfin solidement son destin. Ce dont, pour l’instant, l’on ne perçoit aucun signe.

    Alors que les décisions intempestives et les volte-face à répétition de Donald Trump ne cessent de mettre le fragile équilibre du monde au bord de la rupture, pour l’Afrique, l’inaction des Africains est bien plus préoccupante que la politique erratique du locataire de la Maison Blanche.

    L’Afrique, en dépit de son poids relativement faible dans la balance des paiements des États-Unis, est plus durement affectée par les incohérences qui fusent du Bureau ovale. C’est la destinée du monde qui se joue, et la passivité des Africains n’en est que plus affligeante. Alors que même les alliés traditionnels de l’Amérique repensent de nouvelles stratégies à long terme pour réduire leur dépendance à cet allié si versatile, l’Afrique, elle, se contente de bredouiller d’inaudibles protestations.

    Les relations internationales sont à la croisée des chemins, et tous les autres s’organisent. Seuls les Africains semblent croire que les injonctions de l’Histoire s’imposent moins à eux qu’aux autres peuples. Comme si, systématiquement, ce continent se déclarait forfait aux grands rendez-vous historiques. Au début des années 1990, alors que le monde, après la chute du Mur de Berlin, était en pleine recomposition, l’Afrique, recroquevillée, oubliait de se trouver une place sur l’échiquier international. Elle était pourtant méprisée. Les grands cabinets mondiaux d’audit et de conseil, comme les agences de notation, ne la prenaient nullement en compte. Sous couvert d’anonymat, un haut-fonctionnaire français s’était même hasardé à suggérer, dans un grand quotidien, que si l’Afrique venait à disparaître, engloutie par l’océan, ce ne serait pas si grave pour l’humanité.

    Par sa stature, Nelson Mandela, libéré en février 1990 après 27 ans de prison, fera taire les quolibets. À lui tout seul, l’Africain Mandela, figure la plus charismatique au monde, sauva l’Afrique du mépris. À sa mort, en 2013, le premier président américain afro-descendant Barack Obama prendra discrètement la relève. Mais, depuis, les dieux qui veillaient sur l’Afrique semblent en congés. Elle est redevenue souffre-douleur de Donald Trump et de ses semblables.

    L’interruption des subventions américaines

    Le mépris est consubstantiel à l’idée que se fait Donald Trump de sa propre importance. Alors que le nouveau président a annoncé l’interruption des subventions américaines, celles-ci, même cumulées sur 60 ans, n’atteignent pas le millième de ce que les États-Unis, ont déboursé pour soutenir l’Ukraine ces trois dernières années, après son invasion par la Russie. Une aumône ! Que l’Afrique, avec ses immenses ressources naturelles, dépende autant de cette aumône est une anomalie. Celle-ci risque de se perpétuer, si l’Afrique ne se décide pas à s’interroger sur elle-même, sur le poids dont elle veut peser sur l’échiquier international, et sur le mépris et l’humiliation que subit, partout, l’homme africain. Ce dernier est souvent obligé de fuir sa terre d’origine, pour survivre.

    Une désapprobation générale

    La désapprobation générale ne prouve-t-elle pas, au fond, que Donald Trump n’épargne personne ? La plupart des alliés des États-Unis, déconcertés, sauront se prémunir, à l’avenir, contre de telles déconvenues. Mais Donald Trump n’est que l’affligeant révélateur du niveau général des dirigeants actuels du monde et de l’inconsistance de la réflexion qui sous-tend leurs politiques. À l’époque, aux États-Unis, la densité des maîtres à penser se percevait aisément chez les présidents dont ils étaient les conseillers à la sécurité nationale : Kissinger, Brezinski, McFarlane, Condoleezza Rice, et tant d’autres.

    Parce que le monde s’effondre et que le niveau, partout, est en chute, l’Afrique, continent anormalement émietté, ne peut se contenter d’observer et de subir. Incapable de résoudre le moindre conflit entre les quelque 55 États qui la composent, elle a une impérieuse soif de leaders d’envergure. Pour la tirer vers le haut. Inciter les Africains à se respecter, et à faire respecter l’Afrique. Et c’est bien plus judicieux que de sans cesse exiger un respect que l’on n’inspire pas… à soi-même.

    Chronique de Jean-Baptiste Placca du 19 avrol 2025 sur RFI

  • Conflit dans l’est de la RDC: première visite à Kinshasa du nouveau médiateur de l’UA, Faure Gnassingbé

    Conflit dans l’est de la RDC: première visite à Kinshasa du nouveau médiateur de l’UA, Faure Gnassingbé

    Désigné nouveau médiateur de l’Union africaine dans le conflit qui déchire l’est de la RDC en remplacement du président angolais João Lourenço le 11 avril dernier, le chef de l’État togolais a effectué sa première visite sur le terrain à Kinshasa, mercredi 16 avril. Dans la capitale congolaise, Faure Gnassingbé a notamment rencontré son homologue, Félix Tshisekedi. 

    Accompagné de son ministre des Affaires étrangères, Robert Dussey, le président togolais est arrivé à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC), avec un peu de retard sur l’heure initialement prévue. Alors que son avion y était attendu pour 15 heures, l’appareil s’est finalement posé vers 16h30 sur le tarmac de l’aéroport de Ndjili.

    Faure Gnassingbé a ensuite directement pris la route de la cité de l’OUA, sur les hauteurs de Ngaliema, où se trouvent les bureaux du président congolais Félix Tshisekedi. C’est là que les deux dirigeants ont tenu leur première réunion depuis la nomination officielle de Faure Gnassingbé au poste de médiateur de l’Union africaine (UA) dans la crise qui secoue depuis près de trois ans l’est de la RDC.

    Selon une source à la présidence congolaise, leur tête-à-tête – dont rien n’a filtré – a duré environ deux heures, sans qu’il ne donne lieu à aucune déclaration à la sortie. « La RDC prend acte de cette désignation et nous espérons qu’elle va rapidement mettre fin au cycle de violences [dans l’est du pays] », s’est-on simplement contenté de faire savoir à Kinshasa.

    Un déplacement en forme de prise de contact

    Faure Gnassingbé a ensuite quitté la capitale congolaise dans la soirée, à l’issue d’un déplacement en forme de prise de contact avec un dossier complexe dans lequel il n’est, par ailleurs, plus le seul à offrir ses bons offices. Depuis le mois dernier, en effet, le Qatar mais aussi la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) et la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) sont entrés dans la danse.

    Alors que les deux dernières ont nommé quatre co-facilitateurs pour suivre ce dossier, Doha, qui a réussi à organiser le 18 mars dernier la première rencontre entre les présidents congolais et rwandais depuis plus d’un an, anime désormais aussi des discussions entre le M23 et le gouvernement congolais.

    Avant de se rendre en RDC pour inaugurer sa mission, Faure Gnassingbé s’était rendu dans la matinée à Luanda pour y rencontrer son prédécesseur, le président angolais João Lourenço, pour une sorte de passation de témoin entre les deux hommes. Si, là encore, leur rencontre s’est achevée sans aucune prise de parole, on sait toutefois que la situation dans l’est de la RDC a, logiquement, été au cœur de leur discussion.

    Source: RFI

  • Crise à l’est de la RDC : ce que pense Sena Alipui de la médiation de Faure Gnassingbé

    Crise à l’est de la RDC : ce que pense Sena Alipui de la médiation de Faure Gnassingbé

    La désignation de Faure Gnassingbé par l’Union africaine (UA) pour tenter de résoudre le conflit en cours dans l’est de la RDC serait une bonne option selon le sénateur Sena Alipui, deuxième vice-président de l’Union des forces de changement (UFC).

    Le président togolais succède à son homologue angolais João Lourenço qui assurait cette mission jusqu’au mois dernier. C’est autour donc de Faure Gnassingbé de jouer le rôle de médiateur entre la RDC et le Rwanda, accusé d’être le principal soutien du M23, un mouvement rebelle qui contrôle une partie importante de l’est de la RDC.

    « … joie et fierté »

    En effet, ce mardi 15 avril, à Lomé, l’ancien député a déclaré toute son admiration pour Faure Gnassingbé qui a su implémenter une diplomatie à même de permettre le choix du Togo comme médiateur dans la crise qui plombe l’est du pays de Patrice Lumumba.

    « Nous avons appris avec joie et fierté la désignation par l’Union Africaine (UA), du Président de la République, son Excellence monsieur Faure Essozimna GNASSINGBÉ, comme médiateur du conflit entre la République Démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda », s’enflamme Sena Alipui, exprimant ses « admirations au Président de la République » d’une part et d’autre part ses « félicitations à notre diplomatie dont le dynamisme et les résultats antérieurs ont contribué à ce choix ».

    Défis

    Selon le deuxième vice-président de l’Union des forces de changement, le Togo reste un pays de paix. Ce qui se ressent un peu partout, convaincu-t-il. La preuve, il a été désigné pour jouer la médiation entre le Mali et la Côte d’Ivoire, le Niger et la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO).

    Rien ne sera facile. « La complexité et la difficulté du conflit dans cette région sensible de notre continent, illustre le degré de confiance que notre institution continentale l’UA place dans la diplomatie Togolaise et notre Président. Ce choix est un honneur et une fierté pour le Togo mais aussi pour toute la CEDEAO où l’on ne compte plus les facilitations et médiations réussies du Togo », résume le jeune sénateur.

    Ce dernier précise qu’il a confiance au chef de l’Etat pour réussir sa mission parce qu’il bénéficie des soutiens de ses pairs…

Radio Renouveau228

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