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  • Conflit dans l’est de la RDC: quelles marges de manoeuvre pour le nouveau médiateur de l’UA, Faure Gnassingbé?

    Conflit dans l’est de la RDC: quelles marges de manoeuvre pour le nouveau médiateur de l’UA, Faure Gnassingbé?

    Désigné médiateur de l’Union africaine (UA) pour tenter de résoudre le conflit en cours dans l’est de la RDC, le président togolais Faure Gnassingbé vient de succéder à son homologue angolais João Lourenço qui assurait cette mission jusqu’au mois dernier. Mais alors que les initiatives diplomatiques pour tenter de mettre un terme au conflit se multiplient, de quelles marges de manœuvre dispose-t-il réellement ? Décryptage. 

    Plusieurs sources diplomatiques l’affirment : si le choix de l’Union africaine (UA) s’est porté sur Faure Gnassingbé pour succéder au président angolais João Lourenço en tant que médiateur dans le conflit qui déchire l’est de la RDC, c’est parce qu’il fallait impérativement une personnalité consensuelle, non directement impliquée dans la crise. 

    Or, dans cette perspective, le président togolais bénéficiait de deux atouts majeurs : le fait que son pays n’appartienne ni à la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC), ni à la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC), ni à la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) d’une part; ses relations équilibrées avec l’ensemble des parties prenantes au conflit de l’autre, celui-ci entretenant des liens cordiaux tant avec le président congolais Félix Tshisekedi qu’avec le président rwandaisPaul Kagame.

    Complémentarité

    Mais cette passation de témoin actée, reste maintenant à en évaluer la portée alors que le Qatar s’est lancé, lui aussi, dans une médiation entre les délégués de l’AFC/M23 et ceux du gouvernement congolais. Dans ce nouveau contexte en effet, comment les deux initiatives vont-elles s’articuler – et quelles seront donc les marges de manœuvre dont Faure Gnassingbé va disposer ?

    À ce propos, plusieurs diplomates consultés écartent l’idée d’une concurrence entre elles pour privilégier plutôt leur complémentarité. Doha étant perçue comme une puissance capable de débloquer les discussions – contrairement à l’UA jugée parfois trop lente et trop bureaucratique -, le Qatar pourrait ainsi poser les bases du processus, tandis que Faure Gnassingbé pourrait en accompagner la suite au non de l’UA avec la collaboration de partenaires internationaux comme l’ONU, la Monusco, l’Union européenne, les États-Unis, mais aussi l’EAC et la SADC.

    Source: Rfi.fr/fr

  • D1 LONATO : Qui a le plus de chance d’être champion du Togo cette saison ?

    D1 LONATO : Qui a le plus de chance d’être champion du Togo cette saison ?

    À dix matchs du verdict final de la D1 LONATO 2024-2025, les prétendants au titre national sont plus qu’une dizaine : AS OTR, ASKO, AS Gblohoe-su, Unisport FC, ASCK, Espoir FC, Entente II, Gomido FC, Etoile Filante, AS Binah… Mais qui est le mieux placé ? Pardon, qui est le plus déterminé dans ce sprint final ?

    Une dizaine de clubs susceptibles d’être sacrée

    Sur le dessin, il y 10 images, dont celle de l’AS OTR, le seul membre du trio encerclé par l’ASKO de Kara, rassasiée, mais qui a toujours faim ; et l’AS Gbloe-su d’Aneho. Il y a aussi à côté des deux, Unisport FC de Sokodé, leader, en discontinuité dans le classement. L’ASCK, dont l’envie d’un second sacre national, est si grande, de même que ces Requins des Lacs, qui se plaisent tellement dans ce rôle de premiers de la classe, tout autant qu’Unisport FC de Sokodé. Pour l’ASCK de Kara, l’envie et l’obsession réunies pouvaient la tuer, si le titre lui échappait cette fin de saison. Au contraire des 5 autres, -(Espoir FC de Zio, Entente II de Lomé, Gomido FC de Kpalimé, Etoile Filante de Lomé et AS Binah de Pagouda)- qui n’en feraient pas un drame. Mais ces formations, auraient un vif regret que cette saison, traversée sans des polémiques contre les arbitres officiels, devraient être ce moment !

    Le FC Zion sensationnel par son triomphe contre le leader Unisport FC

    Il faut dire qu’à l’issue de cette 16e journée, les autres rencontres, dont une seule, s’est déroulée la veille, entre l’Entente II et l’AS Tambo (0-0) et ensuite, les suivantes, disputées le dimanche. La grande sensation est venue de Sokodé, avec le triomphe du FC Zion, face au leader Unisport FC (0-2). Sans offusquer bien entendu, la punition de l’Etoile Filante de Lomé (3-0) au détriment de Doumbé FC de Mango, en guise de revanche… Quant à l’AS Binah, elle a résisté jusqu’à 5 minutes de la fin du temps réglementaire, avant de succomber devant le champion en titre, l’ASKO. Idem pour l’AS Gbloe-su, devant Gomido FC, à Aneho. Le meilleur, c’est que surpris en fin de partie (80e) et (90e) minutes, par le FC Zion de Tsévié, lequel, a choisi parfaitement ces moments-là, pour triompher de son adversaire.

    Et puis, dans ce choc de haut du tableau, il y avait quelque part, une obligation de résultat de part et d’autre dans le septentrion, entre l’AS Binah et l’ASKO de Kara. Après la victoire de l’ASCK, lors de la précédente journée, les Kondona, devaient mieux se positionner aussi. Par ailleurs, de son côté, l’AS Gbloe-su pouvait se retrouver à hauteur du trio de tête au moins…qu’en arrêtant Gomido FC, dans son évolution rageur vers le sommet. Tandis que l’ASCK et AC Barracuda se neutralisent (1-1) sur un score de parité. L’Etoile Filante de Lomé, elle, en l’espace de 12 minutes, a signé un doublé aux 34e et 46e minutes par Savant de Souza et assommé naturellement, Doumbé FC de Mango (3-0). Plus pimpants que jamais, tellement à l’aise en première période, les Vivas, bien que grignotant points après point, se sont installés parmi les potentiels champions du Togo.

    Un champion se cache dans le lot de ces 10 prétendants au titre

    A chacune de ces 10 formations, le Chroniqueur déclare que, « lorsque vous êtes entouré de personnes qui partagent un engagement passionné autour d’un objectif commun, tout est possible ».

    En 14 minutes, le Shooting Star a montré l’écart qu’il y avait entre lui et Doumbé FC. Une différence de 10 points, difficiles à combler dans une compétition dans laquelle les points sont à compte-goutte. Et les résultats sont le plus souvent étriqués ou paritaires. Supérieurs à leurs rivaux, les champions sont déterminés par leur volonté et non de profiter de la passivité adverse pour vaincre. Ça fait déjà une ou trois années qu’un vrai championnat D1 LONATO, se dispute. Le mot d’ordre, pour clore cette Chronique, c’est à l’adresse des arbitres : Justice, Impartialité et Désintéressement. Rien que le travail afin que l’équipe nationale, les Eperviers redeviennent ce qu’ils étaient. Et qu’en représentant les clubs du championnat togolais, sur le continent, ceux-ci ne reviennent pas tôt au bercail.

    L’AS OTR vient de faire une grosse opération, dimanche 13 avril, en s’imposant (3-0) devant le CDF Haknour au stade municipal de Lomé. Du coup, ces anciens champions du Togo, qui viennent de détrôner Unisport de Sokodé sont devenus leaders à 10 rencontres de la fin de l’exercice de la saison 2024-2025. Revenir à ce niveau supérieur carrément, c’est l’objectif des dirigeants de l’ancienne AS Douanes de Lomé, qui a été sacrée -pour son histoire- deux fois, auxquelles, elle a ajouté une Coupe nationale, a tellement soif de titre. C’est le cas aussi de son entraineur King Messan Ametokodo, récemment, champion du Togo, avec ASKO de Kara…

    Chronique de Yves de Fréau consultable sur page Facebook

  • L’Association Galien Africa lance l’Appel à candidatures pour son prix 2025

    L’Association Galien Africa lance l’Appel à candidatures pour son prix 2025

    L’Association Galien Africa a lancé l’Appel à candidatures pour la cinquième édition du prix qui porte son nom. C’était le 31 mars dernier, en partenariat avec la Fondation de l’institution.

    Dakar (Sénégal), 31 mars 2025 – En partenariat avec la Fondation Galien, l’Association Galien Africa lance, ce 31 mars 2025, l’Appel à candidature pour la cinquième édition du Prix Galien Afrique qui consacre l’excellence et l’innovation. Les dossiers de candidature devront être soumissionnés en ligne sur www.prixgalienafrique.com.

    Depuis cinq ans, le Prix Galien Afrique a pour but de primer les chercheurs, les institutions et industries pharmaceutiques du secteur public ou du secteur privé ayant mis au point des initiatives, des services, des produits pharmaceutiques, biotechnologiques, de phytothérapie, de diagnostic, des dispositifs médicaux et des solutions digitales récemment introduits sur le marché africain.

    Quatre prix peuvent être décernés :

    • Le meilleur produit pharmaceutique,
    • Le meilleur produit de tradithérapie,
    • Le meilleur produit biotechnologique,
    • La meilleure technologie médicale ou solution digitale (dispositif médical, de diagnostic, esanté, télémédecine, dossier patient, etc.).

    Chaque Prix est doté d’une bourse de 20 000 000 FCFA (Vingt Millions de Francs Cfa), soit environ 30 000 USD (Trente Mille US Dollars).

    Ils seront attribués pour les produits, initiatives et services très probants ou prometteurs, dans le domaine des découvertes et thérapies innovantes aux services de l’humanité et de la santé animale et environnementale. Le Prix Galien Afrique récompense les sciences pharmaceutiques qui améliorent la condition humaine, animale et environnementale, principalement sur la base de deux critères : Innovation et/ou découverte Impact sur le continent africain.

    La Fondation Galien créée par feu M. Elie Wiesel, Prix Nobel de la Paix, décerne depuis plus de 50 ans le Prix Galien international qui se positionne comme le Prix Nobel en matière d’innovation pharmaceutique.

    Depuis 2009 il lui est associé un Forum scientifique.

    Depuis 2018, le Forum Galien Afrique est organisé à Dakar et abritera cette année la cinquième édition du Prix Galien Afrique.

    Le Forum Galien Afrique, offre une plateforme d’échanges scientifiques de haut niveau sur des questions d’intérêt commun, les priorités de notre continent pour les africains et par les africains. Il réunit des Prix Nobel, des Leaders politiques, des experts, des chercheurs, des étudiants, des médecins, des socio-anthropologues, des biologistes, des innovateurs, des investisseurs, des organisations internationales, la société civile, le secteur privé, etc.

    Les dépôts de candidature sont faits uniquement par voie électronique sur la base du formulaire disponible à l’adresse web : www.prixgalienafrique.com

    PRIX GALIEN AFRIQUE

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE

    Contact médias : +221 77 226 04 07 / communication@forumgalienafrique.com

  • Discrétion, distinction et humilité: hommage à Essy Amara

    Discrétion, distinction et humilité: hommage à Essy Amara

    Par la classe et l’exemplarité qu’ils affichaient dans l’exercice de leur métier, les diplomates de sa trempe ne pouvaient que susciter des vocations.

    Diplomate de carrière, Essy Amara, dernier ministre des Affaires étrangères de Félix Houphouët-Boigny, s’en est allé cette semaine, à 82 ans. En quoi les hommages qui lui sont rendus se distinguent-ils des convenances habituelles, souvent teintées d’hypocrisie, qui saluent chaque disparition de personnalité publique ?

    Nul ne peut exclure que certains de ces hommages manquent de sincérité. Mais Essy Amara était un diplomate d’envergure, d’une redoutable efficacité. Et surtout, d’une discrétion et d’une humilité rares à un tel niveau. Sous toutes les latitudes, il a su brillamment représenter son pays. Il a même signé quelques-unes des plus belles pages de l’histoire du continent, notamment en pilotant, de 2001 à 2003, la mutation de l’Organisation de l’Unité Africaine en Union africaine. Les colonnes d’apothéose dressées en sa mémoire sont donc méritées. Particulièrement dans le contexte actuel d’incertitude généralisée, où des dirigeants piaffent et vocifèrent, persuadés de faire preuve de force ou de puissance en détraquant l’économie mondiale ou en détruisant le fragile équilibre du monde.

    Où sont donc, dans la diplomatie africaine, les « Essy Amara » d’aujourd’hui ? Si tant est qu’il y ait encore une diplomatie africaine… Aucun pays ne peut exister aux yeux du reste du monde sans une diplomatie solide, avec un vivier de diplomates de qualité, comme celui qu’avait constitué Félix Houphouët-Boigny, même si, en plus de trente ans de pouvoir, il n’a eu que trois ministres des Affaires étrangères.

    À quoi tenait donc cette longévité relativement exceptionnelle ?

    La diplomatie est un métier complexe, dans lequel la stabilité peut être gage d’efficacité. Durant les cinq premières années d’indépendance, le président assumait lui-même cette fonction, ensuite confiée à Arsène Usher Assouan, brillant avocat, qui avait été son attaché de cabinet lorsqu’il était ministre d’État dans le gouvernement français. En 1977, Usher Assouan est remplacé par l’ambassadeur à Londres, Siméon Aké, à qui succèdera Essy Amara en 1990. À la mort du « Vieux », en décembre 1993, il sera reconduit par Henri Konan Bédié, jusqu’au coup d’État de 1999.

    En Côte d’Ivoire, la diplomatie était un corps d’élite. Même lorsqu’ils ont, par la suite, assumé d’importantes fonctions, les grands diplomates ont toujours revendiqué leur rang d’ambassadeur, comme un titre de noblesse. Dans l’administration de nombreux pays d’Afrique, le ministère des Affaires étrangères était de ces départements qui passaient, autrefois, pour des sanctuaires de compétences. Au même titre que l’Économie, les Finances, le Plan… Il fallait, pour y officier, justifier de compétences qui ne s’improvisaient pas. Certains postes importants n’étaient confiés qu’à des fonctionnaires ayant brillamment gravi tous les échelons. Mais avec le népotisme, le régionalisme, le favoritisme politique et l’incompétence qui va avec, ces administrations, presque partout, ont été peu à peu dépréciées.

    Les cadres valables ont-ils, pour autant, disparu partout ?

    Non, heureusement ! Mais, à force d’arbitraire et de complaisance, bien des carrières ont pu être contrariées, poussant plus d’un au découragement, à la démotivation. L’excellence a fini par sombrer. Les pistonnés et autres imposteurs ont éclipsé les meilleurs. Voilà comment un métier exigeant, sérieux et demandant rigueur et correction en permanence, en est venu à être livré aux champions de la facilité et de la gloire à bon marché, se délectant de l’illusion de grands voyages, de réceptions, de paillettes et autres projecteurs éclatants. Et les diplomates, dans bien des pays, sont devenus des monstres de maladresse, bafouant au quotidien les convenances diplomatiques les plus élémentaires.

    Par la distinction et l’exemplarité qu’ils affichaient en toute circonstance dans l’exercice de leur métier, les diplomates de la trempe d’Essy Amara suscitaient bien des vocations. On regrettera que la plupart n’aient pas laissé d’écrits sur les grands moments de l’Afrique indépendante dont ils ont été témoins ou acteurs. Pour reprendre l’image d’Amadou Hampâté Bâ qui comparait à une bibliothèque qui brûle tout vieillard qui meurt, il faut juste rappeler que les modèles africains de sérieux et de rigueur doivent être gravés. Avant que la superficialité ne vienne tout submerger.

    Chronique de Jean-Baptiste Placca du 12 avril 2024 sur RFI

  • Boxe : un 2è challenge à Lagos pour le compatriote Komlangan HOUNKPANTIN alias Kpessé

    Boxe : un 2è challenge à Lagos pour le compatriote Komlangan HOUNKPANTIN alias Kpessé

    C’était donc, parti encore pour sa remise en forme et ses dures séquences d’entrainement. Lui qui nous disait « que c’est tellement dur…mais si Dieu a attendu mon âge pour me faire gagner une Ceinture continentale, Il me donnera cette force indispensable pour m’aider à la reconquérir ».

    Le Togolais devait défendre sa Ceinture en or dans la catégorie HBE Super le 6 mars dernier…

    Mais son combat face au boxeur nigérian de poids léger Chinwendu AKAOLISA, à Lagos, n’a pu se tenir. Pour une raison : un drame s’est abattu sur la boxe nigériane de ce pays de l’Afrique de l’ouest. Son aîné, pugiliste de la catégorie mi-lourd (ancien champion d’Afrique) est décédé après avoir perdu connaissance sur le ring au cours d’un combat. Alors que Komlangan se préparait à rallier la capitale économique du Nigeria dans le cadre de la défense de son titre continental, le Togolais, à l’assaut de sa 2e Ceinture en or, venait de recevoir un courrier des autorités sportives nigérianes lui annonçant le report de la défense de son titre…

    Du coup, une remise en forme et encore plus d’entrainements s’imposent à Kpessé …

    C’était donc, parti encore pour sa remise en forme et ses dures séquences d’entrainement. Lui qui nous disait « que c’est tellement dur…mais si Dieu a attendu mon âge pour me faire gagner une Ceinture continentale, Il me donnera cette force indispensable pour m’aider à la reconquérir ».

    On rappelle qu’après avoir dépossédé de sa Ceinture, le boxeur nigérian de la catégorie poids léger Chinwendu AKAOLISA, le 24 novembre 2024, à Lagos, « Kpessé » devrait y retourner le 6 avril de cette année, pour le croiser de nouveau. Un combat reprogrammé au même lieu, le 19 avril prochain. Un événement sportif de grande envergure, soit !

    Une question cependant : qu’est-qui a conduit au décès du boxeur nigérian ? Les faits relatés dont le titre est :

    « Ancien champion national et d’Afrique de l’Ouest chez les lourds légers, le Nigérian Segun « Success » Olanrewaju a perdu connaissance sur le ring samedi, dans un combat non homologué ».

    Le boxeur nigérian décède après avoir perdu connaissance sur le ring dans un combat non homologué qu’on lui avait déconseillé de faire. Il est décédé quelques heures plus tard.

    Le boxeur est tragiquement décédé samedi (12 avril), après avoir disputé au Ghana un combat qui n’avait pas été homologué car non approuvé par le « Nigeria Boxing Board of Control ». Ancien champion national et d’Afrique de l’Ouest, le Nigérian Segun « Success » Olanrewaju a perdu connaissance sur le ring alors qu’il faisait face au Ghanéen Jon Mbanugu lors de la « Fight Night 15 » de la Ligue professionnelle de boxe ghanéenne à Accra, capitale du pays.

    Alors qu’il dominait le combat, selon les informations de The PUNCH, Olanrewaju a perdu l’équilibre après, un échange de coups et s’est retrouvé à terre. Le Nigérian s’est retourné, se retrouvant la gorge sur les cordes, et il a fallu plusieurs secondes à l’arbitre – qui avait démarré un décompte – et à son équipe, pour se rendre compte que le boxeur avait du mal à respirer et cherchait de l’air. Transporté d’urgence à l’hôpital par les secouristes sur place, il est décédé plus tard dans la soirée, à 40 ans.

    Success avait de lourds soucis financiers

    Initialement, Segun Olanrewaju devait combattre vendredi dernier au Ghana, mais son combat a été annulé car ce dernier a manqué sa pesée. Il aurait alors dû rentrer au Nigeria, mais a finalement accepté un combat non homologué le samedi pour, semble-t-il, régler des problèmes financiers. « Samedi matin, ils [Olanrewaju et son équipe] rentraient vers Lagos lorsque Segun a dit à un de ses coachs qu’il ne serait pas facile de rentrer au Nigeria comme ça ; il avait quitté le pays sans argent et avait besoin de cet argent pour payer des dettes », a expliqué Remi Aboderin, secrétaire général du « Nigeria Boxing Board of Control » (NBB of C) à The PUNCH.

    Il a alors rappelé un promoteur ghanéen qui lui avait proposé un combat le samedi contre un bonus de 500 dollars, qu’il a donc accepté. Et ce malgré le désaccord de l’un de ses coachs, Babatunde Ojo, qui lui avait déjà déconseillé de participer à son combat initial à cause de délais trop courts pour se préparer selon lui. « Il m’a dit qu’il avait été rappelé pour ce combat et qu’il irait ce soir-là. Je lui ai dit ”Success, tu ne penses pas que ce combat arrive trop vite ?”, et il a dit qu’il me rappellerait. Lorsque je l’ai rappelé, il était en route (pour le Ghana) et il ne m’avait pas appelé car il savait que je ne lui aurais pas donné mon accord. C’est pour cela qu’il ne me l’avait pas dit. C’est un adulte donc je n’ai pas pu l’arrêter », a-t-il regretté auprès de The PUNCH. Segun Olanrewaju avait 40 ans.

    La date du 19 avril 2025 est retenue finalement pour la défense du boxeur togolais « Kpessé »

    A présent que c’est connu, le pugiliste du pays des Gnassingbé, dans le renforcement de ses valeurs, doublées de ses capacités intrinsèques est prié par ses fans, d’oublier la première manche et de ne que penser au 19 avril. En refoulant le sol de Lagos, pays de Bola Tinubu, il ne devrait perdre de vue ce pourquoi il a choisi le noble art. La noblesse peut paraitre inaccessible, mais à force de la côtoyer en tout temps, on finit par l’apprivoiser.

    Et suite à la publication de sa Ceinture en or décrochée qu’il entend remettre en jeu, deux semaines plus tôt, dans la capitale économique du Nigéria, le 6 avril dernier, un message de l’un de mes admirateurs (un ami sur Facebook) du nom ou de sobriquet, de M. Magloire Katumbi, qui a fait une réflexion significative, écrivant : c’est la seule chose qu’il nous reste. Il faisait allusion aux multiples déceptions en football…dans ce pays. Rien que pour ce triomphe, Komlangan mérite d’être soutenu pour ce déplacement.

    Chronique de Yves de Freau consultable sur sa page facebook

  • Au garage ”Nouveau Départ”,  réparation rapide à un prix concurrentiel

    Au garage ”Nouveau Départ”, réparation rapide à un prix concurrentiel

    Situé à Bè-Hédze, rue Palakoko, au lieu-dit Boka, dans la commune du Golfe 1, à Lomé donc, ”Nouveau Départ” est un garage de réparation efficace des voitures de toutes marques sauf les poids lourds.

    Fondé il y a une dizaine d’années par le duo formé par Michel Kokou (mécanicien) et Dodji Kodjovi (électricien), ”Nouveau Départ” (ND) offre des prestations d’entretien et de réparation de véhicules dans une ambiance conviviale.

    Efficacité

    Les fondateurs, bien que jeunes, ont au moins deux décennies d’expérience derrières eux qu’ils mettent aux services de leurs clients. Leur devise : honnêteté et qualité à moindre frais.

    Au ”Nouveau Départ”, « les garagistes s’assurent que le véhicule fonctionne correctement après une réparation ou une intervention. Ils prennent le soin d’expliquer à leurs clients les réparations nécessaires sur leur véhicule et les raisons pour lesquelles elles sont indispensables », résume Michel Kokou.

    Le duo répare l’engin après un accident ou après une panne, commande et remplace des pièces défectueuses, règle et vérifie le bon fonctionnement d’un engin et remplit le carnet d’entretien avec précision.

    Equipements

    Si la mission classique  du mécanicien consiste à entretenir un véhicule, vérifier le niveau d’huile, l’eau, la pression des pneus, l’efficacité des freins, le fonctionnement de l’antipollution,  réaliser la vidange, remplacer les pièces défectueuses, réparer un engin après un accident ou après une panne, son autre objectif est d’aider les  confrères garagistes en situation difficile à détecter et réparer les pannes à un temps record.

    Le garage dispose d’un palan, d’un stock initial de pièces détachées courantes, d’un démonte-pneus, d’un poste de soudure pour les réparations métalliques. Et ambitionne d’acheter, dans les tout prochains jours, un  pont élévateur pour travailler sous les véhicules, d’un banc diagnostic électronique pour identifier les pannes, entre autres.

    Les qualités citées dans le tableau de la mécanique sont reconnues aussi aux autres sections. ND en compte au total quatre. En dehors de la mécanique, il y a aussi les départements électricité, soudure, peinture-froid.

    Dodji Kodjovi et Kokou Michel, les fondateurs du garage ”Nouveau Départ”

    Bas prix

    Dodji Kodjovi est un virtuose. Il « maîtrise les principes de l’électronique, des circuits électriques, des composants électroniques et des systèmes embarqués comme sa poche », lui reconnait un de ses clients.

    Et ce dernier d’enchaîner : « Il a une capacité d’analyse et d’interprétation des problèmes d’électricité de nos voitures, une capacité à diagnostiquer rapidement et efficacement les pannes ».

    Un autre client de complémenter. « Ce qui me plait chez Michel et Dodji est qu’ils ne font pas seulement du bon boulot. Ils ne sont pas aussi chers comme les autres de leurs confrères de la place », recommande-t-il.

    Si leur duo fonctionne sans écueils  jusqu’aujourd’hui c’est parce que l’un et l’autre sont complémentaires et se comprennent à demi-mot. « En dehors du travail, nous formons une famille. Ce qui rejaillit positivement sur nos prestations et la formation de nos apprentis », insiste M. AMETOWOGBLO.

    Pour solliciter leurs services, il suffit de contacter : (228) 91 91 45 81 ou 93 32 63 46.

  • Au Togo, “le SYNJIT dénonce une tentative d’intimidation” du journaliste Albert Agbéko

    Au Togo, “le SYNJIT dénonce une tentative d’intimidation” du journaliste Albert Agbéko

    Alors qu’il ne faisait que son travail, le journaliste Albert Agbéko, propriétaire du média en ligne Togo Scoop, “aurait été interpellé par un agent de police”. Le Syndicat national des journalistes indépendants du Togo (SYNJIT) a, dans un communiqué, dénoncé ” une tentative d’intimidation des journalistes, une entrave à la liberté de presse”.

    Communiqué

    Le Syndicat National des Journalistes Indépendants du Togo (SYNJIT) a appris la mésaventure de Albert Agbeko, Journaliste et Directeur de Publication du site en ligne « Togo Scoop », ce mardi 8 avril 2025, à l’Ecole primaire catholique Saint-Jean de Tsévié, alors qu’il faisait son travail, celui d’apprécier le déroulement du recensement dans ledit établissement.

    Pour avoir pris quelques photos, dans le souci d’illustration et de documentation, le professionnel des médias aurait été interpellé par un agent de police présent sur les lieux. Bien qu’ayant brandi sa carte de presse qui certifie qu’il est un journaliste et bien qu’ayant pris soin de se présenter au président du Comité de Liste et Carte (CLC), il s’est vu exiger la suppression des photos par cet agent. En outre, le journaliste a été entouré par un nouveau dispositif et conduit au commissariat en compagnie du président du CLC et de son rapporteur. Ce scénario n’est que la résultante des réalités bien tristes que vivent le plus souvent les Journalistes sur le terrain.

    Le Togo a entamé depuis ce lundi 7 avril 2025, la révision des listes électorales 2025 dans la zone 1. Pour son plein succès, chaque acteur a le devoir de jouer pleinement son rôle. Les médias également ont la responsabilité de rapporter le déroulement de cet exercice. La CENI, les présidents des Comités des Listes et Cartes (CLC) et les forces de l’ordre ont ainsi le devoir de faciliter le travail des professionnels des médias sur le terrain.

    Face à ce tableau de chasse infligé au journaliste, le SYNJIT dénonce une tentative d’intimidation des journalistes, une entrave à la liberté de presse.

    Les Centres de recensement et de vote n’étant pas des couvents, il est du devoir des professionnels des médias d’y faire un détour afin de mieux jouer leur rôle.

    Le SYNJIT s’indigne contre un comportement de caprice. 

    La révision des listes étant fixée du 07 au 23 avril, le SYNJIT demande à la CENI et aux présidents des CLC de faciliter le travail des journalistes sur le terrain.

    Le SYNJIT salue le professionnalisme du Commissaire Messan Alofa qui a essayé de calmer les ardeurs et suggérer que notre confrère Albert AGBEKO ne soit pas inquiété dans l’exercice de son travail.

    La mission d’information menée par les journalistes est un bien précieux et nécessaire dans une démocratie. Dans les coulisses de la presse togolaise, les professionnels des médias veulent jouer leur partition.

    Le SYNJIT lance un appel à la HAAC afin qu’elle prenne ses responsabilités pour faciliter le travail des professionnels des médias dans le cadre du processus électoral en lien avec les prochaines élections municipales dans notre pays.

    Fait à Lomé, le 8 avril 2025

    Le Secrétaire Général

  • Côte d’Ivoire : l’ancien ministre des Affaires étrangères Amara Essy est décédé

    Côte d’Ivoire : l’ancien ministre des Affaires étrangères Amara Essy est décédé

    Celui qui fut en charge de la diplomatie ivoirienne pendant plus d’une décennie dans les années 90 s’était déclaré candidat à la présidentielle d’octobre 2015 avant de renoncer à trois semaines du scrutin.

    « Décès de Essy Amara, ex-ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération internationale (1990-1999), à son domicile à Abidjan-Cocody dans la nuit du 7 au 8 avril 2025 », a indiqué la Radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI) dans une publication sur Facebook.

    Diplomate chevronné, né à Bouaké le 20 décembre 1944, il a occupé de 2001 à 2003 le poste de secrétaire général de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) qui deviendra plus tard l’Union africaine. Il avait démarré sa carrière dans les années 70 comme premier conseiller à l’ambassade ivoirienne au Brésil, où sa ressemblance avec le footballeur Pelé lui a valu une grande notoriété.

    « Plus diplomate que politicien »

    Son parcours le mènera ensuite au siège des Nations unies à Genève (1975-1978), puis à Buenos Aires et de nouveau à New York (1981-1990). Il préside le Conseil de sécurité en 1990 puis la 49ème session de l’Assemblée générale des Nations unies (1994-1995).

    Celui qui se disait « plus diplomate que politicien » s’était déclaré candidat à la présidentielle d’octobre 2015, en opposition au chef de l’État Alassane Ouattara, mais avait retiré sa candidature à trois semaines du scrutin.

    AFP

  • Exigeons la dignité :  ensemble, agissons pour la garantie du droit à la santé maternelle au Togo.

    Exigeons la dignité :  ensemble, agissons pour la garantie du droit à la santé maternelle au Togo.

    Les autorités togolaises ont pris des initiatives pour rendre plus abordables les soins de santé maternelle, mais il est essentiel qu’elles mettent en place de nouvelles mesures pour que les femmes enceintes puissent accoucher de façon digne dans des établissements où elles recevront une aide et des soins appropriés. Agissez maintenant pour exigez la garantie du droit à la santé maternelle au Togo.

    Quel est le problème?

    Au cours des dernières années, les autorités togolaises ont pris des initiatives pour rendre plus accessibles les soins de santé maternelle. Le programme Wezou, lancé en 2021, représente une importante avancée car il vise à réduire les taux de mortalité maternelle et néonatale en permettant aux femmes d’avoir accès aux services de santé maternelle à moindres frais. Une dérogation spéciale est accordée aux jeunes filles âgées de moins de 18 ans selon les autorités. Cependant des améliorations sont encore nécessaires.  

    En amont de son lancement, des sites internet officiels avaient annoncé que le programme Wezou allait « rendre les soins de santé gratuits pour les femmes enceintes ». Mais en pratique, seuls certains services sont gratuits. Par exemple, les antibiotiques qui sont souvent prescrits après l’accouchement ne sont pas couverts par le programme. Aussi, le programme Wezou est conçu pour l’échelon sanitaire périphérique c’est-à-dire les centres médico-sociaux (CMS). Il n’est pas effectif au centre hospitalier universitaire Sylvanus Olympio (CHU SO) ce qui constitue également un frein à l’effectivité de la prise en charge pour les couches les plus vulnérables—y compris les patientes mineures qui ont besoin de l’accord du service en charge du programme afin d’être enrôlées.  

    Selon les lignes directrices de l’OMS, il est important de promouvoir des « soins de maternité respectueux », c’est-à-dire des soins qui sont fournis avec humanisme de façon à préserver la dignité des femmes {…}, à garantir leur protection contre la souffrance et les mauvais traitements ».  Cependant, malgré les efforts consentis par le gouvernement togolais pour réduire les taux de mortalité maternelle et néonatale, les femmes enceintes sont toujours vulnérables face à une mauvaise prise en charge ; le personnel de santé reste indexé même si pour eux aussi les conditions de travail sont difficiles.  

    Tous les services de maternité visités manquaient de personnel suffisant mais également d’équipements de base nécessaires pour recevoir les patientes et assurer les soins. Dans un des centres médico-sociaux (CMS) de Lomé, la délégation d’Amnesty International a constaté que les tables d’examen étaient en piteux état dans la salle de consultation anténatale, et en raison du manque de lampes scialytiques, les sage-femmes devaient utiliser la torche de leur téléphone portable pendant les consultations.  

    En 2024, un important lot de matériel a aussi été mis à la disposition des structures sanitaires pour renforcer leurs capacités de prise en charge. De même le personnel soignant a été renforcé en effectif notamment au niveau des sages femmes, accoucheuses et des gynécologues obstétriciens

    Cependant, ces efforts notables restent insuffisants face à la situation constatée dans les services de maternité qui ont été visités par les délégués d’Amnesty International. Les autorités togolaises doivent agir pour mettre fin aux mauvaises conditions d’accouchement que vivent les femmes enceintes dans les centres de santé au Togo.

    Ce que vous pouvez faire

    Rejoignez-nous pour exiger la garantie du droit à la santé maternelle au Togo. Signez cette pétition maintenant!

    Source: https://www.amnestytogo.org/

  • Est de la RDC: réactions prudentes à Kinshasa sur l’éventuelle nomination du président du Togo comme médiateur

    Est de la RDC: réactions prudentes à Kinshasa sur l’éventuelle nomination du président du Togo comme médiateur

    Le président togolais Faure Gnassingbé a été pressenti pour reprendre la médiation entre la RDC et le Rwanda. Une décision annoncée le 5 avril 2025 par João Lourenço, président angolais et président en exercice de l’Union africaine (UA), lors d’une réunion virtuelle du bureau de l’organisation. Lourenço, qui occupait cette fonction depuis deux ans, a confirmé son retrait et plaidé pour la continuité du dialogue entre Kinshasa et Kigali. À Kinshasa, la majorité prend note tandis que l’opposition émet des réserves.

    En RDC, au sein de la majorité, on prend acte, sans critique ouverte. Lambert Mende, député et membre du présidium de l’Union sacrée, la plateforme au pouvoir, explique que son camp n’a « pas d’acrimonie particulière » envers le président togolais : « Lorsqu’on entre dans des jugements de valeur, on risque de ne pas s’en sortir. Tous les pays ont leurs défis à relever. L’Angola, par exemple, a connu une guerre civile atroce. Nous ne pouvons pas nous substituer au peuple togolais pour pouvoir décider si le président Gnassingbé a réussi ou pas à réconcilier toutes les parties qui étaient en litige dans son pays. Ce qui compte aujourd’hui, c’est de pouvoir parler avec le Rwanda, un État qui a agressé notre pays. Il faut absolument un facilitateur. Est-ce que Faure Gnassingbé est le bon ? Est-ce qu’il est pertinent ? Est-ce qu’il ne l’est pas ? Notre chef de l’État en jugera et nous tiendra informés. »

    Dans l’opposition, la réaction est plus mesurée. Pour Claudel-André Lubaya, opposant et membre du Cadre de concertation des forces politiques et sociales, le nom de Faure Gnassingbé importe peu. Selon lui, si l’Union africaine l’a proposé, elle doit avoir ses raisons. Mais il alerte sur un autre point : « Je salue toutes les initiatives de paix. Mais aujourd’hui, elles sont dispersées, parallèles, parfois concurrentes et simultanées. Leur juxtaposition crée de la confusion et nous éloigne chaque jour de la solution que notre peuple attend. Il faut vite ramener de la clarté et une meilleure coordination. »

    Une nomination qui doit encore être validée à l’UA

    Reste une étape avant une éventuelle nomination officielle : la proposition concernant le président Faure Gnassingbé doit encore être validée formellement par l’Assemblée des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine, via la procédure dite de « silence ».

    Et pendant ce temps, un autre processus suit son cours : les délégués du gouvernement congolais et du groupe politico-militaire AFC/M23 sont attendus à Doha pour un deuxième round de discussions, dans le cadre de la médiation discrète menée par le Qatar.

    Source: RFI

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