À 87 ans, José Altafini reste l’un des derniers témoins vivants de la Coupe du monde 1958, remportée par le Brésil en Suède. Membre de cette génération légendaire aux côtés de Pelé et Garrincha, l’ancien attaquant conserve un regard étonnamment léger sur une carrière pourtant exceptionnelle, marquée par une singularité rare : avoir brillé sous deux identités et deux nationalités.