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Divorce : voici les 10 pays où l’on se sépare le moins, aucun État africain dans le classement

Un classement de WorldAtlas met en lumière les pays affichant les taux de divorce les plus faibles au monde, avec une domination asiatique et une absence remarquée du continent africain.

Selon un classement publié par WorldAtlas, les pays où l’on divorce le moins au monde se concentrent principalement en Asie, en Europe et en Amérique latine. Fait notable, aucun pays africain ne figure dans le top 10. Cette étude s’appuie sur les données du Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies (UNDESA), d’Eurostat pour les pays européens, de l’Enquête nationale indienne sur la santé familiale (NFHS-4 et NFHS-5) ainsi que sur les publications des instituts nationaux de statistique.

L’Inde arrive en tête avec un taux de divorce estimé entre 0,01 et 0,1 pour 1 000 habitants, devant le Sri Lanka (0,15) et le Vietnam (0,2). Le Guatemala et le Tadjikistan complètent le top 5, suivis de la Bosnie-Herzégovine, de Malte, du Pérou, du Chili et de l’Irlande.

D’après WorldAtlas, ces faibles taux s’expliquent par plusieurs facteurs. Dans certains pays, le poids des traditions, des religions et des pressions familiales décourage fortement le recours au divorce. Ailleurs, des législations restrictives ou une légalisation relativement récente du divorce, comme à Malte, au Chili ou en Irlande, limitent encore le nombre de séparations officielles.

Le rapport souligne également que, dans plusieurs États, les unions libres sont très répandues. Leur rupture n’étant pas enregistrée dans les statistiques officielles, les chiffres du divorce apparaissent mécaniquement plus faibles.

WorldAtlas invite ainsi à interpréter ces données avec prudence. Un faible taux de divorce ne signifie pas nécessairement que les couples sont plus heureux ou plus stables. Il peut aussi traduire l’existence de contraintes sociales, religieuses ou juridiques, voire masquer des séparations informelles ou des situations de violences conjugales qui n’aboutissent jamais devant les tribunaux.

L’absence de pays africains dans ce classement rappelle enfin que les réalités matrimoniales du continent demeurent diverses et souvent insuffisamment documentées à l’échelle internationale.

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