La pauvreté humaine au Togo : un mal qui devient endémique
Les témoignages se multiplient et font froid dans le dos. Chaque semaine, des dizaines de compatriotes nous décrivent une réalité insoutenable. Hommes et femmes vivent mal, très mal. L’étreinte de la précarité se resserre, au point que certains ménages sont désormais sans le moindre revenu et tirent le diable par la queue, luttant chaque jour pour leur simple subsistance.
Les Togolais sont, par essence, des travailleurs acharnés et des personnes profondément attachées à leur dignité. La plupart s’investissent dans une petite activité, les femmes se tournant souvent vers le commerce. Pourtant, ce moteur traditionnel de l’économie populaire est en panne. « Les gens n’achètent plus », confie une mère de trois enfants, résumant la crise de la demande qui étrangle le secteur informel.
Cette spirale infernale n’épargne personne. De nombreux jeunes restent à la charge de leurs familles, incapables de s’insérer dans un marché du travail inexistant. Des malades ne peuvent être soignés, faute de moyens. La vie est dure, et la résignation commence à s’installer. Mais face à cette souffrance, l’apathie n’est pas une option.
Cette misère grandissante n’est pas le fruit du hasard ou d’une malchance individuelle. Ce que subissent ces personnes et ces familles est la conséquence directe d’un échec économique retentissant, celui d’un gouvernement manifestement incompétent. La solution à cette pauvreté rampante n’est pas personnelle ; elle est éminemment collective et politique.
Pour que tout change, le régime doit changer. Il est impératif de s’engager, de se battre et d’unir nos forces pour sauver tout le monde de cette descente aux enfers. L’avenir du Togo exige un nouveau cap, une nouvelle vision, et une administration capable de rendre leur dignité aux Togolais. L’heure n’est plus à la compassion individuelle, mais à l’action collective. Debout Togolais, mettons fin au cauchemar!
Dany K. Ayida
