Étiquette : Togo

  • Elim 2025: comment les Eperviers préparent leur double confrontation contre les Fennecs

    Elim 2025: comment les Eperviers préparent leur double confrontation contre les Fennecs

    Les Eperviers sont réunis à Tunis depuis le 5 octobre pour y préparer le match de la 3ème journée des qualifications de la CAN 2025 qui se joue à Annaba, le 14 octobre face à l’Algérie. Tout ce qu’il faut savoir depuis le début du rassemblement.

    Au lendemain de l’annonce de la liste des joueurs retenus pour la double confrontation face à l’Algérie (10 et 14 octobre), Nibombé Daré, en compagnie de tout son staff et les joueurs locaux (Kloukpo et Holété) se sont envolés en direction de Tunis. Là-bas, ils sont rejoints deux jours plus tard par le reste du groupe.

    Agbolossou forfait et remplacé par Sama !

    Nibombé Daré a enregistré le forfait du gardien Agbolossou et a décidé de convoquer Mahadiou Sama de l’ASKO pour le remplacer. Lors de la séance d’entrainement effectué lundi matin, Geoffrey Agbolossou s’est blessé au genou. L’IRM effectuée dans la foulée dans un centre hospitalier de la capitale tunisienne a révélé une lésion méniscale externe complexe avec luxation de ses segments moyen et postérieur au niveau de l’échancrure inter condylienne au contact de son segment antérieur. Une prise en charge chirurgicale est recommandée pour le portier du FC Balagne en France. Il est ainsi forfait pour les deux matchs.

    Première séance d’entrainement

    Ce lundi, Ils étaient 20 joueurs sur le terrain : Malcolm Barcola, Klousseh Agbozo, Sadik Fofana, Mawouna Amevor, Youssifou Atte, Gustave Akueson, Benjamin Holete, Alaixys Romao, Evra Agbagno, Dermane Karim, Thibault Klidje, Kodjo Aziangbe, Khaled Narey, Marouf Tchakei, Roger Aholou, Franck Mawuena, Moutalabou Ouattara, Fessou Placca, Mansour Ouro-Tagba et Kokou Kloukpo. Les Eperviers ont tenu une première séance d’entrainement à Tunis où ils sont regroupés depuis dimanche, dans la perspective du match de la 3è journée des éliminatoires de la CAN 2025 contre l’Algérie le 10 octobre à Annaba.

    Au menu de cette première séance, des exercices de conservation de balle et une opposition avec les principes de jeu du sélectionneur. Une séance intense mais avec du sourire sur les visages des joueurs heureux de se retrouver mais aussi de participer à cette semaine déterminante pour la suite des éliminatoires de la CAN 2025.

    Le groupe au complet

    Les 25 Eperviers sont désormais tous là depuis lundi soir, avec les dernières arrivées du capitaine Dakonam Djene, Kevin Denkey, Wassiou Ouro-Gneni et Kevin Boma. Les Eperviers s’entrainent encore ce mardi à Tunis avant un départ sur Annaba mercredi.

    Le Togo affronte pour le compte de la 3è journée des éliminatoires de la CAN 2025 l’Algérie ce jeudi 10 octobre au Stade du 19 mai 1956 à partir de 19h GMT.

    Avec FTF

  • Les feux tricolores du rond-point Adakpamé sur le grand contournement réhabilités grâce à Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI 1er

    Les feux tricolores du rond-point Adakpamé sur le grand contournement réhabilités grâce à Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI 1er

    Longtemps en panne, les feux tricolores du carrefour rond-point du quartier d’Adakpamé sur le grand contournement  sont de nouveau opérationnels pour réguler la circulation aux usagers qui se sont confrontés durant des mois aux difficultés énormes dont les accidents, parfois mortels.

    En effet, face à la situation d’insécurité routière constatée à ce grand carrefour du rond-point du quartier d’Adakpamé, le nouveau chef du quartier d’Adakpamé Kpota-Colas, Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LNKLIVI 1er,  a pris sur lui la responsabilité de remettre les feux tricolores en fonction, et ce de concert avec la direction du service technique de la Commune du Golfe 1 (Bè Apédomé).

    Le vendredi 04 octobre 2024 dernier, les riverains et les usages ont assisté à la remise en service de ces feux tricolores au grand soulagement de tous.

    Selon Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI 1er, sa démarche s’inscrit dans la logique de réduire le risque d’accidents au grand carrefour sur le grand contournement, une route  dangereuse et mortelle.

    Quand on sait que ce rond-point fait partie du ressort territorial du nouveau chef du quartier Adakpamé Kpota-Colas, il ne peut qu’en être autrement dans cette démarche citoyenne saluée par les autres chefs coutumiers de Bè-Adakpamé.

    Donnant les raisons qui l’ont amené à faire une telle action, Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI indique : « C’est une action citoyenne pour prôner le vivre-ensemble et l’acceptation de tous. Nous voulons à travers ce geste réduire les risques d’accident à ce rond-point ».

    Conscient de leurs missions en tant que garants des us et coutumes, il a martelé que les têtes couronnées doivent prôner la paix, le vivre-ensemble, l’épanouissement de leur communauté et surtout œuvrer pour le changement de mentalité de leurs frères et sœurs pour le développement du pays.

    Le nouveau chef du quartier d’Adakpamé Kpota-Colas, Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI 1er, est un jeune engagé à rassembler et à promouvoir la jeunesse de sa communauté et d’ailleurs autour de l’idéal commun, à la sensibiliser autour des difficultés auxquelles la société actuelle est confrontée.

    C’est dans cette optique que le 15 septembre dernier, il a organisé un Festival de la Jeunesse, la première édition sur le terrain de football du CEG d’Adakpamé (Dabada-Kondji) de sa localité à cette fin.

    Ce geste citoyen de rendre opérationnels les feux tricolores du rond-point d’Adakpamé sur le grand contournement de Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI 1er d’Adakpamé Kpota-Colas est à saluer étant attendu que dans la capitale togolaise, Lomé et ses environs aujourd’hui, sans mentionner les grandes villes de l’intérieur du pays, plusieurs feux tricolores sont en panne, source d’énormes accidents de route.

    Elom Dodji

  • Au Togo, en matière d’habitat tout est presque à faire

    Au Togo, en matière d’habitat tout est presque à faire

    C’est parce qu’il est important d’inclure tout le monde dans la transformation de nos villes que l’ONU a mis la jeunesse en avant « pour créer un avenir urbain meilleur ».

    Ce 7 octobre marque la journée mondiale de l’habitat, édition 2024,  placée sous le thème « Engager la jeunesse pour créer un avenir urbain meilleur ».

    Au Togo, qu’en pense le gouvernement ? La réponse dans le communiqué ci-après :

  • Football : un tournoi à Dabarakondji pour révéler les talents

    Football : un tournoi à Dabarakondji pour révéler les talents

    C’est parti pour la première édition du tournoi de football dénommé « Révélation des talents ». Les deux premiers matches de cette compétition se sont déroulés ce dimanche sur le terrain du CEG Dabarakondji dans une ambiance conviviale.

    La première édition du tournoi dénommé « Révélation des talents » a démarré ce dimanche 6 octobre sur le terrain du CEG Dabarakondji en présence de plusieurs autorités politiques, administratives et sportives.

    Manassé Amehoeho

    Peu après la fin du premier match disputé plutôt, opposant AJSF à Espoir FC (1-0), la cérémonie de lancement a été faite avant l’entame de la seconde rencontre au programme de l’après-midi. Celle-ci a mis aux prises Espérance FC à Hirondelles FC. Une partie soldée par un nul 1-1.

    Passion

    L’organisation dudit tournoi « est une initiative  de jeunes passionnés de football vivant à l’étranger qui ont à cœur » de contribuer au développement du football dans la commune Golfe 1. Ces perles, espère-t-on, vont, dans le futur, « servir à leur manière notre pays », a déclaré Manassé  AMEKOEHO, le président du comité d’organisation.

    Et d’ajouter : « Outre de susciter l’esprit d’équipe chez ces graines, ce tournoi vise fondamentalement à dénicher des talents en vue de les aider à réaliser leur rêve, celui de devenir un Cristiano Ronaldo, un Lionel Messi ou un Emmanuel Adabayor ».

    M.  AMEKOEHO et son équipe  souhaitent que la compétition qui mobilise 16 équipes réparties en 4 poules de 4 puisse se dérouler « dans un esprit de paix, de discipline, de partage, d’amour et surtout de Fair-play sur le terrain et en dehors ». Avec l’espoir qu’à l’issue de la finale programmée sur le 29 décembre prochain, de nombreux talents soient révélés « pour devenir dans quelques années nos stars internationales de football ».

  • De la joie à l’EPP Baguida 4 grâce au Mouvement des Femmes « MISITE MIDZO »

    De la joie à l’EPP Baguida 4 grâce au Mouvement des Femmes « MISITE MIDZO »

    Dans sa mission d’aider les plus démunis, les enfants déshérités, les veuves et les orphelins, le Mouvement des Femmes « MISITE MIDZO » a tourné son regard en ce début de la rentrée scolaire académique 2024-2025 à l’endroit de l’Ecole primaire  publique (EPP) de Baguida 4 du quartier Agbékopé situé dans la Commune du Golfe 6.

    Le 20 septembre dernier une délégation du Mouvement des Femmes « MISITE MIDZO » avec à sa tête, Mme Moêvi Marie-Pierre, sa Présidente, a rendu une visite aux enseignants et aux élèves de l’EPP Baguida 4.

    Cette visite a permis d’accompagner ceux qui sont dans le besoin pour amorcer cette nouvelle année dans la quiétude.

    Ainsi  vu le manque de bureaux pour les six classes de cet établissement scolaire, cette association de femmes a offert six (6) bureaux de l’enseignant composés, de six (6) tables et six (6) chaises pour soulager la souffrance de ces dames et messieurs qui font le sacrifice de former la relève de demain dans cette école qui manque de beaucoup de choses.

     En plus, Mme Moêvi Marie-Pierre et sa délégation ont remis de kits scolaires composés de cahiers, écritoires, règles, ardoises, d’ensemble géométriques, de couvertures, de gommes, bref de fournitures à un certain nombres d’élèves nécessiteux de cette école. Le Mouvement des Femmes « MISITE MIDZO » entend aussi par ce geste soutenir les parents de ces enfants déshérités.

    Outre ces dons aux enseignants et aux élèves, les femmes visiteuses de cette école primaire ont ordonné sur place que le puits qui sert de l’eau aux élèves soit réhabilité.

    Ainsi des techniciens sont été sollicités qui à leur tour ont fait sortir des déchets, de l’eau sale dans ledit puits rendant l’eau potable pour la consommation. Des dispositions ont été aussitôt prises aussi de concert avec les enseignants et le chef du quartier pour la couverture du puits une fois que les classes sont fermées étant attendu que cette école n’est pas clôturée.

    Le Mouvement des Femmes « MISITE MIDZO  reconnait que l’Etat ne peut pas tout faire, c’est pourquoi, il a pris lui d’apporter sa contribution pour le soutenir dans ce domaine où les besoins sont criards.

     « Nous avons fait un tour dans le quartier, on a fait un arrêt. On a vu que cet établissement scolaire n’est même pas clôturé. On a échangé avec la Directrice de cette école ; elle nous a rapporté que quand il pleut, les élèves sont mouillés ; quand le soleil change de direction, les enfants sont sous le soleil dans la classe puisqu’il n’y a pas de fenêtres. L’école n’est pas clôturée. Les gens du quartier viennent faire leur besoin dans les classes puisqu’il n’y a pas de porte. Les choses désagréables sont constatées par les élèves. Vraiment, je ne peux pas aller dans les détails. C’est triste !», a déploré Mme Moêvi Marie-Pierre.

    Face à ce constat, la Présidente Moêvi Marie-Pierre et sa suite déclarent qu’elles ne pouvaient rester inactives. « Nous sommes venues sur le terrain constater que les enseignants n’ont pas de tables par exemple, ils n’ont de chaises. Nous avons décidé de leur en procurer. Voilà ce qui a été fait ce matin. Au niveau des enfants, on a constaté qu’il y en a qui n’ont même pas de chausseurs. Ils sont aux pieds nus. On a fait ce qu’on a pu. On a ramené des cahiers, des fournitures scolaires, un peu de nourriture aussi pour les assister un peu », a expliqué Mme Moêvi Marie-Pierre  dans leur geste avant d’ajouter le sens de leur volonté. « On a voulu se mettre ensemble pour faire ce qui est à faire. On a constaté qu’il y a un puits aussi dans l’enceinte de l’école qui est vraiment sale, c’est-à-dire que des gens y ont jeté des ordures et des enfants boivent cette eau. Ce n’est pas bien. On l’a fait nettoyer afin que cette eau de puits ne soit pas source de maladies pour eux », a ensuite martelé la Présidente.  

    Mme. Chantal Marceline Nadou LAWSON, la Secrétaire et Chargée à l’organisation de cette association, composée d’une vingtaine de femmes, a invité les enseignants et les élèves à faire un bon usage du don qui leur est offert pour leur meilleur devenir. « Chacun doit faire sa part. Nous nous sommes engagées à faire notre part. Ces enfants sont la relève de demain. Ils méritent d’être accompagnés », a-t-elle rappelé.

    Dans son mot de reconnaissance, Mme Dogbè Essivi Akofa, la Directrice de l’EPP Baguida 4, a indiqué : « Je suis vraiment émue. Et quand les sentiments sont grands, c’est difficile d’avoir des mots pour les exprimer. Je ne peux que dire merci à cette association. Nous avons beaucoup de besoins ici. Il y a des classes à réhabiliter. Il n’y a pas d’électricité dans l’école et la cour aussi n’est pas clôturée et les riverains viennent faire des bêtises dans l’établissement. Si l’association peut nous aider à résoudre d’autres problèmes, ça nous ferait plaisir davantage ».

    Elle a par souligné l’importance des dons offerts par ces femmes en ce début d’année scolaire. «  Le Mouvement des Femmes nous a apporté six tables et bureaux et six chaises, les fournitures scolaires pour les élèves démunis et quelques vivres dont les biscuites pour les jardins d’enfants. Nous ne pouvons que leur dire merci. Nous avons des besoins », a conclu la Directrice de l’EPP Baguida 4.

     Togbui Assah Désiré, chef du quartier Agbékopé où se situe l’EPP Baguida 4, a laissé entendre qu’il ne s’attendait pas à ces dons de cette association de femmes volontaire à son école.  « J’ai vu effectivement que les fournitures scolaires ont été apportés aux élèves démunis. Les tables bureaux et chaises aux enseignants. Je ne peux que dire merci aux femmes ! A nos mamans qui se soucient de notre épanouissement. Nos enfants sont sous le soleil avant d’étudier. Nous n’avons pas de centre de santé, nous sommes dans le besoin. Que l’Etat nous vienne en aide », a-t-il plaidé le chef traditionnel  d’Agbékopé,.

    Le quartier Agbékopé, faut-il le rappeler, est  une localité située dans la préfecture du Golfe, dans le canton de Baguida (commune du Golfe 6) entre le nouveau Port de pêche et la Cité de la BCEAO de Baguida.

    Au  regard de sa position géographique, le Maire de cette commune, Jean-Baptiste Koffi Dagbovi, et son conseil ont procédé à la construction de bâtiment scolaire et des latrines, la réhabilitation de certaines classes dans cette école.

    Le Mouvement des Femmes MISITE MIDZO est association apolitique à but non lucratif. Il est rassemble à son sein des femmes volontaires prêtes aussi à apporter leur pierre pour la construction du  Togo.

     Elom Dodji

  • Jonas Siliadin (MPDD): “Il est crucial que notre parti survive à la disparition de son fondateur”

    Jonas Siliadin (MPDD): “Il est crucial que notre parti survive à la disparition de son fondateur”

    Deuxième vice-président du Mouvement populaire pour la démocratie et le développement (MPDD), Jonas Siliadin ne cache pas son ambition d’en prendre la présidence après la mort de son mentor Agbeyomé Kodjo. A condition, comme l’intéressé le martèle, que ce soient les cadres et militants qui le lui demandent.

    Cette interview a été publiée dans les colonnes du journal Le Détective il y a quelques jours. Votre organe la reprend afin que ses lecteurs puissent cerner la vision du probable futur successeur de l’ancien Premier ministre.

    Vous êtes le 2è Vice-président du Mouvement Populaire pour la Démocratie et le Développement (MPDD), parti fondé par le Dr Gabriel Messan Agbéyomé KODJO dont vous avez été un fidèle collaborateur. Vous avez notamment occupé les postes de Chef de Cabinet à la Primature, et lorsqu’il était Président de l’Assemblée. Avant de parler de l’homme qu’était feu Dr Gabriel Messan Agbéyomé KODJO et de votre parti politique, vous avez appris la disparition de Mgr Yves Nicodème Anani Bénissan BARRIGAH. Comment avez-vous accueilli l’information relative à son décès ?

    En effet, après avoir pris connaissance du décès de Monseigneur Barrigah, le bureau politique a immédiatement adressé une lettre de condoléances à sa famille biologique, à la Conférence épiscopale du Togo ainsi qu’à la communauté catholique. Avec Monseigneur Barrigah, le clergé et l’Église catholique du Togo, mais aussi la nation toute entière, perdent un illustre fils et un représentant de grande valeur. Nous retenons de lui sa philosophie qui consistait à demander à chacun de faire sa part, aussi minime soit-elle, mais de le faire avec dévotion, avec dévouement et avec conviction. Nous nous inclinons devant sa mémoire et prions pour le repos de son âme.

    Trois personnalités de taille du Togo sont mortes dans l’intervalle de quelques mois cette année 2024, je veux citer feu Gabriel Messan Agbéyomé KODJO et les deux religieux, serviteurs de Dieu. Que dites-vous de tous ces décès à un moment où les attentes de la population togolaise, qui aspire à l’alternance politique au sommet de l’État, sont énormes?

    Je pense qu’il est important de ne pas chercher à établir un lien direct entre ces décès. Bien que cela puisse étonner et surprendre, c’est le cours naturel de la vie. Les croyants diront que c’est le Créateur qui donne la vie et qui la reprend au moment qu’il juge opportun. Il est certes regrettable que ces grandes figures, qui ont toutes, à leur manière, œuvré pour l’alternance et le changement politique, n’aient pas vu leurs rêves se concrétiser. Il nous appartient maintenant, à nous, de continuer ce travail de manière plus structurée et avec une détermination accrue, afin de réaliser ce projet d’un Togo démocratique, républicain et prospère.

    Quel souvenir gardez-vous du feu Dr Agbéyomé KODJO et du feu Mgr Philippe Fanoko KPODZRO?

    Le Président Kodjo était un humaniste convaincu. Dans tous ses actes, il plaçait l’Homme au centre de ses projets. Il a été marqué très tôt par les difficultés de son environnement social, ce qui l’a poussé à se mettre au service de l’action publique. Il était un grand travailleur, doté de nombreuses compétences, d’une grande énergie et d’une générosité sans égale. Il avait aussi le courage de défendre ses convictions jusqu’au bout. Je garde le souvenir d’un homme humaniste, de conviction et de courage. Quant à Mgr Kpodzro, bien que je ne l’aie pas aussi bien connu personnellement, je l’ai rencontré en tête-à-tête une fois en février 2019. Il partageait avec le Président Kodjo les qualités d’humanisme, de conviction et de courage.

    Que se passe-t-il dans votre formation politique au point qu’on note déjà la démission de l’un des fidèles du Dr Agbéyomé KODJO, notamment Paul MISSIAGBETO?

    Il ne se passe rien d’extraordinaire dans notre parti. Nos textes sont très clairs en ce qui concerne les procédures à suivre en cas d’empêchement définitif du président. Le poste de premier vice-président est vacant depuis avril 2013, ce qui a conduit à mon élection en tant que président intérimaire. Notre priorité est maintenant d’organiser le congrès statutaire dans un délai de six mois. Nous avons décidé de suspendre nos activités au sein des regroupements afin de nous concentrer sur ce congrès crucial pour l’avenir de notre parti. La démission de Monsieur Paul Missiagbéto est regrettable, mais elle ne concerne  qu’une personne parmi les 18 membres du bureau politique.

    Certains courants laissent entendre que vous êtes un fauteur de trouble. Qu’en dites-vous?

    Compte tenu de ce que je viens de vous expliquer, il est évident que je ne suis pas un fauteur de trouble. Il n’y a pas de troubles au sein de notre parti.

    Vous êtes prêt à prendre la tête de votre formation politique?

    Si, lors du congrès, les militants et les cadres me demandent de prendre la tête du parti, je le ferai par devoir. Il est crucial que notre parti survive à la disparition de son président fondateur. Toutefois, je précise que je ne réclame pas le parti pour moi-même. Je suis un militant parmi d’autres, et je me mets à la disposition de notre formation pour assurer sa continuité.

    Les députés de la quatrième législature ont changé la constitution togolaise de la 4ème République, modifiant le régime politique du Togo de sorte que les citoyens n’aient plus le droit d’élire leur Président de la République. Quelle analyse faites-vous de cette situation à l’approche de la fin du mandat du Chef de l’État, Faure GNASSINGBE, qui a encore le droit de candidater pour une dernière fois en 2025?

    Changer le régime constitutionnel d’un pays n’est pas un problème en soi. Que l’Assemblée nationale le propose non plus. Préférer un régime parlementaire à un régime présidentiel peut même avoir des avantages démocratiques. Cependant, cette réforme a été faite en violation de certaines dispositions de la Constitution. Par exemple, elle aurait dû être soumise à référendum, ce qui n’a pas été respecté. Par ailleurs, une large concertation nationale aurait été nécessaire pour légitimer une telle réforme.

    Dans cet imbroglio juridico-politique, Freedom Togo-Mouvement de Libération Nationale a été porté sur les fonds baptismaux par trois opposants au régime de Faure GNASSINGBE à Paris. Comment trouvez-vous l’initiative?

    Je n’ai pas de commentaire particulier sur cette initiative. Les actions concrètes et pratiques doivent se faire sur le terrain, et non par des effets d’annonce. J’attends de voir comment ce mouvement agira concrètement.

    Par quelle méthode pensez-vous que le combat politique pour l’alternance au Togo doit être mené aujourd’hui, quand on sait que toute forme de manifestation populaire est étouffée dans l’œuf et que les arrestations à caractère politique continuent?

    Dans mon livre “Togo, démocratie impossible ?”, publié en 2014, j’ai déjà condamné ce régime répressif. Il est crucial que le cadre politique au Togo soit ouvert et transparent pour que tous les citoyens puissent exercer leurs droits. La légitimité politique doit se gagner dans les urnes, non par la répression. Il faut que les autorités au pouvoir ouvrent le jeu démocratique et permettent une réelle concurrence politique.

    Si vous avez un mot pour clore cet entretien, qu’en diriez-vous?

    Cette année 2024 a été marquée par des événements tragiques. Il est temps que tous ceux qui aiment le Togo se mobilisent pour un sursaut républicain. Les autorités actuelles doivent comprendre que, dans l’intérêt du Togo, il est nécessaire d’ouvrir une nouvelle page faite de sérénité, de tolérance et de concorde, pour que tous les Togolais puissent enfin espérer un avenir meilleur.

    Source: Journal Le Détective

  • La Chronique de Yves de Fréau : Triste retour en perspectives à la normale…

    La Chronique de Yves de Fréau : Triste retour en perspectives à la normale…

    Togo-Algérie. C’est dans quelques jours… Juste moins d’un mois après la désillusion des représentants du pays des Gnassingbé en Coupes africaines des clubs (Asko et Asck) qui sont tous les deux bottés dehors. 

    Et tel un requin qui sent l’eau de mer…et qui réagit. Pareillement à une louve qui se plait dans son refuge, les deux formations du nord du Togo, Asko et Asck sont éliminées en Coupes africaines le dimanche 22 septembre 2024, après leurs défaites face respectivement à Djoliba AC 0-1 et Asec Mimosas 2-0. Ce n’est qu’un retour à la normale, dirait le puriste. Et ce que les journalistes du pays, fervents défenseurs des couleurs nationales peintes en jaunes, vertes et rouge encerclé d’une étoile blanche dans un coin, s’étonnent. Eux-aussi ! Ces derniers, sont invités par le Chroniqueur de continuer de faire plus d’étonnés dans quelques jours. Plus précisément, le 10 octobre prochain lorsqu’il sera question de l’issue du match aller de Togo-Algérie des 3e journées des éliminatoires de la CAN 2025…

    Daré Nibombe, un sélectionneur dans l’anxiété

    Une équation insolvable qui fait gratter le système nerveux aux fanatiques des Eperviers du Togo et donc, à l’entraineur des Eperviers. L’axiome qui assure que « Courir et se gratter les pieds ne vont pas ensemble », ça se saura finalement… Surtout, que comme prévient le magazine sportif national Le Mérite des Sportifs dans sa dernière parution, titre : Une double confrontation qui cause de l’insomnie au sélectionneur togolais.

    Elle s’interrogeait, plutôt cette Chronique, oui, Sainte Irénée ! Elle s’interrogeait donc, Sainte Irénée si réussir sa vie, c’était se rendre disponible à l’appel profond qui nous habite et écouter Celui qui est à la source de notre action ?

    Parlant de football, quelqu’un lui répondra aujourd’hui que parler de réussite, c’est parler de performances individuelles et collectives, d’argent, de notoriété, de séduction, de pouvoir…dans un domaine professionnel.

    En football généralement, comme dans d’autres disciplines sportives ces dernières années, les acteurs qu’ils le veuillent ou non, se trouvent un jour ou l’autre, jugés à l’aune de ces critères ambiants. Avec souvent une impression de regret, de malaise et surtout d’impuissance. Des fois l’addition est lourdement payée. C’est le cas après, pour Daré Nibombe, avec ces   deux rencontres nulles des éliminatoires de la CAN 2025 : 1-1 à Kegue face au Libéria et 2-2 à Malabo contre la Guinée équatoriale. Le sélectionneur donne l’impression à une semaine du 3e rendez-vous crucial avec les Fennecs, d’un malaise et d’une grosse anxiété.

    Au classement FIFA, de grands écarts entre le Togo et l’Algérie

    Les choses, étant qu’au classement FIFA, les écarts entre le Togo et l’Algérie sont si grands qu’il ne faudrait même pas oser faire allusion à leurs différents statuts. Faut-il comprendre ou reconnaitre aussi que les débuts sur les bancs des Eperviers de l’ancien défenseur central togolais, sont loin d’être rassurants en tout état de cause. Et comme on le voit, en ces temps modernes, la réussite individuelle semble un passage obligé. Il faut donc réussir dans son travail de manager.  Autant se rendre compte aussi que pour réussir, il faut s’appuyer sur les autres. Les autres ici, c’est les observateurs avant tout ! Et ceux qui voient mieux les choses et parlent beaucoup. Et encore plus, l’équipe technique composée derrière. Et constituée plus ou moins de Mohamed Kader Coubaja-Touré, Jean-Paul Abalo, Geoffrey Valenne et autre Serge Akakpo…avec laquelle l’entraineur principal est appelé à collaborer sérieusement.

    On en revient toujours à cette vie… Car une vie réussie, disait finalement Pierre Léna, c’est comme l’obscure clarté, le soleil noir ou le silence assourdissant… C’est donc compliqué une vie ou une carrière réussie, surtout, dans le football.   Mais s’il y a une chose à prendre en cet instant, c’est de juste imaginer que le football togolais était professionnalisé depuis une dizaine d’années… Mais il y tant de chemin à faire, tant de conventions à débusquer avant d’y arriver. Comme le font ces milliers de supporters et fanatiques des Eperviers et qui rêvent éveillés. Histoire  de faire le plein de points (6) face aux Fennecs d’Algérie, lors de la double confrontation face aux Eperviers du Togo, en ce mois d’octobre. Mais…oui dans les rêves. Seulement, le foutu amateurisme face au football professionnel nous rappelle un certain classement FIFA de ces deux nations. Sans parler des éliminations des clubs togolais en Coupes africaines en phases de groupes.

    Le statut du football du Togo empêche ces dernières années, les Eperviers d’évoluer

    L’amateurisme ! C’est le principal problème dont souffre le football togolais. Le Togo depuis des années, le constat de ses insuffisances en clubs et pour sa sélection semblent s’écrire en pointillés. Pour des raisons évidentes liées au manque de financement et de vision de ses autorités sportives. La motivation est cruellement absente au niveau des acteurs qui se retrouvent un peu moins motivés ou quelque chose du genre… Ce qui est traduit par de réels changements dans le comportement de ses joueurs. Ceci à partir juste des pays qui entourent le rectangle togolais : le Bénin, le Ghana et le Burkina-Faso. On peut conclure forcément que, les Eperviers sont en plein téléchargement de leur quatrième élimination consécutive de la CAN 2025. Même si deux journées resteraient encore.

    Chronique de Yves de Fréau publiée sur sa page Facebook

  • Affaire du riz avarié : la Brasserie BB de Lomé s’explique et s’accuse?

    Affaire du riz avarié : la Brasserie BB de Lomé s’explique et s’accuse?

    Auteur du déversement du riz avarié dans une décharge secondaire sise à Légbassito dans la nuit du 29 au 30 septembre, la Brasserie BB de Lomé tente d’éteindre le feu en rajoutant à la polémique tant son communiqué est aussi laconique qu’imprécis.

    Toutes les explications données par la société brassicole ne répondent pas aux vraies préoccupations de la population: a-t-elle l’autorisation d’y déverser des quantités importantes du riz impropre à la consommation? Quel sort réserve-t-elle aux Togolais qui s’en sont servies?… Seule l’enquête promise par les autorités togolaises devraient faire la lumière sur cette affaire qui continue de défrayer la chronique si tant qu’elle aboutisse et que ses résultats soient rendus publics.

    Communiqué

    BB Lomé tient à apporter des éclaircissements concernant la récente destruction d’une cargaison de riz déclassé pour non-conformité à nos normes de qualité industrielle.

     Ce riz, jugé impropre à nos procédés de fabrication industrielle, a fait l’objet d’une destruction contrôlée le 30 septembre 2024, sous la supervision d’un huissier de justice.

    Malheureusement, un incident lors de cette opération a permis à certaines personnes d’accéder à la décharge publique et de récupérer une partie du riz destiné à la destruction.

     Nous avons interrompu l’opération de destruction et initié une évaluation complète de la situation. En collaboration avec les services phytosanitaires et les autorités compétentes. Nous veillerons à ce que la gestion de cette situation respecte les meilleures pratiques de sécurité.

     BB Lomé réaffirme son engagement indéfectible à protéger la santé publique avant tout et à respecter les normes les plus rigoureuses. Nous travaillons activement avec les autorités pour éviter qu’un tel incident ne se reproduise.

     La Direction de BB Lomé

  • Espoir Koudjodji: ”Le maire est avant tout un agent de terrain”

    Espoir Koudjodji: ”Le maire est avant tout un agent de terrain”

    Espoir Koudjodji, adjoint au maire de la commune Golfe 1 (Bè-Afedome), fait de la visite de terrain l’un de ses actions prioritaires, parce que selon lui, “le maire est avant tout un agent de terrain”.

    L’autorité municipale, accompagnée d’une délégation, a participé à une réunion de travail au quartier Kégué Zogbédji. “J’étais ce mercredi matin au quartier Kégué Zogbédji avec une équipe des services techniques pour échanger avec le Chef et quelques dignitaires sur quelques problèmes qui minent le quartier”, précise-t-il.

    Une opportunité qui lui a permis de ” constater quelques réalités quotidiennes de ce quartier qui méritent une attention particulière”, complète M. Koudjodji dans une publication consultable sur sa page Facebook.

  • Togo-La défaillance des forces de sécurité dans la protection des participants à une conférence d’un parti d’opposition doit faire l’objet d’une enquête

    Togo-La défaillance des forces de sécurité dans la protection des participants à une conférence d’un parti d’opposition doit faire l’objet d’une enquête

    Les autorités togolaises doivent immédiatement enquêter sur les violences graves qui ont eu lieu le 29 septembre lors d’une conférence organisée par le parti politique d’opposition Convention Démocratique des Peuples Africains (CDPA), a déclaré Amnesty International aujourd’hui. 

    Au cours de l’événement tenu à Lomé, plusieurs personnes, dont des députés et des journalistes, ont été blessées et ont dû recevoir des soins médicaux après qu’un groupe de personnes a lancé des objets sur le public et en direction du podium. Guy Marius Sagna, membre sénégalais du parlement de la CEDEAO, a été évacué de la salle avec une commotion cérébrale. Selon des témoins, les membres des forces de sécurité présents à proximité de l’événement ne sont pas intervenus.

    Nous appelons les autorités à mettre fin aux nombreuses violations des droits de réunion pacifique.

    Samira Daoud, directrice régionale d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale

    « Il s’agit d’une attaque inacceptable contre les droits de réunion pacifique et à la liberté d’expression. Une enquête immédiate et indépendante est nécessaire pour faire la lumière sur l’inaction des forces de sécurité et pour traduire en justice les responsables de ces violences », a déclaré Samira Daoud, directrice régionale d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale.

    Selon le témoignage d’un ancien député présent sur les lieux, les violences ont commencé lorsque Guy Marius Sagna a pris la parole. « Les chaises ont commencé à voler ; des projectiles dont des pierres ont ciblé le public et le podium. Les assaillants frappaient tous ceux qui les entouraient. J’ai été atteint à la tête par une pierre », a déclaré Targone Sambiri à Amnesty International.

    Selon un journaliste blessé lors des violences, plusieurs journalistes ont été attaqués et au moins cinq ont été blessés. « Une dizaine de personnes me sont tombées dessus et m’ont frappé partout. Une consœur venue m’aider a également été frappée, et un autre a été frappé avec un trépied de caméra », a-t-il déclaré. Au total, au moins dix personnes ont été blessées, selon les informations recueillies par Amnesty International.

    Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson, secrétaire générale de la CDPA et députée de la Dynamique pour la Majorité du Peuple (DMP), a déclaré à Amnesty International que les assaillants étaient assis dans le public et que des gendarmes présents à proximité de l’événement ne sont pas intervenus. « Je n’étais pas inquiète car il y avait des gendarmes. Quand les violences ont commencé, des gens sont allés les interpeler mais ils sont restés de marbre. Nous qui étions à la tribune étions ciblés, » a-t-elle déclaré.

    Dans un communiqué de presse publié le 30 septembre, le directeur général de la police nationale a annoncé l’ouverture d’une « procédure judiciaire », tout en précisant que « les organisateurs [de la conférence] n’avaient pas jugé utile de saisir les autorités compétentes pour bénéficier d’éventuelles mesures de sécurité ».

    « Toute procédure judiciaire de ce type doit être pleinement conforme aux normes internationales relatives au droit à un procès équitable. Il faut également procéder à un examen approfondi du maintien de l’ordre lors de cet événement et de l’inaction constatée des forces de sécurité dans la protection des droits des participants à cette conférence. Nous appelons aussi les autorités à mettre fin aux nombreuses violations des droits de réunion pacifique et de la liberté d’expression au Togo », a déclaré Samira Daoud.

    Violations répétées du droit de réunion pacifique au cours des derniers mois

    Le 27 mars, au moins trois conférences de presse et réunions rassemblant des partis politiques et/ou des organisations de la société civile souhaitant exprimer leur désaccord avec un changement constitutionnel ont été interdites à Lomé et à Tsévié, puis dispersées par les forces de sécurité.

    En avril, neuf membres de la coalition d’opposition Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMK) ont été arbitrairement arrêtés pour « troubles aggravés à l’ordre public », puis relâchés quelques jours plus tard, tandis que les autorités interdisaient plusieurs manifestations prévues par des partis politiques et des organisations de la société civile. Le gouvernement a accusé les organisateurs des manifestations d’avoir des intentions violentes pour justifier les interdictions, citant des « informations concordantes et fiables ».

    En août, une réunion de protestation prévue par une coalition de la société civile a été reportée après que le ministère de l’administration territoriale a déclaré que le lieu choisi n’était pas approprié et que la tenue d’un rassemblement à cet endroit violerait la loi régissant les conditions d’exercice de la liberté de réunion et de manifestation pacifique et publique.

    Certaines de ces atteintes aux droits de réunion pacifique et à la liberté d’expression s’inscrivent dans le contexte d’une modification constitutionnelle abolissant l’élection du Président de la République au suffrage universel direct, adoptée en avril dernier par une Assemblée nationale composée essentiellement de représentants du parti au pouvoir et de ses alliés. Le Président du Togo est désormais élu par l’Assemblée nationale et le Sénat pour un mandat de quatre ans.

    Source : Amnesty International

Radio Renouveau228

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