Kokou Ekouagou, un artiste togolais multidisciplinaire séjourne à Paris du 23 au 27 octobre dans le cadre d’une « exposition vente peinture photo sculpture ». Il précise les contours des œuvres qu’il y présente.
Dans cette exposition, je présente une série d’œuvres que j’ai nommées NO BORDERS/SANS FRONTIÈRES. Une série de création d’œuvres que j’ai commencées depuis 2020 et qui continuent jusqu’en 2024.
J’avais eu l’inspiration lorsqu’il y avait eu la maladie à coronavirus qui était devenue une pandémie mondiale.
J’avais débuté ces créations pour nous dire que nous devons tous nous unir pour résoudre nos problèmes, car les problèmes humains comme le COVID-19 ne prêtent pas attention aux frontières.
Nous avons l’obligation de se réveiller pour réveiller l’autre et ensemble, dans la solidarité internationale, dans l’unité, nous pourrons vaincre tous les maux.
Tout le monde a la chance d’avoir un impact positif sur le monde et nous avons besoin de la contribution de chacun pour notre vie et notre survie sur notre planète. Nous avons besoin que chacun prenne soin les uns des autres à travers nos conseils mutuels dans le vivre ensemble. Nous avons besoin d’actes d’amour pour surmonter des temps difficiles de crise. L’amour doit être pour chacun de nous, dans des moments difficiles, un mode de fonctionnement pour nous permettre de participer en toute quiétude au métissage croissant des populations à travers le monde.
“Ensemble”, avec la contribution de chacun, nous vaincrons pour la “Paix”.
Et notre victoire sera le symbole d’un territoire sans frontières, un symbole de solidarité et d’union.
L’exposition est une exposition collective avec d’autres artistes occidentaux et la commissaire de l’exposition, organisatrice de l’événement s’appelle Marlène Hue.
La population du village de Fio-Kondji, situé dans la préfecture des Lacs, commune des Lacs 1, dans le canton de Glidji, s’insurge, depuis quelques jours, contre ce qu’elle appelle une imposition de Togbé Oba Komlanvi Olalayé GAOSSOU 1er.
Le feu aux poudres a été la remise de l’arrêté le 28 septembre par le Préfet des Lacs, Norbert Bénissan Tété Datè dans son cabinet sans le consentement d’une partie importante des natifs concernés de Fio-Kondji.
Le choix des Chefs traditionnels dans la plupart des localités après le décès du Chef autochtone reconnu unanimement par la population, sa succession ne se repose plus sur des valeurs endogènes mais plus tôt malheureusement sur le plus offrant ou le militantisme.
Les allogènes prennent la place au détriment des autochtones. Malgré les contestations pour la correction de l’injustice, les pouvoirs publics rechignent de faire marche arrière. La situation reste telle et les Chefs traditionnels ne sont plus écoutés par leur population.
La situation à laquelle est confrontée la population du village de Fio-Kondji appelle à interroger l’histoire sur qui de la famille GAOSSOU et la de famille ATANLEY, qui conteste le nouveau Chef confirmé, Togbé Oba Komlanvi Olalayé GAOSSOU 1er a raison.
En effet, de sources bien informées, le village de Fio-Kondji avait été fondé en 1880 par le vieux Atanley qui en est le premier dirigeant.
A sa mort, son premier fils Kossigan a pris la reine et devient ATANLEY Kossigan tout comme ses trois frères qui portent le prénom de leur feu père. D’où désormais, dans le village de Fio-Kondji, la famille ATANLEY en soit la famille royale. Ils sont d’ailleurs plus nombreux que les autres qui sont venus après.
Depuis lors, la chefferie traditionnelle appartient à la famille ATANLEY bien que l’arrêté ministériel que délivre l’autorité pour la reconnaissance des Chefs traditionnels n’existait pas. Mais dans la conscience collective, c’est dans la famille ATANLEY qu’est issu le Chef traditionnel de ce village.
La famille légitime et détentrice de la chefferie traditionnelle à Fio-Kodji est ATANLEY.
D’autres sources confirment qu’entre la famille ATANLEY et GAOSSOU le problème ne se pose pas puisque les GAOSSOU signaient le nom ATANLEY dans leurs documents depuis toujours.
L’apparition du changement de leur patronyme est intervenue lorsque le dernier Chef traditionnel dudit village ATANLEY Awouyêmi est décédé.
Ceux qui sont de la dernière lignée des ATANLEY pour raison de chefferie traditionnelle ont pris la décision de changer leur patronyme ATANLEY en GAOSSOU pour briguer la chefferie avec les trois autres lignées des ATANLEY qui occupaient ce poste dans le trône royal.
D’où a commencé l’opposition depuis 2010 au temps du ministre de l’Administration du territoire, Pascal Bodjona. Lui se rendant compte de la situation et le nom respect de la procédure de désignation a fait arrêter la remise officielle de l’arrêté à monsieur Oba Komlanvi Olalayé GAOSSOU . C’était au temps du Préfet ADOSSI.
En suite le Préfet Akuété EDAN en son temps a connu cette affaire qui de rebondissement en rebondissement n’a pas pu la dénuer.
Les rencontres de conciliabule ont eu lieu sans que les deux parties n’arrivent à s’attendre. La famille GAOSSOU refuse de reconnaître que le nouveau Chef provienne de la famille ATANLEY.
L’ère du Préfet Norbert Bénissan Tétévi Datè est arrivée, de discussions en discussions et malgré la saisine des autorités, c’est toujours le statu quo.
Contre toute attente, le Préfet des Lacs décide de remettre officiellement l’arrêté de reconnaissance à Togbé Oba Komlanvi Olalayé GAOSSOU, dans son cabinet sans l’approbation de la population. Aucune autorité n’est même présente dans ledit village avant que le drapeau ne soit monté dans sa maison, nous renseignent nos sources.
La cérémonie traditionnelle d’installation du nouveau Chef a été faite à la préfecture. Ce qui a provoqué le tollé dans le village. La population a manifesté pour exprimer son mécontentement et sa désapprobation après qu’une partie s’est rendue au ministère de l’Administration territoriale pour manifester leur colère.
La famille ATANLEY continue de protester et n’attend pas accepter ce Chef ni aujourd’hui, ni demain.
Elle a, pour l’occasion, adressé des correspondances au Préfet et au ministre de l’Administration territoriale pour que justice leur soit rendue.
Le préjudice créé par cette situation sort de l’ordinaire. La cohésion et la paix sociale sont menacées dans ce village, jadis qui voit ses filles et fils vivent ensemble.
Les autorités du pays doivent intervenir avant qu’il ne soit tôt tard.
Le vivre ensemble est ce que nous avons de plus cher au Togo aujourd’hui où la politique a tout détruit.
Dans le cadre de nos travaux sur les solidarités, nous œuvrons en partenariat avec la Région Bourgogne-Franche-Comté et Bourgogne-Franche-Comté International.
Notre commune a été ainsi sollicitée pour accueillir 6 maires du Togo qui sont venus en voyage d’étude en France en novembre 2023 dans le cadre du Programme d’Appui au Processus de Décentralisation du Togo porté par les 2 pays.
Lors de cet accueil, nous avons constaté combien nous partageons des préoccupations dans le champ de l’environnement, du développement local, de la culture, de l’éducation, de la jeunesse… La Commune Doufelgou 2- Defalé a souhaité engager une réflexion et des échanges avec Arbois.
C’est ainsi qu’une délégation franc-comtoise s’est rendue au Togo la semaine dernière composée de la Région Bourgogne-Franche-Comté ; Bourgogne-Franche-Comté International ; Communauté de Communes du Pays de Lure ; communes de Les Planches Près Arbois et Arbois. Cette mission a conduit à la signature d’une convention de partenariat entre les communes de Doufelgou 2/ Les Planches Près Arbois/Arbois et Kozah 3/ Pays de Lure, vendredi 18 octobre 2024 au Palais des Congrès de Kara.
Les objectifs de cette convention définissent un travail commun en réciprocité sur :
▶️ le fonctionnement de nos collectivités
▶️ la mise en place de projets communs prenant en compte la place des femmes et des jeunes
▶️ le développement et aménagements dans le respect de l’environnement
Ces 3 jours auprès de nos hôtes pour notre délégation composée d’élus et agents des collectivités ont été l’occasion de rencontrer nos homologues et commencer à identifier des pistes d’actions, et tisser de forts liens.
Cette visite officielle a été possible grâce au soutien de :
– Ambassade de France au Togo, notamment M. Augustin Favereau, ambassadeur et son équipe,
– l’Agence du Monde Commun
– Bourgogne-Franche-Comté International
– la Région Bourgogne-Franche-Comté
– Faitière des Communes du Togo
que nous remercions chaleureusement !
Immense merci aux agents, élus et à la population de la Commune Doufelgou 2- Defalé pour leur accueil exceptionnel !
Chef traditionnel d’Adakpamé Kpota-Colas, Togbui Neuville ADJIKOU-LANKLIVI a initié la rencontre citoyenne, un cadre qui lui permet de mieux s’imprégner des préoccupations de ses administrés. Et d’y réfléchir ensemble pour des pistes de solutions.
C’est une première dans le canton de Bè où un chef coutumier après sa reconnaissance officielle par un arrêté et sa prise de fonction organise une rencontre citoyenne avec ses administrés pour recueillir leurs préoccupations et ensemble chercher des voies et moyens pour améliorer leur vécu quotidien et aussi pour amorcer le développement de son quartier.
Cette démarche inédite, Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI 1er l’a initiée pour le tout premier acte, le samedi 12 octobre dernier dans son palais royal à Adakpamé Kpota-Colas.
Une rencontre qui s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités dont Togbui Tovi YETE d’Adakpamé Apéyémé, des sommités du partir UNIR du Grand-Lomé ainsi que des responsables des CDQ de divers quartiers environnants.
Dénommée « Sous le Grand Baobab de Togbui LANKLIVI 1er », cette causerie-débat pour l’émergence du quartier Adakpamé Kpota-Colas se veut une rencontre citoyenne meublée d’échanges et de partage qui tiennent compte des préoccupations de la population de cette zone du canton de Bè.
Le quartier d’Adakpamé Kpota-Colas est confronté depuis des années à des problèmes d’insalubrité, d’insécurité grandissante, d’assainissement, d’eau potable, de routes, de caniveaux, de centre de santé, de marché public etc.
Face à ces besoins, Togbui Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI 1er a jugé bon trois (3) mois jour pour jour après la remise de son arrêté municipal de reconnaissance de recueillir l’avis de sa population sur comment ensemble, ils peuvent enclencher le volet de l’épanouissement de leur quartier d’Adakpamé Kpota-Colas.
La parole a été donnée aux jeunes présents au cours de cette rencontre de se prononcer sur ce qui leur tient à cœur. C’était l’occasion pour les uns et les autres qui se félicitent de cette initiative de leur nouveau chef du quartier, la toute première dans le canton. Tour à tour, ils ont touché du doigt les maux qui minent leur localité : le chômage des jeunes qui disaient-ils, conduit la plupart de leurs camarades à se donner à l’alcool, aux drogues, au banditisme et au vol dans le quartier.
Outre les difficultés relevées, l’épineux problème de la gestion des biens publics a été porté à la connaissance du chef coutumier, Togbui ADJIKOU-LANKLIVI 1er qui, désormais, a la lourde responsabilité de s’employer à leur trouver des solutions. «Les gens ont transformé le marché public d’Adakpamé Kpota-Colas à un dortoir. Beaucoup ont déserté leur lieu d’habitation pour venir construire de hangar dans le marché. C’est là où ils dorment. Togbui, nous vous remercions pour cette rencontre. A voir ce que vous avez commencé déjà par faire à la population, nous sommes certains que c’est un nouveau jour qui se lève pour nous les jeunes. Nous allons vous soutenir ; nous sommes derrière vous », a confié un jeune résident du quartier qui a pris part à cette rencontre citoyenne.
A son tour, Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI 1er a remercié l’assistance pour avoir répondu à son invitation pour échanger sur les questions qui touchent leur épanouissement et le développement de leur quartier. «Nous allons changer la mentalité de nos jeunes. Il y a de nombreuses opportunités dans ce pays. En tant qu’entrepreneur avant d’être chef traditionnel, je possède une expérience que je souhaite partager avec les jeunes. Nous allons prochainement lancer une compétition de projets dans toutes les écoles du quartier afin d’inciter et encourager à l’innovation. Notre quartier Adakpamé Kpota-Colas doit devenir un quartier moderne », a indiqué la tête couronnée.
Il a par ailleurs exprimé sa satisfaction de voir cette rencontre citoyenne se tenir malgré la forte pluie qui s’est abattue sur la région. « Notre objectif est atteint. Nous avons écouté nos jeunes, recueilli leurs besoins et leurs préoccupations. La prochaine étape sera de soumettre des doléances à un comité technique qui élaborera des solutions concrètes dans des délais raisonnables. Ce qui pourra être résolu au niveau local…Pour les questions plus complexes nous plaiderons auprès des autorités compétences. Ensemble, nous contribuerons à soutenir l’action du Chef de l’Etat, du gouvernement et de la municipalité pour améliorer notre société », a-t-dit.
Les participants se sont réjouis de cette initiative de leur jeune chef coutumier qui venait de commencer. « Nous osons croire que désormais ce cadre, sous le grand baobab de Togbui va nous permettre d’échanger directement avec le chef. Les jeunes, les femmes, les enfants et les vieillards ont plus que jamais une opportunité de prendre langue avec leur chef. C’est une bonne chose », a martelé un proche de Togbui ADJIKOU-LANKLIVI 1er.
« Sous le Grand Baobab », c’est aussi un dialogue inclusif et constructif entre le gardien des us et coutume, Togbui ADJIKOU-LANKLIVI 1er et sa communauté dans le but de renforcer le lien du tissu social pour un développement de cette localité.
Lors de la rentrée scolaire académique 2024-2025, Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI 1er a offert des kits scolaires aux enfants démunis de son quartier. Il a aussi contribué financièrement à rendre opérationnels les feux tricolores du rond-point d’Adakpamé sur le grand contournement avec l’appui de la Direction technique de la Commune du Golfe 1, son ressort territorial.
Le choléra qui sévit depuis quelques semaines au Togo en tuant déjà près d’une dizaine de personnes préoccupe Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI 1er. Celui-ci, dans sa volonté de soutenir les communautés vulnérables, a apporté sa contribution citoyenne à travers un don aux populations de Katanga.
Le don est composé de cartons de gels désinfectants pour le lavage des mains, le nettoyage des matériels et autres objets et outils, de chlore pour désinfecter les eaux, de houx, de balais, de râteaux, de brouettes et de pelles pour le balayage et le ramassage des ordures dans ledit quartier afin de le rendre propre, et aussi d’y maintenir l’hygiène du milieu. La tête couronnée a offert également des gants et cache-nez pour la protection individuelle de la population au Comité de développement du quartier (CDQ) et au Centre médico-social (CMS) du quartier Katanga le lundi 14 octobre dernier.
Ceci pour contribuer à la riposte et à l’éradication du choléra, une maladie très contagieuse et mortelle qui fait rage en ce moment dans cette banlieue située au sud-est de la zone portuaire dans le Grand-Lomé. Occasion pour lui de, en outre, de sensibiliser la population sur les dangers de cette maladie et les bons comportements à adopter pour l’éviter.
Ces actions du jeune chef coutumier du quartier d’Adakpamé Kpota-Colas s’inscrivent dans sa logique de soutenir les actions du gouvernement dans la lutte contre ce que certains présentent comme un fléau à Katanga.
Togbui ADJIKOU-LANKLIVI 1er a déclaré effectuer le déplacement dans ce quartier pour apporter son soutien à la population qui fait face depuis quelques semaines à une situation de choléra et soutenir aussi les actions déployées par le gouvernement pour l’éradiquer.
Justifiant son action à l’endroit de la population du quartier Katanga, Togbui ADJIKOU-LANKLIVI 1er a indiqué : « Mon quartier n’est pas loin de Katanga. Je suis informé de la maladie de choléra dans la zone. J’ai voulu faire ma part en faisant un don de matériels d’entretien car le quartier est insalubre. Et tant que chef traditionnel, garant des us et coutumes, nous sommes presque le prolongement direct de l’Etat dans les quartiers auprès des populations ».
Il a profité de l’opportunité pour sensibiliser la population sur les bonnes pratiques à adopter pour y mieux faire face.
Le Responsable de la formation sanitaire de Katanga, Mayikpo Komlan Dodzi, a salué l’initiative de Togbui ADJIKOU-LANKLIVI 1er d’Adakpamé Kpota-Colas et lui a rassuré du bon usage qui sera fait du don. « Ce don de Togbui va nous permettre de maintenir le cap de la riposte dans le quartier à travers le nettoyage et le ramassage des ordures…Nos autorités sanitaires ont mis en place des agents communautaires pour nous aider à sensibiliser la population, à distribuer le clore dans tous les ménages », a-t-il conclu.
Dans un communiqué, le gouvernement déplore la disparition de certains malades de choléra dans certaines localités. Le constat qui est fait sur le terrain concerne la propagation de cette maladie dans certaines préfectures dont les Lacs et le Vo en dehors du Grand-Lomé.
Notons que Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI 1er du quartier d’Adakpamé Kpota-Colas ne compte pas s’arrêter à cette énième action citoyenne.
Marcel DIGBE, MD COFINA Togo, figure parmi les lauréats du prestigieux Choiseul 100 Africa 2024, un classement qui célèbre les jeunes dirigeants façonnant l’avenir du continent.
Cette reconnaissance met en avant la vision stratégique et l’impact durable de Marcel DIGBE, à travers sa filiale, soulignant son engagement pour une croissance inclusive en Afrique. Son leadership incarne l’ambition du Groupe COFINA de contribuer activement au développement économique et social du continent.
Bravo à Marcel DIGBE et à toutes les équipes pour ce succès !
Ensemble, nous poursuivons notre mission de bâtir un avenir prometteur pour l’Afrique.
Yango, un gestionnaire d’une plateforme digitale mettant en relation conducteur-client opère en territoire togolais « en violation de toutes les procédures et autorisations administrations requises ».
C’est le ministre des Transports routiers, aériens et ferroviaires lui-même qui le confirme dans un communiqué dont voici le contenu :
John Ananie Latchou Alitchao Agoulou, un ancien président des clubs de football Kotoko de Lavié et Sémassi, de Sokodé est décédé à la suite d’une courte maladie à seulement 42 ans.
Le football togolais est en deuil. L’ancien président de Kotoko de Lavié et de Sémassi de Sokodé a tiré sa révérence dans la nuit de vendredi à samedi, apprend-on de sources proches de son entourage.
Le fondateur de la société Tab Group Business, établi en Allemagne depuis une vingtaine d’années, est décédé alors qu’il est porteur de plusieurs projets de développement pour son pays d’origine.
Le prix UNESCO-Hamdan pour le développement des enseignants, décerné tous les deux ans, a récompensé trois projets dans le monde pour leur contribution à la transformation de l’éducation dans leurs communautés. Chaque projet lauréat reçoit une dotation de 100 000 dollars. Parmi les gagnants de cette année figure un projet porté par des enseignants togolais de Tchitchao, une zone rurale située dans le nord du Togo.
Ce projet, auquel participe une vingtaine d’enseignants répartis dans trois écoles de la région de Kara, se concentre sur le soutien en lecture et en calcul pour les élèves du primaire et du début du secondaire. Sa particularité réside dans son approche : les élèves sont pris en charge en fonction de leur niveau réel, indépendamment de leur âge ou de leur classe.
Au micro de notre journaliste du service Afrique Magali Lagrange, Komlan Abalo Braly, enseignant à Tchitchao, explique : « Le plan sectoriel de l’éducation reconnaît que près de 80 % des élèves ne savent pas lire un simple mot dans un texte long, et que 58 % ne maîtrisent pas les calculs de base. Nous avons pu observer cela directement en classe. » « Certains élèves qui ne savaient même pas lire l’alphabet au départ peuvent aujourd’hui lire des mots et des paragraphes. »
Améliorer l’environnement d’apprentissage
En plus du soutien scolaire, le projet vise également à aider les enseignants à adopter des comportements favorables en classe, en créant un environnement propice à l’apprentissage des élèves. Pour Carlos Vargas, chef de la section pour le développement des enseignants à l’Unesco, le projet a aussi séduit parce que les professeurs y sont cocréateurs du programme éducatif. « Nous voyons au quotidien des enseignants qui adaptent les programmes en classe, mais ils sont rarement consultés pour les décisions à l’échelle de l’école ou des politiques éducatives. Ce projet au Togo marque donc un changement de narratif. »
Depuis le lancement du projet en 2018, Komlan Abalo Braly et son équipe ont touché plus de 2 000 élèves.
Fondée il y a une quinzaine d’années, Aluminium trading company (ALUTRACO) est une entreprise spécialisée dans la fourniture de produits qui façonnent une industrie.
Avec un siège social basé à Lomé, avec des relais dans la sous-région, elle met à la disposition de ses clients des profilés aluminium, alucobond, accessoires, inox, vitres, entre autres de qualité supérieure. Le tout à un prix défiant toute concurrence sur le marché africain, rassure-t-elle.
ALUTRACO offre des profilés aluminium configurables dans de nombreuses tailles et formes, adaptés aux besoins individuels des clients.
Dirigée par Younoussa M. Issa, un jeune dynamique et affable, l’entreprise a beaucoup d’ambitions.
Pourquoi choisir ALUTRACO ?
C’est parce que ses profilés aluminium se caractérisent par une grande capacité de charge malgré sa grande légèreté, donc faciles à nettoyer, ils sont résistants à la corrosion et aux hautes températures.