Le Président de l’Assemblée nationale, Sevon-Tépé Kodjo Adédzé a reçu ce lundi 14 octobre 2024 au siège de la Représentation nationale, une délégation de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) conduite par son président Me Ohini Kwao Sanvee.
Les échanges ont porté sur le renforcement du cadre de partenariat, les possibilités de collaboration entre son institution et la Représentation nationale, conformément aux dispositions de l’article 83, alinéa 1 et 2 de la loi N° 2024-005 du 06 mai 2024 portant Constitution de la République togolaise.
« Nous avons été reçus ce matin par Son Excellence Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, nous avons échangé sur le cadre de partenariat de collaboration que la loi a offert à nos deux institutions. En effet, la Constitution du 06 mai 2024 a donné comme nouvelle mission à la CNDH de conseiller le Gouvernement et le Parlement sur les questions des droits de l’homme, du droit, de l’action humanitaire et du respect des garanties fondamentales accordées aux citoyens pour l’exercice des libertés publiques. Et bien avant cette disposition nouvelle, il y’avait la loi organique sur la CNDH qui prévoit que chaque année, à la publication de son rapport, de soumettre le rapport à la Commission des droits de l’homme de l’Assemblée nationale. Vous voyez donc que le parlement de notre pays est au cœur de la thématique des droits de l’homme, donc ce matin, nous avons rendu cette visite au Président de l’Assemblée nationale pour parler de ce cadre de collaboration, comment allons-nous travailler ensemble pour accompagner le parlement, pour le conseiller pour que la thématique des droits de l’homme qui est au cœur de toutes les actions de développement puisse être mieux portée. Donc voilà l’essentiel de ce dont nous avons discuté et nous avons parlé des interactions, des activités qu’on peut faire ensemble notamment faire découvrir la CNDH aux députés. Prochainement, au cours d’une activité d’une session, que la CNDH vienne, qu’on lui donne la parole, qu’elle présente les activités qu’elle fait pour voir les échanges, les intérêts que nous pouvons porter ensemble parce que c’est la loi qui porte les droits de l’homme. Un droit doit être reconnu et protégé et l’instrument qui le fait c’est la loi et la loi elle-même est faite par le parlement. Donc ces deux institutions sont condamnées à travailler ensemble. Donc voilà l’essentiel de nos discussions que nous avons eues ce matin », a indiqué Me Ohini Kwao Sanvee, Président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH)
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Elu Président de cette institution de promotion, de protection et de défense des droits de l’homme, conformément à l’article 55 de la loi organique relative à la composition, à l’organisation et au fonctionnement de la CNDH, Me Ohini Kwao Sanvee remplace Me Yawovi Sronvi qui assurait l’intérim après le décès de Nakpa Polo.
Un peu plus de sept mois après le décès de son président le 3 mars dernier, le Mouvement patriotique pour la démocratie et le Développement (MPDD) s’est pour la première fois réuni en congrès samedi 12 octobre, à Lomé. A l’ordre du jour : la désignation du successeur d’Agbéyomé Kodjo et une révision des textes du parti.
Remise à plat des statuts, redéfinition de la stratégie de conquête du pouvoir, élection d’un bureau exécutif et, surtout, désignation du successeur de Gabriel Agbéyomé Kodjo pour les cinq prochaines années : pour son premier congrès depuis le décès de son leader le 3 mars dernier, le Mouvement patriotique pour la démocratie et de le Développement (MPDD) avait du pain sur la planche.
Après la désignation de l’unique liste en lice, le président du directoire du congrès, Combey Combétey Mitronunya, installe le nouveau chef du parti, Jonas Siliadin, dans ses fonctions. « En tant que nouveau président national du MPDD, quelles sont vos attributions ? Et bien celui-ci assure la direction du parti et, à ce titre, est le garant de sa ligne et de son orientation politique », annonce-t-il.
«Nous sommes un parti dont le principal objectif est d’être dans une opposition constructive»
Ancien chef de cabinet d’Agbéyomé Kodjo quand celui-ci a occupé le poste de Premier ministre du Togo, au début des années 2000, Jonas Siliadin prend ensuite la parole. Il expose alors comment il entend repositionner le MPDD. « Nous sommes un parti de centre républicain qui a pour principal objectif d’être dans une opposition constructive, d’être en capacité de construire des alliances pour peu qu’elles permettent de servir au mieux les intérêts du peuple togolais, affirme-t-il avant d’ajouter : nous sommes donc un parti modéré. »
En attendant, le MPDD se retire de la dynamique Mgr Kpodzro avec, dans sa ligne de mire, les prochaines élections municipales. Un scrutin dans la perspective duquel la formation compte réactiver ses cellules de base, comme l’a demandé le congrès.
Les nouveaux albums du groupe Zangbeto, du guitariste Dogo du Togo et de l’« arctiviste » Elom 20ce naviguent entre jazz, rock, funk, rap et slam.
Chaque vendredi, Le Monde Afrique vous présente trois nouveautés musicales issues ou inspirées du continent. Cette semaine, direction le Togo avec le jazz du groupe Zangbeto, la fusion rock-funk du guitariste Dogo du Togo et le slam expérimental et minimaliste d’Elom 20ce.
Commençons par une belle surprise nommée Zangbeto. Ce groupe est né de la rencontre, en 2021, de Joachim Amouzou (clavier), Honoré Dafo (basse) et Henoch Fafadji (batterie) lors d’une résidence menée par leur compatriote Peter Solo, du groupe Vaudou Game. Puis, lors du Togoville Jazz Festival, le trio fait la connaissance du trompettiste français Félicien Bouchot, du groupe Bigre !, avec qui naît le projet d’enregistrer un album. C’est désormais chose faite et Ezo (« le feu », en langue éwé) sortira vendredi 18 octobre. On y trouve douze titres qui réussissent la fusion parfaite entre un jazz plein d’élégance et d’inventivité et les rythmes et chants traditionnels du Togo. Vous l’aurez compris : on est conquis.
« Avoudé », de Dogo du Togo & The Alaaga Beat Band
Les rythmes togolais sont aussi à la base de la musique de Serge Massama Dogo alias « Dogo du Togo », qui sortira début novembre son deuxième album sous son nom, Avoudé, en compagnie du groupe Alagaa Beat Band. Né en 1972 à Lomé, le guitariste a joué dans différents groupes de la capitale avant de s’installer aux Etats-Unis et de fonder le groupe Elikeh, basé à Washington, avec lequel il a fait paraître trois disques. « Je me suis dit que j’aimerais vraiment revenir et jouer une musique plus proche de la culture togolaise », confiait-il en 2023 au site Afropop Wordwide. Dans ce nouvel opus, il propose un son hypnotique qui combine avec une belle énergie le rock psychédélique, le funk et les mélodies vaudoues.
« Titre à trouver » d’Elom 20ce
Titre à trouver. A lui seul, le nom de ce morceau résume le côté expérimental du cinquième album d’Elom 20ce, Hors-Temps, paru fin septembre. Pour l’enregistrer, celui qui se décrit comme un « arctiviste » (contraction d’« artiste » et d’« activiste ») s’est enfermé une nuit durant dans un studio de Lomé avec le pianiste ghanéen Kamarou Kwaku Anthony, l’ingénieur du son Mr Magik et, sur deux morceaux, la chanteuse Noire Velours. Sur des musiques minimalistes, il s’est fait poète et conteur, troquant sa casquette de rappeur contre un calot de slameur et laissant place à l’imprévu, à l’improvisation et même à l’imperfection au fil de dix-sept titres parsemés de notes jazzy et d’harmonies ouest-africaines.
Quatre jours avant la rencontre aller de la 3e journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations CAF TotalEnergies Maroc 2025, il se disait qu’à l’issue de ce match d’Annaba, on saura de quoi sont capables, les Eperviers ? Pour autant, le Chroniqueur national précisait par ailleurs, que l’amateurisme, c’est le principal problème dont souffre le football togolais. Et tout en faisant allusion, à la grande différence au classement FIFA entre les Fennecs et les Eperviers… Le résultat de cette confrontation, a donné (5-1) au détriment des espèces ailées. Conclusion : les Eperviers ont bu le calice jusqu’à la lie. Parole du commentateur algérien à la fin…
C’est ainsi que le Togo (119e au classement FIFA) à la recherche d’une qualification à la CAN depuis 2017, vient de se faire ridiculiser par l’Algérie (41e au niveau mondial), ce jeudi 10 octobre 2024. Les Eperviers ont fait durant ce match juste une exposition de leurs lacunes techniques, tactiques, physiques et mentales contre des Fennecs présentés comme favoris. Ces derniers, les ont naturellement saccagés sur un foudroyant score (5-1). Signe que plus de 20 ans, après leur participation à la Coupe du monde 2006, les Togolais n’ont pu regoûter aux joies et aux plaisirs de la victoire. Les hommes de Daré Nibombe ont pourtant ouvert le score par l’intermédiaire de Thibault Klidje à la 11e minute… Juste le temps d’une demi-heure.
Les Fennecs font une démonstration tactique et asphyxient leurs visiteurs
Les visiteurs ont ouvert la marque dès la 11e minute de jeu grâce à Thibault Klidje, on le disait. Et à la 29e minute de la rencontre, Benrahma, d’un tir puissant égalise et offre un semblant de corps à corps aux Algériens et même quelques séquences de domination aux Eperviers. En seconde période, le même Benrahma est revenu à la charge pour permettre aux siens de prendre l’avantage sur penalty (54e) par le biais du dernier rempart des Eperviers (Wassiou). Tout devenait alors facile et aux “Verts” Algériens qui ont déroulé et inscrit trois autres buts par Aouar (68e), Gouiri (86e), et Amoura (90e+5). Une cuisante défaite telle que le présageait avec amertume le poète en ces termes : les Eperviers sont en plein téléchargement de leur quatrième élimination consécutive de la CAN 2025.
En triomphant du Togo sans défense et presque sans gardien de but (5-1) à Annaba, lors de la 3e journée de ces éliminatoires, l’Algérie a non seulement conforté sa place de leader du groupe E, mais elle a fait le plein de points qui lui assurent presque sa qualification. Le lendemain, la Guinée équatoriale a elle fait l’essentiel en réalisant à domicile un service minimum (1-0) très important sur le Libéria. Une œuvre de Salvador sur pénalty, un succès qui permet au Nzalang Nacional de faire sienne la 2e place du groupe E avec 4 points devant le Togo (2 points). Les Eperviers, de retour depuis le lendemain de leur débâcle en terre algérienne, attendent de recevoir ce lundi à 17h GMT, leurs bourreaux. Ces mêmes Fennecs à Kegue, bien fiers et accomplis, par-dessus-tout ! A cette question posée dans l’émission hebdomadaire « Les Grandes Bouches » relative au bilan de cette 3e journée des éliminatoires de la CAN 2025 (zone Afrique), votre Chroniqueur ne saurait répondre. Tandis que pour Daré Nibombe, présent en conférence de presse, la veille des retrouvailles entre le Togo et l’Algérie, le coach estime que ce serait « un autre match » !
Wait and see, comme disent les Anglais ! Autrement dit… ? Encore des exclamations, des points de suspension, ou d’autres sacrées inquiétudes ?
Chronique de Yves de Fréau consultable sur sa page Facebook
Après la phase de distribution de kits solaires aux femmes, chefs de ménage du village de Folivi-Joe dans le canton d’Anfoin (commune des Lacs 4) dans le cadre du projet Ecovillage, une mission de ce projet, pour la deuxième phase qui consiste à la construction de la porcherie aux femmes, a visité le site le 27 septembre dernier pour constater comment les kits solaires sont utilisés, toucher du doigt l’état d’avancement des travaux et lancer officiellement la construction de la porcherie et aussi profiter de l’occasion pour expliquer aux bénéficiaires les contours de cette deuxième phase du projet d’Ecovillage.
Conduite par l’élue du peuple, Mme Esther Ayélé Gabiam, la mission composée aussi des cadres et conseillers de la Commune des Lacs 4 et des responsables du projet Ecovillage à leur tête le Lieutenant des Eaux et Forets, TORO A. Outanam, Assistante technique du Coordonnateur national, la délégation et les populations de Folivi-Joe et de Akouété Kpégan, s’est déplacée sur le site qui abritera la porcherie pour les femmes des deux villages.
Là, une libation a été faite pour implorer la bénédiction des ancêtres sur ce projet important en faveur des dames. Aussi, le chef d’exécution de la porcherie, BABA K. Godwin a expliqué les détails sur la construction de la porcherie qui sera réalisée dans un délai de quatre (4) mois.
Mais d’ores et déjà, le chef exécutant promet que tout sera fait dans un mois compte tenu de l’état d’avancement des travaux. « Nous sommes très contents de votre visite ce matin sur le site. En ce qui concerne la construction de cette porcherie moderne, elle sera composée de deux entrées avec un couloir, douze aires de repos et d’exercice, une cunette afin d’évacuer les eaux usées puis un magasin qui servira de provenderie. La durée d’exécution des travaux est de quatre mois mais au plus un mois, nous allons finir la construction », a-t-il déclaré BABA K. Godwin, chef exécutant du projet.
La délégation a visité, entre autres aussi, le forage construit dans le village de Folivi-Joe par le projet Ecovillage pour alimenter les ménages et les latrines nouvellement mises à la disposition de la population.
C’était une joie pour la population saluant l’initiative et remerciant la donatrice. Celle-ci a pris sur elle d’aider la population des Lacs en général et celle de Folivi-Joe en particulier. « Nous promettons de faire le nécessaire pour que cette porcherie moderne qui sera construite profite à tous. Ceci nous permettra d’avoir un peu d’économie, la pauvreté aussi sera réduite et nous pourrons mieux vivre », indique en substance, Mme Kétékli Mêvi, une habitante du village de Folivie-Joe
« Comme vous le savez, notre milieu a bénéficié depuis un moment de l’ambitieux projet de préservation de l’environnement. Nous avions lutté pour que notre village Foli-Joe et Akouété Kpégan soit sélectionné pour l’exécution dudit projet. Dieu merci ! Les ménages ont reçu récemment des kits solaires. Ils ont de l’énergie et gratuitement »,a indiqué la députée.
Et d’ajouter : « Nous sommes venus aujourd’hui pour deux raisons. D’abord, s’assurer que ces kits sont utilisés à bon escient et ensuite encourager l’équipe du projet qui est à pied d’œuvre pour mettre à la disposition de notre milieu une porcherie moderne. Il s’agit aussi de voir l’état d’avancement des travaux et demander aux jeunes et aux femmes de s’approprier le projet pour son évolution rapide. Pour finir, je dirai que l’électricité est un facteur de développement et de réduction de la pauvreté au même titre que les activités génératrices de revenus qui sont une belle opportunité d’insertion professionnelle des jeunes et de lutte contre l’exode rurale ».
L’Assistante technique du Coordonnateur national du projet Ecovillage, le Lieutenant des Eaux et Forêts, TORO A. Outanam a pour sa part expliqué le double objectif de leur mission. « L’objectif de cette mission, c’est de venir ouvrir les travaux de construction de porcherie. On n’était venu en juin dernier pour leur distribuer des lampes solaires et on leur avait promis de revenir les accompagner dans l’élevage de porcs. C’est ça qui nous a amené aujourd’hui à Folivi-Joe. On a constaté que les travaux ont commencé. L’entreprise qui a gagné le marché a commencé les travaux et on a vu que les travaux ont vraiment évolué. Elle nous a promis que dans un mois, les travaux de construction vont finir. Après la construction, on va amener les porcs, les produits vétérinaires et un accompagnement technique aux populations pour les animaux pendant un temps », a-t-elle promis.
Elle a ensuite expliqué comment tout sera fait. « Le technicien en porcherie va accompagner les communautés pour au moins trois mois dans le traitement des techniques d’élevage et après on va laisser la charge aux communautés de continuer l’élevage. On a constaté que quand les femmes sont devant, ça peut mieux marcher. Avec les hommes, on ne les sous-estime pas mais avec les femmes et l’accompagnement des jeunes, le projet va mieux réussir. Au fait, c’est pour aider les plus démunis à s’en sortir un peu. On a constaté que c’est au niveau des femmes qu’il y a ce gap. On a voulu les accompagner à ce qu’elles s’en sortent, qu’elles aient quelques sources de revenus pour pouvoir accompagner leur mari dans la gestion de la famille. Les latrines et la fontaine construites, le projet a fait ça en collaboration avec un autre projet dénommé « WACA ». Ce en commun accord puisse qu’il y a eu la réalisation du forage. Par rapport aux latrines, ce n’est pas le projet Ecovillage qui a financé la construction des latrines publiques. La suite pour le moment, c’est par rapport à ce qu’on aura. Au fait c’est la communauté qui nous dit ce qu’elle a envie de faire. On soumet au partenaire si possible, on vient les accompagner. Le projet est accompagné par le PNUD. C’est le PNUD a financé le projet. Donc si la communauté émet des vœux et on soumet au partenaire. Une fois que c’est faisable, on vient accompagner la communauté », a souligné le Lieutenant des Eaux et Forêts, Toro A. Outanam.
Les communautés villageoises de Folivi-Joe et d’Akouété Kpégan se disent prêtes à accompagner ce projet qui progressivement avance.
« Ce matin, nous sommes ici pour le compte du projet Ecovillage commencé depuis 2021 où nous avions reçu une délégation de PNUD. C’est PNUD qui finance le projet Ecovillage et nous les avions accueillis. Après une année d’expérience, le ministère de l’Environnement nous a demandé de mettre à la disposition de ce projet de terre pour le reboisement, c’est ce que nous avions fait et les jeunes plans ont été mis en terre. C’était en 2022. Tout allait bien. En 2023, on n’a plus planté des arbres. 2024, on a planté 4 hectares de plans déjà. Actuellement, 4 hectares et plus sont disponibles encore pour le reboisement d’autres jeunes plans de cocotier. Au vu de nos efforts, le projet nous a renseigné que d’autres pans de ce projet pourraient nous venir encore pour permettre à la réduction de la pauvreté des femmes et des jeunes dans le milieu. Nous avions bénéficié de forage financé par le projet Ecovillage et le projet WACA. Nous avions bénéficié aussi de Kits solaires et actuellement une porcherie est en construction dans le cadre de ce projet Ecovillage qui profitera aux femmes et à la communauté. Donc, c’est un projet que la localité Akouété Kpégan et Folivi-Joe bénéficie», a remercié Adélan Hounkpè Sonon , Président du CVD du village Folivi-Joe.
Signalons que le projet Ecovillage est soutenu financièrement par le Programme des Nations Unies pour Développement (PNUD). Il touche le volet environnemental et consiste aussi à réduire drastiquement la pauvreté au sein des communautés villageoises.
C’est ce qu’a constaté la Cheffe du Gouvernement togolais, Victoire Tomegah-Dogbé, lors de sa visite du chantier de renforcement et de réhabilitation du Centre Hospitalier Universitaire de Lomé-Campus le 8 avril, en présence du Professeur Tchin Darré, Ministre de la santé et de l’hygiène publique, de l’Ambassadeur de France au Togo, Augustin Favereau, et du PDG d’Ellipse Projects, Stéphane Terranova.
A ces travaux s’ajoute la rénovation du CHU de Kara, au centre du pays.
Offrir, dès 2026, de meilleurs services de santé aux populations sur l’ensemble du territoire togolais, tel est l’engagement des autorités au travers de ce double investissement hospitalier, de plus de 103 M€.
Forte mobilisation de l’équipe France pour accompagner sa réalisation, avec une solution complète : technique grâce à l’expertise de la société Ellipse Project, et financière avec un prêt direct du Trésor (40 M€) mixé à un crédit acheteur garanti par BpiFrance (40 M€).
L’occasion de saluer l’excellent partenariat avec le Ministère togolais de l’économie et des finances qui a permis de mettre en place ces financements massifs en un temps record.
Une nouvelle et belle histoire franco-togolaise au service du bien-être de millions de Togolais.
Le G9, une organisation regroupant les acteurs politiques togolais établis en Occident, réclame une enquête internationale sur l’agression du député sénégalais et de la CEDEAO Guy Marius Sagna signée de son porte-parole à Lomé.
Ce 8 octobre 2024, WANEP-TOGO a marqué la fin du mandat symbolique de Mlle AVLA Egnonam Marie-Claire en tant que Coordinatrice Nationale, dans le cadre du programme « Filles aux Commandes » initié par Plan International Togo. Après deux jours d’immersion au cœur des prises de décisions, cette jeune leader a brillamment incarné les valeurs d’engagement et d’égalité prônées par les deux institutions.
Cette initiative s’inscrit dans un cadre plus large visant à renforcer la voix des femmes et des jeunes dans les espaces de décision, tout en reconnaissant leur rôle crucial dans la promotion de la paix et de la sécurité dans la région ouest-africaine.
Lors de la cérémonie de clôture, tenue en présence des responsables de WANEP-TOGO et de Plan International, Mlle AVLA a partagé son expérience inspirante, soulignant l’impact de cette opportunité sur son développement personnel et professionnel. Elle a remercié chaleureusement les organisateurs pour leur confiance et l’occasion de démontrer son potentiel.
« Ces deux jours ont renforcé ma détermination à contribuer activement à la promotion de la paix et à l’autonomisation des jeunes filles », a-t-elle déclaré avec émotion.
Pour WANEP-TOGO et Plan International, cette initiative est une nouvelle étape vers la promotion d’un leadership féminin fort et la concrétisation de l’égalité des genres. Mlle AVLA quitte cette fonction temporaire avec une vision renforcée de son rôle futur dans la société, prête à s’impliquer davantage pour un avenir inclusif et juste.
WANEP-TOGO, par cette action, entend s’engager aux côtés de Plan International, pour un leadership accru des jeunes et des femmes.
“Fort de l’indignation et de l’inquiétude qui affectent en ce moment l’opinion publique togolaise, les OSC viennent exprimer leur désapprobation vis-à-vis du communiqué de presse publié par la cellule Communication du Parlement de la CEDEAO”, indique une publication officielle.
MISE AU POINT DES ORGANISATIONS DE LA SOCIÉTÉ CIVILE A LA SUITE DU COMMUNIQUE PUBLIE PAR LA “CELLULE DE COMMUNICATION” DU PARLEMENT DE LA CEDEAO.
« Le Bureau du Parlement de la CEDEAO inflige une double peine aux victimes de l’agression qui a porté gravement atteinte à l’intégrité physique du député sénégalais Guy SAGNA, sa collègue togolaise Mme Brigitte Adjamagbo et une vingtaine de citoyens de la CEDEAO ».
Les Organisations de la Société Civile togolaises suivent de très près et avec objectivité l’évolution de la situation depuis l’agression au Togo du député sénégalais Guy Sagna, sa collègue togolaise Mme Brigitte Adjamagbo et une vingtaine de citoyens de l’espace CEDEAO le dimanche 29 septembre 2024 au vu et au su des forces de sécurité.
Fort de l’indignation et de l’inquiétude qui affectent en ce moment l’opinion publique togolaise, les OSC viennent exprimer leur désapprobation vis-à-vis du communiqué de presse publié par la cellule Communication du Parlement de la CEDEAO. En considérant l’affirmation hasardeuse du bureau du Parlement de la CEDEAO qui déclare que le député a pris part à une « réunion non autorisée », il convient de faire la mise au point suivante au bureau du Parlement de la CEDEAO :
1. La loi régissant les libertés de réunions et de manifestations pacifiques consacre le régime de déclaration et non pas d’autorisation. Il faut noter que les États qui sont sous le régime d’autorisation sont des États de dictature. Ceci dit, si les députés togolais de la CEDEAO reconnaissent qu’ils représentent un pays de dictature, cela vient d’un constat dans les faits et non dans les textes de loi.
2. L’interdiction d’une réunion ou d’une manifestation pacifique s’il y a lieu peut intervenir exclusivement dans un cadre strictement légal et la décision d’interdiction doit être spécialement motivée à la suite des échanges entre l’autorité compétente et les organisateurs. Ceci étant, si l’affirmation « non autorisée » du Parlement de la CEDEAO se situe dans cette optique, les OSC demandent au bureau d’en apporter la preuve de cette interdiction. Autrement, ce serait une affirmation gratuite qui confirme une position tendancieuse de hautes personnalités censées représenter l’instance législative de notre Institution communautaire qu’est la CEDEAO.
3. Pour la gouverne du bureau du Parlement de la CEDEAO, les autorités togolaises sont coutumières en matière de déni de la réalité et du mépris avancé qu’elles affichent vis-à-vis des lois sur l’exercice des libertés fondamentales. Les OSC font remarquer qu’en date du 13 août 2021, les procédures spéciales de l’ONU, notamment le Rapporteur spécial sur le droit de réunion pacifique et la liberté d’association ; la Rapporteuse spéciale sur la promotion et la protection du droit à la liberté d’opinion et d’expression ; la Rapporteuse spéciale sur la situation des défenseurs des droits de l’homme ; et du Rapporteur spécial sur la liberté de religion ou de conviction, dans une correspondance référencée OL-TGO-3/2021, ont envoyé au gouvernement togolais leurs observations relatives à l’exercice des libertés fondamentales conformément aux engagements pris par le Togo. Mais les autorités togolaises en font fi et n’y accordent aucune importance.
4. Les OSC prennent note de la méconnaissance du bureau du Parlement de la CEDEAO des textes de loi qui régissent leur pays respectif. En réalisant ces manquements, les OSC les invitent à s’en approprier pour mieux défendre une CEDEAO des peuples comme le fait si bien leur collègue député Guy Marius Sagna qui dénonce les pots de vin qui ont sombré l’Institution communautaire.
5. Les OSC interpellent tous les organes de la CEDEAO par rapport aux menaces en cours sur les journalistes togolais dans l’exercice de leur travail. La Conférence des présidents, la Commission et le Parlement de la CEDEAO doivent agir pour faire cesser les menaces et intimidation sur la liberté de presse et d’expression au Togo.
6. En considérant les efforts des journalistes de la presse privée qui œuvrent inlassablement avec vigilance et détermination pour informer l’opinion malgré les difficultés particulières qu’ils rencontrent quotidiennement dans l’exercice de leur profession, il convient de les encourager sur tous les plans. Les OSC réitèrent leurs félicitations et leur soutien indéfectible à tous ces professionnels des médias privés qui œuvrent dans le bon sens, pour l’intérêt général et en vue du bien-être des populations togolaises. Elles apportent particulièrement leur soutien au directeur de publication de Togoscoop en la personne d’Albert AGBEKO victime de menaces par des individus inconnus.
Le 19 septembre, WANEP-Togo et EQUIPOP ont officiellement lancé à l’Institut Goethe, à Lomé, le projet « Pour des agendas Féministes, Paix et Sécurité ».
Lancement du Projet « Pour des agendas Féministes, Paix et Sécurité ; Africaines de l’ouest et du Sahel solidaires pour la paix » à Lomé : Un pas majeur pour l’inclusion des femmes dans la consolidation de la Paix
Le 19 septembre 2024, WANEP-Togo et EQUIPOP ont officiellement lancé à l’Institut Goethe, à Lomé le projet « Pour des agendas Féministes, Paix et Sécurité », financé par l’Agence Française de Développement. Ce projet ambitieux, visant à réduire les violences sexistes, renforcer les droits des femmes et améliorer l’action collective féminine dans six pays d’Afrique de l’Ouest et du Sahel, représente un tournant dans la lutte pour l’inclusion des femmes et des jeunes filles dans la consolidation de la paix.
Ce projet a pour objectif de renforcer les capacités des organisations œuvrant sur la thématique ‘’Femmes, Jeunesse, Paix et Sécurité’’, tout en les soutenant dans leurs différentes initiatives. Grâce à une approche collaborative entre WANEP-Togo et EQUIPOP, Il ambitionne également de promouvoir une culture de paix durable, en plaçant les femmes et les jeunes au cœur des solutions.
Pour M. Seyram ADIAKPO, Coordonnateur National par intérim de WANEP-Togo, ce projet visera à créer une nouvelle synergie autour de l’agenda femmes paix sécurité, tout en faisant intervenir les hommes, dans une logique de masculinité positive, dans une approche de partage dynamique de connaissances. »
Un grand merci à tous nos partenaires ainsi qu’aux participant(e)s de cette activité.
A la suite de la conférence de presse, un vernissage qui s’est tenu, et a permis de présenter au public, les œuvres de l’artiste plasticien Espoir Fadu. Ce dernier est un contributeur de longue date à la paix et à la cohésion sociale, qui par ses œuvres, suscite la réflexion et engage à revoir la qualité de notre vivre ensemble. Ces œuvres resteront exposés dans les locaux de GOETHE Institut jusqu’au soir du vendredi 27 septembre 2024.
A GOETHE Institut qui a mis à disposition son cadre pour accueillir cet évènement, en raison des alignements du projet avec ses objectifs stratégiques, WANEP-Togo voudrait exprimer sa gratitude et reconnaissance pour les efforts louables qui sont consentis. Le travail en synergie reste incontestablement l’un des socles le la performance.
L’activité a connu la participation de 69 participants.tes dont 30 femmes et 44 jeunes.
Ensemble, continuons de tisser des relations pour la paix.