La ligue des consommateurs du Togo (LCT) s’inquiète de ce que du riz avarié a été déversé dans la commune d’Agoè-Nyivé 2, Lomé. Le gouvernement annonce qu’ ” une enquête a été ouverte” pour “identifier les responsables (auteurs) afin que ceux répondent de leurs actes”.
Voici son communiqué de la LCT donnant des détails sur cette affaire:
Une équipe de l’Ong AIMES AFRIQUE est en mission médico-chirurgicale gratuite dans la ville de Kara depuis ce lundi 30 septembre. L’objectif, 300 opérations à réaliser avant le 5 octobre prochain.
Au moins 300 opérations
Depuis ce lundi, le Prof Honoraire Serge Michel KODOM, président-fondateur de AIMES-AFRIQUE, et ses équipes ont posé leurs valises dans la préfecture de la Kozah afin d’assurer des soins gratuits aux populations vulnérables de la région de la Kara. Ils visent au moins 300 opérations.
Le Dr Sibabe AGORO, le Directeur régional de la santé, représentant le ministre de la Santé et de l’hygiène publique, et Hemou Badibawou BAKALI, le préfet de la Kozah, ont procédé au lancement officiel de cette campagne gratuite. En présence de Pawoubadi PIDABI, le maire de la commune Kozah 1, Koffi ETOU, le le Directeur du Centre hospitalier régional de Kara Tomdè, Sama BATCHARO, le président du conseil des chefs traditionnels de la Kozah et aussi des chefs des 15 cantons de la préfecture de la Kozah.
Les interventions chirurgicales se déroulent au CHR Kara Tomdè.
« Après Atakpamé en mars 2024, nous sommes à Kara. Plus de 300 patients venus des différents cantons seront pris en charge gratuitement. Notre satisfaction majeure est de voir tous ces patients rentrés chez eux avec le sourire et l’espoir de recommencer une vie meilleure après une période de maladie. Pour nous, l’accès aux soins de santé pour les populations en milieu rural est une priorité. C’est d’ailleurs pourquoi nous avons lancé depuis 2019 avec d’autres acteurs africains l’Appel de Genève qui est un plaidoyer pour l’amélioration constante de l’accès aux soins de santé pour les paysans », souligne le Prof honoraire Serge Michel KODOM, président-fondateur de AIMES AFRIQUE.
De son côté, Dr Sibabe AGORO se réjouit de ce que l’Ong continue de travailler en concertation avec son ministère de tutelle. « Nous sommes heureux de voir nos parents venus des différents cantons de cette préfecture soulagés de leur pathologie », complète Pawoubadi PIDABI.
Partenariats stratégiques
AIMES-AFRIQUE a sollicité les contributions des responsables de formation sanitaire et des praticiens de la médecine traditionnelle pour identifier les patients ayant des pathologies chirurgicales. Les maladies ciblées sont hernie, hydrocèle, lipome, goitre, fibrome, kyste ovarien, prolapsus utérin, cataracte, bec de livre et ptérygion.
«La mission médico-chirurgicale de AIMES AFRIQUE à Kara spécialement ouverte aux partenariats stratégiques pour le renforcement des capacités et les échanges d’expériences entre professionnels de la santé accueille une équipe venue de Belgique composée de deux médecins chirurgiens ophtalmologistes et deux logisticiens. Cette équipe conduite par Dr CHAUVEAU Elliot, très motivée, est venue au Togo avec un appareil de dernière générale pour un travail de grande qualité avec leurs confrères du Togo », indique un communiqué de presse officiel.
L’objectif retenu au début de cette campagne sera atteint voire dépassé parce qu’après seulement trois jours, 250 malades a été déjà opérés.
Avant Kara, AIMES AFRIQUE a réalisé la même mission dans la préfecture de l’Ogou à Atakpamé. C’était dans le mois de mars 2024. Au moins 2596 patients ont été pris en charge. 294 d’entre eux ont suivi une opération chirurgicale.
Ce dimanche 29 septembre le député sénégalais Guy Marius Sagna a été blessé alors qu’il participait à une réunion organisée par l’opposition togolaise. La Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) a saisi les autorités togolaises.
Le député issu de la bannière des Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (PASTEF) a été invité à une réunion de la Dynamique pour la majorité du peuple (DMP), une plateforme de l’opposition, qui se tenait au siège de la Convention démocratique des peuples africains (CDPA) à Lomé, la capitale.
Alors que les travaux se déroulent comme prévu, des individus – non encore identifiés mais considérés comme des miliciens proche du pouvoir en place- débarquent et mettent fin à tout. Ils tabassent des gens, détruisent tout de leur passaage. Selon les informations concordantes, sept personnes ont été grièvement blessées dont le député sénégalais Guy Marius Sagna.
Cette agression continue de susciter de l’indignation. Comme d’autres, la Commission nationale des droits de l’homme regrette qu’un tel acte ait pu se dérouler au Togo au moment où des efforts sont faits pour consolider l’Etat de droit dans le pays. Raison pour laquelle elle saisit, selon nos informations, le ministre des Droits de l’homme ainsi que son collègue de la Justice pour qu’ils diligentent une enquête afin de situer l’opinion nationale et internationale sur cette agression et leurs auteurs.
Bien avant cette lettre,Me Kwao Ohini Sanvee, le Président de la CNDH aurait, dès le même soir de l’événement condamnable, pris contact avec le Procureur de la République pour lui transmette tous les éléments d’information en sa ma possession sur le sujet.
La CNDH insiste pour que ceux qui seront identifiés comme les auteurs de cet acte jugé barbare voire d’un autre siècle puissent en répondre devant la justice.
Le député Guy Marius Sagna est le chef de file du Front pour une révolution anti-impérialiste populaire et panafricaine (Frapp) au Sénégal. Il est un habitué des coups d’éclat. Sous la présidence de Macky Sall il a été plusieurs arrêté et détenus. Il fait partie de ceux qui, de l’extérieur, ont critiqué l’adoption d’une nouvelle Constitution faisant passer le Togo d’un régime présidentiel à celui parlementaire.
Guy Marius Sagna, député sénégalais, alors qu’il participait ce dimanche 29 septembre à une rencontre organisée par une plateforme de l’opposition togolaise, a été blessé grièvement. Plusieurs journalistes tabassés par des individus non encore identifiés.
Une agression dénoncée par le Patronat de la presse togolaise (PPT) et bien d’autres organisations pro-démocratie.
Le député sénégalais Guy Marius Sagna, en séjour à Lomé dans le cadre des activités du Parlement de la Cédéao où il siège, devait participer ce dimanche après-midi à une réunion publique avec la plateforme d’opposition togolaise DMP (Dynamique pour la Majorité du Peuple). La rencontre n’est pas allée à son terme à cause de perturbations.
La rencontre initialement prévue dans une salle paroissiale avait été annulée à la dernière minute, sous pression des autorités, selon l’opposition. Le rendez-vous avait finalement été donné au siège de la Convention démocratique des peuples africains (CDPA). La réunion a commencé par une introduction de la députée Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson, mais elle n’est pas allée à son terme à cause de perturbations.
Guy Marius Sagna a à peine entamé sa prise de parole que du milieu de l’assistance fusent des chaises vers la table d’honneur. Une première… puis une deuxième… et c’est la débandade.
Les chaises sont cassées, le matériel de sonorisation et les enregistreurs des journalistes sont jetés dans un puits, les portables arrachés… les militants se dispersent dans la confusion.
Des gros bras ont infiltré la foule et dehors les vitres des véhicules sont pulvérisées à coup de parpaings
Le député Guy Marius Sagna, pris particulièrement à partie, est blessé à la tête et au bras. Il est transporté à dos d’homme vers une clinique voisine pour y être soigné. Dans les couloirs de la clinique, il raconte l’agression : « Ils m’ont demandé : “Vous êtes Togolais ?” Comme s’il me reprochait d’avoir revendiqué ma togolité. Aujourd’hui, plus que jamais, malgré cette violence, je reste Togolais et je serai aux côtés du brave peuple togolais jusqu’à ce que le pouvoir en place respecte le peuple. »
On dénombre au moins sept blessés, parmi lesquels Brigitte Adjamagbo-Johnson, son chauffeur, un journaliste d’une radio locale.
Les gros bras sont repartis le visage découvert, à travers les rues du quartier de Bè.
Des professionnels des médias participent ce lundi 30 septembre à Lomé à un atelier dont le but est de sensibiliser sur comment en finir avec les violences basées sur le genre (VBG) au Togo.
Les Violences basées sur le genre continuent de sévir malgré les efforts qui sont faits ici et là pour les proscrire. L’Association EKINA relance le débat à travers le projet « Implication des médias dans la lutte contre » les VBG.
Le constat est simple mais inquiétant : au Togo, l’homme est capable de battre sa femme lorsque celle-ci commet un acte qu’il n’a pas aimé. Il s’agit-là des résultats d’Afrobaromètre publiés en mars 2022. Les violences faites sur les femmes prennent aussi d’autres formes : mutilations génitales, féminicide, viol, harcèlement, agressions physiques verbales ou sexuelles, cyber harcèlement, mariage forcé ou précoce, exclusion sociale, entre autres.
C’est dire que le mal est profond. D’où l’importance de cette rencontre de l’Association EKINA. En associant les journalistes, c’est pour qu’ils soient les « moteurs dans la lutte contre ces violences de par les sujets qu’ils abordent et la manière dont ils les traitent » de sorte à en finir avec « les stéréotypes de genre », souligne Ida Badjo, la vice-présidence de cette association, créée en 2021 avec pour mission d’œuvrer pour l’équité genre.
Les membres de la web-série Ahoé sont en deuil. Ils ont perdu un des leurs, en la personne d’Antoine Folly Edoh, connu sous le nom de Gninin Messan dans la série.
« C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris le décès d’Antoine Folly Edoh, alias Gninin Messan dans la web-serie AHOE… », confirme une publication officielle.
Peu d’informations filtrent sur la cause de son décès. « Antoine nous quitte, mais son sourire, son énergie et son talent continuent de vivre à travers son œuvre », poursuit le communiqué.
L’acteur, peut-on également lire, « a marqué nos cœurs et restera à jamais une partie intégrante de la famille AHOE ».
Dans l’optique de la promotion des domaines prioritaires du Togo, des bourses pour les études à l’Ecole Inter-Etats des sciences et médecine vétérinaires de Dakar sont disponibles au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.
Comme le recommande la tradition africaine, c’est chez le sage qu’on apprend à vivre, à poser ses premiers pas et qu’on apprend surtout à parler en public. Et dans la gibecière du sage, il y a tout pourvu qu’on soit poli et courtois.
Cette courtoisie, cette volonté d’apprendre et recevoir du conseil du sage, le nouveau chef du quartier d’Adakpamé Kpota-Colas, Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI 1er l’a vite.
C’est dans cette optique que, seulement deux mois après de son intronisation, le nouveau chef quartier d’Adakpamé Kpota-Colas s’est rendu chez l’un des sages de la chefferie traditionnelle d’Afrique pour recevoir de conseils afin de bien diriger ses administrés.
En effet, le 22 septembre dernier, Togbui Neuville Kodjo ADJKOU-LANKLIVI 1er, a pris la tête d’une délégation composée de certains membres du conseil du trône et de sa famille pour aller chez le Président du Forum des Rois, Sultans et Chefs traditionnels d’Afrique, Chef traditionnel d’Aflao dans la région de Volta au Ghana, Togbui ADZONUGAGA Amenya Fiti V dans son Palais royal au Ghana.
Le nouveau chef du quartier d’Adakpamé Kpota-Colas, Togbui Neuville Kodjo ADJIKOU-LANKLIVI et sa délégation ont rendu une visite de courtoisie au Chef des Chefs. Une occasion saisie pour solliciter des conseils pour la meilleure gouvernance du nouveau trône qui désormais est revenu dans sa famille.
C’est avec immense une joie que le Président du Forum des Rois, Sultans et Chefs traditionnels a rencontré le ce nouveau chef quartier d’Adakpamé Kpota-Colas. Ce dernier aussi ne connaissait pas de visu le grand Chef traditionnel d’Aflao dans la région du Volta. Il s’agit donc de leur première rencontre.
Les échanges entre les deux têtes couronnées, outre la courtoisie, ont porté sur les questions du développement des peuples et l’épanouissement des pays africains qui sont à la traîne.
Le Roi a profité de l’occasion pour vanter la tradition africaine qui a une valeur inestimable. « Nous devons garder et préserver nos valeurs cultures et ancestrales que nos aïeux nous ont léguées », a déclaré Toghui Fiti V à ses hôtes.
En ce jour du dimanche béni, le visiteur a droit à tous les honneurs de la part de Togbui ADZONUGAGA Amenya Fiti V dans son Palais royal. Lui et sa délégation qui l’accompagne ont eu également droit à un déjeuner.
« Nous sommes venus chez Togbuigan ADZONUGAGA Amenya Fiti V pour d’abord lui présenter notre fils et frère nouvellement reconnu comme chef du quartier d’Adakpamé Kpota-Colas et ensuite profiter de l’occasion pour recevoir ses sages conseils », a expliqué le porte-parole de la collectivité ADJIKOU-LANKLIVI Yété, Boni ADJIKOU LANKLIVI d’entrée à l’assistance.
Après avoir salué l’initiative et remercié ses hôtes pour l’intérêt, sa Majesté Togbui ADZONUGAGA Amenya Fiti V a indiqué que c’est dans l’union que les communautés grandiront pour développer après nos Etats. Il a par ailleurs abordé plusieurs sujets concernant le développement des peuples.
Tout comme Togbui Fiti V, Togbui ADJIKOU-LANKLIVI 1er dans le sens des intérêts des projets du développement a reçu des conseils chez son ‘’papa’’qui s’y connait déjà dans le domaine pour avoir faire le Canada et obtenu son Doctorat et développé plusieurs projets au Ghana dans plusieurs domaines dont l’agriculture.
« J’attends parler du roi mais je ne l’ai jamais rencontré. L’occasion m’a été offerte aujourd’hui de le rencontrer pour parler de tout. De la paix aussi et du développement en Afrique et dans nos deux pays », a souligné Togbui ADJIKOU-LANKLIVI 1er à l’issue de la visite.
Il y a lieu de rappeler que cette visite de courtoisie de la délégation de la collectivité ADJIKOU-LANKLIVI Yété à sa Majesté Fiti V s’est déroulée dans une ambiance conviviale et confraternelle.
D’autres rencontres entre les deux personnalités sont annoncées très prochainement pour le bonheur des deux communautés.
Mansa groupe invite le public à une session d’information sur le thème « Accompagnement et Financement des Arts, Cultures et Innovations » ce vendredi à Lomé
Cette session vous permettra de découvrir notre nouveau projet dénommé : Salon des Arts Novateurs et de la Culture en Afrique (SANCA).
Les objectifs de cette session est d’explorer des opportunités concrètes de soutien et de financement pour les projets culturels et innovants. Ce sera également une occasion privilégiée pour échanger avec des acteurs clés du secteur.
Date : Vendredi 27 septembre
Lieu : Salle de délibération de la CCIT
Rejoignez-nous pour cette rencontre enrichissante et boostons nos initiatives créatives !