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  • KAR’ARTS Evala  2025 : la promotrice fait le point des préparatifs au PM

    KAR’ARTS Evala  2025 : la promotrice fait le point des préparatifs au PM

    La cheffe du gouvernement a reçu en audience Atafèinam BELEI, présidente de l’Association ART HERITAGE CULTURE, structure organisatrice de KAR’ARTS Evala, qui aura lieu en juillet prochain.

    La quatrième édition de KAR’ARTS Evala, événement artistique, se déroulera en juillet 2025 dans la ville de Kara.

    La visiteuse est allée faire le point des préparatifs à Victoire Sidémého TOMEGAH-DOGBE, le Premier ministre. Une occasion pour la promotrice de l’évènement de remercier la cheffe du gouvernement pour sa visite de l’exposition “Mystère Evala” d’œuvres d’arts ethnographiques, au Centre Incubateur TILITU LAB (FAIEJ), à Kara, au mois de juillet 2023 et de lui transmettre toute sa reconnaissance pour son soutien matériel et financier à la mise en place du Programme à Kara.

    Elle n’a pas manqué de lui faire le point sur l’état d’avancement des travaux de créations des œuvres d’arts plastiques ethnographiques, dont une partie participera à l’exposition, lors des cérémonies traditionnelles annuelles d’initiation des jeunes garçons et filles du Pays Kabyè à Kara, marquant ainsi le début du prochain quinquennat dans le calendrier liturgique kabyè.

    Pour les autres détails, cliquez sur le document ci-après

  • Togo: l’état d’urgence prolongé de 12 mois dans les Savanes

    Togo: l’état d’urgence prolongé de 12 mois dans les Savanes

    Le Togo prolonge d’un an l’état d’urgence sécuritaire dans les Savanes, qui devait prendre fin la semaine prochaine. Cette région de l’extrême nord du pays, frontalière du Burkina Faso, est en proie à la menace de groupes terroristes depuis plus de trois ans. Une situation sur laquelle les autorités togolaises communiquent très rarement.

    « Face à la persistance des menaces sécuritaires », l’état d’urgence est prorogé jusqu’en mars 2026, dans les Savanes. Le projet de loi a été adopté hier à la majorité absolue par les députés réunis en session extraordinaire depuis mardi.  Il doit permettre au gouvernement d’adapter sa riposte à l’évolution de la menace, de renforcer la protection des citoyens et de leurs biens et de préserver davantage l’ordre public et l’intégrité du territoire, précise l’Assemblée nationale.

    L’état d’urgence sécuritaire est en vigueur depuis juin 2022 dans les Savanes. C’est la quatrième fois qu’il est renouvelé. Cette région de l’extrême nord, frontalière du Burkina Faso, est confrontée à des attaques depuis plus de trois ans.

    Il est toutefois difficile d’avoir une vision précise de la situation. Les autorités togolaises ne communiquent que très rarement sur les attaques dans le nord. Les derniers chiffres officiels donnés par le gouvernement faisaient état de 31 morts sur l’année 2023.

    Source: rfi.fr/fr

  • Au Togo, Faure Essozimna Gnassingbé nomme 20 sénateurs après l’instauration du régime parlementaire

    Au Togo, Faure Essozimna Gnassingbé nomme 20 sénateurs après l’instauration du régime parlementaire

    Parmi les 61 membres du Sénat, 20 ont été désignés par le président. Le reste de la chambre haute a été élu lors du scrutin qui a eu lieu mi-février et a consacré une large victoire au parti au pouvoir, l’Union pour la République.

    La transition vers un régime parlementaire permise par la nouvelle Constitution s’achève. Alors que 41 sénateurs ont déjà été élus le 15 février dernier, le chef de l’État togolais Faure Essozimna Gnassingbé a nommé les 20 sénateurs restants, mercredi 5 mars, selon un décret lu à la télévision publique.

    En plus de membres de son parti, l’Union pour la République (Unir), le président du Togo a aussi nommé quelques responsables de petits partis politiques de l’opposition, ainsi que Joseph Kokou Kofigoh, ancien Premier ministre sous Gnassingbé père.

    Faure Gnassingbé, nouveau président du Conseil

    D’après Togo Actu, la session inaugurale du Sénat est prévue ce jeudi 6 mars, dans l’après-midi. Il s’agit d’une première, puisque la chambre haute a été instaurée avec l’adoption, en avril 2024, de la nouvelle Constitution, qui supprime l’élection présidentielle au suffrage universel et institue un régime parlementaire à deux chambres.

    Le Parlement sera chargé d’élire le président, mais ce dernier n’aura pas de réelles prérogatives. Le pouvoir exécutif sera en grande partie dans les mains du président du Conseil, le chef du parti majoritaire à l’Assemblée nationale. L’Unir y détenant la majorité absolue, le poste revient de fait à Faure Essozimna Gnassingbé.

    L’opposition est vent debout contre la Constitution de la Vᵉ République, qui risque d’entraîner selon elle une « monarchisation » du pays. L’Alliance nationale pour le changement (ANC) et les Forces démocratiques pour la République (FDR), appuyées par plusieurs organisations de la société civile, ont lancé un nouveau regroupement contre cette réforme, lundi dernier. Un premier meeting doit se tenir, le 23 mars, à Lomé.

    (Avec AFP)

  • Togo: les oppositions se mobilisent contre la nouvelle Constitution

    Togo: les oppositions se mobilisent contre la nouvelle Constitution

    L’opposition togolaise est toujours vent debout contre la nouvelle Constitution promulguée le 6 mai 2024. Deux partis politiques, ainsi que plusieurs organisations de la société civile, ont mis en place ce lundi 3 mars à Lomé un cadre de travail pour se dresser contre la nouvelle Constitution.

    Ce n’est pas une coalition ni une alliance, mais un cadre de travail qui veut se dresser contre la nouvelle Constitution du 6  mai 2024 au Togo. Plusieurs partis politiques et organisations de la société civile se sont réunies ce lundi 3 mars à Lomé pour le mettre en place : une chose peu aisée pour l’opposition togolaise, après plusieurs déboires ces dernières années.

    Une « forfaiture » pour les opposants

    La Constitution promulguée le 6 mai fait basculer le Togo dans une nouvelle République. Elle instaure un régime parlementaire avec une présidence honorifique dont le mandat est limité. C’est le président du conseil qui détient tous les pouvoirs. Le nouveau texte fondamental du Togo est une « forfaiture », affirme le leader de l’alliance nationale pour le changement, Jean-Pierre Fabre : « Vous avez quelqu’un qui est chef d’un parti, c’est-à-dire qu’il n’est pas élu, en tout cas par le peuple, mais lui, il a la capacité de dissoudre une institution émise par le peuple. Et ça fait partie des incongruités de la Constitution. » 

    Paul Dodji Apévon, président des Forces démocratiques pour la République (FDR) plaide pour des actions pour que les Togolais prennent conscience de la situation : « Qui ose, qui dit non à ce qui se passe dans notre pays ? Qu’est-ce qu’on fera demain pour sortir de la bêtise, si ce n’est pas par des actions de ce genre, pour réveiller la conscience des Togolais ! »

    Appel à la mobilisation

    Ces opposants ont signé une charte ce lundi 3 mars. Elle reste ouverte à toutes les parties engagées contre la Constitution. Pour le professeur David Ekoué Dosseh, membre du nouveau cadre contre la Constitution, l’objectif est de remobiliser et de resensibiliser les populations, contre « cette machine infernale qui n’a que trop duré à la tête de cette nation et qui a détruit la dignité et la liberté du peuple togolais. »

    Un meeting sera organisé le dimanche 23 mars 2025 par toutes les entités qui ont signé le cadre de travail, ont annoncé les participants. 

    Source: rfi.fr/fr

  • Convention collective: SYNJIT en campagne d’information

    Convention collective: SYNJIT en campagne d’information

    Le Syndicat national des journalistes indépendants du Togo (SYNJIT) lance une grande campagne de vulgarisation du contenu de la convention collective, signée le 14 octobre 2022 après une décennie de lutte.

    Le SYNJIT lance une vaste campagne de vulgarisation du contenu de la Convention collective

    Le 14 octobre 2022 demeure désormais un jour marquant pour les professionnels des médias du privé au Togo. La corporation des journalistes et techniciens du privé a franchi un cap, celui de la signature de sa Convention collective (CC) après plus d’une décennie de lutte.

    Cette Convention collective applicable au secteur privé est entrée en vigueur depuis le début de l’année 2024. Cependant, dans le but de poursuivre la marche,  il urge de faire écho du contenu de cet important sésame, en vue de favoriser sa compréhension accrue auprès des journalistes indépendants et des employés. L’objectif est de garantir une mise en œuvre efficace et la défense des droits des professionnels des médias au Togo. 

    Dans cette veine, le SYNJIT lance une campagne de vulgarisation du contenu de la Convention collective afin de permettre aux hommes de la plume et du micro  de mieux s’en approprier.

    Pour amplifier l’impact et la portée de cette campagne, chaque trois jours, un article sur cette narration fera l’objet de publication sur la page Facebook du SYNJIT, également que sur les plateformes professionnelles des journalistes et sur les réseaux sociaux.

    « Cet exercice s’inscrit dans le prolongement des actions de l’ancien bureau de notre syndicat. Celui de veiller à ce que les journalistes puissent s’approprier le contenu de la Convention Collective et de se sentir véritablement concernés par ce qui s’y trouve. Nous avons entrevu et réussi à signer la Convention mais son application risque de longtemps être bercée par des promesses creuses. Nous avons besoin de toutes les forces vives pour que la lutte ne soit pas veine. Les journalistes togolais méritent de travailler dans les meilleures conditions et de bénéficier de toutes les commodités. Il faut déjà commencer par rappeler aux confrères que le contact entre eux et la Convention est inévitable pour une meilleure compréhension des enjeux liés à son application. Pour une corporation qui s’éveille, nous rejetons l’idée que la Convention collective obtenue après une décennie de lutte soit un mort née », a confié Narcisse Prince Agbodjan, SG du SYNJIT.

    En clair, trois fois par semaine, des articles y relatifs seront mis à la disposition des journalistes pour leur permettre d’une part, de s’y familiariser et d’autre part, d’exhorter les autres confrères à s’en procurer.

    Des interviews, publications d’articles et sorties médiatiques à la radio et sur les plateaux de télévision sont prévues pour expliquer aux journalistes, la nécessité de s’approprier le contenu cette parapluie et l’opportunité et de se mobiliser pour son application effective. Le SYNJIT souhaite surtout briser les préjugés autour de la Convention.

    Le bureau invite tous les journalistes indépendants à rejoindre cette dynamique pour un plein succès de cette campagne.

  • Elim CDM 2026: le Togo affronte la Mauritanie le 22 mars à Lomé

    Elim CDM 2026: le Togo affronte la Mauritanie le 22 mars à Lomé

    Les Éperviers du Togo retrouveront la compétition à l’occasion des journées 5 et 6 des qualifications pour la Coupe du Monde de la FIFA 2026. Ils affronteront la Mauritanie le 22 mars à Lomé.

    Un peu plus de trois mois après la fin des éliminatoires de la CAN 2025, les Éperviers retrouvent la compétition. Pour leur première sortie en 2025, le sélectionneur national, Daré Nibombé et ses hommes sont de retour dans les qualifications pour la Coupe du Monde de la FIFA 2026. Deux matchs sont programmés pour le mois de mars.

    Dans un premier temps, la FIFA a communiqué à la Fédération Togolaise de Football le programme du match de la 5e journée. Les Éperviers accueilleront les Mourabitounes de la Mauritanie le 22 mars au Stade de Kégué à Lomé, à partir de 16h GMT.

    Les désignations de la rencontre sont également connues. C’est un quatuor égyptien, dirigé par Omar Amin Mohammed Amin Mohammed, qui sera chargé de l’arbitrage. Ses assistants seront Abouelregal Mahmoud Ahmed Hamel Ahmed, Mohamed Abouzid Halhal Sami et Moustafa Elbana Mahmoud Zakaria Mohamed. Un Assesseur des arbitres a été désigné pour ce match : le gabonais Efong Nzolo Jérôme. Le Commissaire de match sera le béninois Paqui Claude Mahounou.

    Après cette rencontre, le Togo se déplacera à Dakar pour affronter le Sénégal.

    Ce premier stage de l’année (17-25 mars) sera aussi l’occasion pour les Éperviers de retrouver leur public, qu’ils ont laissé sur une note de déception après l’élimination de la CAN 2025. Il s’agira donc de redonner le sourire et l’espoir à des supporters toujours proches de leur équipe et désireux de voir leur sélection nationale retrouver les sommets à travers des victoires.

    Pour rappel, le Togo se classe actuellement 4e de son groupe de qualification pour la Coupe du Monde FIFA 2026 avec 3 points. Le Soudan domine le classement avec 10 points, suivi du Sénégal (8 points) et de la RD Congo (7 points). La Mauritanie, prochain adversaire des Éperviers, occupe la dernière place du groupe avec 1 point, derrière le Soudan du Sud qui en compte 2.

    Les qualifications africaines se dérouleront en deux tours. Le premier tour verra neuf groupes de six équipes chacun, avec des matchs aller-retour. Le premier de chaque groupe se qualifiera directement pour la Coupe du Monde 2026.

    Le deuxième tour opposera les quatre meilleurs deuxièmes dans deux demi-finales, suivies d’une finale, et le vainqueur participera au tournoi de barrage de la FIFA. Ce tournoi réunira une équipe de chaque confédération, à l’exception de l’UEFA, ainsi qu’une équipe supplémentaire de la confédération hôte (Concacaf). Deux des six équipes seront désignées têtes de série selon leur position au Classement mondial FIFA/Coca-Cola. Les têtes de série affronteront les vainqueurs des deux premiers matches entre les non-têtes de série pour une place à la Coupe du Monde. Les deux vainqueurs seront alors qualifiés pour la phase finale.

    Avec ftf.com

  • Togo: poursuivi pour ses textes, le poète et activiste «Affectio» maintenu en détention

    Togo: poursuivi pour ses textes, le poète et activiste «Affectio» maintenu en détention

    La cour d’appel de Lomé a rejeté le 26 février la demande de mise en liberté provisoire du poète et activiste togolais « Affectio ». Il restera donc en détention jusqu’à son procès, une décision qui suscite de nombreuses réactions.

    « Affectio » a été interpellé et incarcéré à la prison civile de Lomé après la publication sur les réseaux sociaux d’un poème intitulé Fais ta part. Ce texte, dans lequel il dénonce l’arbitraire et l’oppression, est aujourd’hui au cœur des poursuites judiciaires à son encontre. 

    L’un de ses avocats, Me Paul Dodzi Apévon, explique.

    Oui, nous avons relevé appel du rejet de notre demande de liberté provisoire pour Affectio. Le dossier a été plaidé devant la chambre d’instruction et mis en délibéré. Mais lorsque nous sommes arrivés, contre toute attente, la Cour nous a dit que notre appel est recevable dans la forme, mais au fond, ils le rejettent. C’est quelque chose d’indescriptible, parce que qu’est-ce qu’Affectio a fait ? Il a publié sur les réseaux sociaux sa position, son sentiment par rapport à ce qu’il ressent pour le pays. Il y a un poème qu’il a sorti pour demander aux Togolais « Fais ta part ». Mais qu’est-ce qu’il a dit de mal pour qu’on l’arrête ? Si le magistrat ne peut plus faire son devoir de magistrat par rapport à l’arbitraire et parce que quelqu’un lui a donné l’instruction « arrête » mais détient quelqu’un en détention, ça devient un problème, ça devient un problème dans notre pays. On apprend qu’ils veulent envoyer le dossier en jugement. C’est ce que nous apprenons dans les couloirs. Ils ont rejeté la demande de liberté provisoire parce qu’ils veulent organiser un procès. Mais nous serons présents au procès. On dira ce qu’on a à dire.

    Accusé d’appel à l’insurrection

    Selon les autorités, la phrase « Indignez-vous », présente dans le poème, constitue un appel à l’insurrection et à la révolte contre les institutions du pays. 

    L’incarcération d’ « Affectio» a provoqué une vague d’indignation parmi les défenseurs des droits de l’homme et les acteurs politiques togolais. Beaucoup dénoncent une menace grandissante sur la liberté d’expression au Togo et s’interrogent sur l’ampleur des restrictions imposées aux voix dissidentes dans le pays.

    Source: rfi.fr/fr

  • Togo-Les hors-gabarits, un sérieux problème sur les routes

    Togo-Les hors-gabarits, un sérieux problème sur les routes

    Les hors-gabarits constituent un « sérieux problème » sur les routes, a déclaré, mercredi à Lomé, l’adjudant-chef, Kao Esssodina à la cérémonie d’installation des membres du bureau de l’Association togolaise des conducteurs professionnels routiers des gros porteurs (ATOCOPROG) du Port autonome de Lomé (PAL).

    La responsabilité des transporteurs est mise en jeu et le CB Kao invite cette organisation dirigée par Togbui Jean Toviegniawou Komlan « à prendre des dispositions pour éviter ces situations qui créent les plus grands problèmes sur la route et à veiller aux respects scrupuleux du code de la route ».

    Au cours de cette cérémonie, l’adjudant-chef, Kao Esssodina, représentant la Direction de transport routier et ferroviaire (DTRF) et l’adjudant-chef, Peredjia Médédé de la Division de la sécurité routière ont sensibilisé les transporteurs sur les respects de règles de la circulation.

    « Sur la route, l’agent de sécurité et le conducteur parlent le même langage, pour cela, il faut une entente cordiale entre les deux acteurs », a relevé l’adjudant-chef, Kao.

    Le bureau installé, dont le mandat est de 5 ans renouvelable une fois, compte 23 membres.

    Jean-martin Amekouvo (ATOP)

  • Ewoé Anani sera inhumée ce 1er mars à Hétchiavi Waticomé

    Ewoé Anani sera inhumée ce 1er mars à Hétchiavi Waticomé

    Veuve Ewoé Anani née Anani Gagnon Dite « Tassivi », décédée le 29 Janvier à l’âge de 80 ans, sera inhumée le samedi 1er mars prochain à Hétchiavi Waticomé.

    AVIS DE DECES

    Gê Fio KINVI-KOTO Ekoué XI, Chef  traditionnel de Hétchiavi

    Togbé AGBOSSOU Messan, Chef traditionnel du village de Mélonkou

    Les familles : ANANI, LOGOSSOU, ABALO, ATTIOGBE, LOSSOU,  AMETEPE, ANANOU, GNAMASSO de Hétchiavi et de Lomé

    M. LOGOSSOU Assou Honoré, chef de la Collectivité KOULAMBOU à Hétchiavi Waticomé

    M. ANANI Patient, Resident aux USA, sa femme et ses enfants

    M.ANANI Timothée, Agent de sûreté au PAL à la retraite, ses frères, sœurs et leurs enfants

    Mme ANANI Houndjénko, Revendeuse à Lomé, ses Frères, sœurs et leurs enfants

    M. LOSSOU Kankoé, Infirmier d’Etat à Lomé, ses frères, sœurs et leurs enfants

    M. ANANI Prosper, Artiste musicien à Ouagadougou au Burkina Faso, sa femme et ses enfants

    M. ANANI François, Résident à Lyon en France, sa femme et ses enfants

    Mme. MENSAH-AYEWUADAN Bénédiction Mama, Revendeuse à Lomé, son époux et ses enfants

    M. Justin ANANI, Journaliste à Lomé, ses frères, sœurs et leurs enfants

    M. ANANI Stéphane, Informaticien à Lomé, ses frères, sœurs et leurs enfants

    M. ANANI Romain, Déclarant en douane à Lomé, sa femme et ses enfants

    Docteur ANANI Yawovi Jacques, Prof de Littérature comparée et de français, ses frères, sœurs et leurs enfants

    Ont la douleur de vous annoncer le décès de leur très chère et regrettée :

    Veuve ANANI Ewoé née ANANI Gagnon Dite « Tassivi »

    Rappelée à Dieu le 29 Janvier à l’âge de 80 ans

    Programme des obsèques

    Vendredi 28 Février 2025

    20 H 00 : Veillée de prière et de chants au domicile de la défunte

     Samedi 1er MARS 2025

    06 Heures 00 : Chapelle ardente

     09 Heures : Les cérémonies d’adieu et hommage à l’illustre disparue

    10 Heures 30 : Levée du corps suive de l’inhumation au cimetière dudit village

    11 Heures : Libation et début des grandes funérailles   

    Maison Mortuaire : Maison KOULEMBOU à Hétchiavi Waticomé

  • Togo: le choix du nouvel ambassadeur en France, le lieutenant-colonel Ouro-Koura Tchagara Agadazi, inquiète la diaspora

    Togo: le choix du nouvel ambassadeur en France, le lieutenant-colonel Ouro-Koura Tchagara Agadazi, inquiète la diaspora

    Le lieutenant-colonel Ouro-Koura Tchagara Agadazi a été nommé le 13 février dernier ambassadeur du Togo en France. Dans un courrier adressé au Quai d’Orsay, une coalition de la diaspora togolaise exhorte Paris de ne pas accepter ses lettres de créance. 

    Dans une lettre du 18 février, la coalition de la diaspora togolaise CODITOGO (Coalition de la diaspora togolaise pour l’alternance et la démocratie) demande au Quai d’Orsay de ne pas accréditer le nouvel ambassadeur du Togo en France.

    Le nom du lieutenant-colonel Ouro-Koura Tchagara Agadazi apparaît dans plusieurs rapports d’ONG dont celui de la Ligue togolaise des droits de l’homme pour son rôle auprès des bérets rouges lors, notamment, de la violente répression des manifestations post-électorales de 2005. Ancien ministre de l’Agriculture, de la pêche et de l’élevage au début des années 2010, le lieutenant-colonel était directeur général de l’ANSAT, l’agence en charge de la sécurité alimentaire.

    La diaspora togolaise s’inquiète. « Le nom suscite tout de suite l’indignation, rappelle ce qui s’est passé et pas seulement en 2005… Nous avons également en 1991 lorsque le colonel était lieutenant… Les gens se le rappellent bien : il était à la tête d’un groupe de militaires bérets rouges qui ont sévi dans la région de Tchaoudjo à Sokodé... », rappelle Raphaël Gbadoue, coordinateur de CODITOGO, joint par Christina Okello de la rédaction Afrique.

    « Est-ce qu’on doit encore nommer le colonel dans un pays comme la France, qui est un pays des droits de l’homme, ça suscite des interrogations. Je pense que toutes ces personnes… on ne devrait plus les mettre en avant de la scène. Certains de nos compatriotes qui vivent en France avec un statut de demandeur d’asile ou bien de réfugié, est-ce qu’ils seront libres sur le territoire français avec un représentant de notre cher pays qui est un des acteurs également de la répression ? ça ne peut que susciter des inquiétudes. »

    Le lieutenant-colonel Ouro-Koura Tchagara Agadazi succède au colonel Calixte Batossi Madjoulba, récemment nommé ministre de la Sécurité et de la Protection civile. 

    Avec RFI

Radio Renouveau228

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