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  • Boxe : un 2è challenge à Lagos pour le compatriote Komlangan HOUNKPANTIN alias Kpessé

    Boxe : un 2è challenge à Lagos pour le compatriote Komlangan HOUNKPANTIN alias Kpessé

    C’était donc, parti encore pour sa remise en forme et ses dures séquences d’entrainement. Lui qui nous disait « que c’est tellement dur…mais si Dieu a attendu mon âge pour me faire gagner une Ceinture continentale, Il me donnera cette force indispensable pour m’aider à la reconquérir ».

    Le Togolais devait défendre sa Ceinture en or dans la catégorie HBE Super le 6 mars dernier…

    Mais son combat face au boxeur nigérian de poids léger Chinwendu AKAOLISA, à Lagos, n’a pu se tenir. Pour une raison : un drame s’est abattu sur la boxe nigériane de ce pays de l’Afrique de l’ouest. Son aîné, pugiliste de la catégorie mi-lourd (ancien champion d’Afrique) est décédé après avoir perdu connaissance sur le ring au cours d’un combat. Alors que Komlangan se préparait à rallier la capitale économique du Nigeria dans le cadre de la défense de son titre continental, le Togolais, à l’assaut de sa 2e Ceinture en or, venait de recevoir un courrier des autorités sportives nigérianes lui annonçant le report de la défense de son titre…

    Du coup, une remise en forme et encore plus d’entrainements s’imposent à Kpessé …

    C’était donc, parti encore pour sa remise en forme et ses dures séquences d’entrainement. Lui qui nous disait « que c’est tellement dur…mais si Dieu a attendu mon âge pour me faire gagner une Ceinture continentale, Il me donnera cette force indispensable pour m’aider à la reconquérir ».

    On rappelle qu’après avoir dépossédé de sa Ceinture, le boxeur nigérian de la catégorie poids léger Chinwendu AKAOLISA, le 24 novembre 2024, à Lagos, « Kpessé » devrait y retourner le 6 avril de cette année, pour le croiser de nouveau. Un combat reprogrammé au même lieu, le 19 avril prochain. Un événement sportif de grande envergure, soit !

    Une question cependant : qu’est-qui a conduit au décès du boxeur nigérian ? Les faits relatés dont le titre est :

    « Ancien champion national et d’Afrique de l’Ouest chez les lourds légers, le Nigérian Segun « Success » Olanrewaju a perdu connaissance sur le ring samedi, dans un combat non homologué ».

    Le boxeur nigérian décède après avoir perdu connaissance sur le ring dans un combat non homologué qu’on lui avait déconseillé de faire. Il est décédé quelques heures plus tard.

    Le boxeur est tragiquement décédé samedi (12 avril), après avoir disputé au Ghana un combat qui n’avait pas été homologué car non approuvé par le « Nigeria Boxing Board of Control ». Ancien champion national et d’Afrique de l’Ouest, le Nigérian Segun « Success » Olanrewaju a perdu connaissance sur le ring alors qu’il faisait face au Ghanéen Jon Mbanugu lors de la « Fight Night 15 » de la Ligue professionnelle de boxe ghanéenne à Accra, capitale du pays.

    Alors qu’il dominait le combat, selon les informations de The PUNCH, Olanrewaju a perdu l’équilibre après, un échange de coups et s’est retrouvé à terre. Le Nigérian s’est retourné, se retrouvant la gorge sur les cordes, et il a fallu plusieurs secondes à l’arbitre – qui avait démarré un décompte – et à son équipe, pour se rendre compte que le boxeur avait du mal à respirer et cherchait de l’air. Transporté d’urgence à l’hôpital par les secouristes sur place, il est décédé plus tard dans la soirée, à 40 ans.

    Success avait de lourds soucis financiers

    Initialement, Segun Olanrewaju devait combattre vendredi dernier au Ghana, mais son combat a été annulé car ce dernier a manqué sa pesée. Il aurait alors dû rentrer au Nigeria, mais a finalement accepté un combat non homologué le samedi pour, semble-t-il, régler des problèmes financiers. « Samedi matin, ils [Olanrewaju et son équipe] rentraient vers Lagos lorsque Segun a dit à un de ses coachs qu’il ne serait pas facile de rentrer au Nigeria comme ça ; il avait quitté le pays sans argent et avait besoin de cet argent pour payer des dettes », a expliqué Remi Aboderin, secrétaire général du « Nigeria Boxing Board of Control » (NBB of C) à The PUNCH.

    Il a alors rappelé un promoteur ghanéen qui lui avait proposé un combat le samedi contre un bonus de 500 dollars, qu’il a donc accepté. Et ce malgré le désaccord de l’un de ses coachs, Babatunde Ojo, qui lui avait déjà déconseillé de participer à son combat initial à cause de délais trop courts pour se préparer selon lui. « Il m’a dit qu’il avait été rappelé pour ce combat et qu’il irait ce soir-là. Je lui ai dit ”Success, tu ne penses pas que ce combat arrive trop vite ?”, et il a dit qu’il me rappellerait. Lorsque je l’ai rappelé, il était en route (pour le Ghana) et il ne m’avait pas appelé car il savait que je ne lui aurais pas donné mon accord. C’est pour cela qu’il ne me l’avait pas dit. C’est un adulte donc je n’ai pas pu l’arrêter », a-t-il regretté auprès de The PUNCH. Segun Olanrewaju avait 40 ans.

    La date du 19 avril 2025 est retenue finalement pour la défense du boxeur togolais « Kpessé »

    A présent que c’est connu, le pugiliste du pays des Gnassingbé, dans le renforcement de ses valeurs, doublées de ses capacités intrinsèques est prié par ses fans, d’oublier la première manche et de ne que penser au 19 avril. En refoulant le sol de Lagos, pays de Bola Tinubu, il ne devrait perdre de vue ce pourquoi il a choisi le noble art. La noblesse peut paraitre inaccessible, mais à force de la côtoyer en tout temps, on finit par l’apprivoiser.

    Et suite à la publication de sa Ceinture en or décrochée qu’il entend remettre en jeu, deux semaines plus tôt, dans la capitale économique du Nigéria, le 6 avril dernier, un message de l’un de mes admirateurs (un ami sur Facebook) du nom ou de sobriquet, de M. Magloire Katumbi, qui a fait une réflexion significative, écrivant : c’est la seule chose qu’il nous reste. Il faisait allusion aux multiples déceptions en football…dans ce pays. Rien que pour ce triomphe, Komlangan mérite d’être soutenu pour ce déplacement.

    Chronique de Yves de Freau consultable sur sa page facebook

  • Au garage ”Nouveau Départ”,  réparation rapide à un prix concurrentiel

    Au garage ”Nouveau Départ”, réparation rapide à un prix concurrentiel

    Situé à Bè-Hédze, rue Palakoko, au lieu-dit Boka, dans la commune du Golfe 1, à Lomé donc, ”Nouveau Départ” est un garage de réparation efficace des voitures de toutes marques sauf les poids lourds.

    Fondé il y a une dizaine d’années par le duo formé par Michel Kokou (mécanicien) et Dodji Kodjovi (électricien), ”Nouveau Départ” (ND) offre des prestations d’entretien et de réparation de véhicules dans une ambiance conviviale.

    Efficacité

    Les fondateurs, bien que jeunes, ont au moins deux décennies d’expérience derrières eux qu’ils mettent aux services de leurs clients. Leur devise : honnêteté et qualité à moindre frais.

    Au ”Nouveau Départ”, « les garagistes s’assurent que le véhicule fonctionne correctement après une réparation ou une intervention. Ils prennent le soin d’expliquer à leurs clients les réparations nécessaires sur leur véhicule et les raisons pour lesquelles elles sont indispensables », résume Michel Kokou.

    Le duo répare l’engin après un accident ou après une panne, commande et remplace des pièces défectueuses, règle et vérifie le bon fonctionnement d’un engin et remplit le carnet d’entretien avec précision.

    Equipements

    Si la mission classique  du mécanicien consiste à entretenir un véhicule, vérifier le niveau d’huile, l’eau, la pression des pneus, l’efficacité des freins, le fonctionnement de l’antipollution,  réaliser la vidange, remplacer les pièces défectueuses, réparer un engin après un accident ou après une panne, son autre objectif est d’aider les  confrères garagistes en situation difficile à détecter et réparer les pannes à un temps record.

    Le garage dispose d’un palan, d’un stock initial de pièces détachées courantes, d’un démonte-pneus, d’un poste de soudure pour les réparations métalliques. Et ambitionne d’acheter, dans les tout prochains jours, un  pont élévateur pour travailler sous les véhicules, d’un banc diagnostic électronique pour identifier les pannes, entre autres.

    Les qualités citées dans le tableau de la mécanique sont reconnues aussi aux autres sections. ND en compte au total quatre. En dehors de la mécanique, il y a aussi les départements électricité, soudure, peinture-froid.

    Dodji Kodjovi et Kokou Michel, les fondateurs du garage ”Nouveau Départ”

    Bas prix

    Dodji Kodjovi est un virtuose. Il « maîtrise les principes de l’électronique, des circuits électriques, des composants électroniques et des systèmes embarqués comme sa poche », lui reconnait un de ses clients.

    Et ce dernier d’enchaîner : « Il a une capacité d’analyse et d’interprétation des problèmes d’électricité de nos voitures, une capacité à diagnostiquer rapidement et efficacement les pannes ».

    Un autre client de complémenter. « Ce qui me plait chez Michel et Dodji est qu’ils ne font pas seulement du bon boulot. Ils ne sont pas aussi chers comme les autres de leurs confrères de la place », recommande-t-il.

    Si leur duo fonctionne sans écueils  jusqu’aujourd’hui c’est parce que l’un et l’autre sont complémentaires et se comprennent à demi-mot. « En dehors du travail, nous formons une famille. Ce qui rejaillit positivement sur nos prestations et la formation de nos apprentis », insiste M. AMETOWOGBLO.

    Pour solliciter leurs services, il suffit de contacter : (228) 91 91 45 81 ou 93 32 63 46.

  • Au Togo, “le SYNJIT dénonce une tentative d’intimidation” du journaliste Albert Agbéko

    Au Togo, “le SYNJIT dénonce une tentative d’intimidation” du journaliste Albert Agbéko

    Alors qu’il ne faisait que son travail, le journaliste Albert Agbéko, propriétaire du média en ligne Togo Scoop, “aurait été interpellé par un agent de police”. Le Syndicat national des journalistes indépendants du Togo (SYNJIT) a, dans un communiqué, dénoncé ” une tentative d’intimidation des journalistes, une entrave à la liberté de presse”.

    Communiqué

    Le Syndicat National des Journalistes Indépendants du Togo (SYNJIT) a appris la mésaventure de Albert Agbeko, Journaliste et Directeur de Publication du site en ligne « Togo Scoop », ce mardi 8 avril 2025, à l’Ecole primaire catholique Saint-Jean de Tsévié, alors qu’il faisait son travail, celui d’apprécier le déroulement du recensement dans ledit établissement.

    Pour avoir pris quelques photos, dans le souci d’illustration et de documentation, le professionnel des médias aurait été interpellé par un agent de police présent sur les lieux. Bien qu’ayant brandi sa carte de presse qui certifie qu’il est un journaliste et bien qu’ayant pris soin de se présenter au président du Comité de Liste et Carte (CLC), il s’est vu exiger la suppression des photos par cet agent. En outre, le journaliste a été entouré par un nouveau dispositif et conduit au commissariat en compagnie du président du CLC et de son rapporteur. Ce scénario n’est que la résultante des réalités bien tristes que vivent le plus souvent les Journalistes sur le terrain.

    Le Togo a entamé depuis ce lundi 7 avril 2025, la révision des listes électorales 2025 dans la zone 1. Pour son plein succès, chaque acteur a le devoir de jouer pleinement son rôle. Les médias également ont la responsabilité de rapporter le déroulement de cet exercice. La CENI, les présidents des Comités des Listes et Cartes (CLC) et les forces de l’ordre ont ainsi le devoir de faciliter le travail des professionnels des médias sur le terrain.

    Face à ce tableau de chasse infligé au journaliste, le SYNJIT dénonce une tentative d’intimidation des journalistes, une entrave à la liberté de presse.

    Les Centres de recensement et de vote n’étant pas des couvents, il est du devoir des professionnels des médias d’y faire un détour afin de mieux jouer leur rôle.

    Le SYNJIT s’indigne contre un comportement de caprice. 

    La révision des listes étant fixée du 07 au 23 avril, le SYNJIT demande à la CENI et aux présidents des CLC de faciliter le travail des journalistes sur le terrain.

    Le SYNJIT salue le professionnalisme du Commissaire Messan Alofa qui a essayé de calmer les ardeurs et suggérer que notre confrère Albert AGBEKO ne soit pas inquiété dans l’exercice de son travail.

    La mission d’information menée par les journalistes est un bien précieux et nécessaire dans une démocratie. Dans les coulisses de la presse togolaise, les professionnels des médias veulent jouer leur partition.

    Le SYNJIT lance un appel à la HAAC afin qu’elle prenne ses responsabilités pour faciliter le travail des professionnels des médias dans le cadre du processus électoral en lien avec les prochaines élections municipales dans notre pays.

    Fait à Lomé, le 8 avril 2025

    Le Secrétaire Général

  • Exigeons la dignité :  ensemble, agissons pour la garantie du droit à la santé maternelle au Togo.

    Exigeons la dignité :  ensemble, agissons pour la garantie du droit à la santé maternelle au Togo.

    Les autorités togolaises ont pris des initiatives pour rendre plus abordables les soins de santé maternelle, mais il est essentiel qu’elles mettent en place de nouvelles mesures pour que les femmes enceintes puissent accoucher de façon digne dans des établissements où elles recevront une aide et des soins appropriés. Agissez maintenant pour exigez la garantie du droit à la santé maternelle au Togo.

    Quel est le problème?

    Au cours des dernières années, les autorités togolaises ont pris des initiatives pour rendre plus accessibles les soins de santé maternelle. Le programme Wezou, lancé en 2021, représente une importante avancée car il vise à réduire les taux de mortalité maternelle et néonatale en permettant aux femmes d’avoir accès aux services de santé maternelle à moindres frais. Une dérogation spéciale est accordée aux jeunes filles âgées de moins de 18 ans selon les autorités. Cependant des améliorations sont encore nécessaires.  

    En amont de son lancement, des sites internet officiels avaient annoncé que le programme Wezou allait « rendre les soins de santé gratuits pour les femmes enceintes ». Mais en pratique, seuls certains services sont gratuits. Par exemple, les antibiotiques qui sont souvent prescrits après l’accouchement ne sont pas couverts par le programme. Aussi, le programme Wezou est conçu pour l’échelon sanitaire périphérique c’est-à-dire les centres médico-sociaux (CMS). Il n’est pas effectif au centre hospitalier universitaire Sylvanus Olympio (CHU SO) ce qui constitue également un frein à l’effectivité de la prise en charge pour les couches les plus vulnérables—y compris les patientes mineures qui ont besoin de l’accord du service en charge du programme afin d’être enrôlées.  

    Selon les lignes directrices de l’OMS, il est important de promouvoir des « soins de maternité respectueux », c’est-à-dire des soins qui sont fournis avec humanisme de façon à préserver la dignité des femmes {…}, à garantir leur protection contre la souffrance et les mauvais traitements ».  Cependant, malgré les efforts consentis par le gouvernement togolais pour réduire les taux de mortalité maternelle et néonatale, les femmes enceintes sont toujours vulnérables face à une mauvaise prise en charge ; le personnel de santé reste indexé même si pour eux aussi les conditions de travail sont difficiles.  

    Tous les services de maternité visités manquaient de personnel suffisant mais également d’équipements de base nécessaires pour recevoir les patientes et assurer les soins. Dans un des centres médico-sociaux (CMS) de Lomé, la délégation d’Amnesty International a constaté que les tables d’examen étaient en piteux état dans la salle de consultation anténatale, et en raison du manque de lampes scialytiques, les sage-femmes devaient utiliser la torche de leur téléphone portable pendant les consultations.  

    En 2024, un important lot de matériel a aussi été mis à la disposition des structures sanitaires pour renforcer leurs capacités de prise en charge. De même le personnel soignant a été renforcé en effectif notamment au niveau des sages femmes, accoucheuses et des gynécologues obstétriciens

    Cependant, ces efforts notables restent insuffisants face à la situation constatée dans les services de maternité qui ont été visités par les délégués d’Amnesty International. Les autorités togolaises doivent agir pour mettre fin aux mauvaises conditions d’accouchement que vivent les femmes enceintes dans les centres de santé au Togo.

    Ce que vous pouvez faire

    Rejoignez-nous pour exiger la garantie du droit à la santé maternelle au Togo. Signez cette pétition maintenant!

    Source: https://www.amnestytogo.org/

  • Est de la RDC: réactions prudentes à Kinshasa sur l’éventuelle nomination du président du Togo comme médiateur

    Est de la RDC: réactions prudentes à Kinshasa sur l’éventuelle nomination du président du Togo comme médiateur

    Le président togolais Faure Gnassingbé a été pressenti pour reprendre la médiation entre la RDC et le Rwanda. Une décision annoncée le 5 avril 2025 par João Lourenço, président angolais et président en exercice de l’Union africaine (UA), lors d’une réunion virtuelle du bureau de l’organisation. Lourenço, qui occupait cette fonction depuis deux ans, a confirmé son retrait et plaidé pour la continuité du dialogue entre Kinshasa et Kigali. À Kinshasa, la majorité prend note tandis que l’opposition émet des réserves.

    En RDC, au sein de la majorité, on prend acte, sans critique ouverte. Lambert Mende, député et membre du présidium de l’Union sacrée, la plateforme au pouvoir, explique que son camp n’a « pas d’acrimonie particulière » envers le président togolais : « Lorsqu’on entre dans des jugements de valeur, on risque de ne pas s’en sortir. Tous les pays ont leurs défis à relever. L’Angola, par exemple, a connu une guerre civile atroce. Nous ne pouvons pas nous substituer au peuple togolais pour pouvoir décider si le président Gnassingbé a réussi ou pas à réconcilier toutes les parties qui étaient en litige dans son pays. Ce qui compte aujourd’hui, c’est de pouvoir parler avec le Rwanda, un État qui a agressé notre pays. Il faut absolument un facilitateur. Est-ce que Faure Gnassingbé est le bon ? Est-ce qu’il est pertinent ? Est-ce qu’il ne l’est pas ? Notre chef de l’État en jugera et nous tiendra informés. »

    Dans l’opposition, la réaction est plus mesurée. Pour Claudel-André Lubaya, opposant et membre du Cadre de concertation des forces politiques et sociales, le nom de Faure Gnassingbé importe peu. Selon lui, si l’Union africaine l’a proposé, elle doit avoir ses raisons. Mais il alerte sur un autre point : « Je salue toutes les initiatives de paix. Mais aujourd’hui, elles sont dispersées, parallèles, parfois concurrentes et simultanées. Leur juxtaposition crée de la confusion et nous éloigne chaque jour de la solution que notre peuple attend. Il faut vite ramener de la clarté et une meilleure coordination. »

    Une nomination qui doit encore être validée à l’UA

    Reste une étape avant une éventuelle nomination officielle : la proposition concernant le président Faure Gnassingbé doit encore être validée formellement par l’Assemblée des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine, via la procédure dite de « silence ».

    Et pendant ce temps, un autre processus suit son cours : les délégués du gouvernement congolais et du groupe politico-militaire AFC/M23 sont attendus à Doha pour un deuxième round de discussions, dans le cadre de la médiation discrète menée par le Qatar.

    Source: RFI

  • Foot: Samuel Ekoé Galé bientôt titulaire de la Licence UEFA Pro

    Foot: Samuel Ekoé Galé bientôt titulaire de la Licence UEFA Pro

    Le technicien qui s’est fait connaître davantage par sa prouesse à Kotoko de Lavié est sur le point de rejoindre le cercle très fermé des entraîneurs togolais titulaires de la Licence UEFA Pro.

    Après donc Nibombé Daré, Afizou Traoré, entre autres, Samuel Ekoé Galé est en phase finale de l’obtention de la Licence UEFA Pro, un parchemin qui, semble-t-il, ouvre toutes les portes.

    Expertise

    Le technicien quadragénaire, au parcours exceptionnel, est déjà titulaire du diplôme UEFA ‘A’. celui qui est présenté comme un coach au parcours exceptionnel est prêt pour relever de nouveaux défis.

    Actuellement en stage de formation à Panathinaïkos, en Grèce, le Germano-togolais est un expert du football international avec un riche parcours en Europe qu’au Togo, son pays d’origine.  En effet, passé par Royal Excelsior Mouscron, en Belgique, l’amoureux du beau jeu est prêt, dit-on, « à mettre son expérience stratégique au service d’un club ambition en tant qu’entraîneur principal ou directeur sportif ».

    « Avec une vision tactique et une passion pour le développement des jeunes talents, il cherche à relever un nouveau challenge et à amener un club vers le sommet », nous glisse de ses visiteurs du soir.

    Défis

    Son nom reste intimement lié à la montée de Kotoko de Lavié dans l’élite en 2021 au Togo même s’il démission peu après la montée en première division. Un exploit qui lui ouvrira par la suite les portes de plusieurs autres pointures sur le plan national. C’est ainsi qu’il a dirigé l’AS OTR, l’Etoile Filante.

    S’il n’a pu faire la carrière de footballeur qu’il souhaitait, bien que talentueux, c’est dans le coaching qu’il s’épanouit à tel point qu’il nourrit de grandes ambitions, auréolé de son surnom de ‘’Bielsam’’: son style de jeu basé sur l’offensif fait penser à celui de l’indémodable technicien argentin Marcelo Bielsa.

    « Bien qu’il n’ait jamais caché son envie de diriger un jour une équipe nationale, l’ancien international donne l’impression de ne pas brûler les étapes, de faire ses preuves dans son pays, lentement mais sûrement », résume l’auteur de ces ligne dans un autre journal en ligne il y a quelques années.

  • Les performances du Togo dans les MTN célébrées

    Les performances du Togo dans les MTN célébrées

    Le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique à travers le Programme national de lutte contre les Maladies tropicales négligées (MTN) a célébré les progrès du Togo pour les efforts accomplis dans la lutte contre ces maladies, le mercredi 2 avril à Kouvé.

    Cette célébration vise à reconnaître et encourager les efforts fournis par le Togo en matière de lutte contre les MTN. Il s’agit également de lancer un appel à l’action pour une remobilisation de la communauté nationale dans la lutte contre ces maladies dévastatrices.

    Le Togo est le premier pays d’Afrique à éliminer la filariose lymphatique comme problème de santé publique. Il a également réalisé de grands progrès dans la lutte contre l’onchocercose avec l’arrêt du traitement de masse dans la région Maritime.

    Jean-Martin Amekouvo

  • Exposition collective ”RA’ANA”: ses contours se précisent

    Exposition collective ”RA’ANA”: ses contours se précisent

    Si on connaissait, depuis quelques jours, la date du déroulement de l’exposition collective ‘’RA’ANA’’, Lomé, la capitale, son comité d’organisation en précise les contours.

    L’exposition collective dénommée “RA’ANA” se déroulera du 21 avril au 4 mai 2025 sur le thème « Les premières racines ». Au lieu dit La BODEGA, sis à Avénou, non loin de la pharmacie de la cité à Lomé.

    Selon le programme dont Renouveau228 a connaissance, il est prévu un vernissage le 21 avril entre 17 h et 20H avec la précision que l’entrée sera gratuite. La journée du 25 avril sera occupée par un afterwork artistique. L’accès est libre également. L’évènement sera clôturé par un finissage couplé d’un dîner de gala le dimanche 4 mai à partir de 20 heures.

    L’art comme vous ne l’avez jamais vu

    Chefs d’entreprise, institutions, cadres influents, promoteurs culturels, collectionneurs et passionnés d’art… Préparez-vous à une immersion artistique où chaque œuvre est une invitation à posséder l’exceptionnel.

    “RA’ ANA”, une exposition où le passé dialogue avec le présent, où l’héritage devient un investissement. Des œuvres uniques, des signatures d’exception, une opportunité à ne pas manquer.

    Rejoignez-nous du 21 avril au 04 mai 2025 et laissez-vous séduire par des créations uniques, entre héritage et modernité.

    Contact : (+228) 70 44 46 55/90 12 46 45

    Art Heritage Culture

    ART HERITAGE CULTURE est une organisation dédiée à la promotion et à la valorisation des arts, du patrimoine et de la culture en Afrique. Basée au Togo, elle œuvre pour la mise en lumière des talents artistiques locaux et internationaux.

  • Décès de Pascal Adoko: hommage du Prof Ekoué Folikoué

    Décès de Pascal Adoko: hommage du Prof Ekoué Folikoué

    Hommage du Professeur FOLIKOUE Ekoué Roger à Pascal Adoko , le Secrétaire général adjoint de la CDPA inhumé le 29 dernier dans son village natal à Havé dans la préfecture du Zio.

    PASCAL ADOKO : UN NOM ET UNE CONVICTION

    Mon cher Pascal, nous recevons tous la vie de Dieu.Et nos parents sont chargés de nous la transmettre non seulement avec le nom de famille mais aussi ils nous attribuent un prénom, grande responsabilité.

    Et s’il est vrai que nos noms et prénoms nous identifient, ils tracent aussi un itinéraire qui ne se dévoile que dans une succession de présents appelés le temps.

    Et c’ est à ce titre que votre prénom dit quelque chose de vous.

    Pascal, renvoyant à Pâque(s) est tout un symbole : la traversée de la mer, le passage d’une vie à une autre, la joie de la résurrection.

    Si je retiens le terme passage, on peut y associer le fait de passer d’ une rive à une autre, ou encore la capacité de faire passer les gens d’ un lieu à un autre et en ce sens je peux y trouver egalement le sens d’ être un pont.

    Je me souviens alors de ce que m’ a raconté un jeune homme au sujet des hippopotames qui se transformaient en pont pour leur permettre de passer d’ une rive à une autre en l’absence d’ un pont sur leur fleuve.

    Un pont sert toujours, il est utile pour des générations présentes et futures. Il relie et reste toujours un passage.

    N’êtes vous pas comme un pont, un lieu de passage avec votre prénom Pascal? Votre prénom ne nous indique-t-il pas que quelle que soit la durée du vendredi saint, dans la lutte à laquelle vous avez consacré votre vie, le dimanche de Pâques est une certitude ?

    Vous ne serez certes plus là physiquement mais vous êtes présent par les différentes traces que vous avez laissées.

    Être un pont c’est aussi permettre à la future génération de ne pas tout recommencer mais de continuer le combat en empruntant les chemins balisés.

    Merci d’ avoir porté un prénom qui tout en étant un symbole vous permet de durer dans le présent de l’ histoire des hommes et des femmes de ce pays.

    Un prénom, on le reçoit d’habitude des autres mais on se donne un sens, une histoire par ses propres choix et cela est le fruit de ses profondes convictions.

    Je ne connais pas votre histoire et encore moins le contexte dans lequel vous avez adhéré au parti Convention Démocratique des Peuples Africains, CDPA. Mais ce dont je suis sûr c’ est que ce choix est l’ expression de votre conviction.

    En effet le terme convention désigne un accord entre deux ou plusieurs personnes et démocratique met en exergue la liberté et la reconnaissance des individus qui signent un accord dans un climat de dialogue.

    En choisissant, la CDPA , vous avez manifesté que, pour des peuples africains, un vivre ensemble, dans la reconnaissance des autres, est possible. Et par conséquent, vivre ensemble dans l’ harmonie des différences n’ est pas impossible pour notre continent.

    CDPA n’ est pas alors, pour vous, un sigle ou un titre mais est une véritable conviction.

    Que cette conviction que vous avez portée devienne pour nous tous un héritage pour lequel vous avez été un élément de liaison entre les uns et les autres.

    Le message que vous nous laissez est alors celui-ci : Et si les noms des différents partis politiques et des organisations de la société civile de notre pays n’ étaient en fait que divers aspects d’ une riche et dense réalité ?

    Et si nos diversités n’ étaient que sources de richesses? Alors le Togo, l’ Or de l’ humanité serait une oeuvre collective dans une solidarité agissante.

    Cher Pascal ADOKO, vous avez fait votre part.

    FOLIKOUE Ekoué Roger, la Joie de la Croix (RJC)

  • Togo-Exposition collective ”RA’ANA” du 21 avril au 4 mai

    Togo-Exposition collective ”RA’ANA” du 21 avril au 4 mai

    “Les premières racines”. C’est le thème autour duquel se déroulera du 21 avril au 4 mai 2025 une exposition collective dénommée “RA’ANA” à Lomé, non loin du siège de Café Informatique sur la route de Kpalimé.

    L’art comme vous ne l’avez jamais vu

    Chefs d’entreprise, institutions, cadres influents, promoteurs culturels, collectionneurs et passionnés d’art… Préparez-vous à une immersion artistique où chaque œuvre est une invitation à posséder l’exceptionnel.

    “RA’ ANA”, une exposition où le passé dialogue avec le présent, où l’héritage devient un investissement. Des œuvres uniques, des signatures d’exception, une opportunité à ne pas manquer.

    Rejoignez-nous du 21 avril au 04 mai 2025 et laissez-vous séduire par des créations uniques, entre héritage et modernité.

    Art Heritage Culture

    ART HERITAGE CULTURE est une organisation dédiée à la promotion et à la valorisation des arts, du patrimoine et de la culture en Afrique. Basée au Togo, elle œuvre pour la mise en lumière des talents artistiques locaux et internationaux.

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