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  • Togo-Dr Kodom présente le bilan des 20 ans d’AIMES-AFRIQUE et ses perspectives à Victoire Tomegah-Dogbé

    Togo-Dr Kodom présente le bilan des 20 ans d’AIMES-AFRIQUE et ses perspectives à Victoire Tomegah-Dogbé

    L’ONG AIMES-AFRIQUE, au service des couches vulnérables en matière de soins de santé, a vingt ans. Reçu en audience par Victoire TOMEGAH-DOGBE, Dr Serge Michel KODOM non seulement a fait le bilan au Premier ministre mais lui a aussi demandé plus de soutien du gouvernement.

    Ce mardi 29 avril 2025. A Lomé. Le président fondateur d’AIMES-AFRIQUE a été reçu en audience à la Primature. L’occasion pour le visiteur de faire le bilan des deux décennies d’existence de son organisation non gouvernementale.

    Accompagnement

    En effet, Dr Serge Michel KODOM a fait le résumé des activités réalisées de la création de l’ONG jusqu’aujourd’hui, soulignant également ce qu’il prévoit de faire durant la prochaine décennie. Sur ce dernier tableau, il s’agit de brosser les préparatifs du congrès d’AIMES-AFRIQUE à la cheffe du gouvernement et de la tenue de la deuxième conférence internationale sur le droit à la santé et des droits socio-économiques et culturels des pays et des personnes travaillant dans les zones rurales face aux défis sécuritaires en Afrique. Cette rencontre de haut niveau est annoncée se dérouler à Lomé, la capitale du Togo en novembre 2025.

    M. KODOM a également parlé des cinq ans d’activités de SOS DOCTEUR TV, une télévision 100% santé basée au Togo, dont il est le promoteur.

    Un projet phare d’AIMES-AFRIQUE est en gestation : la création de l’Institut africain de formation en communication de santé et des sciences sociales (IAF-C3S). Pour qu’il prenne corps, et bien d’autres initiatives, notamment l’installation dans les établissements  du Togo des clubs Santé SOS DOCTEUR TV, destinés à la sensibilisation des élèves sur les questions liées à la santé, le visiteur a sollicité l’accompagnement du gouvernement.

    En guise de réponse, Victoire TOMEGAH-DOGBE a félicité son hôte pour tout ce qu’il fait pour les couches les plus pauvres d’ici et d’ailleurs et l’a exhorté à poursuivre sur la même lancée surtout que ses différents projets s’inscrivent dans les actions prioritaires du gouvernement togolais.

  • François Boko : « Aujourd’hui, le régime togolais est prêt à sacrifier la vie des Togolais pour se maintenir au pouvoir »

    François Boko : « Aujourd’hui, le régime togolais est prêt à sacrifier la vie des Togolais pour se maintenir au pouvoir »

    Le 21 avril 2005, François Akila-Esso Boko rendait le tablier de son poste de ministre de l’Intérieur et de la Sécurité. Il refusait de faire partie de ceux qui ont plongé le Togo dans ses plus sombres pages de l’histoire, pour ne pas dire « les plus sanglantes ». Vingt ans plus tard, marquées par le règne de Gnassingbé fils, le Togo est toujours confronté à une « démocrature » selon l’ex-ministre, qui estime que ce qui se passe actuellement dans ce petit pays d’Afrique de l’Ouest n’est que la suite logique des convictions politiques fondées sur le refus de l’acceptation de l’état de droit.

    François Akila-Esso Boko le réitère dans cet entretien qu’il a accordé à votre site lesnouvellesdafrique.info.

    Lesnouvellesdafrique.info : François Boko, bonjour.

    François Boko : Bonjour.

    Lesnouvellesdafrique.info (LNA) : M. François Boko, le 21 avril 2005, jour pour jour, vous démissionniez de votre poste de ministre de l’Intérieur de la Sécurité et de la Décentralisation. 20 ans après, qui coïncide avec les vingt (20) années d’accession au pouvoir de Faure Gnassingbé considérées comme les plus sanglantes de l’histoire politique du pays, vous ravivez cette lettre que vous avez intitulée « Par devoir de mémoire ». Pourquoi ?

    François Boko : Tout simplement par devoir de mémoire afin que nul ne l’ignore et que la nouvelle génération comprenne ce que les autorités togolaises lui cachent aujourd’hui, à savoir leur volonté de conserver vaille que vaille un pouvoir en marchant sur le cadavre des Togolais.
    Nous ne sommes pas étonnés que ces 20 années soient considérées comme les plus sanglantes de l’histoire politique du pays, comme vous le dites. Nous les avons vues venir et c’est pour cela qu’en 2005 déjà nous avons refusé de cautionner ce processus sanglant de captation de pouvoir en violation des règles constitutionnelles de notre pays. Car déjà, avant 2005, Faure Gnassingbé le disait clairement qu’il ne croyait pas en la démocratie comme principe de fonctionnement de nos sociétés.
    Ce que l’on voit aujourd’hui dans le comportement du régime togolais, c’est qu’il est prêt à sacrifier la vie des Togolais pour se maintenir. Ce n’est que la suite logique de ses convictions politiques fondées sur le refus de l’altérité, de la démocratie et de l’état de droit. Pour lui, seul l’outil militaire domestiqué à sa volonté est son instrument de gouvernance, le reste n’est que folklore et habillage pour donner un semblant de vernis à cet instrument de gouvernance que constitue une soldatesque de clientèle d’enfance triés sur le volet pour constituer une milice armée capable de tuer pour le maintenir au pouvoir.

    Nous sommes en présence de ce que j’ai appelé dans mes recherches antérieures la « démocrature », c’est-à-dire une dictature habillée dans une démocratie formelle.

    Je tenais à ce devoir de mémoire afin que les Togolais sachent que ce qu’ils vivent aujourd’hui n’est que la conséquence des convictions politiques de Faure Gnassingbé qui s’est emparé du pouvoir dans le sang pour mettre en œuvre une gouvernance politique violente et oppressive, avec des outils destinés à pérenniser son pouvoir à vie.

    LNA : Une partie de la société civile dénonce un triste anniversaire de l’histoire politique du Togo marquée d’une part par une gouvernance qui octroie les pleins pouvoirs au président de la République, d’autre part par un contexte où le rétrécissement de l’espace civique est flagrant. Quelle appréciation en faites-vous ?

    François Boko : Faure Gnassingbé a volé le pouvoir en 2005, alors que l’espace civique n’était pas encore complètement fermé, puis il s’est employé à le verrouiller au point qu’aujourd’hui il n’existe même plus. Très récemment d’ailleurs, lors d’un congrès de son parti UNIR, il a osé un faux lapsus en disant qu’il était nostalgique du parti unique. Un an après, on ne peut que constater qu’il est véritablement sur la voie de jeter par pertes et profits les derniers vestiges du pluralisme politique issus des luttes que les Togolais ont menées au début de la décennie 1990. Les Togolais doivent se réveiller, car ce qui se joue désormais n’est rien de moins que le règne à vie du pouvoir de Faure Gnassingbé dans le cadre d’une monarchie pas même constitutionnelle de roitelet de comptoir côtier.

    LNA : L’instauration de la nouvelle constitution promulguée, qui consacre le parti au pouvoir majoritaire à l’Assemblée nationale, n’est-ce pas selon vous une manière de conforter le président Faure dont le mandat finit le mois de mai prochain ? Mais encore faciliter la transition avec ce régime parlementaire qui dit que lui et le président du Conseil des ministres sont élus par les députés ? Je rappelle que tous les deux sont issus du parti majoritaire à l’Assemblée nationale.

    François Boko : Non, conformément à la prétendue nouvelle constitution de la Ve République, seul le Président de la République est élu par les deux (02) chambres, notamment l’Assemblée nationale et le Sénat réunis en congrès. Le président du Conseil des ministres qui dispose de la réalité du pouvoir d’État n’est quant à lui pas élu. Il est tout simplement désigné par le parti majoritaire qui en informe le président de l’Assemblée nationale de cette désignation.
    Il n’est donc pas un élu et, comme vous pouvez le constater, il n’a aucune légitimité. Le président de la République est en revanche élu par des godillots siégeant dans les 2 chambres, notamment à l’Assemblée nationale et au Sénat. Il peut néanmoins se targuer d’avoir au moins été élu, contrairement au président du Conseil des ministres qui, lui, est désigné. Et c’est pourtant ce dernier qui est le chef de l’État et qui incarnera le pouvoir d’État du Togo à l’intérieur comme à l’extérieur. « Allez-y : cherchez l’erreur !»
    En réalité, là, nous sommes véritablement en face d’une « démocrature ». Les pseudos institutions parlementaires telles que le Sénat, l’Assemblée nationale, la présidence de la République, la présidence du Conseil des ministres, etc. ne sont qu’un habillage pour masquer la gouvernance brutale de Faure GNASSINGBÉ fondée sur la violence, les assassinats, l’étouffement et la suppression des espaces politiques et civiques pour agir en monarque absolu.

    LNA : la désignation du président Faure Gnassingbé comme prochain président du Conseil des ministres est automatique, pour ne pas dire une évidence. Comment concevoir cet état de fait si l’on sait qu’il est le président du parti Unir, le parti majoritaire à l’hémicycle ?

    François Boko : Comment peut-il en être autrement dès l’instant que tout cet habillage institutionnel payé à grands frais par le contribuable togolais n’avait qu’un seul objectif : pérenniser le pouvoir de Faure Gnassingbé qui, après quatre (04) mandats successifs, était confronté à la nécessité d’une alternance politique exigée par les Togolais et relayée d’ailleurs par une partie de la communauté internationale restée fidèle aux aspirations du peuple togolais pour la démocratie ?

    Vous comprenez alors que ces pseudos-institutions parlementaires visent un seul objectif : montrer aux yeux du monde que Faure Gnassingbé n’est plus président de la République et qu’il y a eu alternance au Togo. Une bien curieuse démocratie parlementaire dans laquelle le Président de la République est un élu réduit à la figuration et le chef de l’État, notamment le président du Conseil des ministres, qui n’est pas un élu mais qui détient la réalité du pouvoir.

    Ces pseudos institutions parlementaires à la togolaise portent les germes de conflits que les éléments tribaux les plus radicalisés autour de Faure Gnassingbé ont créés. Récemment, ils n’ont pas hésité, au palais des congrès de Kara, à exiger que Faure Gnassingbé soit à la fois président du Conseil des ministres et président de la République. Dans tous les cas, les débats furent houleux. Les propositions de modification de la Constitution de la prétendue 5ᵉ République sont déjà sur la table alors que cette constitution promulguée n’a pas encore connu d’application.

    LNA : Peut -on dire que la démocratie au Togo a connu un recul ces deux dernières décennies ?

    François Boko : La démocratie au Togo n’a jamais existé. Il est juste une « démocrature » héréditaire qui, avec la résignation du peuple togolais malmené et sous le regard indifférent de la communauté internationale, se transforme en une monarchie dictatoriale, hélas sans histoire monarchique ancrée dans la culture togolaise.

    LNA : Que répondre à ceux qui ne voient pas d’un bon œil le choix porté en la personne du président Faure comme le médiateur de la crise en RDC en remplacement de son homologue angolais Joao Lourenco ?

    François Boko : La diplomatie togolaise, pour autant qu’on puisse encore l’appeler ainsi, n’a qu’un seul objectif : donner à Faure Gnassingbé de la visibilité et surtout la légitimité internationale qu’il n’a jamais eue dans son propre pays. Alors son globe-trotter de ministre des Affaires étrangères saute d’avion en avion à la recherche de la moindre crise dans laquelle il peut proposer les bons offices de son mentor. Faure Gnassingbé veut ressembler à son père, qui avait fait de la médiation internationale un axe politique malgré des résultats très peu probants. Faure Gnassingbé s’est impliqué sans résultat dans la crise terroriste au Sahel dans laquelle il a osé proposer à la France un dialogue avec les terroristes. Évidemment, Paris avait gentiment décliné l’offre et Le Canard enchaîné avait fait état de cette initiative indécente.
    Faure Gnassingbé et sa diplomatie ont offert leurs prétendus bons offices aux frères ennemis du Tchad en organisant des rencontres sans résultat à Lomé.
    La diplomatie de Faure Gnassingbé s’est encore ridiculisée au Soudan en s’impliquant malencontreusement dans une crise dont elle ne maîtrisait aucun des enjeux.
    Je ne suis plus étonné qu’après toutes ces initiatives ridicules et inconséquentes, Faure Gnassingbé s’engage de nouveau dans le vieux conflit en RDC. Il n’en a ni la légitimité ni la carrure, encore moins l’expertise nécessaire.

    Source: https://lesnouvellesdafrique.info

  • Togo-Ignace Tankroukou, rédacteur en chef à l’ATOP, est mort

    Togo-Ignace Tankroukou, rédacteur en chef à l’ATOP, est mort

    M. Tankroukou Daka Ignace, rédacteur en chef à l’Agence togolaise de presse (ATOP) est décédé le samedi 26 avril à Lomé suite à un malaise, a annoncé dans la soirée, le directeur de l’agence, Eyebiyi Kokouvi.

    « Aujourd’hui plus que jamais, nous sommes investis d’une mission précieuse : faire de l’ATOP une agence de référence, respectée tant sur le plan national qu’international. C’était un rêve cher à notre regretté chef Tankroukou Ignace, qui n’a cessé de travailler sans relâche pour que cet objectif devienne une réalité. Bien qu’il ait quitté notre barque trop tôt, son héritage et ses valeurs demeurent vivants en chacun de nous », a écrit le directeur de l’Agence sur la plateforme Whatsapp du personnel.

    « Nous avons le devoir de poursuivre son œuvre avec détermination et loyauté. Ne baissons pas les bras. Continuons ce travail noble pour honorer sa mémoire et faire briller encore plus haut l’ATOP », a souhaité M. Eyebiyi.

    L’illustre disparu est un passionné du sport, un homme social et sociable qui est très attaché au travail et aux valeurs humaines. Le 31 juillet prochain, l’homme va souffler sa 59e bougie et à un an de sa retraite, il est fauché par la mort au lendemain du retour d’une mission à Dapaong.

    « Il est très dévoué au travail et au travail bien fait. Rigoureux envers lui-même sur la ponctualité, il attendait beaucoup de ses collaborateurs. Surtout ce qu’il mangeait, il prenait le soin d’éviter tout ce qui peut être à l’origine du moindre désagrément pour sa santé », a témoigné M. Kolani Yaya, chef reportage à l’Agence, un collaborateur immédiat du défunt. Le samedi matin, poursuit-il, « nous avons discuté de l’organisation du travail sur le bulletin spécial du 27 avril, alors même qu’il s’apprêtait pour aller suivre au Palais de congrès de Lomé, la conférence d’hommage aux grandes figures de l’indépendance du Togo ».

    « Une mort inattendue, un décès brutal qui laisse tout le personnel perplexe. C’est vraiment incroyable. Alors qu’il était avec nous depuis mercredi passé dans la région des Savanes puis rentré à Lomé vendredi. Très triste. Que Dieu Tout-puissant lui accorde un repos éternel », a commenté Bodjona Gabriel, Chef bureau ATOP-Dapaong.

    Feu Tankroukou était le président en exercice de l’Association de secours de l’ATOP (ASATOP) et membre de plusieurs associations dont l’OTM (Observatoire togolais des médias).

    Avec ATOP

  • Togo: l’opposition contrainte de repousser son meeting prévu en marge du 65e anniversaire de l’indépendance

    Togo: l’opposition contrainte de repousser son meeting prévu en marge du 65e anniversaire de l’indépendance

    Le Togo a célébré le 65e anniversaire de son accession à l’indépendance, dimanche 27 avril. Pour l’occasion, un défilé militaire et civil de plusieurs heures a été organisé sur la place des Fêtes de Lomé II, non loin de la présidence de la République. En revanche, à la demande des autorités, l’opposition a été contrainte de reporter sine die son meeting prévu sur la plage de la capitale.

    Marine, armée de terre, armée de l’air et gendarmerie : pendant près de trois heures, dimanche 27 avril, tous les corps de l’armée togolaise ont participé à un défilé militaire sur la place des Fêtes du quartier de Lomé II. Organisée à l’occasion du 65e anniversaire de l’indépendance du pays, la parade s’est déroulée en présence du président Faure Gnassingbé et de nombreuses personnalités. 

    Alors que le Togo doit définitivement entrer dans la Ve République ces prochaines semaines avec la fin de l’installation des nouvelles institutions issues de la Constitution du 6 mai 2024, il s’agissait de la dernière fête de l’indépendance célébrée sous la IVe République.

    Annulation sine die

    En marge des célébrations officielles, plusieurs organisations de la société civile et quelques partis d’opposition avaient, eux, prévu de tenir un meeting populaire sur la plage de Lomé.

    Mais à la demande du ministère de l’Administration territoriale, l’événement a dû être annulé sans qu’une nouvelle date pour sa tenue ne soit annoncée, ce qui provoque la colère de ses organisateurs. « On a le sentiment que, face à l’organisation d’un événement, certains groupes obtiennent toutes les autorisations nécessaires alors que d’autres récoltent surtout des interdictions. Cela a encore été le cas aujourd’hui, avec ce feu vert à l’installation d’apatams [construction légère constituée d’un toit végétal soutenu par des poteaux, NDLR]  juste à côté de l’endroit où nous avions prévu de faire notre manifestation…», déplore le professeur David Dosseh, porte-parole de la coalition Togo-Debout, qui crie à l’injustice.

  • Au Togo, Affectio, poète détenu et devenu un symbole pour l’opposition

    Au Togo, Affectio, poète détenu et devenu un symbole pour l’opposition

    Celui qui est surnommé « Affectio » a été arrêté le 12 janvier dernier après la publication d’un de ses poèmes sur les réseaux sociaux. D’après son conseil, la justice togolaise lui reproche d’avoir voulu appeler à la révolte.

    « Fais ta part ». C’est le nom du poème qui aurait entraîné l’incarcération du militant togolais Honoré Sitsopé Sokpor, aussi connu sous le nom d’ « Affectio ». Jeudi 24 avril, un collectif de partis politiques de l’opposition et de la société civile au Togo, le Front « Touche pas à ma Constitution », a demandé sa libération « immédiate ». Le 26 février dernier, la cour d’appel de Lomé avait rejeté la demande de mise en liberté provisoire de l’activiste.

    « Quand j’ai lu plusieurs fois le poème, je n’ai pas trouvé une seule ligne qui puisse justifier qu’on le jette en prison », a affirmé le porte-parole du Front, Nathaniel Olympio, à l’issue d’une conférence-débat sur le bilan des 20 ans de gestion du président Faure Essozimna Gnassingbé. « Nous demandons avec force sa libération immédiate et sans condition. »

    « C’est un cas révoltant. Il n’a pas sa place en prison. Il doit être libéré comme tous les détenus politiques. Il y en a une centaine au Togo », a ajouté le porte-parole. Le régime togolais a pourtant toujours nié la présence de détenus politiques dans les prisons du pays.

    Une incitation à la révolte ?

    « On reproche à Affectio d’avoir publié sur les réseaux sociaux le poème et d’inciter les Togolais à la révolte. Mais où se trouve l’incitation à la révolte dans le poème ? Ce n’est pas sérieux ce qui se passe dans notre pays », avait déclaré l’un des avocats d’Affectio en février dernier, Me Dodji Apévon.

    L’ONU s’inquiète également de la situation d’Honoré Sitsopé Sokpor : le 16 avril, la rapporteuse spéciale des Nations unies sur la situation des défenseurs des droits humains, Mary Lawlor, a demandé sa libération.

    « J’ai reçu des informations inquiétantes sur la détention prolongée du DDH [défenseur des droits de l’Homme] et poète togolais Honoré Sitsopé Sokpor, alias Affectio, depuis sa violente arrestation le 12 janvier 2025 pour avoir exercé son droit légitime à la liberté d’expression », a-t-elle écrit sur X, interpellant la diplomatie togolaise.

    Avec AFP

  • ‘’RA’ANA’’ : après le vernissage, afterwork artistique avant le dîner de gala

    ‘’RA’ANA’’ : après le vernissage, afterwork artistique avant le dîner de gala

    L’exposition collective ‘’RA’ANA’’, annoncée depuis quelques jours, a effectivement démarré  ce 21 avril par un vernissage pour prendre fin le 4 mai prochain à la place dite La BODEGA à Lomé par une soirée dédiée au finissage et au dîner de gala.

    Avec l’expertise de MANSA Groupe, une agence de communication qui a pignon sur rue dans la capitale togolaise, l’association ART HERITAGE CULTURE organise une exposition dénommée ‘’RA’ANA’’ (Nous voici en langue kabyè) qui se déroule actuellement à Lomé.

    Placée sous le thème « Les premières racines », cette exposition s’inscrit dans une dynamique de retour aux sources, « mettant en lumière des créations qui interrogent, racontent et exaltent l’essence de nos racines », a expliqué Atafeinam BELEI, présidente de ladite association et également patronne de la galerie Anidosse au cours de la soirée de vernissage.

    Pour cet évènement artistique, cinq créateurs ont réalisé des œuvres d’art abstrait et figuratif rappelant la mémoire collective, les mythes fondateurs et la place de l’homme dans l’univers. « Cet hommage aux racines, inspiré du proverbe africain ‘’N’oublie jamais le palmier duquel tu es la brindille’’, est une invitation à découvrir notre essence et à célébrer la richesse inestimable de l’art africain », complète Mme BELEI.

    Les toiles présentées au vernissage ce 21 avril à LA BODEGA plonge le public dans un univers fascinant lui permettant de découvrir ces œuvres uniques…

    « Cette exposition intitulée “Les premières racines » est un voyage au cœur de nos origines, là où l’art devient mémoire, émotion et transmission. C’est une exposition collective dont les œuvres interrogent les liens profonds entre traditions africaines et modernité. Un événement chargé d’histoire et de mémoire », a résumé Kokou EKOUAGOU, l’un des artistes participant à cette exposition collective.

    Mohamed Nimaga, le directeur général de MANSA Groupe, se félicite de ce que ce rendez-vous culturel et artistique ait pu démarrer, souhaitant que ces genres d’occasions se multiplient afin de faire découvrir les talents togolais, et surtout leurs créations.

    Après le vernissage, place à Afterwork programmé sur ce vendredi 25 avril avant la grande soirée de finissage et de dîner de gala qui aura lieu le 4 mai prochain au même lieu, LA BODEGA.

  • Apothéose de la 10è édition du Tournoi de la Révélation à Atikpame

    Apothéose de la 10è édition du Tournoi de la Révélation à Atikpame

    Dans une finale bien plaisante avec une dominante parfaite des Lionceaux FC d’Atikpame lors de la première partie, Dynamic FC d’Atchandome a résisté avant d’inscrire l’unique but de la partie à la 55eme minutes par l’entremise de Ferdinand Yao AKPOTO.

    Atikpame a refusé du monde, le record de mobilisation battu

    ” Ce que vous n’aviez jamais vu ,ne dites pas que cela n’existe pas”

    C’est ainsi que nous avions annoncé la grande fête du weekend pascal 2025 à Atikpame du samedi 19 avril

    Dans une finale bien plaisante avec une dominante parfaite des Lionceaux FC d’Atikpame lors de la première partie, Dynamic FC d’Atchandome a résisté avant d’inscrire l’unique but de la partie à la 55eme minutes par l’entremise de Ferdinand Yao AKPOTO.

    Une première défaite d’Atikpame dans le tournoi qui prive le village hôte de son second sacre de la compétition

    La déception est bien visible dans les visages mais Atikpame se satisfait du public record ayant fait le déplacement

    Près de deux mille (2.000) personnes ont foulé le sol d’Atikpame selon la billetterie et les invitations enregistrées auprès du Comité d’Organisation contre mille cinq cent (1.500) en 2024

    En levée de rideau,les Gaillards de Dallas FC de Vogan ont battu aux tirs au but 3-0 l’Equipe des Journalistes et Techniciens de Victoire FM Lomé (0-0) au terme du temps réglementaire

    Un agréable spectacle assuré par plusieurs confrères journalistes qui a agrémenté la fête

    Pour les récompenses :

    4eme Place Génération Foot de Wogba : Un ballon et une enveloppe de 75.000

    3eme Place : Victoire FC de Tabligbo : Un ballon et une enveloppe de 100.000

    Équipe fair play : Union FC de Gleve : un trophée et une enveloppe de 45.000

    2eme Place : Lionceaux FC d’Atikpame, deux ballons , 25 médailles d’argent, un jeu de maillots floqués de dossard et du nom de l’équipe , une enveloppe de 150.000 et des prix des partenaires

    Champion : Dynamic FC d’Atchandome : deux ballons, un jeu de maillots floqués de dossard et du nom de l’équipe, 25 médailles d’or, une enveloppe de 200.000 et des prix des partenaires

    Meilleur Coach : AKAKPO Milla (Atchandome)

    Meilleur buteur : Ferdinand Yao AKPOTO (Atchandome) 3 buts

    Il a été désigné aux dépens de Kodjovi KPOKLA(Atikpame,3 buts) et Emmanuel Ablamvi SEKPONA (Wogba,3 buts) pour avoir marqué en finale

    Meilleur joueur : Hugo Kokou HOGBLE (Atikpame)

    Meilleur gardien : Norbert Ablam KWASI (Atchandome)

    Plusieurs acteurs ont été aussi récompensés pour leur engagement dans la promotion du sport au Togo

    La compétition a démarré le 8 février 2025 et a regroupé huit équipes reparties en deux poules de 4

    Poule A

    Génération Foot de Wogba

    Scorpions Noirs d’Adossoupeme

    Victoire FC de Tabligbo

    Dream Team de Vo

    Poule B

    Lionceaux FC d’Atikpame

    Union FC de Gleve

    Dynamic FC d’Atchandome

    Young Stars Academy de Vogan

    # Toute notre gratitude au parrain de la compétition Evariste Komlan GUENOU, DG de Victoire FM#

    Aux partenaires

    #Pommade Noire Bonus (PNB)#

    # Togo Terminal #

    # Communes Vo1et Vo3#

    # Préfet de Vo #

    # Bar restaurant Pick and Pay #

    # Borishop Sport #

    # Ligue Régionale de Football Maritime #

    # Société Saint Michel spécialisée dans l’immobilier #

    # ONG IJD#

    # Sergio Sport #

    # Bar restaurant Cool Place #

    # Victoire FM #

    # Pyramide FM #

    # Bridge FM #

    #Light New TV#

    #sportculturenews.tg

    # RVV#

    # Mokpokpo FM#

    # Kanal FM#

    #Sport FM#

    # Radio Citadelle #

    # Le Correcteur #

    # Vo Wake Up #

    # Safe Rule # et toutes les bonnes volontés

    Le véritable défi c’est aussi d’avoir réussi à assurer toutes les formations en marge de la compétition

    Sécurité routière/ Secourisme par Marcel AVOWLANOU, Promoteur de Safe Rule

    Sport et Santé avec Kossi ODAH, Kinésithérapeute, Formateur

    Reconversion des joueurs par Anthonio Tètè AMOUZOU, Président de l’Association des anciens Footballeurs du Togo- ASAFT, Directeur Général de la Société Saint Michel

    Sport et Développement Local par Pascal Edoh AGBOVE, Expert en Décentralisation et Gouvernance Locale

    Entre la prestation des artistes notamment Big Ben , des jeux tombola PNB et autres jeux divers, le public ne s’est pas du tout ennuyé

    Peut-on prendre rendez-vous sur la prochaine édition pour ceux qui doutent encore de la fiabilité et de la pérennité du ” Grand Rendez-vous des Découvertes” après 10 Édition en 15 ans ?

    Source: Honoré Adontui

  • Kokou Ekouagou participe à l’exposition RA’ANA à Lomé

    Kokou Ekouagou participe à l’exposition RA’ANA à Lomé

    L’artiste plasticien togolais que l’on ne présente plus, Kokou Ekouagou participe à l’exposition collective dénommée ”RA’ANA” du 21 avril au 4 mai à Lomé. Dans cette interview qu’il a accordée Renouveau228, il décline tout sur cet évènement culturel.

     Vous prendrez part à une exposition collective dénommée ‘’RA’ANA’ du 21 avril au 4 mai 2025 à Lomé ’. Qu’est-ce qu’elle a de particulier par rapport aux autres que vous avez déjà participées ?

    Cette exposition intitulée “LES PREMIÈRES RACINES” est un voyage au cœur de nos origines, là où l’art devient mémoire, émotion et transmission. C’est une exposition collective dont les œuvres interrogent les liens profonds entre traditions africaines et modernité. Un événement chargé d’histoire et de mémoire.

    Chaque tableau est, une racine qui parle, une histoire qui vibre.

    Dans le cadre de cette exposition, les œuvres transcendent les simples catégories géographiques ou stylistiques pour interroger les préoccupations contemporaines, notamment la mémoire, l’identité et la quête de sens dans un monde globalisé.

    Pourquoi le thème « Les premières racines » est choisi pour marquer cette exposition ?

    «Les premières racines» puisque la présente exposition constitue la première d’une série qui va suivre et de surcroît les œuvres à exposer sont une partie de la Collection <<Ra’Limda>>, 2021, qui s’appuie sur des récits cosmogoniques et des traditions orales invitant les artistes à une immersion dans les visions du monde propres à divers peuples où l’art devient ainsi un pont entre les cultures, un vecteur de transmission et une quête perpétuelle de sens.

    Qu’est-ce que ce thème révèle-t-il en réalité ?

    À travers des œuvres, il y a une réflexion profonde sur la mémoire collective, les mythes fondateurs et la place de l’homme dans l’univers. Cet hommage aux racines est une invitation à redécouvrir notre essence. C’est une célébration de la richesse inestimable des œuvres artistiques.

     Qui sont les autres exposants ?

    Cette exposition collective met en lumière des œuvres sélectionnées avec soin parmi les créations des artistes issus de l’Association ART HERITAGE CULTURE.

    Nous invitons le public donc à venir découvrir physiquement les artistes exposants au lieu dit pour vivre ensemble cette sublime immersion artistique dans la convivialité fraternelle et poétique au carrefour du donner et du recevoir.

    Vous êtes proche de l’organisatrice de l’évènement, Atafèïnam Belei, Présidente de l’Association Art Héritage Culture. Est-ce que vous pouvez nous dire dans quelles conditions l’exposition collective est-elle organisée ? Est-ce que vous avez des sponsors ?

    Je pense que tout membre de l’association est déjà proche de l’organisatrice parce que c’est un travail collectif qui se fait et tous les artistes membres ont toujours leur part de responsabilité à assumer pour l’avancement effectif du groupe.

    Faisant suite à la mise en place et à l’exécution du Programme “Promotion de la Carrière Internationale des Artistes de l’Association ART HERITAGE CULTURE le Bureau Exécutif de l’Association a approché l’Agence de Communication MANSA Groupe pour lui confier l’activité de promotion et de vente de quelques œuvres d’arts créées par les artistes plasticiens affiliés.

    L’exposition et les autres contours sont donc gérés par Mansa Groupe en partenariat avec l’Association ART HERITAGE CULTURE.

    Après cette exposition, quel sera la prochaine étape de votre parcours artistique ?

    Beaucoup de surprise en cours comme toujours… Tout récemment, j’ai participé à une exposition collective par une projection du film collectif TRIBUTE TO WOMEN VISUAL ARTISTS présenté en première mondiale le 26 mars 2025 à « La Cura » de Roseto Degli Abruzzi en Italie.

    Le projet est organisé par Véronique Sapin pour FemLink-Art, un collectif artistique international: 18 artistes sont impliqués,18 vidéos artistiques composent le film,17 nations sont représentées.

    La particularité du projet est qu’il s’agit d’un hommage rendu aux artistes femmes par des artistes hommes.

    Une de mes œuvres d’art, peinture sur toile en technique mixte, fera partie du “Mail Art Project” sur les “Migrations” du 13 Mai au 27 Mai 2025 à Lancaster University For The Contemporary Arts (LICA) en Angleterre.

    Et comme je l’avais signifié tout haut, d’autres expositions “RA’ ANA” vont suivre après celle-ci…

    L’aventure artistique continue…

  • Conflit dans l’est de la RDC: première visite à Kinshasa du nouveau médiateur de l’UA, Faure Gnassingbé

    Conflit dans l’est de la RDC: première visite à Kinshasa du nouveau médiateur de l’UA, Faure Gnassingbé

    Désigné nouveau médiateur de l’Union africaine dans le conflit qui déchire l’est de la RDC en remplacement du président angolais João Lourenço le 11 avril dernier, le chef de l’État togolais a effectué sa première visite sur le terrain à Kinshasa, mercredi 16 avril. Dans la capitale congolaise, Faure Gnassingbé a notamment rencontré son homologue, Félix Tshisekedi. 

    Accompagné de son ministre des Affaires étrangères, Robert Dussey, le président togolais est arrivé à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC), avec un peu de retard sur l’heure initialement prévue. Alors que son avion y était attendu pour 15 heures, l’appareil s’est finalement posé vers 16h30 sur le tarmac de l’aéroport de Ndjili.

    Faure Gnassingbé a ensuite directement pris la route de la cité de l’OUA, sur les hauteurs de Ngaliema, où se trouvent les bureaux du président congolais Félix Tshisekedi. C’est là que les deux dirigeants ont tenu leur première réunion depuis la nomination officielle de Faure Gnassingbé au poste de médiateur de l’Union africaine (UA) dans la crise qui secoue depuis près de trois ans l’est de la RDC.

    Selon une source à la présidence congolaise, leur tête-à-tête – dont rien n’a filtré – a duré environ deux heures, sans qu’il ne donne lieu à aucune déclaration à la sortie. « La RDC prend acte de cette désignation et nous espérons qu’elle va rapidement mettre fin au cycle de violences [dans l’est du pays] », s’est-on simplement contenté de faire savoir à Kinshasa.

    Un déplacement en forme de prise de contact

    Faure Gnassingbé a ensuite quitté la capitale congolaise dans la soirée, à l’issue d’un déplacement en forme de prise de contact avec un dossier complexe dans lequel il n’est, par ailleurs, plus le seul à offrir ses bons offices. Depuis le mois dernier, en effet, le Qatar mais aussi la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) et la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) sont entrés dans la danse.

    Alors que les deux dernières ont nommé quatre co-facilitateurs pour suivre ce dossier, Doha, qui a réussi à organiser le 18 mars dernier la première rencontre entre les présidents congolais et rwandais depuis plus d’un an, anime désormais aussi des discussions entre le M23 et le gouvernement congolais.

    Avant de se rendre en RDC pour inaugurer sa mission, Faure Gnassingbé s’était rendu dans la matinée à Luanda pour y rencontrer son prédécesseur, le président angolais João Lourenço, pour une sorte de passation de témoin entre les deux hommes. Si, là encore, leur rencontre s’est achevée sans aucune prise de parole, on sait toutefois que la situation dans l’est de la RDC a, logiquement, été au cœur de leur discussion.

    Source: RFI

  • D1 LONATO : Qui a le plus de chance d’être champion du Togo cette saison ?

    D1 LONATO : Qui a le plus de chance d’être champion du Togo cette saison ?

    À dix matchs du verdict final de la D1 LONATO 2024-2025, les prétendants au titre national sont plus qu’une dizaine : AS OTR, ASKO, AS Gblohoe-su, Unisport FC, ASCK, Espoir FC, Entente II, Gomido FC, Etoile Filante, AS Binah… Mais qui est le mieux placé ? Pardon, qui est le plus déterminé dans ce sprint final ?

    Une dizaine de clubs susceptibles d’être sacrée

    Sur le dessin, il y 10 images, dont celle de l’AS OTR, le seul membre du trio encerclé par l’ASKO de Kara, rassasiée, mais qui a toujours faim ; et l’AS Gbloe-su d’Aneho. Il y a aussi à côté des deux, Unisport FC de Sokodé, leader, en discontinuité dans le classement. L’ASCK, dont l’envie d’un second sacre national, est si grande, de même que ces Requins des Lacs, qui se plaisent tellement dans ce rôle de premiers de la classe, tout autant qu’Unisport FC de Sokodé. Pour l’ASCK de Kara, l’envie et l’obsession réunies pouvaient la tuer, si le titre lui échappait cette fin de saison. Au contraire des 5 autres, -(Espoir FC de Zio, Entente II de Lomé, Gomido FC de Kpalimé, Etoile Filante de Lomé et AS Binah de Pagouda)- qui n’en feraient pas un drame. Mais ces formations, auraient un vif regret que cette saison, traversée sans des polémiques contre les arbitres officiels, devraient être ce moment !

    Le FC Zion sensationnel par son triomphe contre le leader Unisport FC

    Il faut dire qu’à l’issue de cette 16e journée, les autres rencontres, dont une seule, s’est déroulée la veille, entre l’Entente II et l’AS Tambo (0-0) et ensuite, les suivantes, disputées le dimanche. La grande sensation est venue de Sokodé, avec le triomphe du FC Zion, face au leader Unisport FC (0-2). Sans offusquer bien entendu, la punition de l’Etoile Filante de Lomé (3-0) au détriment de Doumbé FC de Mango, en guise de revanche… Quant à l’AS Binah, elle a résisté jusqu’à 5 minutes de la fin du temps réglementaire, avant de succomber devant le champion en titre, l’ASKO. Idem pour l’AS Gbloe-su, devant Gomido FC, à Aneho. Le meilleur, c’est que surpris en fin de partie (80e) et (90e) minutes, par le FC Zion de Tsévié, lequel, a choisi parfaitement ces moments-là, pour triompher de son adversaire.

    Et puis, dans ce choc de haut du tableau, il y avait quelque part, une obligation de résultat de part et d’autre dans le septentrion, entre l’AS Binah et l’ASKO de Kara. Après la victoire de l’ASCK, lors de la précédente journée, les Kondona, devaient mieux se positionner aussi. Par ailleurs, de son côté, l’AS Gbloe-su pouvait se retrouver à hauteur du trio de tête au moins…qu’en arrêtant Gomido FC, dans son évolution rageur vers le sommet. Tandis que l’ASCK et AC Barracuda se neutralisent (1-1) sur un score de parité. L’Etoile Filante de Lomé, elle, en l’espace de 12 minutes, a signé un doublé aux 34e et 46e minutes par Savant de Souza et assommé naturellement, Doumbé FC de Mango (3-0). Plus pimpants que jamais, tellement à l’aise en première période, les Vivas, bien que grignotant points après point, se sont installés parmi les potentiels champions du Togo.

    Un champion se cache dans le lot de ces 10 prétendants au titre

    A chacune de ces 10 formations, le Chroniqueur déclare que, « lorsque vous êtes entouré de personnes qui partagent un engagement passionné autour d’un objectif commun, tout est possible ».

    En 14 minutes, le Shooting Star a montré l’écart qu’il y avait entre lui et Doumbé FC. Une différence de 10 points, difficiles à combler dans une compétition dans laquelle les points sont à compte-goutte. Et les résultats sont le plus souvent étriqués ou paritaires. Supérieurs à leurs rivaux, les champions sont déterminés par leur volonté et non de profiter de la passivité adverse pour vaincre. Ça fait déjà une ou trois années qu’un vrai championnat D1 LONATO, se dispute. Le mot d’ordre, pour clore cette Chronique, c’est à l’adresse des arbitres : Justice, Impartialité et Désintéressement. Rien que le travail afin que l’équipe nationale, les Eperviers redeviennent ce qu’ils étaient. Et qu’en représentant les clubs du championnat togolais, sur le continent, ceux-ci ne reviennent pas tôt au bercail.

    L’AS OTR vient de faire une grosse opération, dimanche 13 avril, en s’imposant (3-0) devant le CDF Haknour au stade municipal de Lomé. Du coup, ces anciens champions du Togo, qui viennent de détrôner Unisport de Sokodé sont devenus leaders à 10 rencontres de la fin de l’exercice de la saison 2024-2025. Revenir à ce niveau supérieur carrément, c’est l’objectif des dirigeants de l’ancienne AS Douanes de Lomé, qui a été sacrée -pour son histoire- deux fois, auxquelles, elle a ajouté une Coupe nationale, a tellement soif de titre. C’est le cas aussi de son entraineur King Messan Ametokodo, récemment, champion du Togo, avec ASKO de Kara…

    Chronique de Yves de Fréau consultable sur page Facebook

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