Étiquette : Togo

  • Bienvenu AMOUH: ”Les faux médicaments mettent directement des vies en danger”

    Bienvenu AMOUH: ”Les faux médicaments mettent directement des vies en danger”

    À travers sa 8ᵉ édition prévue à Kpalimé, le Club RFI Togo veut intensifier la sensibilisation contre les faux médicaments et appeler à une mobilisation collective pour protéger la santé publique. C’est ce que souligne dans l’interview ci-après Bienvenu AMOUH, son Coordinateur national, en tirant la sonnette d’alarme.

    Le Club RFI Togo organise prochainement sa 8ᵉ édition d’activités à Kpalimé. Quel est l’objectif principal de cette initiative ?

    Cette 8ᵉ édition, qui se déroulera du 21 au 23 août 2026 à Kpalimé, vise avant tout à sensibiliser les populations aux dangers liés à la consommation des faux médicaments. Nous faisons face à un problème majeur de santé publique qui touche de nombreuses familles. À travers cette rencontre, nous voulons informer, éduquer et mobiliser les citoyens afin qu’ils prennent conscience des risques encourus lorsqu’ils achètent des produits pharmaceutiques dans les circuits informels.

    Pourquoi avoir choisi le thème « Les faux produits, un crime contre l’Humanité » ?

    Ce thème reflète la gravité de la situation. Les faux médicaments ne sont pas de simples produits de mauvaise qualité. Ils mettent directement des vies en danger. Beaucoup sont contrefaits, périmés ou conservés dans des conditions inadaptées. Leur consommation peut entraîner l’aggravation des maladies, des complications graves, voire des décès. Nous considérons donc ce phénomène comme une véritable menace contre la vie humaine.

    Quelle est aujourd’hui l’ampleur du problème au Togo et dans la sous-région ?

    Le phénomène reste très préoccupant. Dans plusieurs pays africains, y compris le Togo, la vente de médicaments de rue est encore largement répandue. Cette situation s’explique notamment par la pauvreté, la difficulté d’accès à certains services de santé et parfois le manque d’information des populations. Malheureusement, de nombreuses personnes continuent de privilégier ces produits sans mesurer les risques qu’elles encourent.

    Quelles activités sont prévues durant cette campagne ?

    Nous avons élaboré un programme riche et diversifié. Des conférences et des panels réuniront des spécialistes de la santé, des acteurs de la société civile et des responsables institutionnels. Des campagnes de sensibilisation de proximité seront également organisées afin d’atteindre le plus grand nombre. Une attention particulière sera accordée aux jeunes et aux populations rurales, qui figurent parmi les catégories les plus vulnérables face à ce fléau.

    Le Club RFI Togo lance également un appel aux partenaires. Pourquoi cet appel est-il important ?

    Parce que la lutte contre les faux médicaments est une responsabilité collective. Pour donner à cette campagne toute son ampleur, nous avons besoin d’un accompagnement financier, matériel et logistique. Les entreprises, les institutions publiques, les organisations internationales et les acteurs de la société civile ont un rôle essentiel à jouer. Leur soutien permettra d’élargir la portée de nos actions et de toucher davantage de communautés.

    Quel message adressez-vous aux autorités et aux citoyens ?

    Nous invitons les autorités à renforcer les contrôles et à intensifier les actions contre les réseaux de distribution illicite. Quant aux citoyens, nous les encourageons à se procurer leurs médicaments exclusivement dans les pharmacies et les structures agréées. Chacun a une part de responsabilité dans cette lutte.

    Quel impact espérez-vous à l’issue de cette 8ᵉ édition ?

    Nous souhaitons provoquer une prise de conscience durable. Au-delà de l’événement, notre ambition est de créer un véritable mouvement citoyen contre les faux médicaments. À Kpalimé, en août prochain, nous voulons faire entendre un cri d’alarme et susciter une mobilisation générale pour protéger la santé et sauver des vies.



  • CNDH : hommage appuyé à Koffi Alikizang après 22 années de service

    CNDH : hommage appuyé à Koffi Alikizang après 22 années de service

    Après plus de 22 années de service à la CNDH, Koffi Alikizang a reçu un hommage empreint d’émotion et de reconnaissance à l’occasion de son départ à la retraite.

    À l’occasion du départ à la retraite de Monsieur Koffi Alikizang, Directeur de la planification et du suivi-évaluation, la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) lui a rendu un hommage solennel pour plus de vingt-deux années de loyaux et précieux services au sein de l’institution.

    La cérémonie, présidée par Me Kwao Ohini Sanvee, président de la CNDH, s’est déroulée dans une atmosphère chargée d’émotion et de reconnaissance. Elle a réuni les vice-présidents, les commissaires ainsi que l’ensemble du personnel de l’institution, venus saluer le parcours remarquable d’un collaborateur dont l’engagement a contribué au rayonnement et à l’efficacité de la Commission.

    Dans leurs différentes interventions, les responsables de la CNDH ont souligné le professionnalisme, la rigueur et le sens du devoir qui ont caractérisé le parcours de M. Alikizang. Son expertise en matière de planification et de suivi-évaluation a été unanimement reconnue comme un atout majeur dans la mise en œuvre des missions de promotion et de protection des droits de l’homme au Togo.

    Très ému, le désormais retraité a exprimé sa gratitude envers la Commission et ses collègues pour les années de collaboration et de confiance partagée. Cette cérémonie a ainsi marqué la fin d’une carrière exemplaire et l’ouverture d’un nouveau chapitre de vie pour ce serviteur dévoué de la CNDH

  • Savanes : l’ANC tire la sonnette d’alarme sur une crise alimentaire imminente

    Savanes : l’ANC tire la sonnette d’alarme sur une crise alimentaire imminente

    Face aux risques croissants d’insécurité alimentaire dans la région des Savanes, l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) interpelle le gouvernement et réclame des mesures d’urgence pour protéger les populations vulnérables.

    L’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) a exprimé sa vive inquiétude face à la dégradation de la situation alimentaire au Togo, particulièrement dans la région des Savanes. Dans un communiqué publié le 9 juin 2026, le parti de l’opposition s’appuie sur une récente alerte du Programme alimentaire mondial (PAM), relayée par Radio France Internationale (RFI), selon laquelle plus de 330 000 Togolais pourraient être confrontés à une insécurité alimentaire aiguë dans les prochains mois si des mesures urgentes ne sont pas prises.

    Pour l’ANC, cette menace humanitaire met en lumière les limites des politiques publiques mises en œuvre ces dernières années. Le parti s’interroge notamment sur l’utilisation des ressources importantes que le gouvernement affirme avoir investies dans la région des Savanes depuis 2019 dans le cadre de la lutte contre l’extrémisme violent et de l’assistance aux populations affectées.

    L’opposition questionne également l’efficacité de la politique de constitution de réserves alimentaires stratégiques censées garantir la sécurité alimentaire du pays en période de crise. Elle estime que les récentes augmentations des prix des produits pétroliers aggravent davantage les difficultés des ménages les plus fragiles.

    Face à cette situation, l’ANC appelle les autorités à publier une cartographie détaillée des zones à risque, à élaborer un plan national d’urgence alimentaire et à réorienter les dépenses publiques vers les priorités sociales et économiques.

    Le parti souligne par ailleurs que la région des Savanes demeure l’une des plus touchées par la pauvreté multidimensionnelle, avec un taux estimé à 92,3 % selon des données des Nations unies citées dans le communiqué.

    Estimant que l’urgence sociale exige des réponses rapides et concrètes, l’ANC invite les autorités à agir avec responsabilité afin d’éviter une aggravation de la crise et de préserver la cohésion sociale dans les régions les plus exposées du pays.

  • Risques radiologiques : le Togo passe à l’offensive

    Risques radiologiques : le Togo passe à l’offensive

    Face aux défis croissants liés aux risques nucléaires et radiologiques, le Togo veut anticiper les risques liés aux activités nucléaires en renforçant son cadre légal de prévention et de sécurité.

    L’Assemblée nationale a adopté, mardi 9 juin 2026, quatre projets de loi majeurs destinés à consolider le dispositif national de sûreté nucléaire et radiologique. Cette décision, prise lors de la troisième séance plénière de la première session ordinaire de l’année, traduit la volonté des autorités togolaises d’anticiper les risques liés aux activités nucléaires et de se conformer aux standards internationaux en la matière.

    La séance, présidée par le Président de l’Assemblée nationale, Komi Selom Klassou, s’est déroulée en présence du ministre délégué chargé de l’Énergie, Robert Koffi Messan Eklo.

    Parmi les textes adoptés figurent le projet de loi autorisant l’adhésion du Togo à la Convention sur la sûreté nucléaire, adoptée à Vienne le 17 juin 1994, ainsi que le projet de loi portant adhésion à la Convention commune sur la sûreté de la gestion du combustible usé et des déchets radioactifs, adoptée le 5 septembre 1997 dans la capitale autrichienne.

    Ces instruments juridiques internationaux visent à promouvoir les meilleures pratiques en matière de sécurité nucléaire, à renforcer la gestion des déchets radioactifs et à prévenir les accidents susceptibles d’avoir des conséquences graves sur la santé publique, l’environnement et l’économie.

    À travers ces adhésions, le Togo affiche son engagement en faveur d’une gouvernance responsable des technologies nucléaires et radiologiques. Le pays se dote ainsi d’outils juridiques renforcés pour mieux encadrer les activités concernées, améliorer ses capacités de contrôle et de surveillance, et favoriser la coopération avec les instances internationales spécialisées.

    Cette avancée législative marque une nouvelle étape dans la modernisation du cadre réglementaire national et dans la construction d’un système de sécurité nucléaire conforme aux exigences mondiales.

  • Kokou Ekouagou, l’ambassadeur togolais de l’art contemporain sur la scène mondiale

    Kokou Ekouagou, l’ambassadeur togolais de l’art contemporain sur la scène mondiale

    De Lomé aux plus grandes institutions artistiques internationales, Kokou Ekouagou impose une vision singulière qui interroge l’identité, la mémoire et les représentations culturelles.

    Multi-primé, l’artiste togolais Kokou Ekouagou s’affirme aujourd’hui comme l’une des figures marquantes de l’art contemporain africain. À travers une démarche artistique profondément engagée, il explore les notions de multiculturalisme, d’identité et d’affect, tout en remettant en question les récits historiques dominants qui ont longtemps façonné les représentations des sociétés africaines.

    L’artiste plasticien togolais Kokou Ekouagou

    L’originalité de son travail réside dans son approche transmédiale. Peinture, sculpture, vidéo, performance et installation constituent autant de moyens d’expression qu’il mobilise pour construire un dialogue critique autour des enjeux culturels, sociaux et historiques de notre époque. Ses créations invitent le public à porter un regard nouveau sur les identités multiples qui composent le monde contemporain.

    Cette démarche audacieuse a permis à l’artiste togolais de franchir les frontières nationales et de se faire une place sur les plus prestigieuses scènes artistiques internationales. Ses œuvres ont notamment été exposées à la prestigieuse Biennale de Venise, mais également au Musée des beaux-arts de l’Ontario, au Torrance Art Museum, au Kunstverein Kärnten, à la Sobering Galerie de Paris et à Guangzhou Live en Chine.

    Parmi ses réalisations emblématiques figure La Délivrance (2013), une œuvre qui illustre la profondeur de sa réflexion artistique. À travers son parcours remarquable, Kokou Ekouagou contribue au rayonnement culturel du Togo et démontre que la création contemporaine africaine occupe désormais une place de choix dans les grands espaces de dialogue artistique à l’échelle mondiale.

  • Lomé consacre les gardiens des savoirs ancestraux

    Lomé consacre les gardiens des savoirs ancestraux

    Lomé réunira en août les acteurs de la médecine traditionnelle ouest-africaine pour célébrer et promouvoir les savoirs thérapeutiques du continent.

    La capitale togolaise s’apprête à devenir, le 7 août prochain, le carrefour de la médecine traditionnelle ouest-africaine. À l’initiative de l’Organisation des chercheurs et médecins holistiques du Togo (OCMH-Togo), la première édition des Awards des praticiens de la médecine traditionnelle d’Afrique de l’Ouest (APM-TAO) réunira à Lomé des praticiens, chercheurs et acteurs de la santé venus de plusieurs pays de la sous-région.

    Placée sous le thème « Les enjeux de la médecine africaine à l’ère du numérique », cette rencontre entend mettre en lumière le rôle central que joue la médecine traditionnelle dans la prise en charge sanitaire des populations africaines. Selon les organisateurs, près de 80 % des habitants du continent recourent encore à ces pratiques pour répondre à leurs besoins de santé.

    Le Burkina Faso est le pays invité d’honneur de cette première édition. Le président burkinabè, le capitaine Ibrahim Traoré, en est le parrain officiel. Les promoteurs de l’événement saluent ainsi les efforts entrepris par les autorités du pays pour renforcer la reconnaissance et la valorisation de la médecine traditionnelle.

    Au programme figurent des remises de trophées, distinctions honorifiques et diplômes de reconnaissance destinés à récompenser les praticiens et chercheurs qui se sont illustrés dans la préservation et la promotion des savoirs thérapeutiques africains. Mais au-delà de l’aspect honorifique, les APM-TAO ambitionnent de devenir une véritable plateforme régionale d’échanges et de coopération entre les acteurs du secteur.

    Lors de la conférence de presse de lancement, le coordinateur national de l’OCMH-Togo, Bedi-Djinekou Sénam, a souligné l’importance de reconnaître et de transmettre les connaissances détenues par les praticiens traditionnels. Selon lui, chaque acteur du domaine est dépositaire d’un patrimoine précieux qu’il convient de préserver pour les générations futures.

    À travers cette initiative, l’OCMH-Togo veut contribuer à l’émergence d’une médecine traditionnelle modernisée, mieux structurée et davantage intégrée aux politiques de santé publique africaines, tout en offrant une visibilité accrue aux gardiens des savoirs ancestraux du continent.

  • « Génération Togo » : l’opposition appelle au sursaut national

    « Génération Togo » : l’opposition appelle au sursaut national

    Face à la presse ce matin à Lomé, la DMK, la LDP, le Front « Touche Pas à Ma Constitution » et la DMP ont rendu publique leur vision pour la refondation de la République togolaise, contenue dans un document intitulé « Manifeste Génération Togo ».

    Pour les responsables des partis regroupés au sein de cette coalition, ce manifeste s’adresse en priorité à la jeunesse togolaise et, par ricochet, à l’ensemble du peuple togolais dans toutes ses composantes.

    Selon eux, ce document constitue un appel au réveil lancé à l’endroit de toutes les forces vives de la nation. Il s’adresse aux patriotes sincères préoccupés par l’état de délabrement du pays et, surtout, par ce qu’ils qualifient de pilotage à vue des tenants du pouvoir.

    Les signataires estiment que c’est parce que Faure Gnassingbé ne trouve pas face à lui un peuple suffisamment mobilisé qu’il continue de gouverner, malgré l’absence de résultats probants après 21 années passées au pouvoir.

    Les leaders de cette coalition appellent ainsi le peuple togolais à consentir les sacrifices nécessaires pour libérer le Togo et engager sa refondation.

    Lire la déclaration relative au Manifeste Génération Togo.

  • Contrats d’affaires : la gestion des risques au cœur des débats à Lomé

    Contrats d’affaires : la gestion des risques au cœur des débats à Lomé

    Réunis à Lomé dans le cadre du FIPROD 2026, experts du droit et de la gestion des risques ont souligné l’importance d’une maîtrise efficace des risques contractuels pour renforcer la sécurité juridique des affaires en Afrique.

    Lomé a accueilli du 20 au 23 mai 2026 la 4e édition du Forum International des Professionnels du Droit et du Chiffre (FIPROD), une rencontre de haut niveau organisée par l’École Régionale Supérieure de la Magistrature (ERSUMA-OHADA). Placé sous le thème « Techniques contractuelles d’affaires en Afrique », l’événement a réuni des experts venus de plusieurs pays du continent pour réfléchir aux défis juridiques et économiques liés aux contrats d’affaires.

    Parmi les intervenants figurait un représentant de l’Association pour le Management des Risques et des Assurances du Togo (AMRAT), invité à partager son expertise lors du panel consacré à la prévention et à la gestion des risques contractuels. Aux côtés de juristes, universitaires et praticiens reconnus, il a développé une communication portant sur les « Outils et stratégies de gestion des risques contractuels », un sujet jugé stratégique dans le cycle de vie des contrats.

    L’intervention a mis en lumière les mécanismes juridiques permettant de faire face aux risques susceptibles de survenir lors de l’exécution d’un contrat. Les participants ont notamment échangé sur les clauses de renégociation, les clauses résolutoires ainsi que les différents dispositifs d’adaptation et d’imputation des responsabilités. Autant d’outils destinés à renforcer la sécurité juridique des opérations économiques et à prévenir les contentieux.

    Au-delà des communications techniques, le forum a constitué un espace privilégié de dialogue entre professionnels du droit et du chiffre, favorisant le partage d’expériences et de bonnes pratiques à l’échelle africaine.

    Les organisateurs de l’ERSUMA-OHADA ont été salués pour la qualité de l’initiative, tout comme l’AMRAT pour son engagement en faveur de la promotion de la culture du risque. Un message fort s’est dégagé des échanges : maîtriser le risque contractuel, c’est déjà sécuriser l’avenir des affaires.

  • Écovolon’Terre : JVE honore ses bâtisseurs

    Écovolon’Terre : JVE honore ses bâtisseurs

    À travers la journée « Écovolon’Terre », JVE a célébré ses volontaires tout en traçant les perspectives de son engagement pour l’environnement et le développement durable.

    L’ONG Jeunes Volontaires pour l’Environnement (JVE) a célébré, le 5 juin dernier à Lomé, l’engagement de celles et ceux qui constituent la cheville ouvrière de ses actions sur le terrain. Placée sous le thème « Écovolon’Terre », cette journée de réflexion stratégique et de reconnaissance a mis à l’honneur les volontaires qui contribuent depuis des années à la promotion de la justice environnementale et du développement durable au Togo.

    Moment fort de la cérémonie, dix-neuf volontaires ont été récompensés pour leur dévouement, leur professionnalisme et leur fidélité à l’organisation. Selon leur ancienneté et leur impact, ils ont reçu des attestations de reconnaissance, des attestations de mérite ou encore des certificats d’honneur pour les plus anciens. Une manière pour JVE de saluer des parcours marqués par un engagement constant au service des communautés et de l’environnement.

    L’événement a réuni plusieurs personnalités du monde du volontariat et du développement. Parmi les invités figuraient M. Telngar, représentant de France Volontaires, M. Marc Adama Levi de l’Agence Nationale du Volontariat au Togo (ANVT) ainsi que le Dr Komi Gligbé, consultant des Nations Unies chargé de l’analyse situationnelle du volontariat au Togo. Des organisations partenaires, notamment le ROSCCET et la SAER, ont également répondu présentes.

    Au-delà des distinctions, la journée s’est voulue un espace de réflexion sur l’avenir. Une communication consacrée à la gestion des transitions professionnelles a permis aux volontaires d’acquérir des outils pour valoriser leurs expériences et préparer leur évolution de carrière. Les témoignages d’anciens collaborateurs de JVE et du membre d’honneur Alouka Anani ont illustré le rôle du volontariat comme levier d’épanouissement personnel et professionnel.

    La Directrice des programmes, Luttah Aluora, a clôturé les échanges en présentant les dix principaux résultats enregistrés par l’organisation en 2025. Un bilan qui témoigne de l’impact croissant de JVE et nourrit de nouvelles ambitions pour les années à venir.

  • JICA renforce son ancrage au Togo

    JICA renforce son ancrage au Togo

    La JICA et le Togo consolident leur partenariat stratégique pour accélérer le développement des infrastructures et renforcer l’aménagement durable du territoire.

    La coopération entre le Togo et l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) franchit une nouvelle étape. À l’occasion d’une mission effectuée dans le pays du 20 au 22 mai 2026, une délégation de l’institution japonaise a multiplié les échanges avec les autorités togolaises afin de consolider les acquis et d’explorer de nouvelles perspectives de partenariat dans les domaines des infrastructures et de l’aménagement du territoire.

    Les séances de travail ont notamment réuni le ministre délégué chargé des Travaux publics et des Infrastructures, Sani Yaya, ainsi que le ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Urbanisme, Sévon-Tépé Kodjo Adedze. Ces rencontres ont également été marquées par la présentation officielle du nouveau Représentant résident de la JICA au Togo, Kato Koichi, et de la nouvelle Conseillère ODA, Yamazaki Hitomi.

    Avec le ministère des Travaux publics et des Infrastructures, les discussions ont porté sur l’état d’avancement des projets en cours. Une attention particulière a été accordée au projet de construction de la voie de contournement de la ville de Sokodé, considéré comme un axe stratégique pour l’amélioration de la mobilité et du transport dans la région centrale.

    Les échanges avec le ministère de l’Aménagement du territoire et de l’Urbanisme ont, quant à eux, permis d’aborder les défis liés à la planification territoriale, à la gestion foncière ainsi qu’au développement harmonieux des espaces urbains et ruraux.

    Au-delà des projets en exécution, les deux parties ont exploré de nouvelles pistes de coopération. Celles-ci concernent notamment des dons, des prêts concessionnels et des mécanismes de cofinancement destinés à soutenir les corridors de transport, l’entretien routier et la cartographie nationale.

    À travers cette mission, la JICA a réaffirmé sa volonté d’accompagner le Togo dans la réalisation d’infrastructures structurantes et dans le renforcement d’une gouvernance territoriale performante. Une dynamique qui vise à favoriser l’intégration régionale, la connectivité économique et le développement durable du pays.

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