CAN 2027 : l’Afrique de l’Est sur la sellette, un plan B déjà évoqué
Prévue du 19 juin au 17 juillet 2027, la CAN confiée au trio Kenya–Ouganda–Tanzanie suscite déjà des inquiétudes sur les infrastructures, au point de voir émerger l’ombre d’un plan B porté par l’Afrique du Sud.
La prochaine édition de la Coupe d’Afrique des nations est désormais fixée. Selon des informations validées par la FIFA, la CAN 2027 se déroulera du 19 juin au 17 juillet 2027. L’organisation reste, pour l’heure, confiée au trio d’Afrique de l’Est composé du Kenya, de l’Ouganda et de la Tanzanie.
Cette désignation, saluée au moment de son annonce comme un symbole fort de coopération régionale, représente un défi logistique majeur. Les trois pays hôtes doivent notamment répondre à des exigences strictes en matière d’infrastructures sportives, de transport, d’hébergement et de sécurité, afin d’accueillir une compétition continentale de plus en plus exigeante.
Cependant, à un peu plus d’un an du coup d’envoi, des incertitudes persistent. Plusieurs sources évoquent des retards dans la construction et la modernisation de certains stades ainsi que dans la mise à niveau des infrastructures connexes. Ces inquiétudes alimentent des discussions en coulisses sur la capacité réelle des pays organisateurs à tenir les délais fixés.
Face à ces doutes, un scénario alternatif commence à prendre forme. L’option d’un plan B est en effet évoquée, avec une possible reprise de l’organisation par l’Afrique du Sud en cas de retard jugé trop important. Forte de son expérience dans l’accueil de grandes compétitions internationales, notamment la Coupe du monde 2010, l’Afrique du Sud apparaît comme une solution de repli crédible.
Pour l’instant, aucune décision officielle n’a été prise en ce sens. Les instances dirigeantes du football africain continuent de suivre de près l’évolution des préparatifs en Afrique de l’Est. Les prochains mois seront donc déterminants pour confirmer ou non la tenue de la CAN 2027 dans les pays initialement désignés.
Entre ambitions régionales et contraintes organisationnelles, l’équation reste ouverte. Une chose est sûre : l’enjeu dépasse largement le cadre sportif et touche à l’image du continent sur la scène internationale.
