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  • FALILA PRESTIGE : de la lumière des réseaux à l’engagement pour les plus vulnérables

    FALILA PRESTIGE : de la lumière des réseaux à l’engagement pour les plus vulnérables

    Derrière l’entrepreneure et la personnalité suivie sur les réseaux sociaux se dessine désormais une autre ambition, celle de mettre la visibilité au service de la solidarité. Avec FALILA PRESTIGE, FALILA 228 entend faire de l’engagement social une démarche durable, tournée vers les enfants vulnérables, l’éducation, les communautés rurales et l’accès aux services essentiels. 

    Transformer la visibilité en impact social

    À Lomé, une nouvelle initiative entend donner un autre sens à l’engagement social. Baptisée FALILA PRESTIGE, l’association se présente comme une structure humanitaire portée par une ambition, celle de venir en aide aux populations vulnérables et inscrire la solidarité dans une dynamique qui dépasse les actions ponctuelles.

    Son champ d’intervention annoncé est large. L’association souhaite notamment apporter un soutien moral, social et matériel aux orphelins et aux enfants en situation de vulnérabilité. La scolarisation et la formation figurent également parmi ses priorités, avec la volonté de contribuer à offrir à ces jeunes des conditions plus favorables pour construire leur avenir.

    FALILA PRESTIGE entend aussi se rapprocher des structures qui accompagnent quotidiennement les personnes fragilisées. Orphelinats, centres d’accueil et autres structures sociales pourraient ainsi bénéficier d’actions de soutien, tandis que des collectes et campagnes de dons sont envisagées afin de mobiliser davantage de personnes autour de cette démarche.

    Mais l’association veut voir plus loin que les centres urbains. Son projet prévoit notamment des initiatives en faveur des communautés rurales. Avec l’ambition de contribuer à l’installation de forages et de systèmes d’accès à l’eau potable dans des zones où cet accès demeure une préoccupation majeure.

    L’idée affichée est donc celle d’un engagement qui ne se résume pas à un geste ponctuel. Il s’agit, selon la vision portée par l’initiative, de favoriser des actions susceptibles de produire des effets durables sur les conditions de vie des populations ciblées.

    L’éducation et les enfants au cœur de la démarche

    Dans cette vision, l’enfant occupe une place particulière. FALILA PRESTIGE veut faire de l’éducation un levier d’émancipation pour les jeunes issus de milieux défavorisés.

    L’accès à l’école, la formation et les initiatives éducatives constituent ainsi des axes autour desquels l’association souhaite développer ses interventions. Une orientation qui part d’un constat simple : pour un enfant vulnérable, l’accompagnement ne peut se limiter à répondre à une urgence immédiate. Il doit également contribuer à lui donner les moyens de construire son propre avenir.

    Cette approche explique également l’intérêt affiché pour les orphelinats et les centres d’accueil. Ces structures sont souvent au contact direct de publics ayant besoin d’un accompagnement matériel, éducatif et social. Leur apporter un appui constitue donc l’un des volets envisagés par FALILA PRESTIGE.

    La démarche se veut par ailleurs communautaire. Les populations rurales font partie des bénéficiaires potentiels, notamment à travers les projets liés à l’eau potable. En s’intéressant à cette problématique, l’association entend élargir son action à des besoins essentiels qui touchent directement la santé, les conditions de vie et le développement local.

    Derrière cette orientation se trouve une valeur revendiquée comme fondamentale : la solidarité. Une solidarité qui, dans l’esprit de FALILA PRESTIGE, doit pouvoir rassembler donateurs, bénévoles, partenaires et acteurs de terrain autour d’objectifs concrets.

    FALILA 228, de l’entrepreneuriat à la cause humanitaire

    À l’origine de cette initiative se trouve FALILA 228, entrepreneure, créatrice de contenus et personnalité présente sur les réseaux sociaux. Son parcours public s’est notamment construit autour de messages consacrés à la confiance en soi, à la persévérance, à l’ambition et au dépassement des difficultés.

    Dans ses prises de parole, elle insiste régulièrement sur la nécessité pour chacun de construire son propre parcours sans se laisser enfermer dans la comparaison avec les autres. Une ligne de communication qui s’adresse particulièrement aux femmes et aux jeunes, auxquels elle transmet des messages d’encouragement et de résilience.

    Son activité entrepreneuriale constitue également une composante importante de son parcours, notamment à travers l’univers de la mode avec FALILA 228 Fashion House. La création de FALILA PRESTIGE ouvre désormais un autre chapitre, celui d’une visibilité utilisée comme point d’appui pour une démarche à vocation sociale.

    L’enjeu sera désormais de transformer cette ambition en réalisations concrètes et durables. Car entre une vision humanitaire et son inscription dans la réalité du terrain, il existe toujours un chemin fait de mobilisation, de ressources, de partenariats et de continuité.

    FALILA PRESTIGE entend précisément s’inscrire dans cette perspective. Soutenir les enfants, accompagner les personnes vulnérables, favoriser l’éducation, contribuer à l’accès à l’eau potable et soutenir les communautés rurales constituent autant d’objectifs annoncés.

    En clair, pour FALILA 228, cette nouvelle aventure représente ainsi plus qu’une extension de son parcours entrepreneurial. Elle se veut l’ouverture d’une démarche où la réussite individuelle peut être mise au service d’une ambition collective.

    « Un geste peut changer une vie », résume la philosophie affichée par FALILA PRESTIGE. Reste désormais à transformer cette promesse en actions, sur le terrain et dans la durée.

  • Vo : abandonné dans la nuit, un bébé d’un mois retrouvé en pleine broussaille

    Vo : abandonné dans la nuit, un bébé d’un mois retrouvé en pleine broussaille

    Une scène particulièrement préoccupante s’est produite dans la nuit de samedi à dimanche à Soko-Hangoumé, dans la commune de Vo 1. Un nourrisson âgé d’environ un mois a été retrouvé seul, en pleine broussaille, aux alentours de 3 heures du matin.

    Des pleurs qui déchirent le silence de la nuit

    Il était environ 3 heures du matin lorsque des cris de bébé ont retenti dans une zone broussailleuse de Soko-Hangoumé. Intrigués et alertés par ces pleurs, plusieurs bouviers présents dans les environs se sont dirigés vers leur provenance.

    Leur découverte a été particulièrement saisissante : un nourrisson d’environ un mois se trouvait seul, au milieu de la végétation. Les circonstances dans lesquelles le bébé s’est retrouvé à cet endroit demeurent, pour l’heure, inconnues.

    La brigade de gendarmerie de Vogan, informée de la situation, s’est rapidement rendue sur les lieux. Après les premières constatations, les forces de sécurité ont pris le nourrisson en charge afin de le mettre à l’abri.

    Le bébé évacué à l’hôpital, une enquête ouverte

    Le nourrisson a été conduit à l’Hôpital du District de Vo, où il a reçu des soins et a été placé sous surveillance médicale.

    Reste désormais à comprendre comment un bébé aussi jeune a pu se retrouver seul dans une zone broussailleuse au cœur de la nuit. Pour l’heure, aucune information officielle ne permet d’établir l’identité de la personne qui aurait abandonné l’enfant ni les raisons d’un tel geste.

    Une enquête a été ouverte par la gendarmerie de Vogan. Les investigations devront permettre de reconstituer le déroulement des faits et de retrouver, si les éléments recueillis le permettent, la ou les personnes impliquées.

    L’affaire suscite déjà l’émoi dans la localité, alors que le nourrisson, heureusement retrouvé à temps, reste sous surveillance médicale.

  • LAETUS-Togo : quand l’humanitaire se transforme en actions concrètes au cœur des communautés

    LAETUS-Togo : quand l’humanitaire se transforme en actions concrètes au cœur des communautés

    De la santé à l’éducation, en passant par l’accès à l’eau potable et l’accompagnement des personnes vulnérables, l’ONG LAETUS-Togo s’est progressivement imposée comme un acteur de proximité auprès des communautés togolaises. Une présence particulièrement visible dans le Grand Lomé et le Bas-Mono.

    Créée à l’origine comme association avant d’être reconnue comme ONG, LAETUS-Togo inscrit son action dans l’amélioration des conditions de vie des personnes vulnérables. Le Journal officiel togolais mentionne notamment, dès 2011, un objectif consacré à l’amélioration des conditions de vie des orphelins et des personnes démunies.

    De la santé à l’accès à l’eau

    Le volet sanitaire occupe une place importante dans les interventions de l’organisation. LAETUS-Togo dispose notamment d’un centre médico-sanitaire à Adidogomé, à Lomé, identifié comme structure de soins. Des expériences de volontariat documentent également la mise en place d’une pharmacie communautaire au sein de ce centre ainsi que des activités d’éducation sanitaire et de sensibilisation à l’hygiène.

    L’action de l’ONG dépasse toutefois le cadre médical. Dans le Bas-Mono, elle a participé à des initiatives portant sur l’accès à l’eau et à l’assainissement. En 2016, deux puits et une latrine publique ont notamment été réalisés à Deveme, Matchale et Afagnan-Djita avec le soutien de partenaires espagnols.

    L’éducation comme autre levier

    LAETUS-Togo intervient également dans le domaine éducatif. En novembre 2020, son projet « Éducation pour tous » a permis de cibler 980 élèves dans plusieurs établissements du Bas-Mono, avec la distribution de kits scolaires. L’objectif affiché était de soutenir les enfants issus de familles disposant de moyens limités.

    À travers ces différentes initiatives, LAETUS-Togo développe ainsi une approche multisectorielle : soigner, éduquer, accompagner et améliorer les conditions de vie. Des actions qui illustrent le rôle que peuvent jouer les organisations de la société civile dans la réponse aux besoins sociaux des communautés.

  • Éperviers : le bus est neuf, le mal est ancien

    Éperviers : le bus est neuf, le mal est ancien

    À une semaine de la réception du Burundi et à onze jours du déplacement en Zambie, la Fédération togolaise de football (FTF) s’offre une séquence communication autour d’un nouveau bus destiné aux Éperviers. Annoncé début septembre par le président de la FTF, le colonel Guy Akpovy, le véhicule devait mettre fin à plusieurs années de location de cars pour la sélection nationale.

    La livraison annoncée ce vendredi 18 septembre intervient pourtant à un moment pour le moins curieux. Les Éperviers entrent dans une période où l’essentiel devrait être ailleurs : la préparation des deux premières journées des éliminatoires de la CAN 2027. Le Togo reçoit le Burundi le 25 septembre à Kégué, avant de se rendre quatre jours plus tard à Ndola pour affronter la Zambie.

    Quand le bus devient l’événement

    Certes, disposer enfin d’un véhicule propre à la sélection constitue une amélioration logistique. Le confort et les conditions de déplacement des joueurs ne sont pas à négliger. Mais fallait-il en faire quasiment un événement à quelques jours de deux rendez-vous sportifs aussi importants ?

    La question mérite d’être posée. Car à force de mettre en avant les accessoires autour de l’équipe nationale, le risque est de donner l’impression que le football togolais se satisfait davantage de ses symboles que de ses résultats.

    Plus étonnant encore : le design du véhicule laisse une impression de déjà-vu. À regarder les motifs retenus, difficile de ne pas penser au bus des Guépards du Bénin. La sélection béninoise avait déjà été dotée d’un bus aux couleurs et à l’identité visuelle fortement travaillées, notamment celui remis à la Fédération béninoise de football en 2023.

    Si l’objectif était de donner une identité forte au nouveau bus des Éperviers, on pouvait donc attendre davantage d’originalité. Pourquoi reproduire des codes visuels déjà vus chez le voisin béninois au lieu de chercher une signature propre au football togolais ?

    Un bus ne marque pas de buts

    Il faut surtout rappeler une évidence : un bus, aussi neuf et rutilant soit-il, ne gagne pas un match.

    Le Togo reste placé dans un groupe comprenant l’Algérie, la Zambie et le Burundi. Les deux premiers de la poule accéderont à la phase finale de la CAN 2027.

    Or, depuis plusieurs campagnes, les Éperviers ont accumulé les rendez-vous manqués avec les grandes compétitions. La nouvelle campagne ne pardonnera probablement pas les approximations.

    Le véritable enjeu n’est donc ni la carrosserie, ni les motifs, ni la couleur du bus. Il est à Kégué, puis à Ndola. C’est là que se mesurera la valeur du chantier annoncé autour des Éperviers.

    À force de soigner la vitrine sans garantir le contenu, tout donne malheureusement le sentiment que le football togolais prépare encore une fois son décor… pour assister ensuite, impuissant, à une nouvelle non-qualification pour la CAN.

  • Au Togo, le dépistage de la lèpre renforcé pour couper la chaîne de transmission

    Au Togo, le dépistage de la lèpre renforcé pour couper la chaîne de transmission

    Le Togo intensifie sa lutte contre la lèpre. Le ministère en charge de la Santé renforce les compétences des professionnels de santé afin d’améliorer le dépistage, la prise en charge précoce des cas et, à terme, de documenter l’arrêt de la transmission de la maladie dans le pays.

    Avec l’appui de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), une rencontre consacrée à la meilleure utilisation des outils d’élimination de la lèpre réunit les acteurs concernés. L’initiative s’inscrit dans une approche visant à consolider les connaissances et les pratiques des agents de santé face à une maladie qui, malgré les progrès enregistrés, demeure un enjeu de santé publique dans plusieurs régions du monde.

    Miser sur le dépistage précoce

    La stratégie repose notamment sur le renforcement des capacités des professionnels de santé. L’objectif est de leur permettre de mieux identifier les signes de la lèpre, d’orienter rapidement les personnes suspectes et de contribuer à une détection plus systématique des nouveaux cas.

    Le dépistage précoce constitue en effet un maillon essentiel dans la lutte contre la maladie. Pris en charge à temps, les patients peuvent bénéficier du traitement approprié, tandis que la détection des personnes ayant été en contact avec les cas permet de renforcer les actions de surveillance et de prévention.

    La rencontre met ainsi l’accent sur l’utilisation efficace des outils disponibles pour mesurer les progrès accomplis et identifier les éventuelles insuffisances dans le dispositif de lutte.

    Vers la certification de l’interruption de la transmission

    Au-delà de la détection et du traitement des malades, le Togo ambitionne de franchir une nouvelle étape : réunir les éléments nécessaires permettant de certifier l’arrêt de la transmission de la lèpre.

    Cette perspective suppose une surveillance épidémiologique rigoureuse, des données fiables et une capacité renforcée à rechercher activement les cas, notamment dans les communautés où la maladie pourrait encore circuler de manière silencieuse.

    L’accompagnement de l’OMS vient donc soutenir les efforts du ministère de la Santé pour consolider les acquis et rapprocher le pays de cet objectif. La formation et la mise à niveau des professionnels apparaissent, dans cette démarche, comme des leviers déterminants pour maintenir la vigilance et éviter que les progrès réalisés ne soient fragilisés.

  • Space to Lead : le Togo mise sur une nouvelle génération de « Champions du changement »

    Space to Lead : le Togo mise sur une nouvelle génération de « Champions du changement »

    À Kara, Plan International Togo et ses partenaires veulent renforcer les capacités des acteurs appelés à accompagner les jeunes dans la transformation des normes sociales et la promotion de l’égalité entre filles et garçons.

    Former aujourd’hui les acteurs capables de porter les changements sociaux de demain. C’est l’objectif affiché par Plan International Togo, en partenariat avec CREUSET Togo et FAWE Togo, à travers une formation consacrée à la méthodologie « Champion of Change » (CoC).

    Organisée du 9 au 11 septembre 2026 à l’Hôtel Étoile de la Kozah, à Kara, la session a réuni 23 participants, dont 15 femmes, issus notamment de Plan International Togo, CREUSET Togo, FAWE Togo, ATAREKAD et du Youth Panel de Kara. Deux formateurs ont animé les travaux consacrés aux modules destinés aux filles et aux garçons.

    Une approche basée sur la pratique

    Durant trois jours, les participants ont été plongés dans une pédagogie participative mêlant simulations, jeux de rôles, exercices pratiques et échanges d’expériences. Un dispositif de travail en binômes a notamment permis de favoriser l’apprentissage collectif et les retours d’expérience.

    Au-delà de l’acquisition de connaissances, la formation visait à faire des participants de véritables relais de la méthodologie dans leurs communautés. « La méthodologie Champion of Change n’est pas seulement un contenu à transmettre, c’est une posture à incarner », a souligné le Chargé du Suivi-Évaluation du projet à l’ouverture de la session.

    Vers des formations en cascade

    Au terme des travaux, les participants se sont engagés à accompagner les jeunes dans la remise en question et la transformation des normes sociales au sein des communautés. Les prochaines étapes portent notamment sur le nombre de clubs à accompagner, les modules prioritaires et l’organisation de formations en cascade dans les régions de la Kara et des Plateaux.

    Financé par l’Agence suédoise de coopération internationale au développement (SIDA), Space to Lead est déployé au Togo depuis le 1er octobre 2025. D’une durée de 39 mois, le projet intervient dans les préfectures de l’Amou, du Wawa, de l’Assoli et de la Binah, avec une attention particulière portée au leadership et à la participation des jeunes, notamment des filles.

  • Au CHU-SO de Lomé, un nouveau-né arraché à sa mère

    Au CHU-SO de Lomé, un nouveau-né arraché à sa mère

    La disparition d’un nouveau-né au cœur de la maternité du CHU Sylvanus Olympio de Lomé soulève de sérieuses inquiétudes. Une femme aurait profité d’un moment d’inattention pour s’emparer du bébé avant de quitter l’établissement.

    Une femme entre, prend le bébé et disparaît

    Le mercredi 17 septembre 2026, aux environs de 11 heures, un nouveau-né de sexe féminin a été enlevé dans une salle d’hospitalisation de la maternité du Centre hospitalier universitaire Sylvanus Olympio (CHU-SO). L’information a été confirmée jeudi par le directeur de l’établissement, le colonel Agbobli Yawo Apélété.

    Selon les premiers éléments communiqués par la direction, une femme dont l’identité n’est pas encore officiellement établie se serait introduite dans la salle. Après avoir observé les lieux, elle aurait attendu le départ momentané de la personne chargée de la surveillance du bébé pour s’en emparer et quitter les lieux.

    La scène, qui intervient dans un espace censé être particulièrement sécurisé, suscite l’inquiétude parmi les usagers et pose de nouvelles questions sur le contrôle des accès au sein de l’établissement hospitalier.

    Le dispositif de sécurité renforcé, l’enquête s’accélère

    Dès la découverte de la disparition, les accès du CHU ont été bouclés et des recherches ont été engagées. La gendarmerie, rapidement alertée, s’est rendue sur place pour conduire les premières investigations.

    Plusieurs personnes de l’entourage du nouveau-né ont déjà été auditionnées. Les enquêteurs exploitent également les images de vidéosurveillance afin d’identifier formellement la suspecte et de déterminer si d’éventuelles complicités ont pu faciliter l’enlèvement.

    À ce stade, aucune identité ni hypothèse concernant d’éventuels complices n’est officiellement établie. La direction du CHU annonce des mesures supplémentaires pour renforcer la sécurité et appelle les usagers à la plus grande vigilance.

    L’urgence demeure désormais la même : retrouver le nouveau-né et faire toute la lumière sur les circonstances de cette disparition qui ébranle la maternité du principal établissement hospitalier de Lomé.

  • CNCC : Tsévié, le meeting rattrapé par le couperet administratif

    CNCC : Tsévié, le meeting rattrapé par le couperet administratif

    Le rendez-vous était fixé au 27 septembre à Tsévié-Atikoumé. Il faudra finalement attendre. Le Cadre National de Concertation pour le Changement (CNCC) a annoncé le report de son meeting, invoquant des exigences administratives qui, selon l’organisation, se répètent et compliquent la tenue de ses activités publiques.

    Dans une note de mise au point publiée jeudi, le CNCC explique que le comité d’organisation fait face à une demande du ministère de l’Administration territoriale, de la Gouvernance locale et des Affaires coutumières : fournir une « attestation de mise à disposition du site ». Une exigence que le mouvement présente comme un obstacle procédural persistant.

    Une attestation qui bloque encore le rassemblement

    Le sujet n’est manifestement pas nouveau. Le CNCC affirme avoir déjà été confronté à cette même exigence lors de la préparation de sa conférence publique du 4 septembre dernier. À quelques jours de son meeting de Tsévié, le ministère aurait renouvelé la demande dans une note formelle datée du 11 septembre 2026.

    Pour le mouvement, la répétition de cette procédure pose question. Plutôt que de prendre le risque d’organiser le rassemblement sans avoir satisfait aux exigences administratives, le CNCC a choisi de reporter l’événement.

    L’organisation affirme vouloir profiter de ce délai pour trouver une « solution définitive à cette pratique administrative ». Une manière de faire comprendre que, derrière le simple report d’une date, se joue aussi la question des conditions concrètes d’organisation des réunions publiques politiques.

    Mobilisation en attente, nouvelle date inconnue

    Le CNCC ne renonce toutefois pas à son meeting. Il demande à ses militants et sympathisants de « rester vigilants » et de se tenir prêts à une mobilisation massive dès qu’une nouvelle date sera annoncée.

    Pour l’heure, aucune nouvelle échéance n’a été communiquée. Le calendrier du CNCC reste donc suspendu à la résolution de la question administrative soulevée par les autorités.

    Ce nouvel épisode intervient après la conférence publique du 4 septembre, au cours de laquelle le même sujet aurait déjà été soulevé. La répétition de l’exigence autour de la « mise à disposition du site » donne au report de Tsévié une portée qui dépasse la simple modification d’agenda.

    Entre exigences administratives et volonté de mobilisation politique, le CNCC se retrouve ainsi contraint de remettre son rassemblement à plus tard. Reste désormais à savoir si les démarches annoncées permettront de débloquer la situation — et surtout à quelle échéance le mouvement pourra finalement retrouver le terrain à Tsévié.

  • Port de Lomé : trois places de gagnées dans le Top 100 mondial

    Port de Lomé : trois places de gagnées dans le Top 100 mondial

    Le Port autonome de Lomé (PAL) poursuit sa progression dans le classement mondial des ports établi par Lloyd’s List. Dans son édition 2026, la plateforme togolaise occupe le 91ᵉ rang mondial, contre la 94ᵉ place lors de l’édition précédente. Elle gagne ainsi trois places et signe, par la même occasion, une sixième présence consécutive dans le Top 100.

    Une progression

    Cette évolution intervient dans un contexte de compétition accrue entre les plateformes portuaires africaines pour attirer et traiter les flux de marchandises liés au commerce régional et international. Le classement de Lloyd’s List constitue notamment un indicateur de l’activité et des volumes traités par les grands ports à travers le monde.

    Pour la direction générale du PAL, cette performance s’inscrit dans la stratégie visant à renforcer le rôle de Lomé comme plateforme logistique sous-régionale. Le directeur général, Kokou Edem Tengue, estime que le résultat traduit les efforts engagés pour améliorer la compétitivité du port.

    « Le 91ᵉ rang mondial du Port de Lomé constitue une source de satisfaction et traduit les efforts accomplis pour renforcer la compétitivité de notre plateforme », a-t-il déclaré, tout en soulignant que ce résultat « nous engage davantage ».

    Digitalisation et infrastructures

    Pour maintenir cette dynamique, le Port autonome de Lomé mise notamment sur la modernisation de ses services. La digitalisation des procédures figure parmi les principaux axes destinés à faciliter les opérations et à améliorer la fluidité de la chaîne logistique.

    Des travaux concernent également les infrastructures portuaires. Le curage du bassin et des accès nautiques, notamment au niveau du Terminal à conteneurs de Lomé (LCT), doit contribuer au maintien des conditions d’accueil des navires de grande capacité. L’extension du quai constitue également un autre levier d’augmentation des capacités d’accueil et de manutention.

    Dans un secteur marqué par la montée en puissance de plusieurs plateformes africaines, dont celles de Tema au Ghana et de Mombasa au Kenya, le 91ᵉ rang mondial représente ainsi à la fois un résultat et un nouveau point de référence. Le défi pour Lomé sera désormais de consolider cette position en poursuivant les investissements et la transformation de ses services.

  • Au Togo, la DMK maintient la pression entre mobilisation internationale et situation carcérale

    Au Togo, la DMK maintient la pression entre mobilisation internationale et situation carcérale

    La Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMK) annonce une marche de sa diaspora aux États-Unis et dénonce, à partir de visites effectuées dans plusieurs prisons, les conditions de détention au Togo. La coalition réaffirme parallèlement son opposition à la Ve République et critique la hausse du prix des produits pétroliers.

    La DMK veut maintenir la pression sur les autorités togolaises. Lors d’un point de presse, la coalition a annoncé une mobilisation de sa diaspora aux États-Unis, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies annoncée pour le 25 septembre 2026. Selon ses responsables, cette marche vise notamment à porter sur la scène internationale des revendications liées à la gouvernance, à la souveraineté et à la situation socio-économique du Togo.

    Dans un communiqué daté du 14 septembre, le Conseil de Direction des Coordinations (CDC) annonce également l’unification du Front social et du Front politique sous la bannière de la Souveraineté intégrale du Togo (SITO). La DMK présente cette jonction, actée le 13 septembre, comme la concrétisation de la « Grande Jonction des Bâtisseurs » attribuée à son fondateur, feu Gabriel Messan Agbéyomé Kodjo.

    Des inquiétudes sur les conditions de détention

    La situation carcérale occupe une place importante dans les dernières déclarations de la coalition. La DMK affirme avoir effectué des visites dans les prisons de Kara, Sokodé, Mango et Dapaong. À Kara, elle dit notamment avoir rencontré l’humoriste Tayo, détenu depuis décembre 2025.

    La coalition affirme avoir constaté la présence de détenus malades et évoque des personnes qui attendraient leur jugement depuis plusieurs années. Elle cite notamment le cas d’un jeune originaire de Sagbado qui, selon ses déclarations, serait détenu à Kara sans jugement depuis près d’une décennie.

    Ces éléments relèvent des constats et déclarations de la DMK et mériteraient, pour être établis de manière indépendante, d’être confrontés aux données des autorités pénitentiaires et judiciaires compétentes. La coalition appelle néanmoins les citoyens à rendre visite aux détenus et à leur apporter des produits de première nécessité.

    Carburant et contestation de la 5è République

    La hausse du prix des produits pétroliers constitue également un axe majeur de la critique. La DMK dénonce notamment le prix de l’essence fixé à 817 francs CFA le litre, estimant que cette augmentation accentue les difficultés des ménages et renchérit le transport et les produits de première nécessité.

    Sur le plan institutionnel, la coalition maintient sa contestation de la Ve République. Elle invoque notamment un arrêt de la Cour de justice de la CEDEAO du 29 janvier 2026, dont elle donne une interprétation contestant la légitimité du changement de régime au Togo. Elle cite également certaines dispositions de la Convention de Vienne sur le droit des traités pour étayer son argumentaire.

    La DMK appelle enfin à une mobilisation qu’elle souhaite pacifique, notamment à l’occasion de la rentrée scolaire, et entend poursuivre son action sur les fronts politique, social et international.

Radio Renouveau228

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