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  • Togo-Hongrie : Lomé et Budapest accélèrent sur l’assainissement

    Togo-Hongrie : Lomé et Budapest accélèrent sur l’assainissement

    Le Togo et la Hongrie veulent accélérer la réalisation de projets structurants dans l’eau et l’assainissement, notamment dans le Grand Lomé. Deux stations de traitement des boues de vidange sont au cœur de cette coopération.

    La coopération entre Lomé et Budapest entre dans une nouvelle phase. Reçu vendredi 25 septembre 2026 par le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, l’ambassadeur de Hongrie au Togo, Tamás Fehér Endre, a échangé sur plusieurs projets bilatéraux, avec un accent particulier sur l’eau et l’assainissement.

    Au cœur des discussions : la construction de stations de traitement des eaux usées dans le Grand Lomé, ainsi que deux stations de traitement des boues de vidange à Aképé et Djagblé.

    Ces infrastructures s’inscrivent dans le Plan directeur d’assainissement du Grand Lomé. Elles doivent contribuer à améliorer la gestion des boues de vidange et des eaux usées, alors que l’urbanisation rapide de la capitale accentue les besoins en infrastructures adaptées.

    Le projet d’Aképé et de Djagblé avait été formalisé en janvier 2025 par la signature d’un mémorandum d’entente entre le Togo et la Hongrie. La rencontre de septembre marque ainsi une nouvelle étape vers sa concrétisation.

    Un partenariat qui s’élargit

    Les discussions ne se sont toutefois pas limitées à l’assainissement. Lomé et Budapest ont également abordé la coopération dans le domaine de l’impression sécurisée des documents officiels, avec la volonté de développer des solutions destinées à renforcer la fiabilité des documents administratifs.

    À l’issue de la rencontre, Tamás Fehér Endre a réaffirmé l’engagement de la Hongrie à accompagner les projets convenus avec les autorités togolaises et salué la qualité des relations entre les deux pays.

    La coopération bilatérale couvre déjà plusieurs secteurs, notamment l’agriculture, la sécurité, l’énergie, l’eau et les TIC.

    Avec les projets d’Aképé et de Djagblé, Lomé et Budapest entendent désormais donner une traduction concrète à ce partenariat, dans un secteur directement lié à la santé publique, à l’environnement et aux conditions de vie des populations.

  • AGRESSION DE JOURNALISTES : DEUX ANS APRÈS, LE SILENCE FAIT TOUJOURS ÉCRAN

    AGRESSION DE JOURNALISTES : DEUX ANS APRÈS, LE SILENCE FAIT TOUJOURS ÉCRAN

    29 septembre 2024 – 29 septembre 2026. Deux ans jour pour jour après les violences qui ont éclaté au siège de la CDPA à Lomé, des journalistes agressés attendent toujours de connaître les conclusions des procédures engagées. Matériel arraché et jeté dans un puits, violences, panique et traumatisme : les victimes affirment avoir saisi les autorités compétentes et choisi la voie de la justice. Mais deux ans plus tard, une question demeure entière : qui a fait quoi, pourquoi, et quelles suites ont été données à l’affaire ? Sans réclamer vengeance ni désigner de coupables avant enquête, les journalistes demandent que la lumière soit faite. Car lorsque ceux qui sont venus informer deviennent eux-mêmes victimes, c’est aussi la liberté de la presse qui se retrouve sur le banc des questions.

    29 septembre 2024 : deux ans après, les journalistes agressés attendent toujours des réponses
    (EMBARGO jusqu’au 29 septembre 2026)


    Quand couvrir l’actualité devient une épreuve de survie
    Tribune de journalistes victimes de l’agression du 29 septembre 2024 à Lomé, en marge de la visite du député Guy Marius Sagna


    Le 29 septembre 2024 restera dans la mémoire de plusieurs journalistes togolais comme le jour où l’exercice de notre métier nous a exposés à une violence que nous n’aurions jamais imaginé subir.


    Ce jour-là, nous étions au siège de la Convention démocratique des peuples africains (CDPA), à Lomé, pour couvrir une rencontre citoyenne à laquelle participait le député sénégalais et parlementaire de la CEDEAO Guy Marius Sagna, alors en séjour au Togo dans le cadre des activités du Parlement de la CEDEAO. Plusieurs responsables et acteurs politiques togolais étaient également présents.


    Pour comprendre le climat de cette journée, il faut rappeler que, quelque temps auparavant, lors d’une session des députés de la CEDEAO, Guy Marius Sagna avait vivement critiqué le régime togolais et salué le peuple togolais dans sa lutte pour l’alternance. Des propos qui n’ont pas été bien accueillis par le pouvoir.
    Nous, journalistes, n’étions là ni pour manifester, ni pour provoquer, ni pour prendre parti. Nous étions là pour informer.


    Et puis, tout a basculé


    Quelques minutes après le début de la rencontre, la situation s’est brutalement dégradée. Des individus présents dans l’assistance ont lancé des chaises et divers objets en direction de la table d’honneur. En quelques instants, la réunion a viré à la violence et à la panique.


    Guy Marius Sagna a été agressé et blessé. Des responsables politiques et d’autres participants ont également été pris à partie. Dans cette confusion, les journalistes n’ont pas été épargnés. Yvette Sossou, Godfrey Akpa, Hyacinthe Gbloedzro, Yawo Klousse, Romuald Koffi Lansou et Albert Agbeko, présents pour couvrir l’événement, ont été directement confrontés aux violences.


    Nous étions venus avec nos outils de travail. Du matériel de journalistes a été arraché, confisqué, puis jeté dans un puits. Pour nous, cette perte n’était pas seulement financière : c’était une atteinte directe à notre capacité d’exercer notre métier.


    Une scène que nous n’oublierons pas


    Ce que nous avons vécu ne se réduit pas à quelques images diffusées sur les réseaux sociaux. Il y avait la peur, la confusion, les cris, la fuite, la recherche d’une issue. Et surtout cette question qui traversait nos esprits : allons-nous sortir vivants de cet endroit ?


    Lorsqu’un journaliste venu couvrir une rencontre doit abandonner son matériel et courir se mettre à l’abri, c’est tout l’environnement professionnel de la presse qui s’en trouve gravement fragilisé. Nous avons vécu cette scène en journalistes, mais aussi en êtres humains confrontés à une violence brutale et inattendue.
    Où étaient les forces de l’ordre ?


    C’est l’une des questions qui demeurent. Nous avons vu des forces de l’ordre à proximité du lieu des violences, alors que la situation se dégradait. Elles ne sont pas intervenues pour y mettre fin.


    Cette situation soulève des interrogations légitimes. Quel était leur rôle sur place ? Avaient-elles reçu des instructions particulières ? Pourquoi ne sont-elles pas intervenues alors que les violences se déroulaient à proximité ? Dans quelles conditions la sécurité des participants et des journalistes devait-elle être assurée ?
    Ces questions appellent des réponses fondées sur une enquête sérieuse. Après les événements, les autorités avaient annoncé l’ouverture de procédures pour établir les circonstances des violences et identifier les responsables. Deux ans après, nous attendons toujours d’en connaître les résultats.


    Des « miliciens » ou des individus à identifier ?


    Dans les témoignages et réactions publiés après les faits, certains acteurs politiques et observateurs ont qualifié les agresseurs de « miliciens », de « nervis » ou de « gros bras ».


    Nous ne voulons pas nous substituer à une enquête judiciaire. Nous voulons simplement que les personnes qui ont participé aux violences soient identifiées, entendues et, si les faits sont établis à leur encontre, qu’elles répondent de leurs actes devant la justice.


    Qui étaient-elles ? Qui les avait mobilisées ? Comment ont-elles pu pénétrer sur les lieux, puis agir pendant plusieurs minutes ? Comment du matériel de journalistes a-t-il pu être confisqué puis jeté dans un puits ? Ces questions méritent des réponses fondées sur des éléments d’enquête, et non sur des suppositions.
    Nous avons porté plainte


    Dans le courant du mois d’octobre 2024, quelques jours après les faits, les journalistes victimes ont entrepris les démarches nécessaires auprès des autorités compétentes. Nous avons raconté ce que nous avions vu, indiqué ce que nous avions subi, signalé les violences et les pertes matérielles.


    Nous avons fait ce que tout citoyen victime d’une infraction est en droit de faire : saisir la justice et faire confiance aux institutions. C’est précisément parce que nous avons choisi la voie légale que nous continuons à attendre.


    Le traumatisme ne disparaît pas avec le temps


    Deux ans peuvent sembler courts pour ceux qui n’ont pas vécu la scène. Pour une victime, ils sont très longs. Une agression physique peut laisser des traces visibles, mais il existe aussi des blessures invisibles : la peur de retourner sur certains terrains, la méfiance, le souvenir des cris, des coups, de la fuite, et l’impuissance ressentie face à une situation qui échappe soudain à tout contrôle. Lorsque l’absence de réponse judiciaire se prolonge, s’y ajoute une autre souffrance : ne pas savoir si ce que l’on a subi connaîtra un jour une réponse institutionnelle.


    Nous avons perdu des téléphones, des enregistreurs, des équipements et d’autres outils indispensables à notre travail. Le matériel peut être remplacé. La confiance, beaucoup moins facilement. Comment restaurer celle d’un journaliste qui se demande désormais s’il sera protégé lorsqu’il ira sur le terrain ?
    La liberté de la presse ne se résume pas à la possibilité de publier un article. Elle suppose aussi que les journalistes puissent collecter l’information sans être agressés, menacés ou dépouillés de leurs outils de travail.


    Nous ne demandons pas une vengeance


    Nous ne demandons pas une justice de circonstance, ni que des personnes soient désignées coupables sans enquête. Nous demandons que la vérité soit établie : que les témoignages soient examinés, que les personnes impliquées soient identifiées, que les responsabilités individuelles soient déterminées, que les éventuelles défaillances dans la protection des participants soient examinées, et que les victimes soient informées de l’état d’avancement des procédures.
    C’est cela, la justice.


    Deux ans après, nous attendons toujours


    Le 29 septembre 2024, nous étions des journalistes venus couvrir une rencontre. Nous sommes repartis en victimes. Deux ans plus tard, une question demeure entière : où en sont réellement les enquêtes ?
    Cette interrogation n’est pas seulement la nôtre. Elle concerne tous ceux pour qui la liberté de la presse est un élément essentiel de la vie publique. Car lorsqu’un journaliste est agressé alors qu’il est présent pour informer, ce n’est pas seulement un individu qui est touché : c’est le droit du public à être informé qui est fragilisé.


    Nous continuerons donc à demander que toute la lumière soit faite sur les violences du 29 septembre 2024, non par esprit de revanche, mais parce qu’une société qui veut renforcer l’État de droit doit pouvoir répondre à une question aussi simple que fondamentale : qui a fait quoi, pourquoi, et quelles suites la justice a-t-elle données à ces faits ?


    Deux ans après, nous attendons toujours les réponses. Et cette attente ne doit pas être interprétée comme un oubli.


    Fait à Lomé, le 29 septembre 2026
    Ont signé :
    Romuald Koffi LANSOU, journaliste reporter, Togovision
    Yawo KLOUSSE, journaliste, directeur du site d’information afriquenligne.tg
    Kokou Godfrey AKPA, rédacteur en chef, icilome.com
    Hyacinthe Kokuvi GBLOEDZRO, rédacteur en chef, Nana FM
    Albert Akouété AGBEKO, journaliste, directeur de publication du site d’information Togo Scoop Info
    Yvette SOSSOU, journaliste, La Dépêche et Canal D

  • Canal+ garde le même prix, mais retire cinq chaînes : le MMLK crie à « l’arnaque »

    Canal+ garde le même prix, mais retire cinq chaînes : le MMLK crie à « l’arnaque »

    Le retrait de TF1, TMC, TFX, TF1 Séries Films et LCI du bouquet Canal+ continue de faire grincer des dents. Dans un communiqué publié le 26 septembre, le Mouvement Martin Luther King (MMLK) dénonce une situation qu’il juge préjudiciable aux abonnés et interpelle les autorités. L’organisation salue parallèlement la mise en demeure des distributeurs audiovisuels concernant l’accès gratuit aux médias publics togolais et exige, pour les abonnés Canal+, soit le rétablissement des chaînes retirées, soit une réduction de moitié du prix des abonnements.

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE N°025/MMLK/2026

    AFFAIRE DISTRIBUTEURS AUDIOVISUELS ET RETRAIT DES CHAÎNES TF1 : LE MMLK Salue la Décision de la Ministre et Exige le Respect Total des Droits des Consommateurs

    Le Mouvement Martin Luther King – La Voix des Sans Voix (MMLK) a pris connaissance de la circulaire n°1016/MC/CAB/2026 du 18 septembre 2026 par laquelle Madame la Ministre de la Communication et des Médias, Mme Yawa KOUIGAN, rappelle à l’ordre les distributeurs audiovisuels (New World TV, Canal+) et leur donne 30 jours pour se conformer à l’article 36 de la loi n°2019-016 du 30 octobre 2019 en rendant gratuit l’accès aux services de la TVT, Radio Lomé et Radio Kara.

    Le MMLK salue cette décision courageuse et conforme à la loi.

    Notre position est claire :

    1. Sur les chaînes publiques : C’est une violation grave des droits du consommateur. Faire payer au peuple togolais l’accès à ses propres médias publics financés par ses impôts est inacceptable. Passé le délai du 18 octobre 2026, le MMLK demande à la HAAC de prononcer les sanctions prévues par la loi, sans complaisance.
    2. Sur le retrait des chaînes TF1 du bouquet Canal+ : Le MMLK condamne avec fermeté. On ne peut pas retirer 5 chaînes majeures (TF1, TMC, TFX, TF1 Séries Films, LCI) d’un bouquet et maintenir le même prix d’abonnement. C’est une rupture de contrat au détriment du consommateur.

    A cet effet, le MMLK déplore le mutisme des abonnés qui continuent de payer un service amputé de 5 chaînes contrairement au contrat d’abonnement.

    Par conséquent, le MMLK exige :

    – La réduction immédiate de 50% du prix de l’abonnement tant que les chaînes TF1 ne sont pas rétablies, à titre de compensation.

    – Ou le rétablissement sans délai de l’intégralité des chaînes.

    Nous invitons tous les consommateurs à se joindre à nous pour exiger le respect de la loi à travers une opération « NON À L’ANARQUE BOUQUET CANAL PLUS ».

    Fait à Lomé, le 26 Septembre 2026

    Pour le MMLK, La Voix des Sans Voix,

    Le Président,

     Pasteur Edoh KOMI

  • GUST Togo : derrière les promesses, l’épreuve des preuves

    GUST Togo : derrière les promesses, l’épreuve des preuves

    À l’approche de la rentrée 2026-2027, prévue pour la deuxième semaine de novembre, GUST Togo place la transparence au cœur de sa communication. Agrément, diplômes, lien avec GUST USA, enseignants, dispositifs pédagogiques ou encore frais : l’établissement entend présenter des documents et des informations permettant aux futurs étudiants et à leurs familles de vérifier ce qui leur est proposé.

    Choisir un établissement d’enseignement supérieur ne se résume pas à consulter une brochure ou à parcourir un site internet. Pour un étudiant comme pour sa famille, la question centrale demeure celle de la réalité de la formation proposée : quel est le statut de l’établissement ? Qui l’autorise à exercer ? Quels diplômes sont effectivement délivrés ? Par quelle institution ? Dans quelles conditions ? Et quels dispositifs annoncés sont déjà opérationnels ?

    C’est précisément sur ce terrain que GUST Togo souhaite positionner sa campagne d’information à l’occasion de la rentrée 2026-2027. L’établissement, présenté comme le Global University School of Science & Technology (GUST) Togo, indique être un établissement privé d’enseignement supérieur agréé au Togo, sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

    L’un des principaux éléments mis en avant est l’agrément N° 033/2025/MESR/SG/DES. GUST Togo annonce vouloir rendre ce document accessible afin que chacun puisse vérifier son numéro, son autorité de délivrance et surtout le périmètre exact de ce qu’il autorise. Une précision importante dans un secteur où les termes « reconnu », « agréé », « certifié » ou « international » peuvent parfois être utilisés sans que leur portée juridique soit clairement comprise par le public.

    Agrément, diplômes et partenariat international : vérifier avant de s’engager

    L’agrément constitue ainsi le premier niveau de vérification proposé. GUST Togo affirme qu’il s’agit d’un document que toute famille peut demander à consulter. Mais la transparence ne s’arrête pas au statut administratif de l’établissement.

    Le deuxième point concerne la relation entre GUST Togo et Global University of Science & Technology, USA. Le dossier de presse distingue les deux entités et précise que GUST Togo assure la formation à Lomé tandis que, lorsque le programme le prévoit, GUST USA peut intervenir dans la délivrance d’un diplôme ou d’un parcours international.

    Cette distinction mérite d’être regardée de près. Le dossier prévoit d’ailleurs que les candidats puissent identifier, pour chaque programme, le titre du diplôme, l’institution qui le délivre, le pays concerné et les conditions à remplir.

    Autrement dit, la mention d’un parcours international ou d’une éventuelle double diplomation ne devrait pas être comprise comme automatique. Le Guide officiel des admissions 2026-2027 rappelle, selon le dossier, que tous les programmes ne donnent pas droit à une double diplomation.

    Cette approche est particulièrement importante pour les familles qui financent plusieurs années d’études. Avant toute inscription, elles doivent pouvoir savoir précisément ce qu’elles achètent : une formation, un diplôme national ou international, une certification professionnelle, ou encore un parcours associant plusieurs institutions.

    GUST Togo annonce également vouloir publier plusieurs catégories d’informations : son statut, ses autorisations, les diplômes préparés, les institutions qui les délivrent, les certifications accessibles, les partenaires et les conditions financières. Le dossier insiste notamment sur la nécessité de connaître les coûts obligatoires avant de s’engager.

    Une transparence qui devra se mesurer aux documents

    La véritable portée de cette démarche résidera toutefois dans les pièces mises à disposition. Le dossier prévoit notamment la présentation de l’agrément, de la convention d’affiliation avec GUST USA ou de son extrait, du tableau précisant « qui délivre quel diplôme », du règlement intérieur, des profils des enseignants et de la procédure d’évaluation des programmes.

    Cette logique documentaire concerne également les dispositifs pédagogiques. GUST Togo annonce vouloir distinguer clairement ce qui est « en service », « en déploiement » ou « en projet ». Le GFIP™, le Competency Passport™ et la résidence universitaire sont ainsi présentés, selon les cas, comme des dispositifs dont le niveau de déploiement doit être précisé.

    Cette distinction évite de présenter comme opérationnel un dispositif encore en cours de mise en place. Elle permet aussi aux candidats de mesurer plus concrètement ce qui sera effectivement disponible au moment de leur inscription.

    La transparence doit également concerner les acteurs qui assurent les enseignements. GUST Togo prévoit de présenter les profils de ses enseignants, leurs titres, leurs domaines d’expertise et les programmes auxquels ils contribuent. Le dossier évoque par ailleurs une procédure d’évaluation de conformité pédagogique et l’existence d’un conseil de perfectionnement.

    Sur le plan de la vie académique, l’établissement indique disposer d’un cadre éthique et disciplinaire, d’un dispositif de contrôle de l’assiduité et d’un environnement présenté comme multiculturel. Là encore, le règlement intérieur et les procédures annoncées constituent les documents permettant de passer du discours institutionnel à la vérification.

    Autre volet : le suivi de la scolarité. GUST Togo mentionne l’utilisation du logiciel Hyperplanning, ainsi que des mécanismes de communication entre étudiants, enseignants et parents. Le contrôle quotidien de l’assiduité et les modalités d’accès des parents aux informations de scolarité font partie des éléments annoncés dans le dispositif.

    Enfin, l’établissement prévoit de communiquer des données sur ses cohortes : effectifs par filière et niveau, présence, réussite et nombre d’étudiants ayant bénéficié d’une immersion GFIP™. Ces chiffres devront permettre de compléter la présentation institutionnelle par des données concrètes.

    À quelques semaines de la rentrée, l’enjeu est donc clair : permettre aux futurs étudiants de ne pas seulement entendre ce que GUST Togo affirme, mais de vérifier les informations essentielles avant de s’engager. Agrément, diplômes, conditions, enseignants, dispositifs, frais et résultats constituent autant de points qui peuvent être examinés à partir de pièces ou de données précises.

    Dans cette démarche, la transparence ne se mesure finalement pas au volume des annonces, mais à la capacité d’un établissement à répondre à une question simple : quelle preuve peut être présentée pour chaque affirmation importante ?

    GUST Togo en bref

    Global University School of Science & Technology (GUST) Togo, campus de Global University of Science & Technology (USA). Établissement privé d’enseignement supérieur agréé au Togo, agrément N° 033/2025/MESR/SG/DES, sous la tutelle du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Formations : BTS · Licences · Masters · MBA · DBA · Certifications professionnelles. Rentrée 2026–2027 : deuxième semaine de novembre 2026. Campus : Agoè-Sogbossito, Lomé · Tél./WhatsApp : +228 92 77 77 25 / +228 79 41 10 10 · admissions@gust.university · Candidater : https://gust.university/fr/preinscription

  • AIMES-AFRIQUE : 473 patients à Tchamba, quatre jours pour changer des vies

    AIMES-AFRIQUE : 473 patients à Tchamba, quatre jours pour changer des vies

    À Tchamba, l’espoir prend une dimension concrète pour 473 patients. Après neuf jours de consultations dans les formations sanitaires de la préfecture, AIMES-AFRIQUE s’apprête à passer à l’acte chirurgical du 28 septembre au 1er octobre. Hernies, fibromes, goitres, cataractes, hydrocèles ou encore kystes ovariens : autant de pathologies pour lesquelles des populations souvent confrontées au coût des soins pourront bénéficier d’une intervention gratuite.

    L’attente touche à sa fin à Tchamba. Après plusieurs jours de consultations et de recensement dans les structures sanitaires de la préfecture, 473 patients ont été identifiés pour la phase chirurgicale d’une nouvelle campagne médico-chirurgicale gratuite conduite par AIMES-AFRIQUE.

    Démarrée le 17 septembre, la première phase s’est achevée le 25 septembre. Elle a permis aux équipes médicales de parcourir plusieurs formations sanitaires afin d’identifier les patients nécessitant une intervention. La prochaine étape est désormais fixée : du 28 septembre au 1er octobre, les bénéficiaires retenus pourront être opérés gratuitement.

    Des interventions pour plusieurs pathologies

    Sur les 473 patients recensés, 377 sont concernés par la chirurgie générale, l’ORL et la gynécologie. Les consultations ont notamment permis d’identifier des cas de hernie, d’hydrocèle, de lipome, de goitre, de fibrome et certains kystes ovariens.

    À ces pathologies s’ajoutent celles relevant de l’ophtalmologie. 96 patients ont été recensés dans ce volet, avec notamment des cas de cataracte et de ptérygion. Pour ces personnes, la campagne constitue une occasion d’accéder à une intervention spécialisée sans avoir à supporter directement son coût.

    La diversité des pathologies prises en compte illustre l’ampleur du dispositif déployé dans la préfecture. Mais derrière les chiffres se trouvent surtout des patients dont les problèmes de santé peuvent parfois perdurer faute de moyens financiers ou d’accès rapide à des soins spécialisés.

    Les soins au plus près des populations

    La campagne s’est voulue décentralisée. Les consultations ont été réalisées dans plusieurs structures sanitaires de Tchamba, notamment au CHP de Tchamba, dans différents CMS et USP. Cette organisation permet aux équipes de se rapprocher des populations, y compris celles vivant loin des grands centres hospitaliers.

    Certaines structures ont enregistré une forte mobilisation. 77 patients ont été recensés au CMS de Kaboli, contre 73 au CPMI de Koussountou et 57 au CHP de Tchamba.

    Cette proximité constitue l’un des enjeux majeurs de la mission. Pour des populations confrontées à l’éloignement géographique ou au coût des interventions, rapprocher le spécialiste du patient peut faire toute la différence.

    Quatre jours décisifs

    Du 28 septembre au 1er octobre, les consultations laisseront donc place aux interventions. Les patients retenus seront pris en charge selon les indications établies par les équipes médicales.

    Avec cette nouvelle campagne, AIMES-AFRIQUE poursuit sa démarche de promotion de l’accès aux soins et de prise en charge gratuite des populations. À Tchamba, quatre jours d’interventions se profilent ainsi comme une étape importante pour des centaines de patients qui attendent désormais de voir leur parcours de soins connaître un tournant.

  • Zio 2 et Avé 2 : AVIP-Togo renforce le leadership des femmes pour une gouvernance locale plus inclusive

    Zio 2 et Avé 2 : AVIP-Togo renforce le leadership des femmes pour une gouvernance locale plus inclusive

    Dans le cadre du Projet Dezon, l’Association pour la valorisation des initiatives paysannes (AVIP-Togo) a organisé, du 15 au 23 septembre 2026, une série de formations destinées aux femmes des communes de Zio 2 et Avé 2. L’initiative vise à renforcer leur participation à la vie publique et à promouvoir une meilleure connaissance des mécanismes de gouvernance locale et des droits familiaux.

    Placées sous le thème du leadership féminin, de la gouvernance locale et du Code des personnes et de la famille, ces sessions ont réuni des femmes appelées à jouer un rôle accru dans leurs communautés. À travers ces formations, le Projet Dezon entend contribuer à l’émergence de femmes davantage outillées pour comprendre les enjeux liés à la gestion des affaires locales et participer aux processus de décision.

    Des compétences pour participer à la gouvernance locale

    Les participantes ont été sensibilisées aux principes du leadership et aux différentes dimensions de la gouvernance locale. L’objectif est notamment de leur permettre de mieux connaître leurs responsabilités, leurs droits et les espaces dans lesquels elles peuvent faire entendre leur voix.

    La formation met ainsi l’accent sur le développement des capacités individuelles et collectives. Une meilleure maîtrise des mécanismes de gouvernance doit permettre aux femmes de prendre une part plus active aux initiatives communautaires et aux décisions qui touchent directement leurs conditions de vie.

    Mieux connaître ses droits

    Le Code des personnes et de la famille constitue également un volet important des sessions. Sa connaissance doit permettre aux participantes de mieux comprendre les dispositions relatives aux droits et devoirs au sein de la famille.

    À travers le Projet Dezon, AVIP-Togo inscrit ainsi son action dans une démarche de renforcement des capacités des femmes et de promotion de leur participation à la gouvernance locale. Dans les communes de Zio 2 et Avé 2, l’enjeu est de favoriser l’émergence de femmes mieux informées, capables de contribuer davantage aux dynamiques de développement de leurs communautés.

  • Togo-Burundi : une victoire à savourer, mais surtout à ne pas surestimer

    Togo-Burundi : une victoire à savourer, mais surtout à ne pas surestimer

    Les Éperviers ont réussi l’essentiel vendredi soir au stade de Kégué : battre le Burundi et empocher les trois premiers points de leur campagne des éliminatoires de la CAN 2027. Mais derrière ce succès étriqué (1-0), le contenu proposé laisse encore beaucoup de questions en suspens. Patrice Neveu et ses hommes ont certes ouvert leur campagne par la meilleure des manières au classement, mais ils devront rapidement montrer un autre visage s’ils veulent réellement rêver de la phase finale.

    Trois points précieux, mais une prestation sans relief

    Dans une campagne qualificative, une victoire à domicile ne se refuse jamais. Encore moins lorsqu’elle permet de prendre immédiatement trois points face à un adversaire direct. Les Éperviers ont donc rempli une partie importante de leur contrat en venant à bout des Hirondelles du Burundi grâce à un but de Karim Dermane inscrit dès la 17e minute.

    Mais au-delà du résultat, il y a le contenu. Et celui-ci n’a pas franchement emballé. Le Togo a donné l’impression d’une équipe encore en construction, parfois hésitante dans ses intentions et surtout peu tranchante dans les derniers mètres. Après avoir pris l’avantage, les hommes de Patrice Neveu ont davantage semblé gérer leur maigre capital que chercher véritablement à mettre le Burundi définitivement hors de portée.

    Les chiffres racontent d’ailleurs une partie de cette réalité. Le Togo n’a tenté que sept tirs, dont deux cadrés, tandis que les Burundais ont frappé onze fois, avec quatre tentatives cadrées. La défense togolaise a finalement tenu bon, permettant aux Éperviers de conserver leur avantage jusqu’au coup de sifflet final.

    C’est donc une victoire importante, mais une victoire qui ne doit surtout pas masquer les insuffisances observées.

    Neveu a encore du pain sur la planche

    Patrice Neveu savait que cette première sortie constituait un rendez-vous important. Le sélectionneur avait lui-même expliqué, avant le match, que le travail devait permettre au groupe de retrouver progressivement son rythme et de retravailler les fondamentaux.

    Le succès de Kégué lui offre désormais une marge pour poursuivre ce chantier avec davantage de sérénité. Mais le technicien français devra rapidement corriger plusieurs aspects du jeu.

    L’animation offensive constitue certainement l’un des principaux chantiers. Une équipe qui ambitionne de se qualifier pour une Coupe d’Afrique des nations ne peut pas se contenter de défendre un avantage minimal après avoir marqué tôt dans une rencontre. Il faudra être capable de produire davantage, de créer plus d’occasions et surtout de tuer les matches lorsque les opportunités se présentent.

    La gestion du match constitue également un enseignement. Face au Burundi, les Éperviers ont réussi à préserver leur avantage, ce qui témoigne d’une certaine solidité. Mais cette capacité à défendre un résultat ne devra pas devenir un mode de fonctionnement permanent. Contre des adversaires d’un autre calibre, notamment l’Algérie ou la Zambie, le moindre relâchement pourrait coûter beaucoup plus cher.

    Or, le calendrier ne laisse pratiquement aucun répit. Après le Burundi, le Togo doit se déplacer en Zambie le 29 septembre. Le deuxième rendez-vous du groupe I s’annonce donc déjà comme un test beaucoup plus révélateur de la capacité des Éperviers à voyager, à imposer leur jeu et à résister à la pression.

    La victoire de Kégué doit être un point de départ

    Il serait toutefois injuste de réduire cette soirée à ses insuffisances. Les Éperviers ont gagné. Et ils l’ont fait devant leur public, venu nombreux au stade de Kégué pour accompagner et pousser ses ambassadeurs. Dans une campagne où chaque point compte, commencer par trois unités constitue un avantage qu’il faut savoir apprécier.

    Le classement du groupe I, après cette première journée, place l’Algérie et le Togo en tête avec trois points chacun, après la victoire algérienne 3-1 contre la Zambie. Le Togo a donc parfaitement évité le piège d’une entrée en matière ratée.

    Mais précisément, cette victoire doit être considérée comme un commencement et non comme un aboutissement.

    Depuis plusieurs années, les Éperviers ont trop souvent alterné entre promesses, espoirs et désillusions. La CAN 2027 doit offrir l’occasion de changer de méthode et, surtout, d’état d’esprit. Si le Togo veut retrouver la phase finale, il ne pourra pas se satisfaire d’une succession de performances minimalistes et de qualifications arrachées dans la douleur.

    Il faudra davantage de constance, de maîtrise, d’ambition offensive et de personnalité. Chaque match devra être abordé avec l’idée de prendre les trois points, mais aussi de construire progressivement une équipe capable de rivaliser avec les meilleures sélections de son groupe.

    La victoire contre le Burundi est donc bonne à prendre. Elle redonne un peu de confiance, récompense le soutien du public et permet aux Éperviers de démarrer leur campagne avec le plein de points. Mais elle ne doit tromper personne.

    Patrice Neveu et ses joueurs ont désormais une obligation : surfer sur cette courte victoire pour construire quelque chose de plus solide. La Zambie sera déjà une autre histoire. Et si les Éperviers veulent réellement être au rendez-vous de la CAN 2027, rien ne doit plus se faire comme avant.

    À Kégué, le Togo a obtenu le résultat qu’il recherchait. Il lui reste maintenant à trouver le jeu qui lui permettra de poursuivre son chemin.

  • ABOUDOU TOGBÉ : VOTRE ROUTE, VOTRE CONFORT, VOTRE DESTINATION !

    ABOUDOU TOGBÉ : VOTRE ROUTE, VOTRE CONFORT, VOTRE DESTINATION !

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  • FESPACO 2027 : le Togo sous les projecteurs du cinéma africain

    FESPACO 2027 : le Togo sous les projecteurs du cinéma africain

    Le Togo sera le pays invité d’honneur de la 30ᵉ édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), prévue du 20 au 27 mars 2027 au Burkina Faso. Une distinction annoncée à l’issue du Conseil des ministres burkinabè du 24 septembre 2026.

    Le cinéma togolais s’apprête à occuper une place particulière sur l’une des plus grandes scènes cinématographiques du continent. Pour sa 30ᵉ édition, le FESPACO a choisi le Togo comme pays invité d’honneur. L’annonce a été faite à Ouagadougou à l’issue du Conseil des ministres tenu jeudi 24 septembre.

    D’après le compte rendu de cette réunion gouvernementale, le ministre burkinabè de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme a présenté une communication consacrée au choix du Togo pour cette édition du festival.

    Un choix placé sous le signe du rapprochement culturel

    Les autorités burkinabè justifient cette invitation par la volonté de consolider les relations entre les peuples togolais et burkinabè et de multiplier les échanges dans le domaine culturel et professionnel.

    Au-delà des relations bilatérales, Ouagadougou entend également faire de cette initiative un levier de promotion des cinémas africains. Le choix du Togo devrait ainsi permettre de mettre davantage en lumière ses réalisateurs, producteurs, comédiens, techniciens et autres acteurs de la chaîne de création audiovisuelle.

    Cette participation particulière constitue surtout une occasion pour le secteur cinématographique togolais de présenter ses œuvres, son savoir-faire et ses talents devant un public africain et international.

    « Cinéma d’Afrique et développement endogène »

    La 30ᵉ édition du FESPACO se déroulera autour du thème « Cinéma d’Afrique et développement endogène ». Une thématique qui entend interroger la contribution du septième art au développement des industries culturelles africaines et à la valorisation des récits produits sur le continent.

    Le festival ne se limite toutefois pas aux projections. Il constitue également un important espace de rencontres, de réseautage et d’opportunités professionnelles pour les acteurs du cinéma et de l’audiovisuel.

    Le FESPACO Pro, à travers notamment le Marché international du cinéma et de l’audiovisuel africains (MICA), offre ainsi aux professionnels un cadre pour nouer des partenariats, présenter leurs projets et explorer de nouvelles perspectives de financement et de diffusion.

    Avec ce statut de pays invité d’honneur, le Togo bénéficiera donc d’une visibilité particulière lors de la prochaine édition. Reste désormais aux acteurs togolais du septième art à tirer pleinement profit de cette vitrine pour faire connaître davantage la création cinématographique nationale et renforcer sa présence sur la scène africaine.

  • Université de Kara et CNP-Togo : le rapprochement entre formation et entreprise s’accélère

    Université de Kara et CNP-Togo : le rapprochement entre formation et entreprise s’accélère

    Le Conseil national du patronat du Togo (CNP-Togo) et l’Université de Kara veulent donner un nouvel élan à leur partenariat. Les deux institutions ont tenu, jeudi 24 septembre 2026 au siège du Patronat, une séance de travail consacrée au renforcement des liens entre l’enseignement supérieur et le monde de l’entreprise.

    La rencontre a réuni, autour du président du CNP-Togo, Coami Sédolo Tamegnon, et de la présidente de l’Université de Kara, la Professeure Prénam Houzou-Mouzou, leurs délégations respectives. L’objectif affiché était de faire le point sur les actions déjà engagées et surtout d’identifier de nouvelles initiatives susceptibles de rendre le partenariat plus opérationnel.

    Des formations davantage adaptées aux réalités du marché

    Au centre des discussions figure la question de l’employabilité des jeunes diplômés. Les stages en entreprise, considérés comme un important levier d’acquisition d’expérience professionnelle, ont occupé une place importante dans les échanges.

    Pour le CNP-Togo et l’Université de Kara, le rapprochement entre les deux mondes doit permettre de mieux faire correspondre les compétences développées dans les établissements d’enseignement supérieur avec les besoins réels des entreprises.

    Cette démarche intervient dans un contexte où l’insertion professionnelle des jeunes constitue un enjeu majeur. Au-delà des connaissances théoriques, les entreprises recherchent de plus en plus des profils capables de répondre rapidement aux exigences du terrain. Le développement de passerelles plus solides entre université et secteur privé apparaît ainsi comme un moyen de faciliter cette transition.

    Agriculture, énergie et qualité des produits au menu

    Les échanges ne se sont toutefois pas limités aux questions de stages et d’emploi. Plusieurs secteurs stratégiques pour l’économie ont également été abordés, notamment l’agriculture et la souveraineté énergétique.

    La question du contrôle et de la qualité des produits destinés à l’exportation a également retenu l’attention des participants. Elle renvoie à un enjeu important pour la compétitivité des entreprises et la capacité des produits togolais à répondre aux exigences des marchés extérieurs.

    À travers cette rencontre, le CNP-Togo et l’Université de Kara entendent donc poursuivre une dynamique déjà engagée. Le partenariat devrait désormais se traduire par des actions plus concrètes, avec l’ambition de rapprocher davantage les compétences universitaires des réalités économiques.

    L’enjeu est double : permettre aux étudiants de mieux préparer leur entrée dans la vie professionnelle et offrir aux entreprises un accès à des compétences adaptées à leurs besoins. Une coopération renforcée entre les deux institutions pourrait ainsi contribuer à faire de l’université un partenaire plus direct du développement du secteur productif togolais.

Radio Renouveau228

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