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  • TOGO/ Pari gagné de l’Amb Johaness MAKOUVIA , plus de 3500 participants mobilisées pour un Lancement Officiel Historique du FICSAAT

    TOGO/ Pari gagné de l’Amb Johaness MAKOUVIA , plus de 3500 participants mobilisées pour un Lancement Officiel Historique du FICSAAT

    Le Togo a désormais son festival pour célébrer sa Tradition et sa culture Ancestrale. Un lancement inédit qui consacre le FICSAAT comme un nouveau rendez-vous culturel majeur en Afrique dédié à la paix et à la valorisation des traditions africaines aura lieu du 08 au 23 Janvier 2027 à Lomé.

    Le Festival International des Cultures et Spiritualités Ancestrales Afro-Togolaises (FICSAAT) a connu un lancement officiel d’une ampleur exceptionnelle ce samedi 25 juillet 2026, sur le terrain de CERFER non loin de l’aéroport à Lomé. Plus de 3 500 participants venus des différentes régions du Togo se sont mobilisés pour prendre part à cette première édition placée sous le thème : « Pour la Paix, Allons à nos origines ! »

    Organisé par l’ONG Internationale MJPP (ONG MJPP/OIJPP) dans le cadre de son Programme GÉNÉRATION PAIX , en collaboration avec LA FEDERATION NATIONALE DES CULTES VAUDOU ET DES TRADITIONS DU TOGO Le Festival International des Cultures et Spiritualités Ancestrales Afro-Togolaises , le FICSAAT une initiative de l’Amb Johaness MAKOUVIA ambitionne de faire du patrimoine culturel et des spiritualités ancestrales un puissant levier de paix, de cohésion sociale, de dialogue entre les communautés et de rayonnement culturel.

    La cérémonie officielle a réuni des membres du Gouvernement, des autorités administratives, des chefs traditionnels, des dignitaires des spiritualités ancestrales, des responsables religieux, des acteurs culturels, des organisations de jeunesse, des artistes ainsi qu’une importante mobilisation populaire, témoignant de l’intérêt suscité par cette nouvelle initiative.

    Parmi les temps forts de la cérémonie, plusieurs interventions ont marqué les esprits. Togbui Adela AKLASSOU IV, Chef Canton de Bê et Protecteur des divinités et des traditions ancestrales du Sud-Togo, a lancé un vibrant appel à l’unité de tous les gardiens des traditions et des pratiquants des spiritualités ancestrales. Hounongan GNINOFOUN Akoété SOTORE II, Président de la Fédération Nationale des Cultes Vaudou et des Traditions du Togo a exhortés à fédérer leurs efforts afin de préserver les valeurs héritées des ancêtres, de promouvoir la paix dans leurs communautés et de transmettre ce patrimoine aux générations futures.

    Représentant le Ministre de l’Administration Territoriale, de la Gouvernance Locale et des Affaires Coutumières, Parrain du Programme GÉNÉRATION PAIX, sa représentante Mme BATCHABANI Abidé, cheffe division organisations civiles et associations a réaffirmé le soutien et l’engagement du Ministère aux côtés de l’ONG MJPP/OIJPP dans la mise en œuvre des initiatives en faveur de la paix, de la cohésion sociale, de la gouvernance locale et de la valorisation des autorités coutumières.

    Le discours officiel de lancement a ensuite été prononcé par le représentant du Ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Monsieur ADJANOU Mawuna, Attaché de cabinet qui a salué une initiative porteuse d’avenir pour la promotion du patrimoine culturel togolais. Il a souligné que la culture constitue un pilier du développement durable, du tourisme, de la cohésion nationale et du dialogue entre les peuples, tout en encourageant la pérennisation du FICSAAT comme un rendez-vous culturel de référence.

    Prenant la parole à son tour, Amb. Johaness MAKOUVIA, Président International de l’ONG MJPP/OIJPP et Promoteur du Programme GÉNÉRATION PAIX, a livré un message fort en faveur de la paix et du vivre-ensemble. Dans une allocution empreinte de responsabilité et d’espérance, il a appelé l’ensemble des participants à devenir des Disciples de la paix dans leurs communautés.

    « La diversité de nos croyances ne doit jamais être une source de division. Au contraire, elle doit devenir une richesse qui nous rapproche. La paix se construit lorsque chacun respecte la foi, les convictions et les traditions de l’autre, dans un esprit de dialogue, de tolérance et de fraternité », a-t-il déclaré devant une foule attentive.

    Tout au long de la cérémonie, les participants ont été émerveillés par les prestations des groupes folkloriques, les danses patrimoniales, les rythmes traditionnels et les expressions artistiques qui ont mis en lumière la richesse culturelle du Togo.

    Au-delà de son caractère festif, le Lancement de cette première édition du FICSAAT se positionne comme une plateforme de valorisation des cultures africaines, de transmission des savoirs ancestraux et de promotion de la paix par le dialogue culturel. Elle ouvre également la voie à une ambition plus large : faire du Togo une destination de référence en matière de tourisme culturel et un carrefour africain du dialogue entre les cultures et les traditions.

    Au regard de la mobilisation exceptionnelle enregistrée et de l’engouement suscité auprès des populations, le Lancement Officiel de cette première édition du FICSAAT apparaît comme une réussite majeure et pose les bases d’un festival appelé à s’inscrire durablement dans le calendrier des grands événements culturels du Togo et du continent africain.

    Le rendez-vous est d’ores et déjà pris du 08 au 23 Janvier 2027 pour la Première éditions du FICSAAT avec l’ambition de renforcer davantage le rayonnement international du Festival International des Cultures et Spiritualités Ancestrales Afro-Togolaises (FICSAAT) et de faire de la culture un langage universel au service de la paix.

    La cellule de Communication

  • GUST Togo : l’Université qui transforme les étudiants en professionnels recherchés à l’international

    GUST Togo : l’Université qui transforme les étudiants en professionnels recherchés à l’international

    Dans un monde où les compétences priment sur les diplômes, GUST Togo se positionne comme une université d’excellence offrant des formations professionnalisantes, des diplômes à vocation internationale et un accompagnement conçu pour faire des étudiants les leaders de demain.

    À l’heure où le marché de l’emploi privilégie les compétences, l’expérience et l’ouverture internationale, la Global University School of Science & Technology (GUST Togo) s’impose comme une référence de l’enseignement supérieur. Plus qu’une université, GUST ambitionne de former une nouvelle génération de leaders africains capables de relever les défis du monde moderne grâce à une formation professionnalisante, innovante et tournée vers l’international.

    Une université qui prépare à l’emploi, pas seulement au diplôme

    Le slogan de GUST est sans équivoque : « Le monde n’attend pas des diplômés, il recrute des professionnels. » Cette philosophie traduit la volonté de l’établissement de mettre l’accent sur les compétences concrètes recherchées par les entreprises.

    À GUST, l’étudiant n’est pas simplement formé pour réussir des examens. Il est préparé à devenir immédiatement opérationnel grâce à des programmes élaborés selon les standards internationaux et adaptés aux réalités économiques africaines. L’université mise sur une pédagogie qui allie théorie, pratique, innovation et immersion professionnelle.

    Une reconnaissance internationale qui ouvre les portes du monde

    L’un des principaux atouts de GUST réside dans son rayonnement international. L’université met en avant une présence académique dans plusieurs pays, notamment les États-Unis, la France, l’Égypte, le Rwanda, l’Indonésie et le Togo. Elle indique également bénéficier de plusieurs reconnaissances et accréditations internationales, notamment une reconnaissance dans le cadre de l’initiative HESI des Nations Unies et une certification ISO 21001 relative au management des organismes d’éducation.

    Cette dimension internationale constitue un véritable avantage pour les étudiants qui souhaitent poursuivre leurs études ou bâtir une carrière au-delà des frontières nationales.

    Une offre de formation riche et adaptée aux besoins du marché

    GUST propose un large éventail de formations en Licence (BAC+3) et Master (BAC+5), organisées autour de plusieurs grandes écoles.

    La Business School forme les futurs experts en management, finance, commerce international, marketing, ressources humaines, comptabilité, audit, logistique ou encore gestion de projets.

    La School of Law & Public Administration prépare des spécialistes du droit des affaires, de la fiscalité, des marchés publics, de l’administration et de la conformité.

    Les passionnés de technologies peuvent intégrer la School of Engineering & Technology, spécialisée notamment dans les énergies renouvelables et les technologies durables.

    Les métiers de la communication sont également à l’honneur au sein de la School of Humanities & Communication, tandis que la School of Sustainable Development accompagne les étudiants vers les métiers de l’économie verte et du développement durable.

    Des diplômes internationaux et des certifications professionnelles

    L’établissement ne se contente pas de délivrer un diplôme universitaire classique. Les étudiants peuvent accéder à des programmes internationaux tels que le Bachelor of Business Administration (BBA), le Master of Business Administration (MBA) ou encore le Master of Public Administration (MPA).

    En parallèle, GUST prévoit des certifications professionnelles internationales ainsi que des certifications obligatoires en numérique, en langues, en management de projets, en leadership et dans les métiers choisis. Cette approche vise à renforcer l’employabilité des diplômés sur le marché du travail.

    Une pédagogie pensée pour les réalités d’aujourd’hui

    Consciente que tous les étudiants n’ont pas les mêmes contraintes, GUST propose une organisation flexible.

    Les étudiants peuvent suivre leurs cours en journée ou en soirée, en présentiel ou à distance. Cette formule permet aussi bien aux nouveaux bacheliers qu’aux salariés ou aux professionnels en activité de poursuivre leurs études sans interrompre leur carrière.

    L’université intègre également des stages obligatoires, un incubateur de projets, des dispositifs d’accompagnement entrepreneurial, un centre de recherche ainsi qu’un suivi personnalisé tout au long du parcours académique.

    Un campus moderne au service de la réussite

    Installée à Agoè-Sogbossito, à Lomé, GUST met à la disposition de ses étudiants un environnement d’apprentissage moderne comprenant des salles climatisées, des laboratoires équipés, une bibliothèque numérique, un réseau internet haut débit, des salles de visioconférence et un environnement numérique de travail facilitant les échanges entre étudiants, enseignants et parents.

    À cela s’ajoutent plusieurs services destinés à améliorer la vie estudiantine : couverture santé, restauration, clubs académiques, sportifs et culturels ainsi qu’un projet de résidence universitaire.

    Des opportunités de mobilité et d’insertion professionnelle

    Dans un monde où les compétences priment sur les diplômes, GUST Togo se positionne comme une université d’excellence offrant des formations professionnalisantes, des diplômes à vocation internationale et un accompagnement conçu pour faire des étudiants les leaders de demain.

    L’université met particulièrement l’accent sur l’insertion professionnelle. Selon sa documentation, les étudiants bénéficient de stages, d’opportunités d’emploi et d’un réseau de partenaires économiques et industriels favorisant leur intégration dans le monde du travail.

    La possibilité de double diplomation et de mobilité académique vers les États-Unis, le Canada ou encore certains établissements partenaires constitue également un argument de poids pour les étudiants désireux d’élargir leurs horizons.

    Choisir une identité professionnelle plutôt qu’une simple filière

    À travers son approche pédagogique, GUST invite les futurs étudiants à réfléchir autrement leur avenir. L’objectif affiché n’est plus uniquement d’obtenir un diplôme, mais de construire une véritable identité professionnelle capable de répondre aux attentes des employeurs et aux mutations du marché de l’emploi.

    Dans un contexte où les compétences internationales, la maîtrise des technologies, le leadership et l’innovation deviennent des critères essentiels de recrutement, GUST entend offrir aux jeunes Africains les outils nécessaires pour réussir aussi bien sur le continent qu’à l’échelle mondiale.

    Pour les nouveaux bacheliers comme pour les professionnels souhaitant renforcer leurs qualifications, GUST TOGO se présente ainsi comme une université où ambition, excellence académique, ouverture internationale et professionnalisation se rejoignent afin de préparer les leaders de demain.

  • Vogan : après un face-à-face tendu avec les forces de l’ordre, les inquiétudes persistent autour des militants du CNCC

    Vogan : après un face-à-face tendu avec les forces de l’ordre, les inquiétudes persistent autour des militants du CNCC

    Le meeting du Cadre national de concertation pour le changement (CNCC), organisé le dimanche 26 juillet à Vogan, continue d’alimenter les débats. Alors que cette manifestation politique, autorisée par les autorités, constituait la première grande activité du regroupement en dehors de Lomé depuis son rassemblement du 9 mai dernier à Akassimé, plusieurs incidents rapportés par des participants ont ravivé les interrogations sur l’état de l’espace civique et politique au Togo.

    Une altercation qui suscite des interrogations

    Selon plusieurs témoignages concordants recueillis auprès de participants, Pascal Kéko, militant de l’Alliance nationale pour le changement (ANC), aurait eu une vive altercation avec des éléments des forces de sécurité à l’entrée de Hahotoé, non loin de l’espace occupé par les revendeuses de poissons et d’autres produits de première nécessité. Des témoins affirment que l’échange verbal aurait été particulièrement tendu et aurait pu dégénérer en confrontation physique, avant que la situation ne soit finalement maîtrisée.

    « Cet incident aurait été causé par le fait que le convoi transportant les militants a été stoppé pendant plusieurs minutes et que les hommes en uniforme les filmaient et les photographiaient. », glisse un témoin.

    D’après ces mêmes sources, Kéko se trouvait en compagnie d’A. A. Assou et d’autres militants ayant quitté le domicile de Fovi Katakou (qu’on ne présente plus) pour rejoindre le meeting du CNCC à Vogan. Plusieurs participants soutiennent également que la scène aurait été filmée et photographiée par des gendarmes et des policiers présents sur les lieux. Ces affirmations n’ont toutefois pas fait l’objet d’une confirmation officielle de la part des autorités.

    Par ailleurs, des restrictions de circulation ont été constatées ce jour-là sur certains axes menant à Vogan, malgré l’autorisation accordée pour la tenue du rassemblement, comme l’ont également relevé plusieurs observateurs et médias locaux.

    Un climat politique qui nourrit les inquiétudes

    Connu pour ses prises de position critiques envers le pouvoir, Pascal Kéko aurait, selon son entourage, exprimé depuis cet épisode des inquiétudes quant à sa sécurité. Ces craintes interviennent dans un contexte où plusieurs organisations de défense des droits humains, ainsi que des observateurs nationaux et internationaux, évoquent régulièrement un rétrécissement de l’espace civique au Togo, marqué par des arrestations de militants, d’opposants ou d’acteurs de la société civile à la suite de leurs activités ou de leurs déclarations publiques.

    L’autorisation accordée au meeting de Vogan avait d’ailleurs surpris de nombreux observateurs, tant les rassemblements politiques de l’opposition sont souvent entourés d’importants dispositifs sécuritaires. Pour certains analystes, les restrictions de circulation constatées le jour de l’événement illustrent les limites qui continuent d’encadrer l’exercice des libertés de réunion et de manifestation, même lorsqu’elles sont officiellement autorisées.

    Si les circonstances exactes de l’incident de Hahotoé restent à établir, cet épisode relance le débat sur les conditions d’exercice des libertés publiques au Togo et sur la nécessité de garantir à tous les acteurs politiques un environnement apaisé, dans le respect des lois, des droits fondamentaux et des impératifs de sécurité.

  • Togo : le pays est-il devenu la nouvelle cible des groupes jihadistes ? L’alerte de l’ex-agent de la DGSE

    Togo : le pays est-il devenu la nouvelle cible des groupes jihadistes ? L’alerte de l’ex-agent de la DGSE

    Bien que les autorités togolaises multiplient les dispositifs sécuritaires pour contenir cette menace grandissante, le Togo demeure l’un des pays les plus exposés à la poussée des groupes jihadistes vers les côtes ouest-africaines.

    Le Togo est désormais pleinement intégré aux préoccupations sécuritaires des experts du renseignement. Invité de l’émission Le Grand Invité Afrique de RFI ce 29 juillet 2026, l’ancien collaborateur de la DGSE, Vincent Crouzet, estime que les groupes jihadistes cherchent à étendre leur influence bien au-delà du Mali et du Burkina Faso. Pour lui, les États côtiers, dont le Togo, sont aujourd’hui confrontés à une menace de plus en plus tangible.

    Interrogé sur l’évolution de la situation au Sahel, l’expert souligne que les organisations terroristes poursuivent une stratégie d’expansion vers le golfe de Guinée. Selon lui, « les groupes jihadistes cherchent à ouvrir de nouveaux espaces d’action en direction des pays côtiers », une dynamique qui place directement le Togo parmi les États sous pression.

    Vincent Crouzet rappelle que les incursions enregistrées dans le nord du pays ne sont pas le fruit du hasard. À ses yeux, il s’agit d’une stratégie mûrement réfléchie visant à déstabiliser progressivement les États du littoral. « Le Togo fait partie des objectifs de cette progression vers le sud », affirme-t-il, tout en précisant que cette évolution est observée depuis plusieurs années par les spécialistes du renseignement.

    L’ancien agent français relève toutefois que le contexte régional évolue. Il estime notamment que « les Russes fonctionnent en mode dégradé depuis quelques mois au Mali », une situation qui pourrait modifier les équilibres sécuritaires dans la région sans pour autant réduire la menace terroriste.

    Pour Vincent Crouzet, le défi auquel le Togo est confronté dépasse désormais la simple protection de ses frontières. Il appelle à une coopération renforcée entre les États de la sous-région et leurs partenaires afin d’anticiper les mutations des groupes armés.

    À travers cette analyse, l’ancien responsable du renseignement français confirme que le Togo demeure l’un des pays les plus exposés à la poussée des groupes jihadistes vers les côtes ouest-africaines, même si les autorités togolaises multiplient les dispositifs sécuritaires pour contenir cette menace grandissante.

  • CEDEAO : l’opposition estime que le pouvoir togolais est désormais dos au mur

    CEDEAO : l’opposition estime que le pouvoir togolais est désormais dos au mur

    Le pouvoir togolais est de nouveau la cible de vives critiques de plusieurs organisations de l’opposition, qui voient dans la récente réaction des autorités à l’arrêt de la Cour de justice de la CEDEAO la preuve d’un profond embarras politique. Dans un communiqué conjoint rendu public le 28 juillet 2026 à Lomé, la DMK, la DMP, la LDP et le mouvement « Touche Pas À Ma Constitution » considèrent que la contestation par le gouvernement de la compétence de la juridiction communautaire ne remet pas en cause la portée de sa décision. Les signataires estiment que cet arrêt fragilise davantage le régime sur le plan international et appellent la CEDEAO ainsi que l’Union africaine à prendre leurs responsabilités en appliquant les mécanismes prévus par la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance. Ils invitent également les Togolais à rester mobilisés afin d’accentuer la pression en faveur d’un retour à l’ordre constitutionnel et d’une transition politique.

  • Prof. Mohamed Gamal Kafafy : l’universitaire qui propulse GUST sur la scène internationale

    Prof. Mohamed Gamal Kafafy : l’universitaire qui propulse GUST sur la scène internationale

    La nomination du Prof. Mohamed Gamal Kafafy à un poste stratégique au sein du WFDP confirme son rayonnement international et renforce le statut de GUST, devenue une référence de l’enseignement supérieur au Togo.

    Le Groupe universitaire des sciences et technologies (GUST) franchit une nouvelle étape dans son rayonnement international. Son président, le Prof. Dr. Mohamed Gamal Kafafy, vient d’être nommé Ministre-Conseiller chargé des Affaires Stratégiques de Développement au sein du World Fund for Development & Planning (WFDP), une organisation intergouvernementale qui mène des activités de coopération internationale et est affiliée au système des Nations unies. Cette nomination consacre un parcours académique et scientifique déjà largement reconnu dans les domaines du développement durable, de l’énergie et de la gouvernance internationale.

    Universitaire égyptien, le Prof. Mohamed Gamal Kafafy s’est imposé au fil des années comme une personnalité influente des questions liées au développement durable. Auteur de plusieurs travaux scientifiques sur les villes à énergie zéro et les stratégies de décarbonation, il a également occupé les fonctions de président du World Green Economy Council (WGECO) et de consultant principal du WFDP pour les questions d’énergie et de développement durable. Ses publications sont régulièrement citées dans les milieux universitaires spécialisés.

    Sa désignation à ce nouveau poste constitue une reconnaissance de son expertise à l’échelle internationale. En tant que Ministre-Conseiller chargé des Affaires Stratégiques de Développement, il sera appelé à contribuer à l’élaboration de politiques et de stratégies visant à accompagner les programmes de développement économique, social et environnemental portés par le WFDP.

    Au-delà de cette distinction personnelle, cette nomination rejaillit sur GUST, établissement d’enseignement supérieur qu’il dirige. Au Togo, l’institution s’est progressivement imposée comme une référence dans le paysage universitaire grâce à son offre de formation, son ouverture sur les standards internationaux et sa volonté de promouvoir l’excellence académique. Au fil des années, GUST a renforcé sa réputation auprès des étudiants et des acteurs socio-économiques, devenant l’un des établissements privés les plus en vue du pays.

    L’accession de son président à une fonction stratégique au sein d’une organisation internationale vient ainsi conforter cette dynamique. Pour GUST, cette distinction représente un levier supplémentaire pour développer des partenariats, accroître sa visibilité à l’international et poursuivre son ambition de former une nouvelle génération de cadres capables de répondre aux défis du développement en Afrique et dans le monde.

    Cette reconnaissance illustre enfin le rôle que peuvent jouer les établissements d’enseignement supérieur dans la production de connaissances, l’innovation et la coopération internationale, à travers des dirigeants dont l’expertise dépasse désormais largement le cadre académique national.

  • Traite des Togolais vers le Moyen-Orient : une enquête révèle les rouages d’un réseau d’exploitation

    Traite des Togolais vers le Moyen-Orient : une enquête révèle les rouages d’un réseau d’exploitation

    Des promesses d’emploi se transforment, pour de nombreux Togolais, en un véritable cauchemar au Moyen-Orient.

    Une enquête publiée par Afrique XXI met en lumière les mécanismes d’un réseau de traite d’êtres humains qui envoie des jeunes Togolais, principalement des femmes, vers des pays du Moyen-Orient où ils sont confrontés à des conditions de travail assimilées à de l’exploitation.

    Le reportage retrace notamment le parcours de « Christelle », une jeune Togolaise partie à Oman avec l’espoir d’améliorer sa situation financière. Une fois arrivée, son passeport lui est confisqué et elle est soumise à des journées de travail particulièrement longues, sans réelle possibilité de quitter son employeur. Son témoignage illustre les pratiques dénoncées par plusieurs victimes ayant travaillé dans des pays du Golfe.

    L’enquête décrit un système organisé faisant intervenir des intermédiaires chargés de recruter les candidats au départ, de faciliter les formalités administratives et de les mettre en relation avec des familles d’accueil ou des agences étrangères. Selon les auteurs, certains acteurs disposeraient de relais influents, ce qui contribuerait à la pérennité de ces réseaux malgré les alertes répétées d’organisations de défense des droits humains.

    Face à cette situation, des associations togolaises, dont le Mouvement Martin Luther King (MMLK), poursuivent leurs actions pour secourir les victimes et sensibiliser les candidats à l’émigration aux risques liés aux filières clandestines. L’enquête relance ainsi le débat sur le renforcement des mécanismes de protection des travailleurs migrants et sur la lutte contre la traite des êtres humains.

  • Bibi Reine : le BUTODRA affiche son soutien à l’artiste hospitalisée

    Bibi Reine : le BUTODRA affiche son soutien à l’artiste hospitalisée

    Le Bureau togolais du droit d’auteur (BUTODRA) a manifesté son soutien à la chanteuse togolaise Bibi Reine en dépêchant, ce lundi 27 juillet 2026, une délégation officielle à son chevet, à la suite des informations faisant état de la dégradation de son état de santé.

    Cette visite s’inscrit dans le cadre des instructions données par le ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Isaac Tchiakpé. Conduite par le Directeur des Affaires juridiques du BUTODRA, Kagna Fousséni Arimiyaou, la délégation est allée transmettre à l’artiste un message de solidarité et d’encouragement de la part des responsables du ministère ainsi que de l’ensemble du personnel du BUTODRA.

    La visite a également été marquée par la présence du président de la Fédération togolaise de musique (FTM), Ariel Dassanou, témoignant de la mobilisation des acteurs du secteur culturel autour de la chanteuse.

    Au cours de cette rencontre, le représentant du BUTODRA a réaffirmé l’engagement de l’institution à accompagner les créateurs, y compris dans les moments difficiles. « L’ensemble de la famille culturelle et les instances de gestion des droits d’auteur sont de tout cœur avec vous. Nous vous adressons nos vœux les plus sincères de prompt rétablissement afin de vous revoir très vite sur scène », a-t-il déclaré.

    Pour sa part, Ariel Dassanou a salué cette initiative, tout en appelant à un renforcement du soutien du ministère et du BUTODRA envers les artistes confrontés aux difficultés que traverse actuellement l’industrie culturelle togolaise. Cette visite traduit ainsi la solidarité des institutions culturelles envers une figure appréciée de la scène musicale nationale.

  • Le climat social se tend à nouveau au Port autonome de Lomé avec l’annonce d’une grève de 72 heures.

    Le climat social se tend à nouveau au Port autonome de Lomé avec l’annonce d’une grève de 72 heures.

    Le Syndicat des Agents du Port Autonome de Lomé (SYAPAL) durcit le ton en annonçant une grève de 72 heures et des poursuites judiciaires contre la Direction générale du Port autonome de Lomé.

    Le Bureau exécutif du Syndicat des Agents du Port Autonome de Lomé (SYAPAL) a annoncé avoir déposé, ce lundi 27 juillet 2026, un préavis de grève de 72 heures. Selon le syndicat, le mouvement est prévu pour débuter le mardi 11 août 2026 à 5 heures du matin.

    Dans son communiqué, le SYAPAL explique cette décision par ce qu’il qualifie de « mauvaise foi » de la Direction générale ainsi que par un « simulacre de dialogue social » à la suite du précédent préavis de grève déposé le 8 juin 2026. Le syndicat estime que les échanges engagés depuis cette date n’ont pas permis d’aboutir à des avancées satisfaisantes sur les préoccupations des travailleurs.

    Le Bureau exécutif affirme maintenir sa position et indique que sa détermination demeure intacte. En outre, il annonce son intention d’engager des procédures judiciaires afin d’obtenir une réparation collective et individuelle des préjudices qu’il estime avoir été subis par les travailleurs.

    À ce stade, la Direction générale du Port Autonome de Lomé ne s’est pas encore exprimée publiquement sur ce nouveau préavis de grève. Les prochains jours pourraient être marqués par de nouvelles discussions entre les différentes parties en vue d’une éventuelle résolution du différend avant le début du mouvement annoncé.

  • Vogan : des restrictions de circulation constatées le jour d’un meeting autorisé du CNCC

    Vogan : des restrictions de circulation constatées le jour d’un meeting autorisé du CNCC

    Alors que le Cadre national de concertation pour le changement (CNCC) tenait ce dimanche 26 juillet 2026 son premier meeting à l’intérieur du pays, des restrictions de circulation ont été observées sur l’axe Anfoin–Vogan, suscitant interrogations et mécontentement parmi plusieurs usagers.

    Le Cadre national de concertation pour le changement (CNCC) a organisé, ce dimanche 26 juillet 2026, un meeting politique à Vogan, dans la préfecture de Vo. Cette rencontre, officiellement autorisée par le ministère de l’Administration territoriale, constituait la première grande activité du regroupement politique en dehors de Lomé, après son rassemblement du 9 mai dernier sur le terrain des Cheminots à Akassimé.

    Prévu dans un premier temps à une date antérieure avant d’être reporté pour des raisons organisationnelles et administratives, le meeting a finalement pu se tenir conformément à l’autorisation délivrée par les autorités compétentes.

    Cependant, plusieurs usagers ont signalé des difficultés d’accès à Vogan en début d’après-midi. Au niveau d’Anfoin, sur la route menant à la ville, un dispositif de contrôle mis en place par les forces de sécurité empêchait les véhicules de poursuivre leur trajet vers leur destination.

    Selon des témoignages recueillis sur place, cette restriction de circulation a concerné de nombreux voyageurs en provenance notamment d’Aného, d’Anfoin, de Tabligbo, de Dzrékpo, d’Afagnan et d’autres localités de l’Est du pays. Plusieurs personnes sont restées immobilisées pendant plusieurs heures sans pouvoir rejoindre Vogan.

    Parmi elles figurait le journaliste Albert Agbeko, directeur de publication du média Togo Scoop Info, qui se rendait sur les lieux pour assurer la couverture de l’événement.

    La situation a provoqué l’incompréhension de plusieurs usagers. Certains ont indiqué ne pas être informés de la tenue d’un meeting politique à Vogan, tandis que d’autres ont déploré les conséquences de ces restrictions sur leurs déplacements. Un prêtre, qui devait célébrer une messe dans la ville, a notamment dû renoncer à son déplacement après plusieurs tentatives infructueuses de franchir le point de contrôle.

    Pendant ce temps, selon des informations recueillies auprès de sources présentes sur place, le meeting se déroulait normalement à Vogan. Les principaux responsables du CNCC partis de Lomé seraient arrivés sans difficulté particulière. Parmi les personnalités présentes figuraient Me Dodji Apévon, le professeur Aimé Gogué et le Dr David Ekoué Dosseh. En revanche, Jean-Pierre Fabre, en déplacement à l’étranger, était absent, tout comme le professeur Komi Wolou.

    Les circonstances ayant conduit à la mise en place de ces restrictions de circulation n’ont pas fait l’objet d’une communication officielle au moment de la tenue de l’événement.

    Cet épisode intervient dans un contexte politique marqué par une reprise des activités de l’opposition à travers le pays. Les restrictions observées sur l’axe Anfoin–Vogan alimentent les interrogations sur les conditions d’exercice des libertés de circulation et de réunion lors des manifestations politiques, alors même que le rassemblement bénéficiait d’une autorisation administrative.

    À l’heure où le meeting se poursuivait à Vogan, plusieurs voyageurs demeuraient encore bloqués sur la route, dans l’attente d’une reprise normale de la circulation.

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