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  • Santé : des avancées qui parlent

    Santé : des avancées qui parlent

    Au Togo, les signaux sont de plus en plus encourageants dans le secteur de la santé. D’un district sanitaire à l’autre, les indicateurs témoignent d’une amélioration progressive des performances, traduisant des efforts soutenus en matière d’accès, de qualité et d’efficacité des soins. L’année 2025 s’inscrit ainsi comme une étape charnière, consolidant une dynamique déjà perceptible dans plusieurs localités du pays.

    Une dynamique nationale en pleine consolidation

    Cette évolution se lit à travers les différentes revues annuelles de performance organisées dans les districts sanitaires et les structures hospitalières. Ces rencontres, devenues essentielles dans la gouvernance du système de santé, permettent d’évaluer les actions menées, d’identifier les insuffisances et de définir des perspectives. Elles s’inscrivent dans la mise en œuvre du Plan national de développement sanitaire (PNDS), véritable feuille de route du secteur.

    Une utilisation accrue des services de santé

    L’un des indicateurs les plus révélateurs de cette progression reste l’utilisation des soins curatifs. Dans le district sanitaire d’Assoli, les résultats sont particulièrement parlants. Le taux d’utilisation des soins est passé de 85 % en 2024 à 90 % en 2025, signe d’une confiance accrue des populations envers les structures sanitaires.

    Au-delà de cet indicateur, d’autres progrès significatifs ont été enregistrés. L’accessibilité géographique des formations sanitaires s’est améliorée, atteignant 67 % en 2025 contre 65 % l’année précédente. Sur les 40 indicateurs suivis dans ce district, 31 ont connu une évolution positive, traduisant une performance globale en nette hausse.

    Autre élément marquant : le niveau d’exécution des activités programmées. Sur 113 actions prévues, 112 ont été réalisées, soit un taux d’exécution de 99 %. Un résultat qui témoigne d’une meilleure organisation des équipes et d’un suivi plus rigoureux des interventions.

    Des performances en forte progression dans le nord

    Dans le district sanitaire de Tône, la progression est tout aussi notable. En 2025, 78 % des indicateurs programmatiques ont été atteints, contre seulement 43 % en 2024 et 41 % en 2023. Cette évolution spectaculaire illustre les efforts conjoints des autorités sanitaires et des équipes locales pour renforcer l’offre de soins.

    Le Centre hospitalier préfectoral (CHP) de Sotouboua constitue également un exemple concret de cette amélioration. Le nombre de consultations y a atteint 13 203 patients en 2025, contre 12 871 en 2024. Parallèlement, les taux d’occupation des lits et de guérison ont fortement progressé, passant de 68 % à 86 %.

    Dans l’ensemble du district, la performance globale est passée de 62 % à 68 %, tandis que le taux d’utilisation des soins curatifs a atteint 92 %. Ces résultats s’expliquent notamment par les efforts déployés dans le domaine de la santé maternelle et infantile, avec l’appui du programme Wezou, qui a contribué à améliorer la qualité des services et les compétences du personnel.

    Des avancées notables au sud du pays

    Dans le district sanitaire du Golfe, les progrès sont également visibles, notamment en matière de santé maternelle et de prise en charge des maladies. La couverture en consultation prénatale (CPN4) est passée de 39 % en 2024 à 45 % en 2025, traduisant une meilleure sensibilisation des femmes enceintes et un accès accru aux services.

    Plus impressionnant encore, la proportion des formations sanitaires assurant une prise en charge intégrée des maladies non transmissibles est passée de 9 % à 100 % en une année. Une avancée majeure dans un contexte où ces pathologies représentent un défi croissant pour les systèmes de santé.

    Ces progrès sont soutenus par des investissements en infrastructures. Dans la région centrale, trois nouvelles formations sanitaires ont été construites grâce au projet SSECQU, améliorant ainsi l’accessibilité des soins. Dans le Golfe, plusieurs centres médico-sociaux ont été construits ou réhabilités, notamment à Ségbé et à Kodjoviakopé.

    Des efforts soutenus, mais des défis persistants

    Ces résultats encourageants ne sont pas le fruit du hasard. Ils traduisent la volonté des autorités togolaises de garantir un accès équitable à des soins de qualité. L’appui en personnel qualifié, la mobilisation des partenaires techniques et financiers, ainsi que la mise en œuvre de programmes ciblés ont joué un rôle déterminant dans cette dynamique.

    Cependant, malgré ces avancées, des défis subsistent. L’amélioration continue des infrastructures sanitaires reste une priorité, tout comme la disponibilité des médicaments essentiels. Le renforcement des capacités du personnel de santé demeure également un enjeu majeur pour maintenir et amplifier les progrès enregistrés.

    Vers un système de santé plus résilient

    En définitive, les performances observées dans les différentes localités du Togo traduisent une transformation progressive du système de santé. Les indicateurs sont en hausse, les services gagnent en efficacité et la confiance des populations se renforce.

    Si le chemin vers un système de santé pleinement performant reste encore long, les bases d’une amélioration durable sont désormais posées. Le défi consiste désormais à consolider ces acquis et à poursuivre les efforts pour répondre aux attentes croissantes des populations.

    Plus qu’une simple évolution statistique, ces avancées traduisent une réalité tangible : celle d’un système de santé en mutation, résolument tourné vers l’amélioration du bien-être des citoyens.

  • Réfugiés au Togo : une réponse forte et solidaire

    Réfugiés au Togo : une réponse forte et solidaire

    Face aux turbulences sécuritaires qui secouent la sous-région et aux déplacements massifs de populations, le Togo fait le choix d’une réponse résolue, fondée sur la protection et la cohésion sociale. Pour les autorités, garantir la sécurité et la dignité de toute personne vivant sur le territoire national n’est pas une option, mais une exigence.

    Dans cette dynamique, le gouvernement a récemment lancé le Plan de réponse conjoint 2026-2027, inscrit dans le Programme d’urgence de renforcement de la résilience et de la sécurité des communautés (PURS). Doté d’un financement de 18 milliards de francs CFA, ce dispositif ambitieux vise à renforcer la protection des réfugiés tout en consolidant le vivre-ensemble.

    Pression démographique bien réelle

    Le Togo accueille aujourd’hui près de 58 945 réfugiés et demandeurs d’asile issus de 28 nationalités. Mais au-delà de ces chiffres, c’est une réalité humaine beaucoup plus vaste qui se dessine. Environ 1,3 million de personnes sont affectées, directement ou indirectement, par les mouvements de populations, incluant déplacés internes, communautés hôtes et ménages vulnérables.

    Dans ce contexte, les défis sont multiples : précarité des conditions de vie, pression sur les ressources locales, et fragilité accrue des zones d’accueil. Une situation qui impose une réponse structurée, coordonnée et durable.

    Priorités pour une action ciblée

    Le Plan de réponse conjoint repose sur trois axes majeurs : protéger, assister et renforcer la résilience.

    Le premier pilier vise à garantir les droits fondamentaux et la sécurité des populations concernées. Plus de 151 000 personnes bénéficieront d’un accès renforcé aux services de protection, avec une attention particulière portée à la protection de l’enfance et à la lutte contre les violences basées sur le genre. L’objectif est clair : offrir un environnement sécurisé où chaque individu peut faire valoir ses droits dans le respect de sa dignité.

    Le deuxième axe s’attaque aux besoins essentiels. Plus de 430 000 personnes sont ciblées, dont 134 000 en situation d’insécurité alimentaire et 47 000 nécessitant un appui en matière d’abris. Cette assistance humanitaire s’inscrit dans la continuité des actions déjà menées sur le terrain.

    Ainsi, en octobre 2025, une opération conjointe a permis de distribuer des kits de biens essentiels et d’hygiène à 1 190 ménages, soit près de 5 800 bénéficiaires, dont une majorité d’enfants. De même, en 2023, plus de 930 000 personnes ont profité de programmes sociaux, incluant réfugiés et déplacés internes.

    Le troisième pilier, quant à lui, se projette dans le long terme. Il ambitionne de renforcer les systèmes locaux de santé et d’éducation, tout en soutenant les moyens de subsistance des populations déplacées et des communautés hôtes. Une approche qui vise à transformer la gestion de crise en opportunité de développement inclusif.

    Engagement salué sur la scène régionale

    L’action du Togo ne passe pas inaperçue. Le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a salué les efforts du pays, notamment l’organisation du Dialogue de Lomé en mars 2024, destiné à anticiper les défis liés aux flux migratoires et aux risques de déstabilisation.

    Cette dynamique s’est également traduite par une coopération régionale renforcée. Le 4 juillet 2025, à Lomé, le Togo a signé une déclaration commune avec plusieurs pays voisins, affirmant une volonté partagée de gérer de manière concertée les mouvements de populations en Afrique de l’Ouest et au Sahel.

    Dignité humaine comme boussole

    Au cœur de cette stratégie, une conviction demeure : placer l’humain au centre de l’action publique. Chaque initiative, qu’il s’agisse de protéger les enfants, de fournir une assistance alimentaire ou de renforcer les infrastructures sociales, vise à garantir respect et dignité aux personnes déplacées.

    En conjuguant sécurité, solidarité et vision à long terme, le Togo affirme ainsi une ligne claire : aucune vie ne doit être reléguée au second plan. Dans un contexte régional incertain, cette approche apparaît comme un modèle de résilience et de responsabilité partagée.

  • Identité civile : clé de l’émancipation féminine au Togo

    Identité civile : clé de l’émancipation féminine au Togo

    Au Togo, l’accès à l’identité civile s’impose désormais comme un levier majeur de promotion des droits des femmes. Longtemps marginalisées par l’absence de documents officiels, de nombreuses Togolaises voient aujourd’hui leur situation évoluer grâce à une volonté politique affirmée et à des initiatives concrètes visant à garantir à chacune une existence légale et reconnue.

    Une réalité encore préoccupante

    Dans plusieurs localités du pays, notamment en zones rurales et dans le secteur informel, l’absence d’acte de naissance constitue un frein majeur à l’épanouissement des femmes. Ce document, pourtant fondamental, reste inaccessible pour une frange importante de la population féminine.

    Sans acte de naissance, il devient pratiquement impossible d’obtenir une carte nationale d’identité, de s’inscrire à l’école, d’accéder aux soins de santé modernes ou encore d’ouvrir un compte bancaire. Cette invisibilité administrative limite également la participation des femmes à la vie économique et citoyenne, les confinant souvent à des activités précaires et informelles.

    Conscient de cette réalité, l’État togolais a décidé de placer l’accès à l’identité civile au cœur de ses politiques publiques en matière d’inclusion sociale et d’égalité de genre.

    Une mobilisation nationale pour les droits des femmes

    La célébration officielle en différé de la Journée internationale des droits des femmes, le 9 mars 2026 à Lomé, a illustré cet engagement. À cette occasion, 5 000 femmes issues des 39 préfectures du pays ont reçu leur acte de naissance.

    Au-delà du geste symbolique, cette initiative vise à lever les obstacles administratifs et à favoriser l’autonomisation des bénéficiaires. Pour ces femmes, disposer enfin de ce document représente une véritable renaissance sociale, ouvrant la voie à de nouvelles opportunités.

    Cette opération s’inscrit dans une dynamique plus large portée par les autorités togolaises, déterminées à réduire les inégalités et à promouvoir une citoyenneté inclusive.

    L’acte de naissance, premier passeport des droits

    Souvent considéré comme un simple document administratif, l’acte de naissance est en réalité la clé d’accès à l’ensemble des droits civiques et sociaux. Il constitue le premier jalon de l’existence juridique d’un individu.

    Sans lui, les démarches les plus élémentaires deviennent un parcours du combattant. L’accès à l’éducation, aux services financiers, aux programmes sociaux ou encore à la participation électorale dépend directement de cette reconnaissance officielle.

    Pour de nombreuses femmes togolaises, obtenir un acte de naissance revient donc à récupérer une identité, mais aussi une dignité. C’est un outil d’émancipation qui leur permet de sortir de l’ombre et de s’affirmer pleinement dans la société.

    Des actions concrètes en faveur des plus vulnérables

    L’initiative de 2026 n’est pas un fait isolé. Elle s’inscrit dans une série d’actions engagées ces dernières années pour corriger les inégalités d’accès à l’état civil.

    En 2025 déjà, 1 000 femmes vulnérables avaient bénéficié de jugements supplétifs tenant lieu d’actes de naissance, à raison de 200 bénéficiaires par région. Cette mesure visait à pallier les difficultés administratives rencontrées par celles qui n’avaient jamais été déclarées à la naissance.

    Par ailleurs, depuis janvier 2022, l’établissement des actes de naissance est devenu gratuit sur toute l’étendue du territoire. Une décision majeure qui a permis de lever un obstacle financier important, notamment pour les familles les plus modestes. Pour assurer la pérennité du service, l’État compense cette gratuité en versant une subvention de 1 000 francs CFA aux communes pour chaque acte délivré.

    Le numérique au service de l’inclusion

    Dans sa volonté de moderniser l’administration publique, le Togo a également entrepris la digitalisation de son système d’état civil. Avec l’appui du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), une plateforme de télédéclaration des naissances a été mise en place.

    Ce dispositif permet de simplifier les démarches et d’assurer l’enregistrement des naissances dans le délai légal de 45 jours. Expérimenté depuis avril 2024 dans la commune de Golfe 3, il a déjà montré des résultats encourageants : près de 14 800 actes de naissance délivrés en huit mois, dont 5 920 au profit de femmes.

    En parallèle, un guichet national en ligne permet désormais aux citoyens de demander des copies d’actes d’état civil et de suivre leurs dossiers en temps réel. Déployé dans plusieurs communes pilotes, ce système garantit à la fois efficacité, transparence et confidentialité.

    À terme, cette transformation numérique ambitionne de couvrir l’ensemble du territoire, rapprochant ainsi l’administration des populations et réduisant les inégalités d’accès aux services publics (https://service-public.gouv.tg/etat-civil).

    Être reconnue pour mieux exister

    Au-delà des chiffres et des politiques publiques, l’accès à l’identité civile porte une dimension profondément humaine. Pour ces milliers de femmes, obtenir un acte de naissance signifie être reconnue, visible et capable d’agir.

    C’est un pas décisif vers l’autonomie, un moyen de participer pleinement à la vie sociale, économique et politique du pays. En garantissant ce droit fondamental, le Togo pose les bases d’une société plus juste et inclusive.

    L’identité civile apparaît ainsi comme bien plus qu’un document administratif : elle est un véritable instrument de liberté et un pilier essentiel de l’émancipation féminine.

  • Abdoulaye Yahaya, la relève discrète de l’arbitrage togolais

    Abdoulaye Yahaya, la relève discrète de l’arbitrage togolais

    Dans les coulisses du football togolais, où l’attention se porte souvent sur les joueurs et les entraîneurs, une nouvelle génération d’arbitres émerge avec ambition et rigueur. Parmi eux, Abdoulaye Yahaya incarne une promesse crédible pour l’avenir de l’arbitrage national.

    Passé par le centre de Djifa Kpota, reconnu pour son exigence dans la formation des officiels de match, Abdoulaye Yahaya a très tôt affiché une détermination peu commune. Ce passage fondateur lui a permis d’acquérir les bases techniques et éthiques indispensables à la fonction arbitrale : maîtrise des lois du jeu, gestion des tensions sur le terrain et sens aigu de la décision. Autant de qualités qui, aujourd’hui encore, structurent son approche.

    Son parcours s’est ensuite enrichi au sein du Centre de formation d’arbitrage de Tchaoudjo, dans la région centrale du Togo. Cet environnement, réputé pour son encadrement rigoureux, lui offre un cadre propice à la progression et à l’affinement de ses compétences. Abdoulaye Yahaya y poursuit un travail de fond, alliant préparation physique, analyse des matches et perfectionnement des techniques d’arbitrage.

    Arbitre fédéral, Abdoulaye Yahaya officie actuellement en deuxième division nationale, un championnat exigeant où chaque décision peut influer sur le destin des clubs. Dans cet univers compétitif, il se distingue par sa sérénité et son sens du positionnement, deux atouts essentiels pour asseoir son autorité sans excès. Ses prestations, régulièrement saluées, témoignent d’une maturité précoce et d’un potentiel évident pour gravir les échelons supérieurs.

    Mais le jeune arbitre ne se limite pas au sifflet, puisqu’il est également titulaire de la licence D de la Confédération africaine de football (CAF) d’entraîneur. Cette double compétence constitue un avantage stratégique : elle lui permet de mieux comprendre les logiques de jeu, les attentes des équipes et les subtilités tactiques. Une vision globale qui enrichit son arbitrage et renforce sa crédibilité sur le terrain.

    Dans un contexte où le football africain cherche à professionnaliser davantage ses officiels, Abdoulaye Yahaya apparaît comme un profil prometteur. Travailleur, discipliné et animé par une passion sincère pour le jeu, il s’inscrit dans une dynamique de progression constante.

    À moyen terme, son ambition semble claire : intégrer l’élite nationale, puis, pourquoi pas, franchir les frontières pour représenter le Togo sur la scène continentale. Si le chemin reste exigeant, les bases sont solides. Et dans le silence des terrains, Abdoulaye Yahaya avance, pas à pas, vers les sommets de l’arbitrage.

  • Fiscalité 2026 : le patronat à l’école des réformes

    Fiscalité 2026 : le patronat à l’école des réformes

    Le secteur privé togolais se mobilise pour mieux appréhender les nouvelles règles fiscales. À l’initiative du Conseil National du Patronat du Togo, la 9ᵉ édition du « Petit Déjeuner du Patronat » s’est tenue jeudi 19 mars 2026, marquant la première grande activité de l’année entre opérateurs économiques et administration.

    Organisée au siège du patronat, la rencontre a rassemblé de nombreux chefs d’entreprises et représentants d’associations professionnelles autour d’un objectif clair : décrypter les enjeux de la loi de finances 2026 et ses implications concrètes pour le tissu économique national.

    En ouverture, Mme KLUTSE Kékéli, Directrice exécutive par intérim du CNP-Togo, a donné le ton. Représentant le président empêché, elle a salué la forte mobilisation des acteurs privés et rappelé la vocation de ce rendez-vous, désormais inscrit dans l’agenda économique togolais. « Le Petit Déjeuner du Patronat est devenu un cadre privilégié d’échanges entre le secteur privé et l’administration publique », a-t-elle souligné.

    Insistant sur l’importance stratégique de la loi de finances, elle a rappelé qu’elle constitue un levier majeur de la politique économique nationale. Ses dispositions influencent directement la compétitivité des entreprises, l’attractivité du pays et, plus largement, l’environnement des affaires. Dans cette optique, elle a invité les opérateurs économiques à s’approprier les nouvelles mesures fiscales et douanières afin d’anticiper les mutations en cours et d’en tirer profit.

    Partenaire de l’événement, l’Unité de Politique Fiscale (UPF) a ensuite pris la parole à travers son directeur, M. AHIAKPOR Koffi Delalom. Celui-ci a présenté les grandes orientations de la loi de finances 2026, mettant en avant une volonté affirmée de simplification du système fiscal, de réduction des contentieux et de consolidation du dialogue entre l’administration et les contribuables.

    Dans le prolongement de cette intervention, M. PIGNANG, chef de la cellule fiscalité directe et indirecte à l’UPF, a détaillé les mesures phares de la réforme. Il a notamment mis l’accent sur trois axes structurants : la modernisation du système fiscal, le renforcement du partenariat public-privé et la diminution des litiges fiscaux.

    Parmi les innovations majeures figurent plusieurs dispositifs touchant des secteurs clés. La TETTIC (Taxe sur les entreprises de télécommunications et des technologies de l’information et de la communication) fait son entrée, tout comme la TVA appliquée aux services numériques. La réforme introduit également la facturation électronique certifiée, une avancée destinée à améliorer la transparence et la traçabilité des transactions.

    D’autres mesures concernent l’immatriculation des immeubles ainsi que la clarification des droits d’enregistrement sur les condamnations, autant d’ajustements visant à sécuriser les recettes publiques tout en facilitant les démarches administratives des entreprises.

    Au-delà des aspects techniques, ces nouvelles dispositions traduisent une ambition plus large : instaurer une fiscalité plus équitable, soutenir l’investissement et renforcer la confiance entre l’État et le secteur privé.

    La rencontre s’est achevée sur une session d’échanges interactifs, au cours de laquelle les participants ont pu exprimer leurs préoccupations, poser des questions et partager leurs expériences. Un moment d’écoute et de dialogue salué par l’ensemble des acteurs présents.

    À travers cette initiative, le Conseil National du Patronat du Togo confirme son engagement à maintenir un dialogue constant avec l’administration publique. Un positionnement qui s’inscrit dans une dynamique plus globale d’amélioration du climat des affaires, à l’heure où le pays cherche à consolider sa croissance et à attirer davantage d’investissements.

  • Tennis: Moïse Kouamé, l’audace d’un rêve

    Tennis: Moïse Kouamé, l’audace d’un rêve

    Longtemps resté dans l’ombre des circuits juniors et des tournois secondaires, le jeune tennisman a construit sa progression avec patience et détermination.

    À seulement quelques coups d’éclat, Moïse Kouamé s’impose déjà comme l’un des visages les plus prometteurs de la nouvelle génération du tennis. Sa récente victoire à Miami, marquant son tout premier succès sur le circuit ATP face à un joueur du Top 100, a fait l’effet d’un électrochoc dans le monde de la petite balle jaune. Mais plus encore que le résultat, c’est le symbole qui frappe : celui d’un jeune joueur qui franchit un cap, sous le regard admiratif de son idole, Novak Djokovic.

    Ce moment, presque irréel, résume à lui seul le parcours de Kouamé. Longtemps resté dans l’ombre des circuits juniors et des tournois secondaires, le jeune tennisman a construit sa progression avec patience et détermination. Son jeu, alliant puissance et intelligence tactique, témoigne d’un travail acharné et d’une maturité rare pour son âge. À Miami, il n’a pas seulement gagné un match : il a validé des années de sacrifices.

    La portée de cet exploit dépasse d’ailleurs le cadre strict du score. Battre un joueur du Top 100 pour sa première victoire ATP n’est jamais anodin. C’est une entrée fracassante dans le grand bain, un signal envoyé à ses futurs adversaires, mais aussi aux observateurs du circuit. Kouamé n’est plus un simple espoir : il devient un nom à surveiller.

    Et comme un passage de témoin symbolique, Novak Djokovic lui-même n’a pas tardé à saluer la performance. Recevoir les félicitations de l’un des plus grands joueurs de l’histoire du tennis n’est pas seulement un honneur, c’est une validation. Djokovic, connu pour son exigence et son regard affûté, ne distribue pas les compliments à la légère. Ce geste renforce l’idée que Kouamé possède quelque chose de spécial.

    Derrière cette reconnaissance, il y a aussi une histoire d’inspiration. Comme beaucoup de jeunes joueurs de sa génération, Kouamé a grandi en observant les exploits du Serbe. Le voir aujourd’hui réagir à son succès crée une boucle presque poétique : celle du rêve qui commence à se concrétiser.

    Mais le chemin reste long. Le tennis professionnel est un univers impitoyable, où chaque victoire doit être confirmée, consolidée, répétée. Le défi pour Kouamé sera désormais de transformer cet exploit en régularité. Tenir la cadence, gérer la pression médiatique, enchaîner les performances : autant d’étapes qui séparent les talents prometteurs des véritables champions.

    Cependant, tout indique qu’il possède les armes pour relever ce défi. Sa sérénité sur le court, sa capacité à rester lucide dans les moments clés et son ambition assumée dessinent les contours d’un joueur en devenir. À Miami, il a prouvé qu’il pouvait rivaliser avec l’élite. Demain, il devra montrer qu’il peut s’y installer durablement.

    En attendant, une chose est sûre : avec cette première victoire marquante et le regard bienveillant de Novak Djokovic posé sur lui, Moïse Kouamé vient d’ouvrir un nouveau chapitre. Et peut-être, déjà, d’annoncer une trajectoire qui pourrait le mener bien plus loin que ce premier exploit.

  • Paix en partage

    Paix en partage

    Faure Gnassingbé, le président du Conseil, a adressé un message de paix et de solidarité à la communauté musulmane du Togo ainsi qu’à l’ensemble des fidèles à travers le monde à l’occasion de la fête de l’Aïd El Fitr, célébrée ce vendredi et marquant la fin du mois sacré du Ramadan.

    Publié sur les réseaux sociaux, ce message s’inscrit dans une tradition de communion nationale en cette période de célébration spirituelle. Dans un contexte international marqué par des tensions persistantes et des crises sécuritaires, le chef du gouvernement togolais a choisi de donner à son intervention une portée à la fois nationale et universelle.

    « En ce temps de célébration, j’ai une pensée particulière pour les populations confrontées à la menace terroriste. Que les prières concourent au triomphe de la paix dans les régions du monde qui connaissent des conflits », a-t-il déclaré, soulignant ainsi l’importance de la foi et de la prière comme vecteurs d’espérance.

    Ce message, empreint d’humanité, met en lumière la préoccupation constante des autorités togolaises face aux défis sécuritaires, notamment dans la région des Savanes, au nord du pays. Cette zone, régulièrement exposée aux incursions de groupes armés, demeure au cœur des priorités gouvernementales en matière de sécurité et de protection des populations civiles.

    En évoquant ces réalités, Faure Gnassingbé rappelle que les moments de fête ne sauraient faire oublier les souffrances de certaines communautés. Au contraire, ils doivent renforcer les élans de solidarité et encourager une mobilisation collective en faveur de la paix.

    Au-delà des frontières togolaises, ce message résonne comme un appel à la concorde dans un monde en proie à de multiples foyers de tension. Des conflits armés aux menaces terroristes, les défis sécuritaires continuent d’affecter des millions de personnes, rendant plus que jamais nécessaire la promotion du dialogue et du vivre-ensemble.

    Dans ce contexte, la célébration de l’Aïd El Fitr apparaît comme un moment privilégié pour réaffirmer les valeurs de paix, de partage et de fraternité. Au Togo, pays reconnu pour sa diversité religieuse et sa cohésion sociale, ces principes constituent un socle essentiel du vivre-ensemble.

    Le message du président du Conseil s’inscrit ainsi dans une volonté de renforcer cette harmonie sociale, tout en adressant un signal fort aux populations affectées par l’insécurité. Il traduit également une reconnaissance des efforts et des sacrifices consentis par les fidèles musulmans tout au long du Ramadan.

    Cette prise de parole officielle dépasse le cadre d’un simple message de circonstance. Elle se veut un plaidoyer pour la paix et une invitation à faire de la solidarité un principe actif, capable de transcender les épreuves et de rapprocher les peuples.

  • Femmes du Togo : entre traditions et conquêtes

    Femmes du Togo : entre traditions et conquêtes

    À l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie, une rencontre d’envergure se tient ce 20 mars 2026 à Cluj-Napoca, en Roumanie, autour d’un thème aussi universel que crucial : « Être femme au Togo : héritages, luttes et transformations ». Organisé à la Faculté des Lettres de la prestigieuse Université Babeș-Bolyai, l’événement met en lumière les réalités féminines à travers un dialogue interculturel entre l’Afrique et l’Europe.

    Dans un contexte où le mois de mars est consacré à la célébration et à la défense des droits des femmes, cette initiative se veut à la fois un espace de réflexion, de transmission et d’engagement. Elle s’inscrit dans une dynamique de coopération culturelle et intellectuelle soutenue par l’Organisation internationale de la Francophonie, qui œuvre pour la promotion de la langue française, mais aussi pour les valeurs de diversité, d’égalité et de solidarité.

    Une voix togolaise au cœur du débat

    Invité principal de cette rencontre, Gnimdéwa Atakpama incarne une figure engagée du paysage intellectuel togolais. Auteur, conteur, expert des médias et acteur politique, il porte un regard à la fois critique et enraciné sur les mutations sociales qui traversent les sociétés africaines contemporaines.

    Sa présence à Cluj s’inscrit dans le cadre d’un projet international visant à favoriser les échanges entre chercheurs, artistes et penseurs francophones. À travers son intervention, il entend interroger les multiples facettes de la condition féminine au Togo, entre pesanteurs traditionnelles, combats pour l’émancipation et dynamiques de transformation.

    Entre héritage et résistances

    Le thème de la rencontre invite à une analyse nuancée des réalités vécues par les femmes togolaises. Héritières de traditions parfois contraignantes, elles sont aussi actrices de changement, engagées dans des luttes quotidiennes pour leurs droits, leur autonomie et leur reconnaissance sociale.

    Qu’il s’agisse d’accès à l’éducation, de participation à la vie politique ou de lutte contre les violences basées sur le genre, les défis restent nombreux. Mais les avancées, portées par la société civile, les institutions et les initiatives individuelles, témoignent d’une transformation progressive des mentalités.

    Cette rencontre entend ainsi dépasser les clichés pour donner à voir la complexité des trajectoires féminines, dans un pays où modernité et tradition cohabitent souvent de manière ambivalente.

    Une Francophonie vivante et engagée

    Au-delà du cas togolais, l’événement illustre la vitalité de la Francophonie comme espace de dialogue et de co-construction. En réunissant des publics venus de différents horizons, il favorise une meilleure compréhension des enjeux globaux liés à la condition féminine.

    La devise affichée sur l’affiche — « Vive la Francophonie : langue, culture, diversité » — prend ici tout son sens. Elle rappelle que la langue française n’est pas seulement un outil de communication, mais aussi un vecteur de valeurs et un levier d’action.

    Un rendez-vous ouvert et fédérateur

    Prévue à 16 heures, en salle 146 de la Faculté des Lettres, la rencontre est ouverte à tous, sans distinction. Étudiants, enseignants, chercheurs et curieux sont invités à prendre part à cet échange, dans un esprit de partage et d’enrichissement mutuel.

    À travers cette initiative, les organisateurs entendent poser une question essentielle : que signifie être femme aujourd’hui, dans un monde en mutation ? Une interrogation qui, au-delà des frontières, résonne avec une acuité particulière et appelle des réponses collectives.

  • Thierry VIDEKE, un pionnier d’une Afrique connectée

    Thierry VIDEKE, un pionnier d’une Afrique connectée

    Contrairement à de nombreux profils formatés, Thierry VIDEKE, cinquième d’une fratrie nombreuse, incarne aujourd’hui une génération d’acteurs africains résolument tournés vers la transformation digitale de l’Afrique.

    Origines d’une vocation numérique

    Né le 27 mai 1990 à Agu-Nyogbo-Dzidzolé, dans la région des Plateaux au Togo, Thierry VIDEKE, de son nom complet Kossi Evenunye VIDEKE, incarne une génération d’acteurs africains résolument tournés vers la transformation digitale du continent. Issu d’un père togolais, cadre de l’administration de la cartographie nationale, et d’une mère ghanéenne, il grandit au carrefour de deux cultures qui nourriront plus tard sa vision panafricaine.

    Cinquième d’une fratrie nombreuse, il passe une partie de son enfance à Sokodé avant de poursuivre son parcours entre cette ville et Lomé. Très tôt, il développe une fascination pour l’informatique. À seulement onze ans, il s’initie de manière autodidacte à la programmation, posant les bases d’un parcours atypique, construit en marge des circuits académiques classiques.

    Ce goût précoce pour la technologie s’accompagne d’une interrogation fondamentale : pourquoi certaines nations progressent-elles plus rapidement que d’autres ? Une question fondatrice qui orientera toute sa trajectoire vers la recherche de solutions concrètes pour l’Afrique.

    Autodidacte au parcours singulier

    Contrairement à de nombreux profils formatés, Thierry VIDEKE s’affirme comme un autodidacte rigoureux et polyvalent. Après avoir quitté Sokodé pour Lomé en 2012, il débute modestement comme technicien informatique dans un cybercafé, une expérience qui lui permet de consolider ses compétences tout en se confrontant aux réalités socio-économiques du pays.

    Au fil des années, il élargit son champ d’expertise : développement web, maintenance réseau, animation 3D, vidéographie, voire santé préventive. Cette diversité de compétences traduit un profil « multipotentiel », capable de naviguer entre technologie, création et engagement social.

    Son parcours est également marqué par des certifications techniques (Java, Oracle, Microsoft) et des expériences dans la production audiovisuelle, notamment dans les effets spéciaux pour des séries togolaises diffusées à la télévision nationale.

    Entrepreneuriat et vision panafricaine

    Au-delà de ses compétences techniques, Thierry VIDEKE s’impose surtout comme un entrepreneur engagé. Il fonde TATAFRIK, une structure dédiée à la promotion du patriotisme africain à travers la technologie et l’innovation. Cette initiative vise à accompagner les startups, développer des solutions numériques et encourager la coopération entre acteurs africains.

    Dans cette même dynamique, il lance plusieurs projets structurants :

    • BizVa, une plateforme d’e-commerce destinée à faciliter l’accès au marché pour les entrepreneurs africains ;
    • GRANDICUS, une initiative visant à intégrer l’informatique dans le secteur informel ;
    • SISA (Symposium International des Startups Africaines), un cadre de réflexion et de promotion de l’innovation sur le continent.

    Ces projets traduisent une volonté claire : faire du numérique un levier d’autonomisation économique et culturelle pour l’Afrique.

    Combat pour la mémoire numérique africaine

    L’un des aspects les plus marquants du parcours de Thierry VIDEKE réside dans son engagement en faveur de la valorisation des savoirs africains. Contributeur actif à Wikipédia depuis plus de quinze ans, il s’est rapidement heurté aux limites du modèle encyclopédique dominant, souvent peu adapté aux réalités africaines, notamment en raison de la place prépondérante de la tradition orale.

    Face à ce constat, il lance WikiTatafrik, une plateforme innovante destinée à documenter les récits, traditions et innovations africaines. L’objectif est clair : offrir une alternative inclusive, capable d’intégrer les savoirs locaux souvent marginalisés par les standards internationaux.

    À travers cette initiative, Thierry VIDEKE se positionne comme un défenseur de la mémoire collective africaine, convaincu que la digitalisation constitue un enjeu crucial pour la préservation de l’identité culturelle du continent.

    Reconnaissance et rayonnement international

    L’engagement de Thierry VIDEKE ne passe pas inaperçu. Ses contributions à la diffusion des contenus africains lui valent plusieurs distinctions, notamment dans le cadre des compétitions organisées par l’Association africaine des bibliothèques (AfLIA) et des initiatives comme l’« Africa Day Challenge ».

    Il se distingue ainsi en 2023 en obtenant la première place au Togo et la troisième à l’échelle africaine lors de la Semaine des bibliothécaires africains.

    Par ailleurs, son implication au sein de la communauté Wikimedia et ses collaborations internationales, notamment avec des organisations basées aux États-Unis et au Ghana, témoignent de son rayonnement au-delà des frontières togolaises.

    Perspective

    Plus qu’un simple technicien ou entrepreneur, Thierry VIDEKE se distingue par une vision profondément humaniste du numérique. Pour lui, la technologie ne saurait être une fin en soi : elle doit servir à transmettre, connecter et émanciper.

    Son ambition est de bâtir une Afrique où les savoirs ne sont plus périphériques mais centraux dans la production mondiale de connaissances. Une Afrique capable de raconter sa propre histoire, avec ses propres outils.

    À travers ses projets actuels et futurs — expansion de WikiTatafrik, développement de BizVa, multiplication des initiatives éducatives — il s’inscrit dans une dynamique de long terme, visant à structurer un écosystème numérique africain autonome et inclusif.

    Bâtisseur discret mais déterminé

    Thierry VIDEKE appartient à cette catégorie d’acteurs souvent éloignés des projecteurs, mais dont l’impact s’avère profond et durable. À la croisée de la technologie, de la culture et de l’engagement social, il incarne une nouvelle génération d’Africains décidés à transformer les contraintes en opportunités.

    Son parcours, marqué par l’autodidaxie, la persévérance et l’innovation, illustre une conviction forte : l’avenir de l’Afrique passera inévitablement par la maîtrise de son récit et de ses outils numériques.

    En ce sens, Thierry VIDEKE n’est pas seulement un entrepreneur ou un informaticien. Il est, avant tout, un architecte du savoir africain en devenir.

  • AGL Togo : l’unité au service de l’ambition

    AGL Togo : l’unité au service de l’ambition

    À Lomé, la “Fête de Famille 2026” de Africa Global Logistics (AGL) Togo a rassemblé collaborateurs, partenaires et autorités autour d’un moment fort, marqué par la reconnaissance des performances et la projection vers de nouveaux défis. L’événement s’inscrit dans une dynamique de consolidation des acquis et de renforcement de l’esprit d’équipe au sein de l’entreprise.

    Au cœur de cette rencontre, la direction d’AGL a salué l’engagement et le professionnalisme de ses équipes, qui ont permis à l’entreprise d’enregistrer trois années consécutives de croissance sous sa nouvelle identité. Une performance attribuée à la mobilisation collective et à une culture d’entreprise axée sur la rigueur et l’innovation.

    Reconnaissance et esprit d’équipe

    L’un des temps forts de la cérémonie a été la remise de distinctions à plusieurs collaborateurs et partenaires. Ces récompenses visent à valoriser les contributions individuelles et collectives, tout en renforçant le sentiment d’appartenance à une même vision. Pour AGL, les défis du secteur logistique ne peuvent être relevés durablement que dans un climat de confiance et de synergie entre les différents acteurs.

    La direction a également exprimé sa gratitude envers les clients et partenaires pour leur fidélité, soulignant leur rôle déterminant dans la trajectoire de croissance de l’entreprise. Dans un environnement économique en constante évolution, cette confiance apparaît comme un levier essentiel pour maintenir la compétitivité.

    Un environnement favorable salué

    AGL Togo n’a pas manqué de reconnaître l’importance du cadre institutionnel dans son développement. L’entreprise a ainsi salué l’engagement des autorités togolaises en faveur d’un climat des affaires propice à l’investissement et à la croissance. Un contexte jugé déterminant pour accompagner les ambitions du secteur privé et stimuler les initiatives structurantes.

    Des ambitions affirmées pour 2026

    Pour l’année 2026, AGL Togo affiche des objectifs clairs. L’entreprise entend renforcer sa contribution aux transformations économiques du pays, notamment en soutenant des projets structurants dans le domaine logistique.

    Elle prévoit également d’intensifier son impact social à travers des actions concrètes dans des secteurs clés tels que l’éducation, la santé et la protection de l’environnement. Cette orientation traduit une volonté d’inscrire ses activités dans une logique de développement durable et inclusif.

    Enfin, AGL ambitionne de poursuivre la modernisation de ses services en misant sur l’innovation et la performance logistique, afin de répondre aux exigences croissantes du marché.

    Une dynamique collective tournée vers l’avenir

    Au-delà des célébrations, cette “Fête de Famille 2026” aura servi de catalyseur pour réaffirmer les valeurs fondamentales du groupe : engagement, solidarité et excellence. Pour les responsables d’AGL Togo, la réussite future reposera avant tout sur la capacité des équipes à maintenir cet élan collectif.

    Dans un secteur stratégique pour l’économie nationale, l’entreprise entend ainsi poursuivre sa trajectoire en s’appuyant sur la force de son capital humain. Un pari sur l’avenir qui, à en croire ses dirigeants, ne pourra être relevé qu’ensemble.

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