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  • Coopération transfrontalière : Aquereburu rempile

    Coopération transfrontalière : Aquereburu rempile

    Réélu à l’unanimité à la tête de l’OCT-SBT, Alexis Coffi Aquereburu entame un nouveau mandat de cinq ans sous le signe de la continuité et des réformes. À Aného, les collectivités transfrontalières du Togo et du Bénin réaffirment leur ambition d’une coopération plus efficace au service des populations.

    Réunis en assemblée générale extraordinaire élective le jeudi 23 avril 2026 à Aného, les membres de l’Organe des Collectivités Territoriales Transfrontalières du Sud Bénin-Togo ont renouvelé leur confiance à Alexis Coffi Aquereburu. Le Sénateur-Maire de la Commune des Lacs 1 a été reconduit à l’unanimité pour un nouveau mandat de cinq ans à la tête de l’organisation.

    La rencontre, tenue dans la salle Zepp Nicoué de la mairie d’Aného, a rassemblé les représentants des collectivités territoriales membres autour de plusieurs enjeux majeurs. À l’ordre du jour : l’examen du bilan du mandat écoulé, la relecture des textes fondamentaux de l’organisation et l’élection d’un nouveau bureau exécutif composé de sept membres.

    Au terme des travaux, la reconduction de Me Aquereburu s’est imposée comme une évidence pour les participants, saluant son leadership et les avancées enregistrées depuis la création de l’organisation. Dans son intervention, le président réélu a exprimé sa reconnaissance pour la confiance renouvelée et a réaffirmé son engagement à poursuivre la dynamique enclenchée.

    Il a notamment insisté sur la nécessité d’intensifier les réformes en cours, en mettant un accent particulier sur l’innovation, la gouvernance participative et l’efficacité des actions menées sur le terrain. « Nous devons aller plus loin, ensemble, pour faire de notre espace transfrontalier un modèle de coopération réussie », a-t-il laissé entendre en substance.

    La mise en place de ce nouveau bureau exécutif marque ainsi une étape importante dans le renforcement de la coopération entre les collectivités du Togo et du Bénin. Elle traduit également la volonté des acteurs locaux de consolider les acquis et d’inscrire leurs actions dans la durée.

    Créé le 1er avril 2022 à Aného, l’OCT-SBT regroupe huit communes issues des deux pays. L’organisation s’est donné pour mission de promouvoir le développement local, d’améliorer les conditions de vie des populations et de renforcer la paix ainsi que la cohésion sociale dans les zones transfrontalières.

    Avec ce nouveau mandat, les attentes restent élevées, tant les défis liés à l’intégration territoriale et au développement harmonisé des zones frontalières demeurent importants.

  • Paludisme : le Togo entre espoir d’élimination et réalités du terrain

    Paludisme : le Togo entre espoir d’élimination et réalités du terrain

    Malgré des avancées notables, le paludisme demeure une menace majeure pour la santé publique au Togo, touchant en priorité les populations les plus vulnérables. Face à cette réalité, les autorités intensifient la riposte avec l’ambition affichée de franchir un cap décisif vers son élimination.

    À l’occasion de la Journée mondiale du paludisme 2026, le gouvernement togolais, à travers le Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP), a réaffirmé son ambition d’accélérer l’élimination de cette maladie qui demeure un lourd fardeau sanitaire. Derrière ce communiqué officiel, se dessine une réalité contrastée : des progrès notables, mais encore fragiles face à des défis structurels et comportementaux.

    L’analyse des données présentées met en lumière l’ampleur du problème. Le paludisme reste la première cause de consultation et d’hospitalisation, avec un impact particulièrement dramatique chez les enfants de moins de cinq ans. Ces chiffres traduisent non seulement la persistance de la maladie, mais aussi les limites des stratégies actuelles dans un contexte marqué par des conditions climatiques favorables à la transmission et des inégalités d’accès aux soins.

    Cependant, il serait réducteur de ne voir que les insuffisances. Le communiqué souligne des avancées importantes, fruit d’une mobilisation accrue de l’État et de ses partenaires. La distribution massive de moustiquaires imprégnées, l’extension de la chimioprévention saisonnière et pérenne, ainsi que l’introduction progressive de la vaccination témoignent d’une approche diversifiée et alignée sur les recommandations internationales. Ces efforts ont contribué à réduire l’impact global de la maladie, même si les résultats restent en deçà des objectifs d’élimination.

    L’un des points clés de cette stratégie réside dans la volonté d’intégrer davantage les communautés. En effet, la lutte contre le paludisme ne peut reposer uniquement sur les structures sanitaires. Les comportements individuels — automédication, recours tardif aux soins, non-utilisation des moustiquaires — constituent encore des obstacles majeurs. Le communiqué insiste à juste titre sur la nécessité d’un engagement communautaire renforcé, condition indispensable pour transformer les interventions techniques en résultats durables.

    Par ailleurs, les défis évoqués révèlent des enjeux plus larges. La résistance aux antipaludiques et aux insecticides constitue une menace sérieuse pour l’efficacité des outils actuels. À cela s’ajoutent les effets du changement climatique, qui modifient les schémas de transmission et compliquent la planification des interventions. Ces facteurs exigent une adaptation constante des stratégies, ainsi qu’un investissement accru dans la recherche et l’innovation.

    L’analyse met également en évidence la dimension multisectorielle de la lutte. Le paludisme n’est pas seulement une question de santé publique ; il touche à l’environnement, à l’éducation, à l’urbanisme et même à l’économie. En appelant à une mobilisation des collectivités locales, des leaders communautaires, du secteur privé et des médias, les autorités reconnaissent implicitement que l’élimination du paludisme passe par une approche globale et coordonnée.

    Enfin, le thème retenu pour 2026 — « Motivés pour éliminer le paludisme : maintenant nous pouvons, maintenant nous devons » — traduit un changement de posture. Il ne s’agit plus seulement de lutter, mais d’atteindre un objectif d’élimination. Cette ambition est louable, mais elle suppose une intensification des efforts, une meilleure allocation des ressources et une responsabilisation accrue de tous les acteurs.

    En définitive, le communiqué du PNLP reflète une dynamique encourageante, mais aussi une prise de conscience des limites actuelles. Le Togo semble engagé sur la bonne voie, mais le passage de la réduction à l’élimination du paludisme nécessitera une accélération significative des actions, une innovation continue et, surtout, une adhésion durable des populations. La bataille est loin d’être gagnée, mais elle entre dans une phase décisive.

  • Lomé relance la dynamique de la diaspora

    Lomé relance la dynamique de la diaspora

    Le Togo veut transformer sa diaspora en véritable moteur d’investissement et d’innovation.

    À Lomé, le gouvernement togolais franchit une nouvelle étape dans sa politique de mobilisation de la diaspora. Un atelier de validation technique de la stratégie nationale d’engagement des Togolais de l’extérieur s’est tenu ce vendredi 24 avril 2026, à l’initiative du ministère des Affaires étrangères, de la coopération, de l’intégration africaine et des Togolais de l’extérieur.

    Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du projet « Rationaliser l’engagement de la diaspora pour catalyser les investissements privés et l’entrepreneuriat pour une résilience renforcée » (SDE4), mis en œuvre avec l’appui de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et de la Banque africaine de développement (BAD). L’objectif est clair : structurer davantage la contribution de la diaspora au développement socioéconomique du pays.

    Autour de la table, représentants d’institutions publiques, partenaires techniques et financiers ainsi qu’experts ont examiné un cadre stratégique actualisé. Celui-ci vise à renforcer l’implication des Togolais vivant à l’étranger, tant sur le plan des investissements que du transfert de compétences.

    À l’ouverture des travaux, le ministre délégué chargé de la coopération et des Togolais de l’extérieur, Yackoley Kokou Johnson, a mis l’accent sur un levier jugé essentiel : l’accès à l’information. Selon lui, une meilleure connaissance des dispositifs existants et des opportunités économiques est indispensable pour encourager l’engagement de la diaspora. Il a notamment annoncé la mise en place d’un « guide des Togolais de l’extérieur », conçu comme un outil pratique pour accompagner les compatriotes vivant à l’étranger à chaque étape de leur parcours, de l’installation à l’investissement, jusqu’au retour éventuel au pays.

    Ce document, a-t-il précisé, met en lumière les mesures prises par le gouvernement ainsi que les opportunités d’affaires disponibles au Togo. Il ambitionne de simplifier les démarches et de renforcer la confiance des investisseurs issus de la diaspora.

    Au-delà de l’information, la stratégie en cours de validation entend mobiliser plus efficacement les compétences, expertises et ressources financières des Togolais de l’extérieur. Elle vise également à stimuler l’entrepreneuriat et les investissements privés, en cohérence avec les priorités nationales de développement et la politique migratoire du pays.

    La participation de partenaires techniques internationaux, dont Etaki Wadzon et Etienne Banga, illustre l’intérêt croissant porté à cette dynamique. Tous s’accordent sur le potentiel stratégique que représente la diaspora dans le financement de projets structurants et l’innovation.

    Une fois validée, cette stratégie devrait entrer en phase opérationnelle dans les prochains mois. Les autorités togolaises espèrent ainsi consolider durablement les liens avec leur diaspora et en faire un véritable moteur de croissance, de transfert de savoir-faire et de transformation économique.

  • TLP-Togo outille ses acteurs pour un plaidoyer efficace

    TLP-Togo outille ses acteurs pour un plaidoyer efficace

    Face aux défis démocratiques, Tournons La Page Togo (TLP-Togo) mise sur la formation pour transformer l’engagement citoyen en un plaidoyer structuré et influent.

    Dans un contexte régional marqué par des tensions autour des libertés publiques et de l’alternance démocratique, l’organisation Tournons La Page Togo (TLP-Togo) franchit une nouvelle étape dans le renforcement de ses capacités. Depuis le mercredi 22 avril 2026, dix de ses membres, dont quatre femmes, prennent part à une session intensive de formation de trois jours dédiée au plaidoyer stratégique et à la recherche de terrain.

    L’objectif de cette initiative est clair : transformer l’indignation citoyenne en actions concrètes et structurées capables d’influencer les politiques publiques. À travers cette formation, TLP-Togo entend doter ses acteurs d’outils modernes pour concevoir des notes de plaidoyer pertinentes et mener des campagnes d’influence efficaces, tant au niveau national qu’international. Cette démarche s’inscrit dans une volonté plus large de consolidation des coalitions engagées pour l’alternance démocratique en Afrique.

    Organisée par la Coordination nationale de TLP-Togo, la formation s’inscrit dans une dynamique de professionnalisation de l’engagement citoyen. Elle répond à un besoin pressant : documenter de manière rigoureuse les violations des droits humains et de l’espace civique, afin d’interpeller avec crédibilité les institutions compétentes. Dans un environnement où les libertés sont parfois mises à rude épreuve, la maîtrise des techniques d’enquête et de documentation devient un levier essentiel pour la société civile.

    Le programme de ces trois jours se veut à la fois théorique et pratique. Les participants sont formés sur les mécanismes régionaux de défense des droits humains, avec un accent particulier sur le fonctionnement de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples. Des modules spécifiques portent également sur les méthodes de collecte de données sur le terrain, incluant les témoignages, les supports visuels et les documents probants.

    Un autre volet important concerne la protection de l’espace civique. Dans un contexte marqué par des lois jugées parfois restrictives, les participants apprennent à mieux sécuriser leurs actions et à protéger les défenseurs des droits humains lors de leurs missions. Cet aspect est crucial pour garantir la continuité et l’efficacité de leur engagement.

    Au-delà du renforcement individuel des compétences, cette formation vise un impact structurel. L’un des résultats attendus est la création d’une Commission Plaidoyer au sein de la coalition nationale. Composée de trois membres formés, cette cellule aura pour mission de produire régulièrement des analyses, des rapports et des alertes sur l მდგომარეობ de la démocratie et des libertés au Togo.

    Le projet bénéficie du soutien de la Fondation Reynolds, qui fixe des critères précis de réussite. Parmi ceux-ci, l’obligation d’assurer une représentation féminine au sein de la future commission et la production d’un document de plaidoyer d’ici la fin de l’année 2026.

    À travers cette initiative, TLP-Togo fait le choix de la rigueur, de la connaissance et de la stratégie pour porter plus efficacement la voix des citoyens. Dans une sous-région confrontée à de nombreux défis démocratiques, l’organisation affirme ainsi son engagement en faveur de la bonne gouvernance, de l’alternance et du respect des droits humains.

  • MAWUSE, symbole d’une nouvelle ère contre les inondations

    MAWUSE, symbole d’une nouvelle ère contre les inondations

    Sena Alipui, ministre délégué chargé de l’Eau et de l’Assainissement, a réaffirmé à Lomé, lors du baptême du micro-tunnelier « MAWUSE », la détermination du gouvernement à faire du projet RAINE un pilier majeur de la lutte durable contre les inondations.

    Le 24 avril 2026 à Lomé, le projet RAINE a franchi une étape décisive avec le baptême du micro-tunnelier « MAWUSE », un équipement stratégique au cœur de la lutte contre les inondations dans le Grand Lomé. À cette occasion, Sena Alipui, ministre délégué chargé de l’Eau et de l’Assainissement, a livré un message fort, mettant en avant l’ambition du gouvernement de transformer durablement le cadre de vie urbain.

    Dans son intervention, le ministre a d’abord insisté sur la portée historique de cette étape. Selon lui, le baptême de « MAWUSE » ne se résume pas à un simple acte symbolique, mais marque l’entrée du Togo dans une phase active et concrète d’un projet structurant. Il a souligné que cet outil de pointe incarne la modernité des solutions choisies pour répondre à un problème ancien : les inondations récurrentes qui affectent plusieurs quartiers de la capitale.

    Sena Alipui a rappelé que le projet RAINE (Réseau d’assainissement par intercepteurs pour la non-inondation de nos espaces) s’inscrit dans une vision globale du développement urbain. L’objectif est clair : collecter et canaliser efficacement les eaux pluviales vers des exutoires appropriés grâce à un réseau souterrain moderne. Ce dispositif repose notamment sur la technologie du micro-tunnelier, qui permet de creuser sans perturber la surface, un choix stratégique dans une ville dense comme Lomé.

    Le ministre a particulièrement insisté sur l’impact direct du projet sur les populations. À ses yeux, RAINE est avant tout une réponse concrète aux attentes des citoyens. « Il s’agit de protéger les vies, les biens et d’améliorer durablement le cadre de vie », a-t-il martelé en substance. Il a également évoqué les conséquences économiques des inondations, soulignant que ce projet contribuera à réduire les pertes et à renforcer la résilience de la capitale face aux changements climatiques.

    Dans un ton à la fois déterminé et mobilisateur, Sena Alipui a appelé à l’engagement de tous les acteurs impliqués dans la mise en œuvre du projet. Il a salué la collaboration entre les partenaires techniques et les entreprises mobilisées, tout en insistant sur la nécessité de respecter les délais et les standards de qualité. Pour lui, la réussite de RAINE dépendra autant de la rigueur technique que de la coordination entre les différentes parties prenantes.

    Le ministre a également mis en avant la dimension innovante du projet, soulignant que le recours à des technologies modernes comme le micro-tunnelier témoigne de la volonté du Togo d’adopter des solutions durables et adaptées aux réalités urbaines. Ce choix technique permet non seulement de limiter les perturbations en surface, mais aussi de préserver les infrastructures existantes, un enjeu majeur dans une ville en pleine expansion.

    Enfin, Sena Alipui a conclu son intervention sur une note d’espoir et de responsabilité collective. Il a exprimé sa conviction que RAINE constituera un tournant dans la gestion des eaux pluviales à Lomé et servira de modèle pour d’autres initiatives similaires au Togo. Le baptême de « MAWUSE », a-t-il affirmé, symbolise ainsi une promesse : celle d’une capitale plus sûre, plus résiliente et mieux préparée aux défis climatiques de demain.

    À travers ce discours, le ministre a clairement positionné le projet RAINE comme un levier stratégique de transformation urbaine, où innovation, engagement politique et bien-être des populations se conjuguent pour bâtir l’avenir.

  • Afrique / la Candidature du concours international AMBASSADRICE DE PAIX 2027 dédié au leadership féminin et à la paix est officiellement ouverte

    Afrique / la Candidature du concours international AMBASSADRICE DE PAIX 2027 dédié au leadership féminin et à la paix est officiellement ouverte

    C’est désormais officiel. Le concours international AMBASSADRICE DE PAIX 2027 ouvre ses candidatures du 21 avril au 07 Juin 2026, marquant le coup d’envoi de sa 3ᵉ édition, placée sous le thème « Élever des voix féminines pour bâtir la paix » et signe de l’engagement, du leadership féminin et de la consolidation de la paix à l’échelle du continent africain.

    Portée par l’ONG internationale MJPP, en partenariat avec IIGC, cette initiative d’envergure internationale s’impose aujourd’hui comme une plateforme stratégique de révélation, de formation et de valorisation des jeunes femmes leaders africaines engagées pour la paix, la sécurité et la cohésion sociale.

    Une vision continentale pour un impact mondial

    Ouvert à l’ensemble des pays africains, le concours AMBASSADRICE DE PAIX réunit des candidates autour d’une ambition commune :
    👉 Promouvoir la Paix
    👉 Valoriser le Leadership Féminin
    👉 Construire un avenir durable et harmonieux

    Bien plus qu’une compétition, il s’agit d’un véritable levier de transformation sociale visant à faire émerger une génération de femmes capables d’influencer positivement leurs communautés et de contribuer activement à la stabilité du continent.

    Une mission forte : former et positionner les leaders de demain

    Le concours poursuit un objectif clair : former et positionner des jeunes femmes leaders comme actrices stratégiques de paix, de sécurité et de cohésion sociale.

    À travers un processus structuré, les participantes bénéficieront d’un accompagnement de haut niveau, leur permettant de renforcer leurs capacités, de développer leur leadership et de porter leurs initiatives à une échelle nationale et internationale.

    Pourquoi participer ?

    Participer à AMBASSADRICE DE PAIX 2027, c’est :

    • Représenter son pays sur la scène internationale
    • Bénéficier de formations en leadership et en culture de paix
    • Intégrer un réseau international de femmes leaders engagées
    • Donner une portée mondiale à ses actions et à sa voix

    Conditions de candidature

    Le concours est ouvert aux jeunes femmes africaines répondant aux critères suivants :

    • Être âgée de 18 à 35 ans
    • Être titulaire au minimum d’un baccalauréat
    • Être engagée pour la paix, la cohésion sociale ou le développement
    • Porter un projet ou une initiative à impact social
    • Être animée par des valeurs de leadership, de solidarité et d’unité

    👉 Lien d’inscription : https://ambassadricedepaix.org/challenge/

    Une organisation portée par un leadership engagé

    L’initiateur de ce projet ambitieux, Amb. Johaness MAKOUVIA, Promoteur du concours et Président du Conseil d’Administration / Président International de l’ONG MJPP, donne le ton de ce lancement officiel avec une vision claire : faire du leadership féminin un pilier incontournable de la paix durable en Afrique et dans le monde.

    Ainsi La coordination générale du concours est assurée par Madame Belinda Marie Paul H. KATALAY MATOUBA , qui supervise la mise en œuvre stratégique de cette édition à l’échelle internationale.

    Un message fort pour le monde

    À travers cette 3ᵉ édition, AMBASSADRICE DE PAIX réaffirme son engagement à promouvoir une culture de paix portée par les femmes, véritables actrices de transformation sociale.

    “La Paix a désormais un visage… et il sera féminin.”

    Infoline ONG MJPP: +228 99525231 / 91996525

    La Cellule de Communication

  • Barrot à Lomé : le retour stratégique de Paris ?

    Barrot à Lomé : le retour stratégique de Paris ?

    Le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, a entamé jeudi soir une visite officielle au Togo, marquant un moment diplomatique rare. À Lomé, il a rencontré le président Faure Essozimna Gnassingbé ainsi que son homologue Robert Dussey. Cette visite constitue la première d’un ministre français des Affaires étrangères depuis une décennie, dans un contexte géopolitique en pleine recomposition.

    Dès son arrivée, Jean-Noël Barrot s’est entretenu avec le chef de l’État togolais. À l’issue de cette rencontre, il a souligné l’importance de renouer un dialogue au plus haut niveau. Selon lui, l’absence prolongée d’une telle visite relevait d’une « anomalie », au regard de l’histoire et de la profondeur des relations entre Paris et Lomé. Le président Faure Gnassingbé, pour sa part, n’a pas fait de déclaration publique.

    Cette visite intervient alors que les relations entre les deux pays ont connu des tensions récentes. En juin 2025, les autorités togolaises avaient suspendu pendant trois mois la diffusion de France 24 et de Radio France Internationale, accusées de diffuser des informations jugées inexactes au sujet de manifestations dans la capitale. Cet épisode avait illustré un refroidissement notable entre les deux partenaires.

    Au-delà du bilatéral, les échanges portent sur des enjeux régionaux majeurs. Le rôle du Togo dans la médiation en Afrique centrale, notamment dans la région des Grands Lacs, a été au cœur des discussions. Lomé a en effet été désignée par Union africaine pour faciliter le dialogue autour du conflit en République démocratique du Congo et dans les pays voisins. Une mission diplomatique de premier plan qui confère au Togo une visibilité accrue sur la scène continentale.

    La situation au Sahel constitue également un axe central des discussions. Le Togo, confronté à des incursions jihadistes dans sa partie nord, suit avec attention l’évolution sécuritaire dans cette zone instable. Par ailleurs, Lomé a récemment affiché son ambition de jouer un rôle de passerelle entre la communauté internationale et les régimes militaires du Mali, du Burkina Faso et du Niger, réunis au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES), dont les orientations diplomatiques se rapprochent de la Russie.

    Enfin, les discussions ont débordé le cadre africain. Jean-Noël Barrot a évoqué les crises internationales, notamment en Iran, ainsi que les tensions persistantes au Proche et au Moyen-Orient. Autant de dossiers qui illustrent la volonté de Paris et Lomé de maintenir un dialogue stratégique élargi.

    Cette visite pourrait ainsi marquer un tournant dans les relations franco-togolaises, à un moment où les équilibres diplomatiques se redessinent en Afrique de l’Ouest.

  • Lomé, capitale du beach handball africain

    Lomé, capitale du beach handball africain

    Du 24 au 27 avril, la ville de Lomé s’apprête à vibrer au rythme de la 1ère édition du Championnat d’Afrique des Nations de Beach Handball. Un rendez-vous continental inédit qui promet spectacle, intensité et communion populaire sur le sable fin de la plage aménagée en face de l’ancien Hôtel de la Paix.

    Choisie pour accueillir cette compétition d’envergure, la capitale togolaise confirme son ambition de devenir une destination majeure du sport en Afrique de l’Ouest. Durant quatre jours, plusieurs sélections nationales s’affronteront dans une ambiance festive et compétitive, offrant au public des matchs rythmés et des gestes techniques spectaculaires propres au beach handball.

    Le programme du premier jour, ce 24 avril, annonce déjà des affiches alléchantes avec des confrontations entre la Tunisie, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Mali et bien sûr le Togo. Les équipes togolaises, engagées chez les hommes et chez les dames, auront fort à faire face à une concurrence relevée, mais pourront compter sur un soutien populaire attendu massif.

    Car au-delà de la compétition, c’est toute une ferveur nationale qui se prépare. Les Éperviers beach-handballeurs, symboles de la fierté sportive togolaise, auront besoin de l’énergie du public pour se transcender. Les organisateurs invitent ainsi les populations à sortir nombreuses pour vivre ce spectacle grandeur nature, encourager les athlètes et faire de cet événement une réussite totale.

    Le cadre choisi ajoute une dimension particulière à cette CAN. Entre mer, soleil et ambiance festive, la plage de Lomé se transformera en véritable arène sportive à ciel ouvert. Les spectateurs auront l’occasion de découvrir ou redécouvrir une discipline encore peu médiatisée, mais réputée pour sa rapidité, ses acrobaties et son intensité.

    Au-delà des enjeux sportifs, cette compétition représente également une opportunité économique et touristique pour le pays. Elle permettra de mettre en valeur le littoral togolais et de renforcer l’attractivité de Lomé sur la scène internationale.

    À quelques heures du coup d’envoi, l’heure est donc à la mobilisation. Supporters, passionnés de sport ou simples curieux sont attendus pour vivre des moments uniques. Plus qu’un tournoi, cette CAN de beach handball s’annonce comme une véritable fête populaire. Et tous les regards seront tournés vers Lomé, devenue, le temps de quelques jours, le cœur battant du beach handball africain.

  • Papa Wemba, l’éternel sur scène

    Papa Wemba, l’éternel sur scène

    Il y a dix ans, le 24 avril 2016, la musique africaine perdait l’une de ses voix les plus emblématiques. Papa Wemba s’effondrait sur scène à Abidjan, en pleine prestation lors du FEMUA. Une disparition brutale, presque irréelle, qui a marqué à jamais l’histoire de la rumba congolaise et laissé un vide immense dans le paysage musical africain.

    Né Jules Shungu Wembadio Pene Kikumba en 1949 en République démocratique du Congo, Papa Wemba s’est imposé comme une figure majeure de la musique africaine moderne. Dès les années 1970, il participe à l’aventure du groupe Zaïko Langa Langa, avant de fonder son propre orchestre, Viva La Musica. Son style, à la croisée de la rumba, du soukous et des sonorités urbaines, séduit rapidement bien au-delà des frontières africaines.

    Mais Papa Wemba n’était pas seulement un musicien. Il était aussi une icône culturelle, le symbole de la SAPE (Société des Ambianceurs et des Personnes Élégantes), un mouvement vestimentaire et artistique né à Kinshasa et Brazzaville. Toujours tiré à quatre épingles, il incarnait une certaine idée de l’élégance et de la fierté africaine.

    Le soir du drame, à Abidjan, rien ne laissait présager une telle tragédie. Devant un public conquis, l’artiste entame sa prestation avec l’énergie qu’on lui connaît. Mais au bout de quelques minutes, il s’écroule soudainement sur scène. Malgré une évacuation rapide, il ne survivra pas. Les images de sa chute, largement relayées, ont bouleversé des millions de fans à travers le monde.

    Sa mort en plein concert, dans un moment de communion avec son public, a renforcé son aura légendaire. Mourir sur scène, pour un artiste de sa trempe, apparaît presque comme un symbole : celui d’un homme resté fidèle à sa passion jusqu’à son dernier souffle. Pourtant, au-delà du symbole, c’est une perte humaine et artistique considérable.

    Dix ans après, l’héritage de Papa Wemba demeure intact. Ses chansons continuent de faire danser plusieurs générations, et son influence se ressent chez de nombreux artistes africains contemporains. De Koffi Olomidé à Fally Ipupa, en passant par la nouvelle vague, tous reconnaissent en lui un pionnier, un maître.

    Au-delà de la musique, Papa Wemba laisse aussi une empreinte culturelle profonde. Il a contribué à populariser une identité africaine moderne, fière et ouverte sur le monde. Son parcours, jalonné de succès mais aussi de controverses, témoigne d’une vie riche, entièrement dédiée à l’art.

    Aujourd’hui, une décennie après sa disparition, les hommages se multiplient à travers le continent et au-delà. Concerts commémoratifs, documentaires, rééditions d’albums : tout concourt à maintenir vivante la mémoire de celui que beaucoup surnommaient le « roi de la rumba rock ».

    Papa Wemba n’est plus, mais son esprit continue de vibrer dans chaque note de guitare congolaise, dans chaque pas de danse inspiré de ses rythmes. Et comme un dernier refrain suspendu dans le temps, son souvenir rappelle que certaines voix ne s’éteignent jamais vraiment.

  • GÉNIE IMHOTEP : les coulisses d’une première ambitieuse

    GÉNIE IMHOTEP : les coulisses d’une première ambitieuse

    La première édition du Championnat national GÉNIE IMHOTEP se met en place avec une organisation méthodique qui illustre l’ambition des initiateurs : faire émerger une génération de jeunes cultivés, responsables et engagés pour leur santé. À l’étape actuelle, la phase inspectorale apparaît comme un maillon stratégique, où chaque acteur joue un rôle bien défini pour garantir la réussite de l’événement.

    Au cœur du dispositif, les organisateurs — AIMES-AFRIQUE et SOS DOCTEUR TV — assurent la coordination générale. Leur mission dépasse la simple gestion logistique : ils portent une vision éducative et citoyenne, alignée sur les objectifs des clubs santé, visant à promouvoir des comportements responsables chez les jeunes. Leur engagement se traduit notamment par la prise en charge du déplacement des joueurs et de leurs supporteurs, un élément clé pour garantir l’inclusion et la participation effective des établissements.

    Au niveau institutionnel, les superviseurs jouent un rôle d’encadrement et de validation. Il s’agit des Directeurs Régionaux de l’Éducation (DRE), des Directeurs Régionaux de la Santé (DRS) et des Directeurs Régionaux des Solidarités, du Genre, de la Famille et de la Protection de l’Enfance (DRSGPE). Leur présence assure la crédibilité et la conformité de l’événement aux politiques publiques éducatives et sanitaires. Ils veillent à la bonne articulation entre les objectifs pédagogiques et les enjeux de santé publique.

    Sur le terrain, les facilitateurs, notamment les chefs d’inspection (IESG) et les Directeurs Préfectoraux de la Santé (DPS), assurent la coordination opérationnelle. Ils travaillent en étroite collaboration avec les chefs d’opération, composés des Comités Régionaux et Inspectoraux des Encadreurs (CIE). Ces derniers constituent la cheville ouvrière du championnat : organisation des matchs, mobilisation des équipes, encadrement technique et respect du règlement.

    Un dispositif original renforce l’équité et la dynamique pédagogique : les internes-présentateurs et le staff-jury sont choisis parmi les membres des comités dont les établissements ne sont plus en compétition. Cette approche permet d’impliquer un maximum d’acteurs tout en garantissant l’impartialité des évaluations.

    Sur le plan logistique, l’organisation se veut rigoureuse et symbolique. Les internes porteront des blouses blanches, incarnant la dimension santé du projet, tandis que le staff sera identifiable par des polos noirs et casquettes. Les récompenses sont également bien définies : médailles pour les six joueurs sacrés champions préfectoraux et un trophée pour le bloc vainqueur de la phase inspectorale.

    Les matchs se dérouleront le samedi 25 avril, de 8h30 à 12h00, dans les chefs-lieux des inspections pédagogiques, choisis conjointement par les autorités locales et les encadreurs. En amont, deux sessions de formation en ligne via Zoom ont été organisées les 18 et 22 avril afin de préparer efficacement encadreurs, internes et jurys.

    Au-delà de la compétition, GÉNIE IMHOTEP s’affirme comme une initiative structurante. En combinant éducation, culture générale et sensibilisation sanitaire, le projet pose les bases d’un modèle innovant. « Génie Imhotep, c’est ici et maintenant » : un slogan qui traduit une ambition claire, celle de bâtir, dès aujourd’hui, une jeunesse togolaise en bonne santé, responsable et épanouie.

Radio Renouveau228

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