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  • Faure Gnassingbé en mission de rapprochement à Bichkek

    Faure Gnassingbé en mission de rapprochement à Bichkek

    Le président du Conseil affiche la volonté du Togo de renforcer ses partenariats internationaux à travers une coopération dynamique et mutuellement bénéfique avec le Kirghizistan.

    En visite officielle en Asie centrale, Faure Essozimna Gnassingbé, a effectué un séjour remarqué à Bichkek, marquant une nouvelle étape dans la diplomatie togolaise. Accueilli chaleureusement par le Président kirghize, Sadyr Japarov, le dirigeant togolais a exprimé sa gratitude pour l’hospitalité qui lui a été réservée dans la capitale kirghize.

    Cette visite, qualifiée d’amitié et de travail, s’inscrit dans une volonté commune des deux États de consolider et de dynamiser leur coopération bilatérale. Dans un contexte international où les partenariats Sud-Sud gagnent en importance, Lomé et Bichkek entendent ainsi explorer de nouvelles opportunités de collaboration.

    Les discussions entre les deux chefs d’État ont mis en lumière les nombreux atouts dont disposent leurs pays respectifs. Tant sur le plan culturel qu’économique, le Togo et le Kirghizistan présentent des potentiels complémentaires susceptibles de favoriser des échanges fructueux. Les autorités ont notamment évoqué des perspectives de coopération dans plusieurs secteurs stratégiques, sans toutefois en préciser les contours dans l’immédiat.

    Pour Faure Gnassingbé, cette démarche diplomatique traduit une ambition claire : diversifier les partenariats internationaux du Togo et ouvrir de nouveaux axes de collaboration au-delà des partenaires traditionnels. Cette orientation s’inscrit dans une stratégie plus large visant à renforcer la présence du pays sur la scène internationale et à attirer des investissements.

    Du côté kirghize, cette visite est également perçue comme une opportunité d’élargir ses relations en Afrique de l’Ouest, une région en pleine mutation économique et politique. Les deux dirigeants ont ainsi réaffirmé leur engagement à bâtir un partenariat « mutuellement bénéfique », fondé sur le respect et des intérêts partagés.

    Ce rapprochement diplomatique entre Lomé et Bichkek pourrait, à terme, ouvrir la voie à des accords concrets, renforçant ainsi les liens entre l’Afrique et l’Asie centrale.

  • Sena Alipui prône « la patrie avant les partis »

    Sena Alipui prône « la patrie avant les partis »

    À l’occasion du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance, Sena Alipui livre un regard lucide sur le parcours du Togo, entre avancées reconnues et défis persistants. L’Union des Forces de Changement appelle à dépasser les clivages politiques pour privilégier l’intérêt national.

    Dans une déclaration publique, Sena Alipui, vice-président de l’UFC et ministre chargé de l’Eau et de l’Assainissement, a insisté sur la nécessité d’un regard honnête sur le parcours national. « En 66 ans, nous avons parcouru une longue route jalonnée de réalisations, de difficultés et d’opportunités dont certaines manquées », a-t-il affirmé. Pour lui, le moment est venu d’assumer pleinement l’histoire du pays, de se réconcilier avec le passé et de se projeter vers l’avenir avec responsabilité.

    Contrairement à certaines formations politiques plus critiques, l’UFC reconnaît les avancées réalisées dans plusieurs domaines. Le parti a notamment rendu hommage aux forces de défense et de sécurité pour leur engagement constant dans la protection du territoire national. Un hommage appuyé qui souligne leur rôle dans la stabilité du pays.

    Cependant, cette reconnaissance n’exclut pas une lecture critique. L’UFC estime que des efforts supplémentaires auraient pu être accomplis, en particulier dans des secteurs jugés prioritaires. La lutte contre la pauvreté, l’accès à l’eau potable, à l’électricité, à l’emploi, à l’éducation et aux soins de santé figurent parmi les domaines où des progrès restent attendus.

    Au-delà du diagnostic, le message porté par le parti se veut rassembleur. L’UFC revendique son statut de force historique de l’opposition, mais également de force de proposition. Elle réaffirme sa volonté de privilégier le dialogue et la négociation avec les autorités en place, dans une logique de coopération constructive.

    Cette position traduit une orientation politique qui mise sur la concertation plutôt que la confrontation. Pour Sena Alipui, l’enjeu dépasse les clivages partisans. « Le Togo d’abord, la patrie avant les partis », a-t-il conclu, dans une formule qui se veut à la fois un appel à l’unité nationale et un cap pour l’action politique.

    Dans un contexte marqué par des défis persistants, cette prise de position de l’UFC s’inscrit dans une dynamique de recherche d’équilibre entre critique constructive et engagement pour l’intérêt général.

  • Environnement : FAEA mise sur l’action collective

    Environnement : FAEA mise sur l’action collective

    Le secteur de l’environnement demeure une priorité majeure face aux défis croissants liés à l’accès à l’eau potable et à l’assainissement. Dans ce contexte, l’organisation Femme en Action pour l’Eau et l’Assainissement (FAEA) réaffirme son engagement en faveur des populations, en mettant l’accent sur des actions concrètes et durables.

    Consciente de l’urgence d’agir, FAEA entend renforcer son rôle dans l’amélioration des conditions de vie, notamment en facilitant l’accès à des services essentiels et en promouvant un environnement sain. Cette démarche s’inscrit dans une vision collective, où la collaboration entre acteurs est considérée comme un levier indispensable pour relever les défis actuels.

    L’organisation mise ainsi sur la mobilisation de toutes les parties prenantes, des communautés locales aux partenaires institutionnels, afin de créer une dynamique inclusive et efficace. L’objectif est clair : mutualiser les efforts pour maximiser l’impact des initiatives et garantir leur pérennité.

    Dans cette optique, FAEA annonce son retour sur le terrain avec une volonté renouvelée d’intensifier ses actions. De nouvelles perspectives de collaboration sont également envisagées, ouvrant la voie à des projets innovants et structurants dans le domaine de l’eau et de l’assainissement.

    La présidente de FAEA-Togo, Carole Aghey, souligne l’importance de cette démarche participative et appelle à une mobilisation immédiate. Elle insiste sur la nécessité d’un engagement collectif pour générer des résultats tangibles et durables.

    Des informations complémentaires seront prochainement communiquées afin de préciser les contours des futures actions. En attendant, FAEA invite l’ensemble des acteurs concernés à se joindre à cet élan pour contribuer à un changement significatif au bénéfice des populations.

  • Double homicide à Kévé : une affaire de jalousie présumée secoue la localité

    Double homicide à Kévé : une affaire de jalousie présumée secoue la localité

    Un drame d’une rare violence s’est produit dans la soirée du lundi 27 avril 2026 à Kévé, dans le quartier Aŋɔ̃ve, suscitant une vive émotion au sein de la population.

    Selon les informations recueillies sur place, les faits se sont déroulés aux environs de 19 heures. Un homme de 45 ans, identifié comme AHAWO Attitso, originaire de Dzolo Vodome, est suspecté d’avoir attaqué à l’arme blanche son ex-compagne ainsi que le frère de celle-ci.

    D’après plusieurs témoignages concordants, le mis en cause aurait agi sur fond de soupçons de tromperie visant son ancienne partenaire, ADEKPE Yvonne, couturière et mère de quatre enfants. Le couple ne vivait plus ensemble au moment des faits, la victime ayant regagné le domicile familial.

    Le drame serait survenu alors que la victime se reposait sur la terrasse de la maison en compagnie de son frère, venu d’Agbelouvé. Ce dernier aurait été confondu avec un prétendu amant par le suspect. Profitant de leur vulnérabilité, l’homme aurait porté plusieurs coups de couteau aux deux personnes, alors qu’elles dormaient.

    Grièvement blessées, les victimes ont été transportées en urgence vers un centre de santé. Malgré les efforts des équipes médicales, elles ont succombé à leurs blessures peu après leur admission.

    Alertées, les forces de sécurité, notamment la gendarmerie, se sont rapidement déployées sur les lieux. Une opération de recherche a été engagée afin de retrouver le suspect, actuellement en fuite.

    Ce double homicide a profondément marqué les habitants de Kévé, où l’incompréhension et la tristesse dominent. De nombreux riverains appellent à l’arrestation rapide du présumé auteur et à l’ouverture d’une procédure judiciaire afin de faire toute la lumière sur cette affaire.

  • Togo : stabilité, réformes et ambitions renouvelées

    Togo : stabilité, réformes et ambitions renouvelées

    À l’occasion du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance, Faure Essozimna Gnassingbé a livré un discours centré sur l’unité nationale et l’accélération des réformes. Entre bilan des avancées et appel à l’engagement collectif, le chef de l’exécutif trace les contours d’un Togo résolument tourné vers la transformation durable.

    À l’occasion de la célébration du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance du Togo, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a prononcé ce lundi 27 avril 2026 un discours solennel marqué par un appel à la cohésion nationale, à la poursuite des réformes et à l’engagement collectif pour un développement durable.

    Dans une allocution à forte portée symbolique, le chef de l’exécutif a d’abord rendu hommage aux pères de l’indépendance, saluant leur courage et leur vision qui continuent d’inspirer la nation togolaise. Il a insisté sur la nécessité de préserver cet héritage en consolidant la paix, la stabilité et l’unité nationale, qu’il a qualifiées de « socle indispensable » à toute ambition de progrès.

    Sur le plan économique, Faure Gnassingbé a mis en avant les avancées enregistrées ces dernières années, notamment en matière d’infrastructures, d’agriculture et d’inclusion sociale. Il a toutefois reconnu que des défis subsistent, appelant à une accélération des réformes structurelles pour renforcer la résilience de l’économie togolaise face aux chocs extérieurs. L’accent a été particulièrement mis sur la transformation agricole, présentée comme un levier stratégique pour la création d’emplois et la sécurité alimentaire.

    Le Président du Conseil a également évoqué les efforts du gouvernement en faveur de la jeunesse, soulignant l’importance de l’éducation, de la formation professionnelle et de l’entrepreneuriat. Il a exhorté les jeunes à faire preuve d’innovation et de responsabilité, tout en assurant que des mécanismes seront renforcés pour accompagner leurs initiatives.

    Sur le plan social, le discours a mis en lumière les politiques de protection sociale en cours, avec une attention particulière portée aux populations vulnérables. Faure Gnassingbé a réaffirmé sa volonté de poursuivre les actions visant à améliorer l’accès aux services de base, notamment dans les domaines de la santé et de l’éducation.

    Enfin, le chef de l’État a abordé la question sécuritaire dans un contexte régional marqué par des menaces persistantes. Il a salué l’engagement des forces de défense et de sécurité, tout en appelant à une vigilance collective et à une coopération accrue avec les partenaires internationaux.

    En conclusion, Faure Gnassingbé a invité les Togolais à faire preuve de patriotisme et de solidarité, réaffirmant que « l’avenir du Togo repose sur la capacité de chacun à contribuer, à son niveau, à l’édification d’une nation prospère et inclusive ».

  • Suspension au CNO-Togo : fermeté ou fracture ?

    Suspension au CNO-Togo : fermeté ou fracture ?

    Une sanction historique secoue le Comité national olympique du Togo et ravive les débats sur la gouvernance du mouvement sportif. Entre exigence de rigueur et risque de tensions avec les fédérations, l’équilibre apparaît plus délicat que jamais.

    Le Comité national olympique du Togo (CNO-Togo) a récemment pris une décision d’une portée exceptionnelle, marquée par la suspension pour vingt ans de M. Dogbo Yawo Auguste, ancien président et président d’honneur de l’institution. Cette mesure, actée à l’issue d’une session extraordinaire du Comité exécutif tenue le 22 avril 2026, s’accompagne également de la déchéance de son titre honorifique. Une décision qui s’inscrit dans un cadre statutaire précis, mais qui soulève, avec prudence, certaines interrogations au sein du mouvement sportif national.

    Selon le communiqué officiel, cette sanction repose sur un manquement présumé aux principes de transparence et d’intégrité liés à la participation d’une athlète togolaise aux Jeux olympiques d’hiver de Sotchi 2014. Le document évoque notamment l’absence de réponse de l’intéressé à des sollicitations du CNO visant à clarifier la nationalité de l’athlète concernée, une exigence pourtant encadrée par la Charte olympique. Cette absence est interprétée comme un défaut de preuve assimilable à une violation des règles en vigueur.

    Dans sa décision, le CNO-Togo souligne s’appuyer sur ses textes fondamentaux ainsi que sur les principes du Comité international olympique (CIO), notamment en matière d’éthique et de conformité. Il convient également de relever que la mesure reste provisoire, dans l’attente de sa ratification par la prochaine Assemblée générale, et que l’intéressé conserve un droit de recours devant les instances arbitrales compétentes.

    Si cette décision traduit une volonté affichée de renforcer la rigueur et la crédibilité du mouvement olympique togolais, elle intervient dans un contexte où les sanctions disciplinaires semblent se multiplier. Sans remettre en cause la légitimité des organes décisionnels ni les fondements juridiques invoqués, certains observateurs s’interrogent, avec retenue, sur les effets cumulés de ces suspensions sur la cohésion du paysage sportif national.

    En effet, à mesure que les mesures disciplinaires deviennent plus fréquentes, une question se pose, de manière mesurée : le CNO-Togo ne risque-t-il pas, à terme, de se mettre à dos une partie importante des fédérations nationales ? Cette interrogation, partagée dans certains milieux sportifs, ne traduit pas nécessairement une contestation des décisions prises, mais plutôt une préoccupation quant à leur impact sur le climat de collaboration et de confiance entre les différentes composantes du sport togolais.

    Dans un environnement où l’unité et la concertation sont essentielles pour le développement du sport, l’équilibre entre fermeté institutionnelle et dialogue apparaît plus que jamais crucial. Le défi pour le CNO-Togo sera sans doute de maintenir cette ligne de conduite exigeante tout en préservant un cadre inclusif et apaisé.

    En attendant la ratification officielle de cette décision et d’éventuels développements, le mouvement sportif togolais observe avec attention une situation qui pourrait, à terme, redéfinir les rapports entre gouvernance, discipline et cohésion interne.

  • Mali : le ministre de la Défense Sadio Camara tué dans une attaque d’envergure

    Mali : le ministre de la Défense Sadio Camara tué dans une attaque d’envergure

    Le Mali est sous le choc après l’annonce de la mort du ministre de la Défense, Sadio Camara, survenue à la suite d’une série d’attaques coordonnées menées le 25 avril 2026 contre plusieurs localités du pays. L’information, confirmée notamment par Jeune Afrique, marque un tournant critique dans la situation sécuritaire nationale.

    Selon des sources sécuritaires concordantes, le ministre a été mortellement touché lors d’un assaut ciblant sa résidence située à Kati, une ville stratégique proche de la capitale Bamako. L’attaque aurait été perpétrée par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), une coalition affiliée à Al-Qaïda, active dans la région du Sahel.

    Les premiers éléments indiquent que l’opération a été menée à l’aide d’un véhicule piégé conduit par un kamikaze. La puissance de l’explosion a totalement détruit la résidence du ministre, ne laissant que des décombres. Cette méthode d’attaque, à la fois spectaculaire et ciblée, illustre la montée en puissance des groupes armés terroristes dans le pays.

    La disparition de Sadio Camara constitue un revers majeur pour les autorités maliennes, déjà confrontées à une instabilité persistante. Figure clé du dispositif sécuritaire, il jouait un rôle central dans la stratégie de lutte contre les groupes jihadistes et dans la réorganisation des forces armées maliennes.

    Au-delà de l’impact humain, cet assassinat soulève de nombreuses interrogations sur la capacité des services de renseignement à anticiper ce type d’attaques, notamment contre des personnalités de haut rang. Il met également en lumière la vulnérabilité persistante des centres névralgiques du pouvoir, y compris dans des zones réputées sécurisées comme Kati.

    Dans un contexte régional déjà fragilisé, cet événement risque d’accentuer les tensions et de raviver les inquiétudes quant à l’avenir sécuritaire du Mali. Plusieurs observateurs redoutent une intensification des violences dans les semaines à venir, avec des répercussions potentielles sur les pays voisins.

    Alors que les autorités n’ont pas encore communiqué officiellement tous les détails de cette attaque, une chose est certaine : la mort de Sadio Camara marque un moment critique dans la lutte contre le terrorisme au Mali et pose un défi majeur à la stabilité de l’État.

  • Bamba Mohamed Nimaga porte la voix d’une philanthropie d’impact à Lomé

    Bamba Mohamed Nimaga porte la voix d’une philanthropie d’impact à Lomé

    À Lomé, Bamba Mohamed Nimaga réaffirme son engagement en faveur d’une philanthropie d’impact, fondée sur l’action et l’innovation pour transformer durablement l’Afrique de l’Ouest.

    À Lomé, les 23 et 24 avril, le Forum Ouest-Africain de la Philanthropie d’Impact (FOAPI 2026) a réuni des acteurs clés du développement régional autour d’une ambition commune : transformer durablement l’Afrique de l’Ouest. Parmi les participants engagés, Bamba Mohamed Nimaga, représentant de Mansa Groupe, a porté un message clair : l’avenir de la région ne repose pas uniquement sur des idées, mais sur des actions concrètes et structurées.

    Entrepreneurs, décideurs et visionnaires ont ainsi croisé leurs regards pour repenser les mécanismes d’impact social dans un contexte marqué par de nombreux défis économiques et sociaux. Coorganisé par la Fondation Atlantic Group, la Fondation BOAD et Future Africa, ce forum s’impose désormais comme une plateforme stratégique pour encourager une philanthropie plus efficace, tournée vers des résultats mesurables.

    Pour Bamba Mohamed Nimaga, cette participation dépasse le cadre d’un simple rendez-vous professionnel. Elle s’inscrit dans une vision plus large : celle d’une Afrique où entreprises, fondations et leaders unissent leurs efforts pour bâtir un écosystème innovant, inclusif et durable. « Nos territoires ont besoin d’initiatives audacieuses et structurées pour accélérer leur transformation », souligne-t-il, convaincu que l’action collective reste la clé du changement.

    À travers son engagement au sein de Mansa Groupe, spécialisé dans les industries culturelles et créatives, l’entrepreneur entend contribuer à cette dynamique en mettant l’innovation au cœur des solutions de développement. Pour lui, la transformation des communautés africaines passe par une synergie entre créativité, engagement social et investissements stratégiques.

    Le FOAPI 2026 a ainsi permis de poser les bases d’une nouvelle approche de la philanthropie en Afrique de l’Ouest : une philanthropie d’impact, orientée vers des résultats concrets et durables. Au-delà des échanges, c’est un véritable appel à l’action qui a été lancé aux participants.

    Dans cette perspective, la présence de Mansa Groupe traduit une volonté affirmée de jouer un rôle actif dans cette mutation. Car, comme le rappelle Bamba Mohamed Nimaga, « les plus grandes transformations naissent lorsque la vision rencontre l’action ».

    Plus qu’un forum, FOAPI 2026 apparaît désormais comme le point de départ d’un mouvement régional appelé à redéfinir les modèles de développement en Afrique de l’Ouest.

  • Ordre du Mérite : Thérèse Adjoa Akakpo honorée

    Ordre du Mérite : Thérèse Adjoa Akakpo honorée

    À la veille de la célébration de l’indépendance du Togo, Thérèse Adjoa Akakpo est élevée au rang d’Officier de l’Ordre National du Mérite, consacrant un parcours exemplaire au service des plus vulnérables. Cette distinction vient saluer un engagement constant et un leadership qui font aujourd’hui référence dans l’action sociale et humanitaire.

    À l’occasion des célébrations de l’indépendance du Togo, une figure engagée de la société civile vient d’être distinguée pour son parcours remarquable. Thérèse Adjoa Akakpo, affectueusement appelée « Mémé », a été élevée au grade d’Officier de l’Ordre National du Mérite ce 23 avril 2026. Une reconnaissance nationale qui vient saluer des années de dévouement au service du développement social et du bien-être des populations.

    Coordinatrice de l’ONG LA COLOMBE, Mme Akakpo s’est imposée au fil des années comme une actrice clé de l’action humanitaire. À travers ses initiatives, elle a contribué à améliorer concrètement les conditions de vie de nombreuses communautés, en particulier celles des personnes les plus vulnérables. Son engagement constant, allié à une vision claire et une rigueur dans l’action, a permis à son organisation de devenir une référence dans le paysage associatif togolais.

    Cette distinction s’inscrit dans le cadre des festivités marquant l’accession du Togo à la souveraineté internationale, célébrée chaque 27 avril. Elle traduit la volonté des autorités de mettre en lumière des parcours exemplaires et d’encourager les citoyens qui, par leurs actions, participent activement à la construction d’une société plus équitable et solidaire.

    Au-delà de la reconnaissance individuelle, cette décoration consacre également le travail collectif d’une équipe engagée. Elle met en évidence l’impact tangible des projets menés sur le terrain et souligne le rôle déterminant des organisations de la société civile dans la réponse aux défis sociaux. Dans un contexte où les besoins restent importants, ces initiatives apparaissent comme des leviers essentiels de transformation.

    Pour de nombreux observateurs, le parcours de Mme Akakpo constitue une source d’inspiration, notamment pour la jeunesse. Il rappelle que la persévérance, l’intégrité et le sens du devoir peuvent conduire à des résultats significatifs, même face à des obstacles.

    En honorant Thérèse Adjoa Akakpo, c’est toute une vision du service et de l’engagement citoyen qui est célébrée. Une dynamique que la récipiendaire est appelée à poursuivre, portée par la même passion et la même détermination au bénéfice des communautés togolaises.

  • Dr Kpônou Tobossi honoré à l’international : une fierté togolaise

    Dr Kpônou Tobossi honoré à l’international : une fierté togolaise

    Le Togo brille une fois de plus sur la scène scientifique mondiale. Le Dr Kpônou Tobossi vient d’être sacré lauréat de l’édition 2026 des International Society for Scientific Network Awards (IISTAC), remportant le prestigieux prix du « Meilleur Chercheur International » dans le domaine de la biochimie clinique et de la nutrition.

    Cette distinction, décernée par une organisation internationale reconnue pour la promotion de l’excellence scientifique, vient saluer un parcours marqué par la rigueur, l’innovation et un engagement constant au service de la recherche. Originaire du Togo, le Dr Kpônou Tobossi incarne cette nouvelle génération de chercheurs africains qui s’imposent par la qualité de leurs travaux et leur contribution à l’avancée des connaissances scientifiques.

    Le prix reçu met en lumière l’importance croissante des recherches en biochimie clinique et en nutrition, des domaines clés pour la compréhension et la prévention de nombreuses pathologies. À travers ses travaux, le lauréat contribue non seulement au progrès scientifique, mais aussi à l’amélioration des systèmes de santé, notamment dans les pays en développement.

    Au-delà de la reconnaissance individuelle, cette récompense représente une source de fierté pour toute la communauté scientifique togolaise. Elle illustre le potentiel du pays en matière de recherche et souligne la nécessité de soutenir davantage les initiatives scientifiques locales.

    Dans son message de félicitations, l’organisation a salué « le travail acharné et la persévérance » du Dr Kpônou Tobossi, rappelant que son succès est le fruit d’années de dévouement et de passion.

    Cette consécration internationale ouvre de nouvelles perspectives pour le chercheur togolais, tout en inspirant la jeunesse à s’engager dans les carrières scientifiques. Elle confirme également que, malgré les défis, l’excellence africaine continue de s’imposer sur la scène mondiale.

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