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  • « THE HEROES » : l’acte 9 au Palais de Congrès de Lomé le 20 janvier 2024

    « THE HEROES » : l’acte 9 au Palais de Congrès de Lomé le 20 janvier 2024

    GOLD EVENTS a procédé au lancement officiel de la neuvième (9) édition « THE HEROES », un évènement culture qui permet d’honorer les acteurs socioculturels qui se sont illustrés dans leurs domaines durant toute l’année.

    Le Palais de Congrès de Lomé va de nouveau accueillir le 20 janvier 2024 l’évènement culturel « THE HEROES » pour le compte de l’édition neuf (9). L’information a été portée à la connaissance de l’opinion à travers la presse par le comité d’organisation présidé par Ayékokpa Rachid SOULEMANE qui a pris sur lui l’initiative de promouvoir les artistes par sa structure GOLD EVENTS en présence des membres de la Fédération Togolaise de Musique (FTM), des managers, des artistes et ainsi que plusieurs invités.

     « THE HEROES » organisé par GOLD EVENTS vise à célébrer au cours d’une soirée les  meilleurs tubes de l’année. Occasion de réunir sur une même scène, les meilleurs tubes qui ont fait l’actualité du showbiz au cours de l’année précédente.

    Ainsi, les lauréats de chaque catégorie recevront une distinction honorifique qui leur permettra de produire au cours de la grande soirée culturelle du 20 janvier prochain. Et pour cette 9è édition spécialement et pour la seconde fois consécutive, consécutive, l’organisateur de l’événement, GOLD EVENTS introduit une nouvelle catégorie « THE HEROS SPIRIT », qui, à l’image de « THE HEROES GOSPEL »  récompense les chansons qui célèbrent la spiritualité africaine.

    GOLD EVENTS par son Président Ayékokpa Rachid SOULEYMANE a pensé aussi aux personnalités qui auront contribué au développement socioculturel. Ces personnalités seront aussi présentes sur la scène.

    Cette neuvième (9è) édition « THE HEROES » relèvent que la grande nouveauté est la redistribution prévues des gains issus du voting des nominés par SMS. Ceci dans l’optique d’encourager les artistes à s’impliquer dans la mobilisation du public au cours du voting. Le comité d’organisation a décidé de partager avec les nominés, à 40/60, ce que le comité aura perçu des opérateurs de téléphonie mobiles.

    THE HEROES édition neuf (9) a retenu les catégories telles que :THE HEROES : Les 12 meilleurs tubes de l’année, HEROES ARTISTE INTERIEUR qui récompense des meilleurs artistes à l’intérieur du Togo, HEROES DJ INTERIEUR prime les meilleurs DJ de l’intérieur du Togo, HEROES ARTISTES DIASPORA pour sa part récompense le meilleur artiste togolais résident à l’étranger, HEROES REVELATION est la récompense de l’artiste Togolais qui est peu connu de par ses chansons mais qui a fait un exploit au cours de l’année, LE PRIX DE MERITE est une récompense de personnalités dans le domaine socioculturel  qui ont marqué le showbiz au cours de l’année, THE HEROES DJ ,une récompense de meilleur DJ,THE HEROES DJ DIASPORA prime dans cette catégorie le meilleur DJ ayant représenté son pays à l’étranger, et les deux dernières catégories qui ont fait leur apparition dans les catégories depuis l’an dernier notamment HEROES SPIRITS qui récompense la meilleure chanson d’influence spirituelle et HEROES GOSPEL réservée pour la meilleure chanson Gospel de l’année.

    Il  faut souligner que la sélection des artistes se fera par un jury compétent composé d’animateur radio, DJ issu du milieu médiatique et culturel du pays. Pour ce qui concerne la catégorie des  douze (12) tubes de l’année, le choix se fera uniquement à 100% des résultats issus du voting par SMS. Le jury quant à lui n’aura aucun droit de veto sur les résultats.

    Le Président du comité d’organisation THE HEROES, Ayékokpa Rachid SOULEYMANE s’est réjoui de l’implication des autorités du pays et de la Fédération Togolaise de la Musique dans l’organisation de cette neuvième (9è) édition THE HEROES. « Nous venons apporter notre expertise, notre expérience pour que l’évènement soit beaucoup plus apprécier par nous les acteurs culturels », a indiqué le Président de la Fédération Togolaise de Musique, Ariel DASSANOU.

                                                                                                                                                            Elom Dodji

  • La Commune du Golfe 2 se lance dans le développement et cherche des soutiens financiers

    La Commune du Golfe 2 se lance dans le développement et cherche des soutiens financiers

    Une table ronde des bailleurs de fonds a réuni le 06 décembre dernier à l’OCDI à Lomé,  les membres du Conseil exécutif de la Commune du Golfe 2, les représentants des institutions internationales accrédités au Togo, les bailleurs de fonds, des partenaires techniques et financiers, des représentants de différents ministères et service, des agents de la Commune du Golfe 2, personnes ressources issues de cette Commune ainsi que plusieurs invités dans le but de présenter son Plan de Développement Communal (PDC) et de solliciter au sein d’eux des soutiens financier pour sa réalisation.

    Plus de cinq milliards cent quarante sept millions de francs CFA (5147000000 CFA), c’est le budget du Plan de Développement Communal que la Commune du Golfe 2 a élaboré pour  le compte de son plan quinquennat. Pour atteindre ces objectifs, le Conseil exécutif à sa tête, le Maire Dr James Kokou Sénamé AMAGLO sollicite le soutien des bonnes volontés pour l’accompagner.

    C’est dans cette optique qu’il  a organisé le 07 décembre dernier une table ronde des bailleurs   de fonds qui a regroupé au siège de l’OCDI à Lomé plusieurs personnalités dont les représentants des institutions nationales et internationales, des bailleurs de fonds, les partenaires techniques et financiers, des représentants de divers ministères et service, un échantillon de la population de cette Commune et des personnes ressources.

    L’objectif visé était de présenter le Plan de Développement Communal (PDC) du Golfe 2  aux participants et de profiter de l’occasion pour solliciter auprès d’eux des appuis financiers pour la mise en œuvre de son PDC.

    Après l’ouverture de la rencontre, le Plan de Développement Communal (PDC) du Golfe 2 a été présenté à l’assistance à travers une projection sur écran dans toute sa dimension.

    Il s’en est suivi des débats fructueux font craindre que le budget  adopté ne comble pas les attentes. Toutefois, le Maire Dr James AMAGLO et son Conseil rassurent doivent tenir compte.

    Le représentant du ministre de l’Administration du Territoire, de la Décentralisation et du Développement Local, Lébéné DJAGBAVI « … Si nous disons que la Commune du Golfe 2 est une vitrine de la capitale, c’est pour une chose. C’est la Commune qui héberge notre aéroport. Et tous ceux qui viennent à Lomé, descendent d’abord dans la Commune du Golfe 2 …Nous devons aider la Commune Golfe 2 à devenir une Commune moderne », a indiqué Lébéné DJAGBAVI

    Pour le Maire de la Commune du Golfe 2, Dr James AMAGLO, outre les autres projets inscrits dans ce PDC, le problème de l’assainissement de sa Commune constitue un défi  à relever. Selon lui, ce PDC est le fruit d’un travail scientifique qui nécessite d’être soumis aux partenaires techniques et financiers, aux bailleurs de fonds et aux différents ministères afin qu’ils les accompagnent. «  Nous avons été réalistes, pragmatistes et sincères en tenant compte de nos capacités actuelles. Bientôt, nous aurons plus en créant des richesses au regard de ce qui a été dit dans la salle…L’Etat central sait qu’il y a des difficultés auxquelles il faut répondre, il va augmenter le transfert des moyens aux Communes et d’autres ressources vont suivre. Vous verrez que tout ça réunit, nos cinq milliards sur cinq ans vont devenir vingt, trente voir cinquante milliards en un an même », a déclaré le Maire de la Commune du Golfe 2, Dr James AMAGLO que sa  Commune du Golfe 2 connaitra un développement moderne dans les prochaines années.

    Elom Dodji

  • Togo-Election FTF: Amouzou Tètè candidat

    Togo-Election FTF: Amouzou Tètè candidat

    Les rumeurs sont devenues clameur. L’ancien président de l’Association sportive de la forêt sacrée (ASFOSA) de Lomé est candidat à l’élection de la Fédération togolaise de football (FTF) qui aura lieu le samedi 3 février 2024 dans la ville d’Atakpamé.

    Amouzou Tètè, homme d’affaires épanoui, ancien capitaine d’ASFOSA de Lomé, annonce sa candidature à la prochaine élection de la FTF. C’est sans surprise puisqu’il aurait fait fuiter sa volonté de se lancer dans la course électorale il y a quelques jours déjà. Il est donc à la tête de la liste “Ensemble, servons le football” avec pour slogan “Le football togolais une force qui nous unit”.

    Juriste de formation, il préside aujourd’hui l’Association des Anciens Footballeurs du Togo (ASSAFT).

  • Au Togo, un syndicat des journalistes insiste sur l’application de la convention collective

    Au Togo, un syndicat des journalistes insiste sur l’application de la convention collective

    Le moratoire de 12 mois accordés aux patrons de presse afin de mettre en application la convention collective signée le 14  octobre 2022 arrive à son terme le 31 décembre prochain. Le  Syndicat national des journalistes  indépendants du Togo (SYNJIT) le rappelle et appelle  à la mobilisation de tous pour application de ce texte.

    COMMUNIQUE DE PRESSE

    Le SYNJIT rappelle le terme du Moratoire et appelle à la mobilisation des Journalistes pour l’Application de la Convention Collective dans le secteur de la Presse Privée au Togo

    Le Syndicat National des Journalistes Indépendants du Togo (SYNJIT) souhaite rappeler à l’attention de tous les journalistes employés dans le secteur privé au Togo que le moratoire d’un an accordé aux patrons de presses en vue de l’application de la convention collective signée le 14 octobre 2022, arrive à son terme le 31 décembre 2023.

    La convention collective, fruit de négociations constructives entre les organisations        représentatives des employés des médias privés (le SYNJIT et l’UJIT) et celles patronales (le  CONAPP, le PPT, l’URATEL, l’ATOPEL et l’OPPEL) vise à améliorer les conditions de travail des journalistes, à garantir leurs droits et à assurer une relation harmonieuse entre employeurs et employés. Le moratoire d’un an avait été instauré à la demande des organisations patronales, dans le but de leur permettre de se préparer à la mise en œuvre de cette convention. La décision   ’accepter ce moratoire, quoi qu’étant difficile pour les représentants des employés aux discussions, a été prise dans le seul but de maintenir les relations de confiance créées entre les parties prenantes aux discussions.

    Durant la période de ce moratoire, il était entendu que les patrons de presses privées au Togo fassent preuve de bonne volonté en commençant par améliorer les conditions de vie et de travail des employés. Le SYNJIT constate amèrement que cette bonne volonté, malgré la confiance qui leur a été faite, ne s’est pas vraiment manifestée. Même le changement du SMIG qui est passé de 35.000 à 52.000 FCFA, ne s’est reflété d’aucune manière dans le traitement réservé aux journalistes employés dans le privé au Togo. Ils continuent de croupir dans la misère, de raser les murs, et de picoler lors des évènements organisés dans le pays, pour avoir de quoi vivre. Ce qui, on est bien d’accord, est totalement inacceptable.

    Avec l’expiration imminente de ce délai de moratoire, le SYNJIT appelle tous les journalistes à commencer par se mobiliser et à agir en vue de l’application effective de cette convention collective pour laquelle nous avons consacré une décennie de lutte syndicale. Il est crucial que chaque professionnel de la presse comprenne l’importance de cette démarche collective pour garantir des conditions de travail équitables et respectueuses au sein de la presse privée togolaise.

    Le SYNJIT invite tous les journalistes à être prêts pour participer activement à toutes initiatives visant à exprimer notre engagement en faveur de l’application de la convention collective de la presse privée togolaise.

    Le SYNJIT invite le Directeur du Travail, Président du Comité de Suivi de l’application de la convention, en collaboration avec le ministère de la Communication et des Médias, à convoquer d’urgence, une réunion à ce sujet. Nous croyons fermement que l’unité des journalistes renforce               notre capacité à défendre nos droits et à contribuer à l’épanouissement de la presse au Togo.

    Fait à Lomé le 17 décembre 2023

    Pour le SYNJIT,

    Le Bureau Exécutif

    Contact presse : Alphonse LOGO

     Tel: 90 24 03 75

  • En Guinée, le Reporter sans frontières (RSF) déplore une vague de censures

    En Guinée, le Reporter sans frontières (RSF) déplore une vague de censures

    Dans un communiqué, le Reporter sans frontières (RSF) s’inquiète des censures érigées en règle par les militaires au pouvoir en Guinée. L’ONG « exige des réponses des autorités ».

    Vague de censures en Guinée : RSF exige des réponses des autorités

    Trois chaînes de télévision ont été retirées des bouquets de Canal+ et de StarTimes pour des raisons de “sécurité nationale” sans notification et dans l’incompréhension générale. Dans un contexte où depuis des semaines l’accès aux réseaux sociaux et à plusieurs radios indépendantes est suspendu, Reporters sans frontières (RSF) demande instamment aux autorités guinéennes de mettre un terme à ces censures.

    Suspension de médias en cascade en Guinée. Pour les abonnés de Canal+dans le pays, c’est l’écran noir sur les chaînes Djoma, Evasion et Espace. Le 6 décembre, la Haute Autorité de la communication (HAC), l’autorité régulant le secteur des médias, a demandé au directeur général de Canal+ de retirer la chaîne d’information et de divertissement privée Djoma (TV et Radio) de son bouquet pour des raisons de “sécurité nationale” et “jusqu’à nouvel ordre”. Trois jours plus tard, les mêmes raisons ont été invoquées pour demander le retrait des chaînes privées Évasion (TV et FM) et Espace (TV et FM). Ces chaînes, suivies dans le pays, ont également été retirées de la plateforme de services de télévision payante StarTimes depuis le 12 décembre, pour les mêmes motifs, sans détails. Son directeur général n’a pas souhaité répondre aux questions de RSF avant d’avoir reçu, selon ses dires, un “ordre officiel”.

    Outre ces chaînes de télévision, les radios FIM FM, Djoma FM, Espace FM et Évasion sont également inaccessibles dans le pays depuis deux semaines, leurs signaux étant brouillés sans explication. Les réseaux sociaux tels que WhatsApp, Facebook, Instagram et TikTok sont, quant à eux, toujours indisponibles sans VPN.

    Contacté par RSF, le directeur général du groupe Djoma Média, Kalil Oularé, s’est dit “très surpris”. “Nous n’avons pas reçu de convocation préalable : il s’agit d’une mesure que la HAC n’a normalement pas autorité à prendre de cette manière.” Elle est tenue de justifier sa décision en notifiant toute décision de ce type. Selon Kalil Oularé, l’instruction donnée par la HAC provient des autorités gouvernementales.

    En guise de réaction, le porte-parole du gouvernement, également ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique, Ousmane Gaoual Diallo, a d’abord, lors d’une conférence de presse donnée fin novembre, nié la responsabilité des autorités, annonçant “attendre d’être saisi officiellement pour réagir”. Sur X (ex-Twitter), le 9 décembre, il a cette fois argué que “les mesures prises par les autorités ne visent en aucun cas à museler la presse”, qu’il s’agit d’“une réponse immédiate face à des pratiques telles que l’apologie de la haine communautaire, l’accentuation des tensions sociales et politiques […]”. Or, aucun contenu spécifique n’a été mis en cause, et ce sont des médias en intégralité qui sont sanctionnés.  Le porte-parole, tout comme le président de la HAC, n’ont pas répondu aux appels de RSF.

    L’ampleur que prennent les atteintes à la liberté de la presse en Guinée est considérable. L’accès à des chaînes de télévision et des radios est suspendu du jour au lendemain, privant les citoyens de leur droit à l’information. Le manque de transparence de ces décisions sous prétexte de “sécurité nationale” est alarmant, discréditant par ailleurs l’indépendance supposée de l’organe de régulation. Nous exigeons des réponses claires de la part des autorités et qu’elles mettent tout en œuvre pour rétablir l’accès aux médias censurés et aux réseaux sociaux.

    Sadibou Marong

    Directeur du bureau Afrique subsaharienne de RSF

    Différents moyens de censure

    Un climat de répression des médias d’information indépendants s’installe depuis plusieurs semaines. Le 11 décembre, l’Autorité de régulation des postes et télécommunications (ARPT), autorité administrative régulant les télécommunications, a notifié à la radio Ndimba, dont le ton est critique, le retrait de ses fréquences sous trois mois pour non-paiement de ses redevances annuelles. Le directeur de la radio, Ibrahima Sory Traoré, contacté par RSF, affirme les avoir déjà payées, reçus à l’appui. Il estime que le but est de faire taire sa radio, dont les programmes incluent une matinale à laquelle les auditeurs peuvent participer, et un édito “très libre”.

    Parallèlement, les locaux de Djoma Média n’ont plus accès à Internet. Selon Kalil Oularé, lorsqu’’il a souhaité régler le problème, l’équipe technique lui a signifié que “l’ARPT a[vait] interdit à tous les fournisseurs d’installer internet à Djoma”. “Tout est en règle chez nous, donc on trouve des stratagèmes d’un autre temps pour nous réduire au silence”, déplore-t-il.

    La réaction des organisations de presse

    “La situation est inquiétante. Les autorités guinéennes outrepassent toutes les règles dans leurs agissements contre les médias”, s’alarme le secrétaire général du Syndicat des professionnels de la presse de Guinée (SPPG), Sékou Jamal Pendessa. Pour protester contre ce climat liberticide, le syndicat a organisé une journée sans presse le 11 décembre. Le 6 décembre, les associations de presse avaient par ailleurs déclaré “ennemies de la presse”cinq personnalités, dont le Premier ministre, Bernard Goumou, et le porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo.

    Alors que la junte s’était engagée à respecter la liberté de la presse auprès de RSF après son arrivée au pouvoir en octobre 2021, la situation des médias se dégrade en Guinée. Depuis le mois de mai, les atteintes se multiplient : réseaux sociaux et radios privées coupés, sites d’information interrompus ou suspendus durant plusieurs mois sans explication, journalistes agressés sur le terrain, arrêtés… Les autorités, régulièrement critiquées, ne donnent aucun élément de réponse quant aux récentes censures. Les médias concernés ont tous en commun de suivre une ligne éditoriale libre et critique.

    La Guinée occupe le 85e rang sur 180 pays au Classement mondial de la liberté de la presse publié par RSF en 2023.

    —

    REPORTERS SANS FRONTIÈRES/ REPORTERS WITHOUT BORDERS

    Sadibou Marong

    Responsable du bureau Afrique / Head of the Africa desk

    +221 70 960 40 92

    Dakar, Sénégal

  • Au Togo, Tino Adjété candidat à l’élection à la FTF

    Au Togo, Tino Adjété candidat à l’élection à la FTF

    La Fédération togolaise de football (FTF) tiendra son congrès ordinaire électif le samedi 3 février prochain dans la ville d’Atakpamé. Un rendez-vous auquel participera Tino Adjeté, un ancien vice-président de l’instance faîtière, en tant que candidat.

    C’est le confrère Icilomé qui fait la révélation dans l’une de ses publications en date de ce jeudi 7 décembre 2023. Tino Adjété se préparerait à annoncer sa candidature pour le poste de président de la FTF, l’élection étant programmé le samedi 3 février à Atakpamé.

    Il est un des acteurs importants du football togolais. Il a fait partie, par le passé, à plusieurs équipes dirigeantes de la FTF. Il se fait discret depuis ces dernières années. Et l’annonce de sa candidature sera synonyme de son retour sur la scène footballistique nationale.

    A suivre!

  • WAPCo, c’est quoi, quel est son objectif… ?

    WAPCo, c’est quoi, quel est son objectif… ?

    La West African Gas Pipeline Company Limited (WAPCo) est une société à responsabilité limitée qui possède et exploite le West African Gas Pipeline (WAGP).

    La société a son siège à Accra, au Ghana, avec un bureau à Badagry, au Nigeria, et des bureaux extérieurs à Cotonou – Bénin, Lomé – Togo, Tema et Takoradi, tous deux au Ghana.

    WAPCo est une joint-venture entre des entreprises des secteurs public et privé du Nigeria, du Bénin, du Togo et du Ghana.

    WAPCo est une entreprise internationale qui transporte du gaz naturel au Nigeria, au Bénin, au Togo et au Ghana de manière sûre, responsable et fiable afin de créer de la valeur pour nos diverses parties prenantes. Nous accordons la plus haute priorité à la santé et à la sécurité des personnes et à la protection de nos actifs et de l’environnement.

    Nous exploitons un système d’accès ouvert pour l’utilisation de notre pipeline à plusieurs expéditeurs. Nous promouvons le système WAGP en tant qu’infrastructure clé de transport de gaz naturel pour toutes les sources de gaz naturel, y compris le gaz naturel liquéfié (GNL).

    WAPCo appartient à Chevron West African Gas Pipeline Ltd (36,9 %) ; Nigerian National Petroleum Corporation (27,9%); Shell Overseas Holdings Limited (17,9 %) ; et Takoradi Power Company Limited (16,3%), ‘Société Togolaise de Gaz’ (2%) et Société BenGaz SA (2%).

    La West African Gas Pipeline Authority basée à Abuja est l’organisme de réglementation de la WAPCo.

    WAPCo exploite un système d’accès ouvert pour l’utilisation de son pipeline à de multiples expéditeurs. Donc le gazoduc est ouvert a tout le monde dans la sous-région ouest africaine

    Actionnaires

    •            Chevron, NNPC, Shell, VRA,  Société Togolaise de Gaz,  Société BenGaz

    Station R&M de Lomé

    PROJECT DETAILS

    La station de régulation et de comptage de Lomé est située au Togo et redistribue le gaz naturel  venant du Nigeria aux preneurs de Lomé. A Lomé, c’est la CEB qui reçoit le gaz naturel qu’elle renvoie à  Contour Global et Kekeli qui utilisent ce gaz pour produire l’électricité.

    La capacité de sortie de la station est de 57 mmscf/d.

    Source : WAPCo

  • Deux Camerounaises récompensées pour leurs recherches sur les plantes médicinales

    Deux Camerounaises récompensées pour leurs recherches sur les plantes médicinales

    Dans le nord rural du Cameroun, où elles sont nées, très peu de femmes accomplissent une carrière scientifique. Mais Sabine Adeline Fanta Yadang, 32 ans, docteure en neurosciences, et Hadidjatou Daïrou, 33 ans, doctorante en physiologie cellulaire, ont vaincu le sort et les préjugés.

    Le 8 novembre 2023, elles ont été récompensées du Prix Jeunes Talents L’Oréal-Unesco Pour les Femmes et la Science, parmi 30 scientifiques d’Afrique subsaharienne pour “la qualité de leur recherche”.

    Toutes les deux ont été saluées pour leurs travaux sur le potentiel des plantes médicinales traditionnelles au Cameroun dans le traitement des maladies cardiovasculaires et d’Alzheimer. Les deux jeunes scientifiques se côtoient au laboratoire de l’Institut de recherches médicales et d’études des plantes médicinales (IMPM) de Yaoundé, la capitale.


    Hadidjatou Daïrou dépose délicatement le contenu d’une pipette dans une boîte de Pétri destinée à la culture de micro-organismes. Sa rencontre avec les plantes médicinales remonte à ses années d’étudiante en pharmacologie à l’Université de Ngaoundéré, dans le nord du pays.

    Alzheimer et maladies cardiovasculaires

    “J’ai vu ce que fait un extrait de plante sur le corps humain et combien ça peut aider les gens dans mon entourage”, raconte la jeune femme distinguée pour ses recherches sur “le potentiel de la plante indigène Garcinia Kola dans le traitement des maladies cardiovasculaires”.

    Sabine Adeline, qui préfère être appelée Fanta Yadang, injecte d’autres prélèvements dans des éprouvettes avant de les passer à la centrifugeuse. Elle reste attachée à son nom Moundang, un peuple dans la région de l’Extrême-Nord du Cameroun, où ses grands-parents utilisaient déjà les plantes pour se soigner. “Je voulais devenir médecin, mais je n’ai pas eu le concours, je voulais surtout aider mon prochain, alors je me suis intéressée aux plantes médicinales”, explique-t-elle.

    “Dans une région où les filles ne sont pas encouragées à aller à l’école, elle s’est dressée pour défier les stéréotypes et surmonter la discrimination sur le lieu de travail”, précise l’organisation du concours. Elle a reçu ce prix car elle “cherche à mieux comprendre la physiopathologies des maladies neurodégénératives, en particulier Alzheimer, pour trouver dans les plantes médicinales une nouvelle source de thérapie”.

    La médecine traditionnelle, ancestrale est reconnue comme un secteur de santé à part entière. “Au Cameroun, les patients ont recours aux plantes avant d’aller à l’hôpital”, assure Eric Owoundi Nkoa, phytothérapeute et secrétaire du Pôle Médecine et pharmacopée du ministère des Arts et de la Culture, qui détaille: “70% à 80% des Camerounais consomment cette médecine naturelle”.

    Pour Hadidjatou, les écorces de petit cola – le nom populaire de la Garcinia Kola, une graine ressemblant à une noix très consommée en Afrique pour soigner ou soulager toutes sortes de maux – pourraient améliorer la santé cardiovasculaire. “Notamment pour l’athérosclérose, une des causes majeures des crises cardiaques”, explique-t-elle.

    Fanta Yadang mise, elle, sur le lait de souchet, très consommé en Afrique centrale, extrait d’une plante réputée localement pour ses vertus médicinales depuis des millénaires. Face à des traitements classiques “très coûteux” pour ralentir Alzheimer, la chercheuse espère prouver que cette plante permettra “de combattre la dégénérescence des neurones et réduire le stress du cerveau atteint.”

    Héritage familial

    Au Cameroun, seules 13% des jeunes filles de la tranche d’âge concernée étaient inscrites dans l’enseignement supérieur, estimait l’Unesco en 2018. Les deux chercheuses font donc figure d’exception.

    “Dans le Nord, où on dit que les filles ne poussent pas les études loin, j’ai vraiment démontré le contraire”, s’enorgueillit Fanta Yadang. Quand elle a dû concilier études et maternité il y a bientôt 10 ans, c’est auprès de sa famille qu’elle a trouvé la force de continuer. “Mon père est infirmier et ma mère sage-femme. Ils nous disaient: faites des études et elles feront de vous quelqu’un”, se remémore-t-elle.

    En indéfectible soutien, le père d’Hadidjatou, vétérinaire, l’a poussée à étudier jusqu’au doctorat. “Y compris quand certains compagnons estimaient que j’empruntais un chemin trop long. Pour beaucoup, une femme n’a pas besoin de cela pour s’occuper de son foyer et risque de ne pas être ‘soumise’”, déplore-t-elle.

    Avec les bourses de 10.000 et 15.000 euros qui accompagnent le prix Jeunes Talents, Hadidjatou achèvera sa thèse et Fanta poursuivra ses recherches à l’Université d’Ibadan, au Nigeria voisin. “L’avenir de l’Afrique est entre les mains de ses scientifiques”, assène-t-elle fièrement.

    Source: https://www.voaafrique.com/

  • Célébration de la JIV 2023 : La caravane des volontaires anime les rues de Lomé

    Célébration de la JIV 2023 : La caravane des volontaires anime les rues de Lomé

    La caravane des volontaires est arrivée ce lundi 4 décembre à Lomé en présence des membres du bureau sous régional du PNUD après les étapes de Dapaong, Kara, Sokodé et Atakpamé.

    Chaque 5 décembre est célébrée la journée internationale du volontariat (JIV). Au Togo, la célébration a démarré avec une caravane partie de Dapaong le 29 novembre dernier. Ce lundi, la caravane est arrivée à Lomé avec des centaines de volontaires qui ont sillonné des points chauds de Lomé. Organisée par l’agence nationale du volontariat au Togo (ANVT) avec l’appui financier du PNUD, la caravane permettra de faire un zoom sur la profession de volontaire ainsi que les opportunités existantes concernant ce programme.

    Les caravaniers ont débuté la caravane du bureau du PNUD pour parcourir les diverses artères de la capitale avant de chuter au siège de l’ANVT.

    Sur place, la partie manquante de la carte du Togo représentant la région maritime a été posée par M. ATTIGAN K. Emmanuel, Directeur administratif et financier, représentant le Directeur général de l’ANVT M. Omar AGBANGBA, Mme Laure Amana Amoussou, chargée de la mobilisation et du partenariat des VNU au Togo, M. GNAMKE Esso, assistant au représentant national de France Volontaire.

    A Lomé, l’on retrouve plusieurs corps de volontaires dont les plus connus sont les volontaires des Nations Unies (VNU), la Croix rouge internationale, France Volontaires, Peace corps, Carrefour international et tout récemment les volontaires du Togo qui sont plus de 65 000 repartis dans toutes les préfectures du Togo.

    Placée sous le thème « Si tout le monde faisait … », l’édition 2023 de la JIV permettra non seulement de promouvoir toutes les formes de volontariat existantes au Togo mais aussi d’inciter les jeunes et les femmes à la recherche d’emploi et d’expérience professionnelle à s’y engager.

    La célébration de la JIV revêt une importance particulière pour le PNUD, pionnier du programme de volontariat au Togo. Selon l’institution onusienne, le volontariat est un puissant moyen d’engager les gens à relever les défis du développement, et il peut transformer le rythme et la nature du développement. Il profite à la fois à la société en général et au volontaire individuel en renforçant la confiance, la solidarité et la réciprocité entre les citoyens, et en créant délibérément des opportunités de participation.

    La JIV sera marquée aussi par des séances de sensibilisation et d’information, une opération de don de sang, des JPO sur le volontariat, des émissions radio-télé, l’animation du village des volontaires et l’apothéose qui sera célébrée le 5 décembre.

    A propos de :

    Le PNUD dispose d’un programme des Volontaires des Nations Unies (VNU) qui contribue à la paix et au développement par le biais du volontariat dans le monde entier. Le programme VNU contribue à la paix et au développement en préconisant la reconnaissance des volontaires, en travaillant avec des partenaires pour intégrer le volontariat dans les programmes de développement et en mobilisant un nombre croissant de volontaires, y compris des volontaires VNU expérimentés, dans le monde entier. Le programme VNU considère le volontariat comme universel et inclusif, et reconnaît le volontariat dans sa diversité, ainsi que les valeurs qui le soutiennent : le libre arbitre, l’engagement, l’engagement et la solidarité.

    L’Agence nationale pour le volontariat (ANVT) est née de la mutation du programme de promotion du volontariat national au Togo en juillet 2014. Sa mission est de valoriser les ressources humaines à travers le volontariat et contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations pauvres par la mise à disposition des compétences nationales.

  • La Fédération togolaise de football tiendra son congrès le 3 février 2024 à Atakpamé

    La Fédération togolaise de football tiendra son congrès le 3 février 2024 à Atakpamé

    Le congrès ordinaire électif de la Fédération togolaise de football (FTF) se déroulera dans la ville d’Atakpamé le samedi 3 février prochain, décide l’instance faîtière nationale sportive.

    Hervé Agbodan, le Secrétaire général de la FTF, a signé une note circulaire adressée aux acteurs concernés, dans laquelle il précise la date et la ville du prochain congrès ordinaire de la FTF : le samedi 3 février à Atakpamé.

    Le calendrier du processus électoral

    4 décembre 2023 : Information sur le lieu et la date du Congrès ordinaire électif

    19 décembre 2023,  soit 45 jours avant le congrès ordinaire électif : Date limite de dépôt des candidatures (listes)

    24 décembre 2023 : Examen des candidatures et publication des listes provisoires

    29 décembre 2023 : Information des candidats après examen des candidatures

    30 décembre 2023 au 2 janvier 2024 : Période de recours

    6 janvier 2024 : Date limite d’examen des recours par la Commission de recours en matière électorale

    18 janvier 2024 : Diffusion des listes définitives

    3 février 2024 : Date du Congrès ordinaire électif

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