Blog

  • Au Togo, une vingtaine de ponts mis en chantier pour désenclaver des villages isolés

    Au Togo, une vingtaine de ponts mis en chantier pour désenclaver des villages isolés

    Le projet a été lancé symboliquement, il y a quelques jours à Ogou-Kolidè dans la préfecture de l’Est-Mono, à 200 km environ au nord de la capitale. Ces ponts mixtes acier-béton de type Unibridge serviront à désenclaver plusieurs zones rurales isolées pendant la saison des pluies.

    Le président Faure Gnassingbé a donné le premier coup de pioche pour lancer les travaux. À Ogou-Kolidè, c’est jour de fête, on rêve de la fin du calvaire, comme témoigne une habitante : « Vous savez, quand la saison des pluies arrive, toutes les rivières sont en crues. Les femmes ne peuvent plus se rendre aux dispensaires, il n’y a ni motos, ni véhicules sur les routes. C’est la période des examens pour les élèves, les parents leur disent de rester à la maison. Même s’ils ne peuvent pas aller à l’école, ils auront à manger. Les récalcitrants qui tentent quand même d’aller à l’école meurent souvent noyés. »

    Les vingt-et-un ponts seront construits sur plusieurs fleuves de dix-sept localités à travers le Togo. Ils permettront aux populations d’avoir accès aux centres de santé, aux élèves de se rendre à l’école pendant la saison des pluies et de favoriser l’acheminement des produits agricoles vers les villes.

    Le choix des ponts mixte acier-béton de type Unibridge a été choisi pour sa résistance aux charges et à la corrosion, selon Kanfitine Tchédé Issa, ministre du Désenclavement et des Pistes rurales : « au total, sept grands ponts seront construits dans la préfecture de l’Est-Mono, dont quatre sont de type Unibridge et trois en béton armé. »

    Ces ponts ont une durée de vie d’au moins cent ans. Les travaux vont s’étaler sur 36 mois. Ces structures, financées par la France, coûteront 65,4 milliards de francs CFA.

    Source: rfi.fr/afrique

  • Togo-Le parti Santé du peuple au chevet de la famille du jeune Imad assassiné sur la plage d’Agbavi

    Togo-Le parti Santé du peuple au chevet de la famille du jeune Imad assassiné sur la plage d’Agbavi

    Une délégation de la formation politique Santé du peuple, conduite par son Secrétaire général, s’est rendue au domicile de la famille du jeune Imad sauvagement abattu il y a quelques jours sur la plage d’Agbavi dans la Commune des Lacs 3.

    A travers cette démarche, le parti Santé du peuple, dirigée par Dr Georges William Kouessan,  est allé présenter ses condoléances à cette famille et particulièrement à la maman du jeune froidement abattu.

    Le parti du Dr Georges William KOUESSAN condamne avec force cet acte barbare, et demande l’application de la loi dans toute sa rigueur aux auteurs de cet acte.

    Bien que difficile la période que traverse cette famille en ce moment, particulièrement la maman du défunt, elle a accepté de recevoir cette délégation d’une formation politique qui vient lui témoigner son soutien. Le parti Santé du peuple en est reconnaissant et a remercié lors de la même occasion celle-ci pour le sens élevé du humain.

    Profitant du geste humanitaire, le parti Santé du peuple a vivement conseillé aux jeunes d’être prudents et d’éviter les sorties trop nocturnes.

    Il a par ailleurs félicité le peuple togolais pour son soutien spontané à la famille du jeune Imad et a aussi salué les forces de l’ordre pour la promptitude avec laquelle elles ont mis la main sur le présumé auteur du crime.

    Le  parti politique a saisi la même occasion pour interpeler les autorités en charge de la sécurité au Togo, surtout pour une meilleure sécurisation de certains endroits dangereux les nuits tels que le littoral, le grand marché, les abords des frontières terrestres etc.

    Signalons que Santé du peuple est un parti d’obédience socialiste qui porte des valeurs intrinsèques liées au développement humain et sociétal

    C’est un parti politique de l’opposition togolaise qui milite pour l’Etat de droit, la démocratie et l’alternance politique au sommet de l’Etat.

    Justin ANANI

  • Togo-Législatives et régionales : recommandations de la Plateforme citoyenne pour des élections démocratiques

    Togo-Législatives et régionales : recommandations de la Plateforme citoyenne pour des élections démocratiques

    Les propositions de la Plateforme citoyenne pour des élections démocratiques (PCED) pour une bonne organisation du double législatif et régional.

    Déclaration n°2 relative au processus du double scrutin législatif et régional au Togo

    La PCED constate les progrès en cours dans l’organisation du double scrutin législatif et régional qui se tiendra le samedi 13 avril 2024 après le report des législatives initialement prévues en fin d’année 2023 par décision du Conseil des Ministres du 26 novembre 2023. L’enjeu de ces scrutins caractérisés par les premières élections régionales et le premier double scrutin que le Togo connaît appelle à des observations ci-après.

    Climat politique général

    Le climat politique général dans le pays est relativement apaisé dans cette phase pré-électorale grâce notamment aux efforts de recherche de consensus politique à travers le Cadre Permanant de Concertation (CPC) et la volonté manifeste de la classe politique de ne pas boycotter ces scrutins. Le renforcement de cette stabilité politique dépendra de la tenue régulière et inclusive des travaux du CPC ; l’engagement de la CENI à communiquer de manière transparente avec les parties prenantes au processus électoral sur la gestion des opérations électorales à travers l’animation des « forums interparties » regroupant les partis politiques et candidats, la société civile, les médias, les partenaires internationaux et les institutions publiques concernées par les élections ; et la facilitation par les autorités  de l’exercice des libertés de réunion et de manifestions publiques pacifiques.

    Cadre juridique général des élections

    Plusieurs réformes ont été entreprises par le gouvernement pour adapter le cadre juridique à la tenue du double scrutin législatif et régional et aux requêtes formulées par la classe politique relativement au découpage électoral. En conséquence, le nombre de bureaux de vote est doublé et les sièges des députés sont passés de 91 à 113. Le principal défi à relever porte sur l’appropriation effective du cadre juridique des élections, suite aux réformes respectives, par les citoyens et les candidats aux élections.

    Mise en place et de l’état de préparation de la CENI et de ses démembrements

    La CENI est permanente et ses membres sont élus pour un mandat d’un an renouvelable conformément à l’article 19 du code électoral. Le mandat des membres de la CENI actuelle qui courait depuis le 05 avril 2022 était expiré depuis plusieurs mois. Ce renouvellement, réclamé par une partie de la classe politique, confèrerait à cette institution chargée d’organiser et de superviser les consultations électorales et référendaires une légalité nécessaire à l’accomplissement de sa mission.

    Etat de la liste électorale

    L’élection est faite sur la base de la liste révisée pendant toute l’année qui suit la clôture de cette révision (art. 51 du code électoral). Dans un communiqué rendu public par la CENI le 20 novembre 2023, sur la base de la révision du fichier électoral du 29 avril au 14 juin 2023, après un audit indépendant de l’OIF, le fichier électoral du Togo présente les données quantitatives suivantes: le nombre brut d’électeurs recensés est de 4 432 936, le nombre d’électeurs radiés est de 129 225, le nombre total de CRV prévus est de 4 624, le nombre total de CRV opérationnels est de 4608, le nombre total d’électeurs du fichier électoral définitif est de 4 203 711 dont 2 262 396 femmes, soit 53,82% et 1 941 315 hommes, soit 46,18%. Nonobstant des réclamations d’une partie de la classe politique relatives au temps insuffisant et aux dysfonctionnements dans le processus d’enrôlement dans certaines zones du territoire, ce fichier constitue la base de données des électeurs pour l’organisation du double scrutin législatif et régional prochain.

    Etendue et le contenu de l’éducation des électeurs

    L’éducation civique et électorale est un impératif pour une participation responsable et apaisée aux scrutins. Cependant, force est de noter que l’annonce tardive de la date du scrutin n’offre pas les conditions optimales de mobilisation des ressources humaines, financières et techniques suffisantes pour la tenue de vastes campagnes d’éducation civique et électorale au bénéfice des citoyens. Une mobilisation conséquente de la société civile, des médias, des acteurs politiques, des institutions publiques en charge des élections et des partenaires techniques et financiers sera un facteur déterminant pour réussir cette éducation civique et électorale avant, pendant et après le double scrutin législatif et régional au Togo.

    Désignation des candidats et dépôt de candidature

    La CENI a ouvert, dans un communiqué rendu public le 09 février, les candidatures aux élections législatives et régionales pour la période du 19 au 28 février 2024. Elle a rappelé par la même occasion les conditions légales pour la constitution des dossiers de candidatures. Cependant, la CENI n’a pas mentionné l’obligation légale de la parité entre l’homme et la femme sur la liste de candidatures pour les législatives. En effet, l’article 220 al. 4 dispose que « les listes de candidats présentés par tout parti politique ou regroupement de partis politiques légalement constitués ainsi que par les personnes indépendantes doivent respecter, dans leur ensemble, la parité homme-femme. » Le respect de cette disposition permettra d’augmenter le nombre de femmes à l’Assemblée nationale où les femmes ne représentent actuellement qu’à peine 18%. Aussi, considérant les mesures incitatives prévues par la loi n° 2013-013 du 07 juin 2013 portant financement public des partis politiques et des campagnes électorales, offrant 20% du financement au prorata des femmes élues aux législatives et 10% au prorata des femmes élues aux élections locales, les partis politiques et les candidatures indépendantes devraient mobiliser les candidatures féminines et les positionner de manière alternée sur les listes de candidatures pour une participation quantitative et qualitative des femmes à ces élections.

    Période de campagne électorale

    Le bon déroulement de la campagne électorale est un facteur d’apaisement et de participation accrue des citoyens aux élections. Les défis sécuritaires que connaît le Togo, surtout dans la partie septentrionale du pays depuis juin 2021, obligent les candidats aux élections, la CENI et les autorités administratives et sécuritaires à collaborer pour assurer un meilleur déroulement des meetings électoraux sur tout le territoire national dans la sécurité et la quiétude. La création et l’opérationnalisation de la « Force Sécurité Elections Législatives et Régionales (FOSELR 2024) » contribuent à assurer la libre circulation des candidats, la protection des populations et de la logistique électorale.

    RECOMMANDATIONS

    Au Gouvernement et à la CENI

    – Procéder au renouvellement du mandat des membres de la CENI conformément à l’article 19 du code électoral avant la tenue des prochaines élections législatives et régionales.

    – Exiger le respect de la parité homme-femme comme condition de validité des listes de candidatures pour les élections législatives, conformément à l’article 220 alinéa 4 du Code électoral.

    – Créer et animer, sous l’égide de la CENI, un forum inter-parties d’information sur la gestion des opérations électorales incluant les parties prenantes pour la transparence et la confiance dans le processus électoral.

    – Faciliter l’éducation civique, électorale et le déploiement d’observateurs citoyens avant, pendant et après les scrutins.

    – Assurer une meilleure formation des agents électoraux dans les bureaux de vote et auprès des CELI.

    – Assurer la sécurité des candidats, des agents électoraux, des citoyens et du matériel électoral sur tout le territoire national à travers la FOSELR.

    Aux partis politiques et aux candidat.es independent.es

    – Participer activement au processus électoral dans le respect de la loi, l’éviction des discours haineux, de la désinformation, la promotion de la non-violence et de la cohésion sociale avant, pendant et après les scrutins.

    – Respecter la règle de parité homme-femme dans la constitution des dossiers de candidatures et promouvoir les candidatures de femmes, de jeunes et des personnes en situation d’un handicap et leur représentativité au sein de la CENI et ses démembrements.

    – Contribuer à l’éducation politique et civique des citoyens, à la consolidation de la démocratie et à la construction de l’unité nationale avant, pendant et après ces scrutins conformément à l’article 7 de la Constitution.

    – User des moyens légaux et privilégier le dialogue politique dans le règlement des différends électoraux.

    A la société civile et aux medias

    – Contribuer dans une synergie d’action et par la mutualisation des ressources aux scrutins libres, crédibles et apaisés à travers l’éducation civique et l’observation citoyenne avec impartialité et professionnalisme.

    Aux partenaires techniques et financiers

    – Apporter leur appui financier, technique et matériel aux acteurs électoraux et de la société civile pour des élections libres, crédibles et apaisées.

    Fait à Lomé, le 20 février 2024.

    Le Coordonnateur National,

    Paul K. S. AMEGAKPO.

    Contact presse: +228 70 00 45 92

  • Au Togo, les élections législatives et régionales auront lieu le 13 avril

    Au Togo, les élections législatives et régionales auront lieu le 13 avril

    L’Assemblée nationale togolaise a modifié une loi organique portant de 91 à 113 le nombre de députés pour ces législatives. Les dernières avaient eu lieu en 2018 et avaient été boycottées par l’opposition, qui avait dénoncé des « irrégularités » dans le recensement électoral.

    Les élections législatives et régionales se tiendront le 13 avril au Togo. Ce sera la première fois que le pays organisera un scrutin régional. Le gouvernement avait annoncé, en novembre, que ce vote se tiendrait « au plus tard à la fin du premier trimestre 2024 ».

     « Conformément aux dispositions du code électoral et au regard du chronogramme proposé par la Commission électorale nationale indépendante, le conseil des ministres a fixé la date des élections législatives et régionales au samedi 13 avril 2024, et convoqué, en conséquence, le corps électoral pour lesdites élections », a précisé Yawa Kouigan, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement.

    Le montant du cautionnement est fixé à 500 000 francs CFA (762,25 euros) par candidat pour les élections législatives, et à 200 000 francs CFA (304,90 euros) par candidat pour les élections régionales, a-t-elle souligné. La campagne électorale se déroulera du 28 mars 2024 à 0h00 jusqu’au 11 avril 2024 à 23h59.

    Comme pour les précédents scrutins, « les forces de défense, forces de sécurité, forces paramilitaires et réserve opérationnelle » voteront par « anticipation 72 heures avant le jour du vote général, en vue de leur permettre d’assurer la sécurité des citoyens durant le vote ».

    Création d’une unité de sécurité

    Le gouvernement a également respecté la tradition en créant une unité de sécurité, baptisée « Force sécurité élections législatives et régionales 2024 », « en vue de garantir la sécurité du territoire pendant et après les élections.

    L’Assemblée nationale togolaise a modifié en janvier une loi organique portant de 91 à 113 le nombre de députés pour ces législatives. Les dernières élections législatives ont eu lieu en 2018 et avaient été boycottées par l’opposition, qui avait dénoncé des « irrégularités » dans le recensement électoral. Cette fois, elle se prépare à défier le parti au pouvoir, l’Union pour la République (Unir), et elle a fortement mobilisé ses partisans à l’occasion du dernier recensement électoral.

    Le président Faure Essozimna Gnassingbé est arrivé au pouvoir en 2005 après le décès de son père, le général Gnassingbé Eyadéma, qui avait dirigé le Togo d’une main de fer pendant trente-huit ans. Il a depuis été réélu à trois reprises lors de scrutins qui ont tous été contestés par l’opposition.

    Avec AFP

  • “Africube”, un bouillon de cuisine 100% naturel et africain

    “Africube”, un bouillon de cuisine 100% naturel et africain

    Chères clientes et chers clients, la ferme *Ahoéviwo* vous apporte un nouveau ingrédient parmi sa liste de produits naturels dont vous avez l’habitude de vous procurer ce vendredi 9 février 2024.

    il s’agit du bouillon de cuisine 100% naturel et africain “Africube”, dorénavant retrouvez Africube dans votre panier de la ménagère avec la ferme Ahoéviwo.

    *1 Pack de 60 sticks “Africube” 1500frs

    *1 litre de miel 5500frs

    *1 litre de Sodabi 1800frs

    *1 sachet d’artemisia (séchée) 1300frs

    *1 sachet de thé bleu 2000frs

    *1 tas d’ignames 4500frs

    *1 kg de Sorgho moulu (Épo) 1200frs

    *1/2 de curcuma 500frs

    *1 sachet de papaye solo 500frs

    *1 sachet de citrons 500frs

    *1 kg d’adémè 900frs

    *Frais de livraison : 1000frs

    N.B: Livraison gratuite dès 20.000frs d’achats.

    Tous nos produits sont naturels et sans engrais chimiques.

    Livraison ce vendredi 9 février 2024

    Commandez dès maintenant aux numéros : +228 92 58 16 06

    WhatsApp : +228 99 87 89 89

    Le naturel dans vos assiettes.

    Merci et à très bientôt.

  • Togo-Le PNP victime de répression ?

    Togo-Le PNP victime de répression ?

    Les militants et sympathisants du Parti nationaliste panafricain (PNP) se rappellent qu’il y a deux ans, le pouvoir cinquantenaire a fait arrêter plusieurs d’entre eux. Afin d’éviter qu’un nouveau 19 août se reproduise.

    27 janvier 2022-27 janvier 2024. Cela fait  deux ans qu’une partie des militants de la formation politique incarnée par Salifou Tikpi Atchadam ont été interpellés, jetés en prison. La plupart de ceux qui ont eu la chance de ne pas l’être font profil bas. Parmi eux, certains auraient pris la route de l’exil.

    Contexte

    Le week-end du 19 au 20 août  2017, des manifestations ont été organisées simultanément dans plusieurs villes du Togo. Elles ont tourné à un affrontement avec les forces de l’ordre. Avec un bilan officiel de deux morts.

    Le principal organisateur de ces marches populaires de l’époque s’appelle Tikpi Salifou Atchadam, le président national du Parti national panafricain, faisant ainsi une entrée fracassante sur la scène politique nationale.

    Son objectif, «  œuvrer pour l’enracinement de la démocratie, la bonne gouvernance, l’alternance, la conquête du pouvoir par le suffrage universel et son exercice dans le respect des valeurs de la République ».

    Dès lors rien n’est plus comme avant, la volonté du pouvoir  en place étant de tout faire pour que le PNP ne puisse plus être en mesure de peser de tout son poids. D’ailleurs Faure Gnassingbé, lui-même en personne, a promis qu’ « Il n’y aura plus de 19 août bis au Togo ».

    Les opposants « voulaient prendre le pouvoir par la rue, ils ont échoué », a même répondu le chef de l’Etat.

    Interpellations

    La phrase « Il n’y aura plus de 19 août bis au Togo » n’est pas un vain mot. Le pouvoir interdit, systématiquement des manifestations de l’opposition sur l’ensemble du territoire.

    « C’est dans ces circonstances que des centaines de jeunes togolais, militants du PNP pour la plupart, ont été arrêtés et jetés depuis bientôt cinq (05) ans en prison au motif qu’ils préparaient une déstabilisation du régime », rappelle le confrère ‘’La Manchette’’ dans son édition N°0266 du mercredi 06 Septembre 2023.

    Poudre d’escampette

    Le 15 juin de la même année, trois jeunes militants du PNP, notamment Sébabé Gueffé Tchassanti Nouroudine, trésorier général adjoint du PNP, Boukari Abdoulrazak et Alfa Ibrahim, un Togolais établis à Hambourg en séjour à Lomé au moment des faits, Banka Alidjénou, Amadou Abdoularachid ont été arrêtés dans la nuit 27 janvier 2022 et déférés en prison, ont recouvré la liberté mais placés sous contrôle judiciaire, avec la consigne qu’ils doivent se présenter chaque mercredi devant le procureur de la République.

    Les militants Adjor Komi Semenya et Tomety Koffi Mawuko, eux, ont connu une autre mésaventure. Auraient-ils été inquiétés parce que jugés proches du trio Sébabi-Boukari-Alfa ? Toujours est-il qu’ « eux, ont pu se sauver in extremis pour se mettre l’abri, espérant que la situation soit meilleure pour retrouver leur famille », croit savoir le confrère cité plus haut.

    Adjor Komi Semenya,  Tomety Koffi Mawuko et bien d’autres, aujourd’hui loin de leurs familles et proches, ont-ils abandonné pour autant la lutte pour l’alternance ? Opposants un jour, opposants toujours, nous glisse quelqu’un qui les connait bien, ajoutant que leur ambition est de voir le Togo connaître également l’alternance politique au sommet de l’Etat.

    Le PNP se retrouve aujourd’hui un peu comme la plupart des partis d’opposition, mis sous éteignoir. Une partie importante de ses militants ont quitté le pays. Ceux qui sont restés au 228 donnent l’impression de raser le mur.

    Source: icilome.com (titre changé)

  • La Représentante de l’OMS au Togo intronisée Reine mère Mamagan, en reconnaissance de l’appui apporté par l’Organisation aux populations togolaises

    La Représentante de l’OMS au Togo intronisée Reine mère Mamagan, en reconnaissance de l’appui apporté par l’Organisation aux populations togolaises

    La Représentante de l’Organisation mondiale de le Santé (OMS) au Togo, Dre Fatoumata Binta Tidiane Diallo, a été élevée au rang d’Altesse Reine mère Mamagan, par le Conseil des chefs traditionnels de la région Maritime. La cérémonie d’intronisation s’est tenue à Lomé le 26 janvier 2024 au Palais Royal de Togbui Dzidzoli Awounor Detu X.

    Arrivée au Togo en 2018, Dre Diallo a mis au cœur de la stratégie de partenariat avec le Togo l’engagement communautaire avec l’implication des leaders traditionnels. Cette stratégie s’est révélée payante avec la pandémie de COVID-19.

    Au Togo, dans le cadre de la riposte à la COVID-19, les chefs traditionnels ont été pleinement associés et ont joué un rôle de premier plan dans les succès obtenus par le pays, notamment en ce qui concerne la vaccination. Ainsi, au 31 Janvier 2024, le Togo a un taux de couverture vaccinale COVID-19 de 18% de la population générale et de 27,25 % pour les personnes âgées 12 ans et plus. 

    Conscientes de l’impact des actions menées pour la santé des populations togolaises et reconnaissant le rôle de l’OMS dans le renforcement de leur collaboration avec le système de santé du pays, les têtes couronnées de la commune du Grand Lomé et de la région Maritime ont choisi d’honorer l’Organisation, à travers sa représentante résidente, Dre Fatoumata Binta Tidiane Diallo. 

    « Nous saisissons cette opportunité pour vous réitérer notre sincère gratitude pour les précieux appuis apportés par l’OMS à notre cher pays le Togo dans le cadre de l’amélioration de la santé des populations », a déclaré Togbuigan Mawuto Frédéric Dzidzoli Detu X, Chef de canton d’Aflao Gakli, porte-parole des chefs de canton de la commune de Grand Lomé et Président du Conseil de la chefferie traditionnelle de la région Maritime.

    Togbuigan Detu X a spécialement reconnu le travail de rapprochement effectué par la Dre Diallo depuis sa prise de fonction au Togo, vis-à-vis des chefs traditionnels.

    Lors de la cérémonie d’intronisation, la représentante résidente de l’OMS a exprimé sa profonde gratitude pour l’honneur et la considération. « C’est avec humilité que j’accepte mes nouvelles attributions. En m’élevant au rang d’Altesse Reine mère Mamagan, vous extériorisez l’attention que vous accordez à ma modeste personne et à l’Organisation que je représente dans ce beau pays, le Togo », a déclaré Dre Diallo. 

    Elle a remercié les chefs traditionnels pour l’honneur qu’ils lui ont fait en l’élevant au rang d’Altesse reine mère Mamagan de la commune de Grand Lomé et de la région Maritime.

    En fin de mandat, Dre Fatoumata Binta Tidiane Diallo se prépare à quitter le pays qui l’a adoptée. Elle a saisi l’occasion pour remercier le Chef de l’Etat et son gouvernement pour la collaboration fructueuse entre le Togo et l’OMS. 

    L’Organisation mondiale de la Santé est présente au Togo depuis 1961 et accompagne le pays dans la mise en œuvre de politiques, stratégies et interventions pour le bien-être et la santé des populations du Togo. 

    source: https://www.afro.who.int/fr

  • Africa Nutata : l’artiste ADZAFO Yawo expose à Paris ses souvenirs d’Afrique

    Africa Nutata : l’artiste ADZAFO Yawo expose à Paris ses souvenirs d’Afrique

    Le centre Socioculturel Maison 13 Solidaire (Paris, France) accueille du 12 janvier au 02 février 2024, l’exposition de l’artiste peintre Yawo Dziar de son vrai nom ADZAFO Yawo Dzidzonu. Dénommée « Africa Nutata » ( dessins d’Afrique en Ewé, langue parlée au sud du Togo, pays d’origine de l’artiste), cette exposition est l’achèvement de plusieurs mois de travail qui ont permis à l’artiste de donner corps à ses souvenirs d’Afrique.

    En effet Africa Nutata illustre les divinités africaines, les scènes de la vie quotidienne, la place immense et éternelle des mères au foyer et dans l’éducation des enfants ainsi d’autres scènes propres à l’Afrique qui ont marqué l’artiste.

    « J’ai encore les images des danses de cérémonies. Les grandes rencontres en période de fin d’année avec les prêtres et prêtresses Mamissi (les adorateurs de la déesse des eaux communément appelé Mamiwata); riches en couleurs dans la célèbre ville d’Aného. Les rituels lors des funérailles, les danses des groupes folkloriques, les chants de guerrier Assafo(Sud du Togo), la danse Tbol au nord du Togo en région Bassar. La grande cérémonie Kpessosso chez le peuple Guin à Aneho. Africanutata est un partage de la richesse de toute cette culture togolaise dont je porte l’empreinte indélébile. », explique Adzafo Yawo.

    Les participants au vernissage qui a eu lieu le 12 janvier ont pu constater que l’artiste accorde un intérêt particulier aux portraits.  Cet art de lire à travers le regard des autres, il l’a acquis chez sa mère tout petit. « Tout petit, quand j’étais en train de faire une bêtise, je pouvais lire dans le regard insistant et menaçant de ma mère qu’il fallait vite arrêter, sous peine de punition. Quand j’ai commencé à faire des illustrations, j’ai toujours adoré commencer par le regard. J’aime la spiritualité qui se dégage dans l’échange d’un regard cette communication intense sans voix et pourtant si forte et universelle », précise-t-il.

    Titulaire d’une licence d’Arts Plastiques à la Sorbonne (Paris 1), Adzafo Yawo a réussi à concilier les dessins au crayon ou à l’encre dont il était passionné depuis son enfance et les nouvelles techniques de créations acquises après sa formation qui sont entre autres, le Fusain et l’acrylique. « Les tableaux en couleurs sont en majorité faits avec la technique du pastel sec et pastel à huile. J’ai commencé l’utilisation du pastel il y a 2 ans et je suis devenu un passionné. J’aime le graphisme qu’il apporte à mes dessins et l’intensité des couleurs qu’il offre à mes créations », confie l’artiste. Durant le vernissage, le public a eu droit à des performances de l’artiste en live.

    L’exposition Africa Nutata est une belle expérience pour l’artiste Adzafo Yawo dont plusieurs œuvres ont été réservées. Il a également reçu de nouvelles commandes et est sollicité pour des expositions dans d’autres structures en France. Avant Africa Nutata, Adzafo Yawo avait déjà exposé ses œuvres à l’ambassade du Togo en France et l’Unesco.

    Source : https://www.toutafrica.com/

  • Togo-La DMP témoigne sa gratitude et dit adieu au Patriarche Kpodzro

    Togo-La DMP témoigne sa gratitude et dit adieu au Patriarche Kpodzro

    Une délégation de la Dynamique pour la Majorité du Peuple (DMP), un regroupement de partis politiques d’opposition et associations au Togo conduit par sa Coordinatrice générale, Mme Brigitte Kafui Adjamagbo Johnson est allé rendre son dernier hommage à leur Patriarche, Mgr Philippe FanoKo Kossi KPODZRO à Broother Homé dans la matinée de mercredi 31 janvier 2024 où son corps est déposé depuis lundi 29 janvier dernier après son rapatriement au pays.

    Les cérémonies d’adieu du Prélat, Mgr Philippe FanoKo KPODZRO, ancien archevêque émérite se déroulent depuis lundi dernier.

    Une grande veillée funèbre en son honneur est attendue dans plus paroisses de la ville de Lomé ce soir à partir de 18heures.

    Son corps sera inhumé demain dans la grande Cathédrale de Lomé où se repose déjà d’autres archevêques dans l’inimitié familiale et eclesciastique.

    Rappelons que Mgr Philippe FanoKo Kossi KPODZRO est décédé en terre étrangère le 04 janvier dernier à Stockholm en Suède où il s’est réfugié après la Présidentielle controversée de 2020. Élection à l’issue de laquelle, Mgr Philippe FanoKo KPODZRO continue de réclamer la victoire de son candidat,Dr Gabriel Messan Agbéyomé KODJO qui pourrait le nom de son regroupement de partis politiques d’opposition et associations de la société civile qui avait désigné ce dernier comme candidat unique de l’opposition démocratique.

    Mgr Philippe FanoKo KPODZRO a mené le bon combat durant toute sa vie en s’insurgeant contre la dictature des GNASSINGBÉ qui régentent la vie des Togolais depuis des décennies.

    Ce combat, Mme Brigitte Kafui Adjamagbo Johnson et son groupe bien qu’ayant quitter  la Dynamique Mgr KPODZRO (DMK), reconnaissent la valeur de cet grand homme qui a mené le bon combat contre l’injustice.

    Pour Mme Brigitte Kafui Adjamagbo Johnson, le décès de Mgr Philippe FanoKo KPODZRO est une grande perte pour le Togo en général en particulier pour la classe politique de l’opposition qui aspire à un vrai changement.

    “L’immensité de l’homme lui donne une notoriété, une valeur humaine qu’on ne peut jamais l’oublier”, a déclaré la Coordinatrice générale de la DMP avant d’ajouter que c’est une valeur à suivre et que la lutte pour la libération continue.

    Face à une dictature, on est ferme. Mgr KPODZRO a montré la voie. Plus besoin de dire qu’on fait le couloir pour amener le dictateur à entendre raison.

    Le dictateur, est celui qui décide ce que non lui semble. Il peut se lever un jour et marcher sur tout le peuple. S’il veut, il le fera puisqu’il a le pouvoir et il pense détenir la force sur les être humains.

    Les dictateurs comme l’histoire de l’humanité nous l’apprend, on ne les carresse pas. C’est pourquoi d’ailleurs, Mgr Philippe FanoKo KPODZRO est admiré par la majorité des Togolais et en dehors de son pays natal, le Togo. Les témoignages et les hommages en disent long sur cet icône. Ce Patriarche archevêque de tous les Temps.

    Mme Brigitte Kafui Adjamagbo Johnson en appelle à toute la conscience des forces démocratiques de l’opposition togolaise qui veulent que ça change véritablement pour le bonheur des Togolais comme le clame l’illustre disparu, Mgr Philippe FanoKo KPODZRO.

    Le bon combat, Mgr Philippe Fanoko KPODZRO l’a mené mais si l’alternance n’est pas au rendez-vous de son vivant.

    Il quitte ce monde les armes à la main.

    Mgr KPODZRO va! Que ton âme repose en paix !!!

    Justin ANANI

  • Au Togo, qui est Mgr Philippe Kpodzro, archevêque émérite de Lomé, décédé à 93 ans ?

    Au Togo, qui est Mgr Philippe Kpodzro, archevêque émérite de Lomé, décédé à 93 ans ?

    Mgr Philippe est né le 30 Mars 1930 à Tomégbé, 3e enfant de papa Sylvestre KPODZRO, ancien catéchiste « allemand » et chef chrétien de son village, et de maman Cornelia NATEMEYE. Il est le frère de Jean, du Hyacïnte, de Hubert, d’Hélène, d’Ursule et d’Antoine. Il fut baptisé le 29 avril suivant par le révérend Père Jean-Marie BEDEL, une figure missionnaire digne de la légende dorée.

    Voici les étapes importantes de la vie du Mgr Philippe KPODZRO.

    ►1943 : Entrée aux Petits Clercs (Ouidah)

    ►Juin 1945 : Certificat d’Etudes Primaires puis entrée au Petit Séminaire Ouidah

    ►1951 : B.E.P.C.

    ►1952: Baccalauréat 1re partie, Départ pour Rome

    ►1955 : Licence de philosophie à Rome

    ►1959 : Licence de théologie à Rome

    ►20.12.1959 : Ordination sacerdotale à Rome

    ►1960-1961 : Etudes de lettres à l’Université de Fribourg

    ►17.08. 1961 : Retour au Togo

    ►1961-1962 :  Professeur de philosophie au Petit Séminaire Saint Pierre-Claver de Lomé-Tokoin

    ►1962-1965 : Directeur spirituel et Professeur de Grec-Latin-Anglais au Petit Séminaire Saint Pierre-Claver

    ►1965-1972 : Recteur du Petit Séminaire Saint Paul d’Atakpamé

    ►1972-1976 : Directeur du Collège Saint Albert d’Atakpamé et Recteur du Séminaire Saint Paul

    ►1973-1976 : Délégué National des Prêtres Togolais et Secrétaire Général du Secrétariat Permanent du Clergé Africain

    ►3.01.1976 : Annonce de l’élection de Monseigneur KPODZRO comme Evêque Administrateur Apostolique d’Atakpamé

    ►2.05.1976 :   Ordination épiscopale à Lomé

    ►17.12.1992 : Nommé Archevêque Métropolitain de Lomé

    ►2.02.1993 :   Prise de possession canonique de son office.

    Source : www.radiomaria.tg

Radio Renouveau228

Ceci fermera dans 0 secondes