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  • Prof Blim Adoté Blivi: « Togbui Dagban-Ayivon a bien réussi sa pratique » contre le diabète

    Prof Blim Adoté Blivi: « Togbui Dagban-Ayivon a bien réussi sa pratique » contre le diabète

    Géomorphologue et professeur à l’Université de Lomé, Blim Adoté Blivi souligne que « Togbui Dagban-Ayivon a bien réussi sa pratique » contre le diabète, ajoutant que la tête couronnée « ne peut pas en parler publiquement s’il n’a pas de résultats suivis ».

    « J’ai écouté le communiqué du Ministre de la Santé et, sans publier mon régime de perception, je me suis dit, une ignorance publique, voire une ignorance d’état déroulée.

    Dans tous pays, en traitement de Santé, il est reconnu la médecine traditionnelle, la médecine intermédiaire et la médecine moderne ; dans tous les pays du monde, il y a des pratiques. Nous avons des pratiques de santé au Togo. Des pratiques bien conditionnées qui sont importées et qui rentrent facilement dans nos habitudes.

    Lorsque un citoyen publie, rend public un résultat de médecine traditionnelle ou de médecine intermédiaire, combinant traditionnelle et moderne, surtout un résultat de médecine traditionnelle ou de pratique traditionnelle, l’Autorité Publique Intelligente invite ce citoyen au débat. L’Autorité Publique Intelligente envoie les spécialistes du domaine du cas traité (le diabète) vers le citoyen pour une revue et une progression conjointe et dans ce profil, le citoyen, est un lettré, un intellectuel doublé de rang élevé de communauté.

    L’Autorité Intelligente doit l’inviter. Ce communiqué est totalement l’Ignorance d’Etat ; un Abus d’Autorité.

    J’étais en Corée du Sud, dans un village, assez similaire à Vogan des années 70, un marché villageois, le troc comme à Togoville, un sanctuaire comme Glidji Kpodzi ; dans mes déambules, j’expose à une femme, avec des feuilles et plantes, que je suis diabétique. Elle m’a fait un produit sur le champ et m’a dit, c’est juste pour mes derniers jours, encore une semaine, je mange tout, bien entendu sans exagération, je ne prendrai plus mes médicaments. Je faisais presque hypoglycémie pendant ces derniers. J’ai repris mes médicaments à Paris, au retour sur Lomé. Ceci pour dire que, Oui, le traitement par pratiques traditionnelle existe et fonctionne.

    Togbui Dagban-Ayivon a bien réussi sa pratique ; ne peut pas en parler publiquement s’il n’a pas de résultats suivis. 

    Un Intelligent Universitaire Ministre de la Santé doit inviter à échanger avec Togbui Dagban-Ayivon.

    Dommage, l’exposition de l’Ignorance d’Etat est très Relevée au travers de Communiqué qui illustre la Machine.

    Dommage pour ce Ministre.

    Togbui Dagban-Ayivon a raison de prendre toute position de front ; et il la prendra dans le respect de sa forte communauté.

    Allumer le réfléchir »

    Professeur Blim Adoté Blivi

  • FTF : Colonel Guy Kossi Akpovy briguera-t-il un nouveau mandat en 2024 ?

    FTF : Colonel Guy Kossi Akpovy briguera-t-il un nouveau mandat en 2024 ?

    Elu dans un contexte particulier président du Comité exécutif (Comex) de la Fédération togolaise de football (FTT), celui qui deviendra plus tard Colonel Akpovy pourra-t-il briguer un troisième mandat en 2024 ?

    Messe de requiem

    Vendu (sic) au corps électoral comme le messi, celui qui est appelé à sauver le football national, Guy Kossi Akpovi est élu patron de la FTF en février 2016 à l’hôtel Mercure Sarakawa à Lomé, obtenant 25 voix contre 16 pour Germain Wona et 6 à Gerson Dobou.

    Né un jour de l’année 1967, le nouveau président est un diplômé de l’Ecole de guerre de Paris. Ancien préfet, il a dirigé aussi la Gendarmerie nationale et a été vice-président de Dyto de Lomé, un club d’élite, qui n’est que l’ombre de lui-même dans le championnat national de première aujourd’hui.

    L’officier supérieur des Forces armées togolaises (FAT) a été porté à la tête de la FTF dans un contexte particulier, disait l’auteur de ces lignes au début ce papier.

    En effet, le congrès extraordinaire électif du 13 février 2016 s’est tenu pour mettre fin à la énième crise qui secouait l’instance faîtière. A la veille de ce rendez-vous, peu pariait sur son élection. Les espèces sonnantes et trébuchantes ont-elles fait le reste ?

    Seconde mi-temps

    Une fois aux affaires, M. Akpovy parvient, il faut le reconnaître, à tourner (définitivement ?) la page de la période tumultueuse que traversait la FTF avant son élection, organiser régulièrement les championnats de D1 et D2 plus ou moins avec de réussite.

    Le football féminin et des jeunes reste le parent pauvre de son programme, même si la sélection nationale incarnée par Kaï Tomety ait pu participer à une phase finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN).

    Suffisant pour être reconduit ?  En 2020, bien qu’il ne fasse pas l’unanimité, le président sortant se succède à lui-même au cours d’un congrès où il était le seul candidat en lice. Avec la promesse d’améliorer l’administration des compétitions, de développer les infrastructures et de tout mettre en œuvre pour parvenir à une qualification des Eperviers à la Coupe du Monde en 2022.

    Tâches noires

    Cette dernière promesse ne s’est pas concrétisée. Dans son bilan, ce qui gêne surtout les détracteurs de Guy Kossi Akpovy reste la non qualification des Eperviers aux dernières éditions de la CAN.

    En dehors de la qualification inespérée du Togo pour la compétition panafricaine en 2017 au Gabon, après le succès 5-0 sur Djibouti au stade de Kégué ; c’est-à-dire que sous son règne, lecapitaine Djene Dakonam et ses partenaires n’ont pas participé aux deux dernières  CAN. Ils ne seront pas de la partie en Côte d’Ivoire à partir du 13 janvier.  En ce qui concerne la phase finale du mondial, n’en parlons même pas.

    L’autre grief retenu contre le patron du football togolais est d’avoir laissé Claude Le Roy continuer à coacher les Eperviers durant presqu’une demi-dizaine d’années alors que le technicien Breton est devenu un problème plus qu’une solution.

    Le hic, Claude Le Roy, après son départ, a déclaré dans une interview à New Word qu’il aurait « eu des propositions pour revenir ». Irrévérencieux, n’est-ce pas ?

    Guy Kossi Akpovy est un militaire de formation et de courrière mais peine à prendre des décisions courageuses, notent certains de ceux qui le connaissent bien. « Son défaut est qu’il lui manque certaines connexions locales », pointe du doigt un de ses anciens visiteurs du soir qui, néanmoins, nuance : « il veut réussir ».

    Candidat en 2024 ?

    Pour le moment, aucune date n’est encore fixée pour la tenue du prochain congrès. Mais il aura lieu l’année prochaine, dans quelques mois donc. Et la question qui revient dans les discussions dans certains milieux sportifs est de savoir si le président sortant ambitionnera, au moment opportun, de briguer un nouveau mandat, le troisième.

    L’intéressé, pour le moment, ne laisse transparaître aucun signal. Mais certains qui le connaissent l’assurent, il serait encore candidat à sa propre succession en 2024, convaincu qu’ « on ne change pas une équipe qui gagne ».

    Le contexte n’est plus le même. En 2016 et 2020, il aurait « bénéficié d’un appui émanant de son corps originel. Mais aujourd’hui ses principaux soutiens sont en difficulté », croit savoir un président de club de D2. L’absence des Eperviers aux dernières phases de la CAN « doit en principe le décider de ne pas solliciter un mandat de trop », conseille même un autre président de club.

    Pour le moment, aucun texte ne lui interdit de se représenter encore l’année prochaine. Ce qui change tout.

  • Interview/Togbui Dagban-Ayivon : « Plus de deux cents  personnes guéries du diabète parmi lesquelles des gens et pas des moindres »

    Interview/Togbui Dagban-Ayivon : « Plus de deux cents personnes guéries du diabète parmi lesquelles des gens et pas des moindres »

    Chef traditionnel du territoire d’Adakpamé, Togbui Dagban-Ayivon a découvert un remède qui guérit le diabète. A ce jour, il affirme, dans l’interview, ci-après, accordée au confrère Letabloïd, avoir traité et guéri plusieurs centaines de diabétiques parmi lesquels figurent « 2 anciens ministres, environ 6 hommes politiques dont certains à l’Assemblée, des prêtres… ».

    L’opinion assiste, depuis un moment, à un bras de fer entre le ministre de la Santé et vous au sujet du traitement du diabète. Qu’est-ce qui vous oppose au juste ?

    Au fait, nous ne parlerons pas de bras de fer puisqu’en tout état de cause, le ministre est libre d’émettre ses opinions, quoique déplacées et non courtoises. Il a commencé par sortir un communiqué assez injurieux à mon adresse que je n’ai pas apprécié. Néanmoins, avec ma réponse également à son endroit lorsqu’on s’est retrouvé dans une salle au cours d’une réunion qu’il dirigeait, je crois qu’il aura compris. Et j’attends dans les six semaines (à venir) de lui montrer les résultats (des tests effectués sur les patients guéris) puisqu’ils seront versés dans l’opinion lorsque les gens vont faire des témoignages, pour qu’il comprenne enfin que leurs limites (dans la médecine conventionnelle, Ndlr)  ne font pas nous notre limite dans la pharmacopée.

    Pourquoi pensez-vous qu’il a fait cette sortie et quels sont, selon vous, les enjeux cachés ?

    Justement, pour ceux qui ne le savent pas, le ministre n’a pas fait cette sortie de son propre chef et pour rien. Il est le chef de la santé, gère un réseau de promoteurs de médicaments ; donc de ce fait, il doit protéger les intérêts de ce réseau. S’il ne dit rien, c’est comme s’il consent et ça peut donner un coup à tous ceux qui vivent de ce réseau, s’enrichissent à ses dépens. C’est pour cela qu’il n’a fait que jouer son rôle. Je ne lui garde pas des dents, mais seulement j’ai exigé de lui, que ce soit maintenant ou plus tard, des excuses. Et je sais que s’il ne les présente pas, peut-être que ses semblables le feront. Néanmoins, je rassure l’opinion que les résultats parlent d’eux-mêmes.

     Confirmez-vous donc que vous guérissez vraiment le diabète ?

    Ce n’est pas la première fois que j’ai lancé cette campagne (de traitement du diabète). Je l’avais fait l’année dernière et nous avons eu plusieurs preuves. Plus de deux cents personnes guéries parmi lesquelles des gens et pas des moindres, des personnalités avérées qui sont encore vivantes. Donc je ne m’inquiète de rien. C’est pour cela que j’attends seulement pour que les résultats parlent d’eux-mêmes et constituent nos preuves. J’exhorte tous ceux qui sont dans le cas à venir essayer mon traitement, et ils ne perdent rien à le faire. Moi je sais que ça ne peut que marcher. Moi-même, avant de maitriser le traitement de cette maladie, j’en ai souffert.

    (…) J’ai traité plus de deux cents personnes. Ceux qui ont reçu mes produits l’année passée, la plupart ont eu la guérison. Comme le Togolais n’aime pas témoigner (publiquement), tout le monde reste silencieux. Mais cette fois-ci, ceux qui sont venus, je suis sûr que dans un ou deux mois,  ils vont témoigner. Ils viendront danser devant vous, dans le cadre d’un projet que j’intitule « La danse des libérés du diabète ». Parce qu’on y a mis les gens, comme en esclavage. Si quelqu’un ne veut pas se libérer du diabète, c’est son problème. Moi je suis un sauveur, un enseignant, quelqu’un qui aide (…) J’ai dit que je suis prêt, le gouvernement peut m’amener les malades du diabète des hôpitaux et je vais les soigner pour qu’il s’en rassure. Les maladies que la médecine moderne ne parvient pas à traiter, c’est ce secret que les ancêtres m’ont donné. Le Togolais, quand tu le trompes, il réagit très mal. Si les patients ne trouvaient pas satisfaction avec mon traitement, ils m’auraient déjà convoqué partout et vilipendé sur les medias.

    Je traite aussi des gens de la diaspora, et ils sont nombreux. Leurs remèdes à eux, je les fais en poudre pour leur envoyer via la poste. Généralement, nous les faisons envoyer via la poste d’Aflao puisque chez nous ici, nous ne maitrisons pas assez bien la pharmacopée, et quand tu vas à nos postes, on te fait beaucoup de problèmes et te taxe à suffisance. Donc j’ai soigné des gens de tous les âges, des jeunes comme des adultes.

    Donnez-nous d’amples indices sur le profil des patients qui ont eu recours à vos produits et qui sont guéris.

    Mes patients sont ceux qui se reconnaissent en moi, et nous en avons de tous ordres. Il y a des hautes personnalités, des politiciens dont certains à l’Assemblée actuelle que j’ai eu à guérir. Je ne vais pas citer de noms, mais je puis vous assurer que j’ai guéri deux anciens ministres, environ six hommes politiques et ils m’ont amené aussi leurs proches que j’ai soignés. Et ça concerne l’année passée et le début de 2023. J’ai soigné deux grands prêtres, de nombreux autres petits prêtres incompatibles, es prophètes, des pasteurs, des gens de la pharmacopée même qui n’avaient pas ce remède, mais également le Togolais lambda. C’est tout ce que je peux vous dire.

    Vous parlez d’un système par lequel vous procédez par rapport aux frais de traitement, le deposit. Qu’est-ce que c’est ?

    Le deposit, ce n’est pas au fait un paiement. Ce système consiste à  déposer une certaine somme, et par rapport à cela, nous préparons les remèdes successifs. Si quelqu’un fait un deposit et à l’issue du traitement il n’est pas satisfait, quoi de plus normal que de lui retourner ce qu’il a déposé, puisque c’est un deposit, pour qu’il ne se lamente pas après ? Nous ne voulons pas qu’il y ait des perdants, on veut aider plutôt. Mais je vous assure que du moment où nous faisons une consultation préalable qui nous situe qu’il n’y a pas de lien spirituel qui puisse bloquer le traitement, le résultat ne peut être que positif. A défaut, on vous retourne votre argent.

    Décrivez-nous un peu le processus de traitement.

    Il n’y a pas qu’un seul remède. Le premier influence le foie pour qu’il puisse éjecter le sucre emmagasiné qui bloque le pancréas. Et pendant trois à quatre semaines, votre glycémie va être élevée parce que du sucre passe par le sang pour être éjecté par les urines (…) Vous allez uriner abondamment et l’éjecter. Ainsi en trois ou quatre semaines, le pancréas se sent allégé parce que le sucre qui l’étouffait est suffisamment dégagé de l’organisme. A partir de la quatrième semaine, votre glycémie chute progressivement vers la normale parce que le pancréas a commencé par produire de l’insuline jusqu’à la croisière.

    Le second remède complémentaire qui est très important, c’est votre dosage en calcium pour que cette dose dans votre sang soit normale, parce que les diabétiques souffrent essentiellement d’hypocalcémie. C’est ça qui leur crée en partie les arthroses et les problèmes de nerfs. Et généralement, on dit que leurs os sont fragiles et ils souffrent à la fin de lombaire parce que les disques lombaires s’effritent. Donc il faut leur retourner le calcium perdu. Et s’il arrive qu’ils gardent encore des infections, des plaies, des inflammations, alors on leur donne aussi de l’antiinflammatoire. Et une fois qu’ils sont guéris à partir de six et huit semaines, le taux de glycémie se normalise et n’est plus fluctuant. Donc vous allez maintenant leur retourner leurs fonctions initiales, c’est-à-dire toutes les sensibilités. Ceux qui ont perdu leur libido, il faut les aider à la recouvrer, de même que les femmes qui ont perdu leur sensibilité, il faut leur retourner leur forme d’antan ; la fatigue qui les animait repart et ils reprennent tout en force.

    Vous avez visiblement damé le pion à la médecine conventionnelle dans le traitement du diabète, l’hypertension artérielle, la prostate, etc. Quel est votre secret ?

    Je n’ai pas de secret, je n’ai qu’une connaissance. Chez moi, ce n’est pas une question de foi, ni du charisme. Qui cherche trouve, j’ai cherché et trouvé les fondamentaux que je combine pour pouvoir traiter les différentes maladies. Il y a des herbes fondamentales qu’il faut connaitre et leurs combinaisons vous amènent à traiter beaucoup d’affections. N’oubliez pas que l’homme est régi par 256 évènements du Fâ. Tout ce qui peut affecter l’homme est déjà dit dans le Fâ. Or les 256 ne font que la combinaison de 16 évènements primaires. C’est dire que ce sont les fondamentaux. Si vous avez la connaissance de 16 herbes primaires ou fondamentales, en les combinant, vous réglez tout ce qui peut arriver à l’homme. C’est pour cela que je n’ai pas intérêt à vouloir traiter le paludisme qui se traite déjà, de même que les affections qui sont monnaie courante que les gens soignent déjà. J’ai intérêt à faire ce que la médecine moderne ne fait pas, ne sait pas faire ou feint de ne pas savoir faire.  C’est pour cela que j’invite tous ceux qui ne savent pas à quel saint se vouer, parce qu’ils n’ont pas des remèdes dans le conventionnel, à venir essayer mes produits. Ils trouveront  satisfaction. Donc mon secret, c’est la combinaison des fondamentaux.

    Quelles sont vos perspectives en matière de médecine endogène ?

    Je ne voudrais pas en faire un métier, être une professionnel de la chose. Je suis chef traditionnel et je le demeure. Le traitement des maladies fait d’ailleurs partie des valeurs traditionnelles. Je ne fais pas de médicament, je garde les traitements. Je ne veux pas ressembler aux (soigneurs) conventionnels. Je serai toujours traditionnel et qui veut l’essayer, vient ; qui veut apprendre, vient en posture d’apprenant et non d’autorité ou de pouvoireux, sinon je ne lui en donnerai pas l’occasion.

  • Assassinat de Martinez Zogo : Amougou Belinga et Eko Eko, principaux accusés, en liberté

    Assassinat de Martinez Zogo : Amougou Belinga et Eko Eko, principaux accusés, en liberté

    Dans l’affaire Martinez Zogo, du nom du journaliste et animateur de l’émission populaire « Embouteillages », les principaux accusés, Jean-Pierre Amougou Belinga et Léopold Maxime Eko Eko, sont remis en liberté provisoire ce vendredi 1er décembre.

    Jean-Pierre Amougou Belinga et Maxime Eko Eko, les principaux accusés dans l’enquête liée à l’assassinat du journaliste d’investigation camerounais, sont remis en liberté provisoire.

    Ce vendredi 1er décembre, le Lieutenant-Colonel Florent Aimé Sikati II Kamwo, juge d’instruction du tribunal militaire de Yaoundé, ordonne la remise en liberté provisoire de ces deux personnalités. Celles-ci étaient détenues à Kondengui, la principale prison de Yaoundé.

    Cette décision de remise en liberté est motivée, selon ce juge d’instruction, par l’insuffisance de preuves devant permettre de les maintenir en prison.

    Jean-Pierre Amougou Belinga, hommes d’affaires et magnat de la presse, et Léopold Maxime Eko Eko, le patron de la Direction générale de la recherche extérieure, sont supposés avoir joué un rôle déterminant du journaliste du directeur de la radio Amplitude FM.

  • Contradictions et faits troublants… Au cœur de la défense de Pascal Agboyibor « accusé à tort » d’abus sexuel

    Contradictions et faits troublants… Au cœur de la défense de Pascal Agboyibor « accusé à tort » d’abus sexuel

    Plus de quatre ans après les faits, et lavé des accusations d’abus sexuel qui pesaient contre lui, l’avocat d’affaires togolais revient sur les raisons de son départ précipité du cabinet américain. Le fondateur d’Asafo & Co veut maintenant obtenir réparation et réclame 100 millions de dollars à son ancien employeur.

    Qui ne se souvient pas de l’époque où l’avocat d’affaires Pascal Agboyibor était à la tête de la pratique Afrique d’Orrick, de la fin brutale de son association au début de 2019, et de la manière dont, seulement quelques mois plus tard, il avait rebondi en création sa structure, afaso & Co?  Celle-ci compte aujourd’hui huit bureaux, dont cinq sur le continent, et 160 avocats, parmi lesquels…

    La suite sur le site internet de Jeune Afrique

  • A Sokodé, la caravane de la Journée internationale du volontariat laisse des empreintes

    A Sokodé, la caravane de la Journée internationale du volontariat laisse des empreintes

    C’est ce jeudi 30 novembre, dans l’après-midi, que la caravane marquant la Journée internationale du volontariat 2023 a sillonné les artères de la ville de Sokodé, dans une ambiance festive.

    COMMUNIQUE DE PRESSE

    Célébration de la JIV 2023 au rythme des cadences Tem à Sokodé

    La caravane des volontaires continue son parcours. Elle est arrivée dans l’après-midi de ce jeudi 30 novembre à Sokodé après les étapes de Dapaong et Kara. Le premier adjoint au maire de la commune de Tchaoudjo 1, Yérima Agrigna a accueilli les caravaniers dans une ambiance où rythmes traditionnels Tem et musique moderne se sont entremêlés.

    Cette caravane, organisée par l’Agence nationale du volontariat du Togo (ANVT) avec l’appui financier du PNUD, marque le début des activités prévues dans le cadre de la célébration de la Journée internationale du volontariat (JIV) chaque 5 décembre. L’objectif recherché, c’est d’aller vers les populations de l’intérieur du pays pour les informer sur les programmes de mobilité et de volontariat qui existent au niveau des régions.

    Placée sous le thème « Si tout le monde faisait … », l’édition 2023 de la JIV permettra non seulement de promouvoir toutes les formes de volontariat existantes au Togo mais aussi d’inciter les jeunes et les femmes à s’y engager à la fin de leur formation professionnelle et académique.

    La JIV sera marquée aussi par une opération de don de sang, l’animation au village du volontariat, la remise de prix aux meilleurs volontaires de l’année 2023, l’animation d’émissions radio-télé, des causeries-débats, les journées portes ouvertes. L’apothéose sera célébrée à Lomé par un grand rassemblement avec la présence du Premier ministre, Mme Victoire Tomégah Dogbé

    « Le volontariat a changé ma façon de travailler et a développé en moi le don de soi. Depuis mon affectation dans la région centrale, je vis une expérience formidable avec les populations de Tchaoudjo qui m’ont bien accueillie. Au début, la communication était difficile à cause de la barrière lingustique. Mais aujourd’hui, la situation s’est améliorée », a raconté Spathis Mélina, volontaire venue d’Allemagne et travaillant à Auror Comit.

    Des représentants de structures d’accueil, des volontaires et des partenaires ont tour à tour partagé leurs témoignages. Ils ont aussi expliqué l’importance de l’engagement du volontariat et exhorté les populations à bien accueillir les volontaires.

    Pour le responsable ANVT de la région centrale, Rodrigue Tchangaye, l’expérience du volontariat est inédite et particulière. Il souhaite que le partenariat entre le PNUD et Togo se renforce pour mobiliser plus de ressources pour la pérennisation du programme de volontariat.  

    En rappel, M. Agrigna a placé la carte de la région centrale sur la carte du Togo pour relever la présence de volontaires dans cette partie du Togo.

  • Au Togo, « La médiation de la CNDH a permis de rapprocher les positions des parties et a abouti à la mise en liberté provisoire des journalistes » Loïc Lawson et Anani Sossou

    Au Togo, « La médiation de la CNDH a permis de rapprocher les positions des parties et a abouti à la mise en liberté provisoire des journalistes » Loïc Lawson et Anani Sossou

    Les confrères Loïc Lawson et Anani Sossou, convoqués puis déférés à la prison civile de Lomé sont libérés, de façon provisoire, grâce à « La médiation » de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH). Cette dernière « rappelle aux protagonistes le caractère confidentiel de l’instruction préparatoire et les invite à faire preuve de réserve durant la suite de la procédure ».

    COMMUNIQUE DE LA CNDH

    (suite à la libération des journalistes Loïc LAWSON et Anani SOSSOU)

    La Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), agissant en sa qualité de mécanisme national de protection des défenseurs des droits de l’homme, a offert sa médiation aux protagonistes dans le dossier de la procédure opposant  le ministre d’Etat, Kodjo Sévon Tépé ADEDZE et les journalistes Loïc LAWSON AVLA et Anani SOSSOU, inculpés d’atteinte à l’honneur et diffusion de nouvelles fausses susceptibles de soulever la population et placés sous mandat de dépôt.

    file:///C:/Users/PC/Downloads/DOC-20231201-WA0043..pdf

    La médiation de la CNDH a permis de rapprocher les positions des parties et a abouti à la mise en liberté provisoire des journalistes.

    La CNDH remercie les parties prenantes y compris, le procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Lomé et le juge d’instruction pour leur confiance, et salue leur mansuétude et le sens de responsabilité.

    Elle rappelle aux protagonistes le caractère confidentiel de l’instruction préparatoire et les invite à faire preuve de réserve durant la suite de la procédure.

    La CNDH assure qu’elle poursuit sa mission jusqu’au dénouement définitif de la procédure dans le respect des droits de chacune des parties.

    Fait à Lomé, le 01 DEC 2023

    Le Président,

    Yaovi SRONVIE

  • Togo : Mariages groupés de trente-huit couples catholiques à Akato

    Togo : Mariages groupés de trente-huit couples catholiques à Akato

    A Lomé, Mgr Nicodème Barrigah-Bénissan a présidé la bénédiction nuptiale de trente-huit couples chrétiens catholiques, lundi 29 mai, à la quasi-paroisse Saint Joseph d’Akato, dans la banlieue nord-ouest de Lomé. De vives émotions ont marqué ces engagements nuptiaux, dans une ambiance festive. Reportage.

    A l’initiative de la pastorale familiale et du mouvement diocésain Sainte Famille de Nazareth (Safana), trente-huit couples ont célébré leurs noces le 29 mai, lundi de Pentecôte, à la quasi-paroisse Saint Joseph d’Akato. Ce mariage de groupe est célébré dans le cadre de la Pâques des familles 2023 initiée dans ce diocèse depuis quelques années.

    A 8h30, des fidèles et convives affluent en grand nombre sur la cour de la quasi-paroisse dans une ambiance inhabituelle. Parmi eux, des fiancés en vêtements de noces se dirigent en procession vers l’entrée de l’église, au rythme des chants de la fédération des chorales de la paroisse.

    « L’amour doit vous garder unis »

    Lors de l’homélie prononcée à cette eucharistie, l’archevêque de Lomé Mgr Nicodème Barrigah a félicité les futurs époux et les a édifiés d’enseignements inspirés des textes de la liturgie, notamment l’évangile selon St Jean au chapitre 2, versets 1 à 11, relatif au récit du recouvrement de Jésus dans le temple lors du pèlerinage qu’il effectue en compagnie de ses parents Joseph et Marie. « Chers époux, apprenez à vivre comme Joseph et Marie », a-t-il conseillé avant d’ajouter : « quand surgit une crise au sein du couple l’amour doit vous garder unis ; vous devez rester solidaires, parler avec douceur et garder le respect mutuel ».

    Après cette prédication, l’ordinaire du diocèse a présidé les rites du mariage aux cours desquels les fiancés ont échangé leurs alliances, avant de manifester leur joie en reprenant en chœur : « Je veux chanter l’amour, je veux chanter ma joie au Seigneur Dieu qui uni notre amour ».

    Pendant cette célébration, le curé de la quasi-paroisse d’Akato, le père Augustin Soedjede, a rendu grâce à Dieu pour cet événement et félicité les nouveaux époux dont vingt-cinq viennent de sa communauté paroissiale.

    « C’est une joie immense pour nous d’accéder ce jour au sacrement de mariage et nous souhaitons cette grâce aux couples qui projettent aussi de célébrer ce sacrément », confie Pierrette et Pierre Dake au terme de la messe. Pour Anastasie et Jacob Edoh, il n’a pas été facile d’accéder aux noces : « le chemin a été long, parsemé d’embûches, mais grâce à Dieu, aux membres de ma famille et à notre curé, nous avons célébré le mariage ».

    Embûches

    Les embûches n’ont pas manqué même pendant les présentes noces, avec la pluie et les coupures répétées d’électricité perturbant la sonorisation. Mais le bonheur manifesté ça-et-là est intense.

    « Le mouvement Safana a prévu dans ses statuts et règlement intérieur l’admission des couples mariés et non mariés qui, progressivement grâce à la formation et à l’accompagnement décident de célébrer leur mariage », indique le père Emmanuel Lamadokou, secrétaire du Conseil diocésain de la famille. La pastorale familiale saisit l’occasion de la célébration de la Pâques des familles pour faciliter le mariage des couples venant des paroisses du diocèse. « Les nouveaux époux appartiennent à des groupes de base à vocation de mariage et y poursuivent leur formation lors de leurs diverses rencontres », explique le père Lamadokou.

    L’ambiance très festive s’est poursuivie toute l’après-midi sous des tentes installées dans la cour de la paroisse par un déjeuner sous forme de pique-nique, aux sons de l’Orchestre Roi des Roi de la paroisse St Antoine d’Adakpamé, à Lomé.

    https://africa.la-croix.com/

  • Togo/Football- Abodji Tchakada et Koffi Séménou, deux arbitres mis au ban

    Togo/Football- Abodji Tchakada et Koffi Séménou, deux arbitres mis au ban

    La rigueur dans l’application des règles du football est une priorité absolue pour la Fédération Togolaise de Football (FTF). C’est dans cette optique que la Commission Centrale des Arbitres, après avoir tenu une session plénière le 14 novembre 2023, a prononcé des sanctions à l’encontre de l’arbitre Tchakada Abodji et de son assistant Séménou Koffi, suite à des irrégularités constatés lors la 3ème journée de la première division, D1 LONATO au municipal de Lomé.

    L’analyse approfondie des performances des officiels pendant le match opposant l’AC BARRACUDA à l’ASCK, qui s’est déroulé le 04 novembre à Lomé, a révélé des manquements significatifs. Les arbitres ont été entendus et ont eu l’opportunité de s’exprimer sur les faits litigieux lors d’une réunion au siège de la FTF.

    Les faits en question concernent une décision controversée prise dans les derniers instants du match (93ème minute), où un penalty a été attribué à tort à l’équipe de l’ASCK. Les images et témoignages ont clairement montré que le défenseur de l’AC BARRACUDA a légalement joué le ballon avec sa poitrine. Malgré une position favorable, l’arbitre assistant a validé cette décision, conduisant à l’exécution du penalty contesté.

    Devant l’évidence des faits et l’impact de cette erreur sur l’intégrité du match, la FTF a pris la décision ferme de suspendre les deux officiels concernés pour une durée d’un mois, effective du 23 novembre au 23 décembre 2023. Cette action traduit la volonté de la Fédération de préserver l’équité sportive et de sanctionner toute négligence affectant la qualité de l’arbitrage.

    La FTF tient à réaffirmer son engagement envers l’éthique sportive et la formation continue de ses arbitres pour éviter la répétition de tels incidents. Cette suspension est un rappel de l’importance cruciale de la compétence et de la vigilance dans l’arbitrage, qui sont les piliers d’un football juste et passionnant.

    Avec Ftftogo

  • Au Togo, Faure Essozimna Gnassingbé face au péril jihadiste

    Au Togo, Faure Essozimna Gnassingbé face au péril jihadiste

    Confronté à la menace venue du Burkina Faso, le président togolais tente de verrouiller sa frontière nord. Avec pour le moment un succès relatif, en dépit des pertes récemment annoncées, et dans la plus grande discrétion.

    Il n’est pas du genre à s’épancher. Encore moins lorsqu’il s’agit d’évoquer la menace qui déstabilise son pays depuis deux ans. Alors, quand Faure Essozimna Gnassingbé s’exprime publiquement sur la situation sécuritaire préoccupante dans le nord du Togo, beaucoup tendent une oreille attentive.

    « Au bout, la victoire »

    Le 27 avril dernier, jour de la fête de l’Indépendance, le président a choisi de répondre aux journalistes de la chaîne New World TV plutôt que de se livrer à son traditionnel discours à la nation. D’emblée, il est question du péril jihadiste. Pour le chef de l’État, le constat est simple : le pays est entré dans une « forme de guerre ». « Les Togolais doivent s’attendre à un combat long, avec d’inévitables périodes de drames. Mais au bout, il y aura la victoire. Nous sommes déterminés », martèle-t-il.

    La suite sur https://www.jeuneafrique.com/1504636/politique/au-togo-faure-essozimna-gnassingbe-face-au-peril-jihadiste/

Radio Renouveau228

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