Career Academy Institute lance une nouvelle formation liée au métier QHSE, laquelle permettra aux participants d’acquérir des compétences en gestion de la qualité et en sécurité, entre autres.Voici les modalités de participation.…
Formation au Métier QHSE
Session de Novembre 2024 – 56 heures de formation
Pourquoi se former en QHSE ?
– Acquérir des compétences en gestion de la qualité et en sécurité, indispensables dans les industries manufacturières, la construction, et bien plus.
– Préparez-vous pour des postes tels que Gestionnaire de la Qualité, Responsable Qualité, ou encore Responsable HSE, avec des opportunités prometteuses dans des secteurs variés (pétrole, gaz, construction).
Objectifs de la Formation :
– Développer des compétences en gestion de la qualité, santé, sécurité et environnement (QHSE) pour répondre aux exigences du marché.
– Maîtriser les outils et techniques de management QHSE pour optimiser la performance des entreprises.
À moins de transformer rapidement le Sénégal en un paradis terrestre, les leaders actuels de ce pays pourraient, passé la lune de miel, voir surgir une génération spontanée d’opposants virulents au Pastef, propres à leur donner des insomnies, comme eux, naguère, en donnaient à Macky Sall.
Avec l’écrasante victoire du Pastef aux législatives, le duo Bassirou Diomaye Faye – Ousmane Sonko va pouvoir déployer son programme au service du peuple sénégalais. Que laisse donc présager, pour la démocratie sénégalaise, cette victoire à laquelle beaucoup s’attendaient certes, mais pas avec une telle ampleur ?
Ce triomphe marque, en tout cas, une très grande confiance des Sénégalais en ce duo aux commandes de leur pays. La victoire, dès le premier tour, de Bassirou Diomaye Faye à la présidentielle de mars dernier, avec plus de 54 % des voix, pouvait être perçue comme la volonté d’en finir avec le président sortant et le successeur qu’il s’était choisi. Avec l’écrasante majorité du Pastef aux législatives, le doute n’est plus permis : le peuple sénégalais désire ardemment confier son destin à cette équipe nouvelle. Contrairement à ce que l’on observe dans de plus en plus de démocraties, les électeurs ne se sont pas, ici, servi de leur bulletin de vote comme d’un lance-pierre pour régler des comptes ou se venger. Ils ont choisi un président, en mars, et plébiscité, en novembre, un Premier ministre. L’on ne peut donc se méprendre sur leur volonté de confier leur destin à ces deux hommes, qui vont devoir mériter cette confiance, par des résultats palpables.
C’est maintenant que commence véritablement l’alternance. Sauf que les électeurs de base du Pastef, qui ont, ces dernières années, mené la vie dure à Macky Sall, semblent avoir des besoins d’une relative urgence. Ils ne vont peut-être pas pouvoir patienter longtemps, sous prétexte que le passif hérité du président Macky Sall serait lourd. Cette belle victoire oblige donc le duo aux commandes du Sénégal à des résultats concrets, rapidement.
Faut-il comprendre qu’ils risquent l’impopularité, tous les deux ?
Elle les guette, en tout cas. Car, une si écrasante majorité à l’Assemblée nationale peut s’avérer une source d’angoisse, face à des populations qui n’en peuvent plus de patienter et pourraient, assez vite, s’agacer des allusions aux difficultés héritées du prédécesseur, trop souvent servies, pas seulement au Sénégal, comme justification à la lenteur des solutions à leurs propres difficultés.
N’oublions pas que le Pastef a lui-même prospéré, ces dernières années, sur les insuffisances réelles ou supposées du pouvoir de Macky Sall, face aux revendications et autres frustrations des Sénégalais lassés d’attendre. C’est ainsi que cette formation, arrivée en dernier sur l’échiquier politique, a peu à peu éclipsé ou réduit à leur plus simple expression les prétendants habituels. Il ne peut donc, décemment, appeler aujourd’hui les Sénégalais à se montrer raisonnables, ou à modérer leurs exigences pressantes.
Évidemment, le duo Faye-Sonko aura un délai de répit. Mais, s’il tardait à agir massivement sur le quotidien du plus grand nombre, des nouvelles oppositions, encore plus impatientes, et des protestataires, encore plus virulents, pourraient émerger pour les gêner.
Ce n’est tout de même pas une fatalité…
Non. Mais c’est une constante du jeu démocratique au Sénégal. Chaque pouvoir trouve ou génère, dans son opposition, une frange qui les embarrasse en jouant sur les frustrations. Abdoulaye Wade l’a été pour Abdou Diouf quand celui-ci n’était pas rallié, au gouvernement. Abdoulaye Wade a eu les siens, plutôt des dissidents issus du PDS, son propre parti, tel Idrissa Seck ou Macky Sall, qui lui ont, certes, donné moins d’insomnies que lui n’en a donné à Abdou Diouf. Mais Macky Sall a fini par battre maître Wade. Ousmane Sonko aura été, pour Macky Sall, ce que Wade fut pour Diouf. À moins que le Sénégal ne devienne en quelques années le paradis terrestre dont rêvent certains, il n’est pas exclu, passée la lune de miel, que surgisse une génération spontanée d’opposants virulents au Pastef. Ousmane Sonko pourrait, alors, méditer sur les insomnies qu’il donnait naguère à Macky Sall…
Chronique de Jean-Baptiste Placca du 23 novembre 2024 sur RFI
Ça y est ! Le ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et de la chefferie coutumière a procédé à la nomination des secrétaires généraux des conseils régionaux.
Consultez l’arrêté ministériel signé ce vendredi 22 novembre par Hodabalo Awaté ci-après :
Suite aux délibérations et recommandations issues de la séance du Comité exécutif du 24 septembre 2024, la FTF a le plaisir de vous informer de la mise en œuvre effective de la décision relative à la scission du département marketing et communication.
Dans le but d’optimiser les actions de notre fédération et de renforcer l’efficacité de nos stratégies, il a été décidé de séparer les pôles marketing et communication en deux départements distincts :
• Département Marketing et Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) : Placé sous la direction de Monsieur BOROZE Nolakina, ce département aura pour mission de développer et mettre en œuvre une stratégie marketing globale, de renforcer l’image de marque de la FTF, de développer des partenariats et de mettre en œuvre notre politique RSE.
• Département Communication : Sous la direction de Monsieur KUEVIDJIN Kangni, ce département sera en charge de la gestion de la communication interne et externe de la FTF, de la relation presse, de la création de contenus et de la gestion de nos canaux de communication.
Cette nouvelle organisation a pour objectif de : • Renforcer l’expertise de chaque département en leur permettant de se concentrer sur leurs missions spécifiques. • Améliorer l’efficacité de nos actions en évitant les chevauchements de compétences. • Accroître la visibilité de la FTF et renforcer notre image de marque.
La FTF est convaincue que cette nouvelle structure permettra de gagner en efficacité et de mieux répondre aux enjeux du football moderne. Fait à Lomé, le 20 novembre 2024 Le Secrétaire Général
Anani Théodore Koué-Adja, ex-employé de l’Office togolais des phosphates (OTP), décédé ce 9 novembre, sera inhumé le samedi prochain au cimetière de Yokoè.
Dans le cadre de la célébration de la journée mondiale du diabète, le 14 novembre dernier, l’Association Togolaise de Prévention et Contrôle du Diabète (ATPCD) a respecté la tradition en organisant une causerie-débat pour sensibiliser ses membres, la population sur cette maladie chronique, silencieuse qui fait de dégâts au sein de la masse.
« Diabète et Bien-être ». C’est sur ce thème de cette année retenu mondialement pour lutter contre le diabète que l’Association Togolaise de Prévention et Contrôle du Diabète (ATPCD) a organisé ses activités marquant la célébration de cette journée.
Quatre grandes étapes ont marqué la célébration de la journée de lutte contre le diabète chez l’ATPCD encore cette année : -le message « non au diabète » suivi du lancement de ballons par les membres de l’ATPCD , le dépistage du diabète et le contrôle de la tension artérielle gratuits, la causerie-débat sur le thème de cette année ainsi que le sketch de sensibilisation sur comment prévenir le diabète, les signes de cette maladie, le comportement à tenir pour y vivre avec et surtout ce qu’il faut éviter.
C’était encore l’occasion pour le médecin spécialiste, Docteur Edem TOUDEKA, Diabétologue-Nutritionniste, Secrétaire général de l’ATPCD d’entretenir les participants sur ledit thème qui recommande aux patients du diabète de mettre en œuvre certaines pratiques pour bien vivre avec cette maladie chronique qui touche de plus en plus les populations.
Après la présentation du bureau exécutif de l’ATPCD présidé par Adjé ATIKOSSIE et l’observation d’une minute de silence en mémoire des disparus de l’association, les participants se sont défilés pour aller contrôler leur taux de sucre dans le sang et leur tension artérielle.
Dans une pédagogie exceptionnelle, Dr Edem TOUDEKA a amené progressivement l’assistance à comprendre le sens du thème retenu cette année pour célébrer la journée mondiale du diabète qui n’est autre que : « Diabète et Bien-être »
D’entrée, le médecin Diabétologue-Nutritionniste, Dr Edem TOUDEKA a fait remarquer à l’assistance qu’en 2010 le taux du résultat des enquêtes liées aux patients du diabète au Togo s’élevait à 2,6 %. Plus de dix ans, en 2023, ce taux a augmenté jusqu’à 5 %. Et dans le monde entier, chaque jour le nombre des malades du diabète augmente.
Il a ensuite fait observer qu’il y a deux types de catégorie de maladies. Les maladies causées par les virus et celles qui ne sont pas causées par des virus dont on peut citer les maladies chroniques (le diabète, la tension artérielle, la drépanocytose, etc. ) qui sont causées par le mauvaise fonctionnements des organes dans notre organisme (les médicaments ne les guérissent pas).
Par contre, renseigne le diabétologue, les maladies causées par les virus sont traitées et guéries par les médicaments..
Selon Docteur Edem TOUDEKA, il y a trois règles fondamentales à observer pour éviter la complication du diabète: la pratique du sport 30 minutes par jour, la consommation en abondance des aliments qui ne produisent pas du sucre dans le sang car c’est l’augmentation du taux de sucre dans le sang qui provoque le diabète et enfin le contrôle de la glycémie et la prise régulière des médicaments suivant le conseil du médecin diabétologue traitant.
« En 2010, le taux du nombre de diabétique au Togo s’élevait à 2,6 %. Dix ans après, en 2021 quand on a revérifié les enquêtes, on a trouvé que ce taux est passé à 5 %. Selon l’organisation mondiale de la santé, d’ici 2045 si on ne fait rien, le nombre de personnes vivant avec le diabète en Afrique va augmenter plus. Par partout dans le monde, on s’attend à un nombre, à une évolution de près de 145% d’évolution. Donc, il faut se lever pour lutter contre cette maladie », a alerté le Docteur spécialiste du diabète.
Il a par ailleurs rappelé à l’assistance ce qui cause le diabète que ce soit du type 1 (chez les enfants dès le bas âge lié à la mal formation de certains organes ) et du type 2 qui est plus héréditaire chez les adultes à partir d’un certain en plus du diabète de grossesse qui a une spécificité qu’il qualifie de « bombe » chez la femme enceinte lorsqu’il survient et amène des complications lors de l’accouchement lorsque celle-ci n’est pas bien suivie avant d’affirmer que le diabète touche aussi certains animaux.
« Vu que le diabète qui est une élévation du taux de sucre dans le sang. Il est lié à notre alimentation, à notre activité physique, à notre comportement et à notre génétique. On sait que à notre génétique, on ne peut rien. On ne choisit pas nos parents. Par contre, on peut choisir ce qu’on mange. On peut choisir de faire l’activité physique et réduire le nombre de personnes qui peut vivre avec le diabète et faire en sorte que les personnes vivant avec le diabète ait régulièrement un taux normal », a souligné Dr Edem TOUDEKA dans sa communication avant de relever que le comportement d’un diabétique compte pour éviter les complications de cette maladie qui touchent le cœur, les nerfs, les yeux, le rein, les poumons etc. « La prise des médicaments suivant les consignes des médecins est importante », ajoute-il. « Dans le traitement du diabète, chaque médicament avec son efficacité. Consommons beaucoup de légumes, faisons du sport et en plus des médicaments, on peut bien vivre avec le diabète aussi longtemps plus que quelqu’un qui n’a pas le diabète », a insisté Dr Edem TOUDEKA.
« ATPCD fait beaucoup d’efforts et a beaucoup de partenaires à l’international qui aident, accompagnent les personnes vivant avec le diabète avec les médicaments. Mais le médicament seul ne suffit pas. A l’international, ils nous aident un peu. Pour notre manger, c’est nous même. L’activité physique, c’est nous même. C’est pour cela qu’on organise cette journée pour sensibiliser davantage. Le thème de cette journée c’est : « Diabète et Bien-être ». On sait que toutes les maladies chroniques, le diabète y compris jouent sur le mental. Elles jouent sur la psychologie. On est épuisé mentalement, physiquement et la dépression sur toutes ses formes qui peut arriver. Au même moment, une personne qui a le diabète a le droit de vivre bien. Dans la définition de la santé, on dit : « la santé, c’est un complet. Bien-être, physique, mental, social, spirituel, psychologique et non l’accent de médicament, l’accent de maladie. », a informé l’orateur médecin.
Et de poursuivre : « Même dans le diabète, on doit avoir un bien-être physique, mental, social. Et aujourd’hui, le thème de cette année, c’est diabète et le bien-être dans sa globalité. Quelqu’un qui a le diabète a le droit d’avoir son propre bien-être. Et ce bien-être passe par ce qu’il mange. Il doit pouvoir manger à sa faim. Les trois groupes d’aliments à savoir : constructeurs, protecteurs et d’énergie. Il a le droit d’être accepté socialement. Il a le droit d’être en joie. Il a le droit de vivre ses plaisirs. Il a le droit d’avoir des ambitions, d’avoir des projets. Diabète ne veut pas dire que la vie s’est arrêtée, non. Le diabète est intervenu et nous devons nous réaliser avec ce diabète l », a rappelé Dr Edem TOUDEKA.
« Le thème d‘aujourd’hui est une exhortation, un encouragement. Faire en sorte que ceux qui vivent avec le diabète se donnent la main. Se soutiennent, se donnent les bons conseils et être toujours optimistes. Et trouver des solutions ensemble pour eux-mêmes. Des solutions de groupe. On peut avoir des groupes de parole. Partager car le problème que j’ai, quelqu’un peut avoir sa solution et entre nous, on se donne la main pour vaincre le diabète », a martelé le médecin spécialiste du diabète et de la nutrition.
« Le diabète qui est égal au sucre élevé dans le sang pendant longtemps, on vit avec le diabète. On ne guérit pas du diabète. On insiste là-dessus. On vit avec le diabète. Nous diabétologues ce qui nous tient de plus à cœur, c’est que quand on a le diabète, il y a certaines complications à long terme qui peuvent arriver. Ces complications peuvent toucher les yeux, le cœur, le rein et qui sont très coûteuses. Ça donne de l’handicap. Ça peut rendre aveugle, ça peut conduire à un AVC, ça peut donner une crise cardiaque, des amputations de membres, ça peut donner la faiblesse sexuelle, des grossesses interrompues en route. Quand on se dit guérit du diabète, ceux qui disent guérisseurs du diabète trompent l’opinion. Cette phrase expose les personnes à ces complications que je viens de citer sur le rein, le cœur, les yeux, les membres, le cerveau etc. peuvent survenir 5 ans, 10 ans, 15 ans, 20 ans, 30 ans, 40 ans après la découverte du diabète. Donc, le traitement aussi a son rôle, c’est de prévenir ces complications-là et le bien-être passe par le respect des consignes pour éviter ces complications. Est-ce qu’on peut dire que quelqu’un qui a fait un AVC du diabète, il est encore dans le bien-être ça ? Non. Quelqu’un qui voyait bien avant et qui devient aveugle à cause du diabète parce qu’il pensait qu’il était guéri du diabète. Il n’est pas encore dans le bien-être. Donc le diabète, on n’en guérit pas. On vit avec et on peut bien vivre mieux avec. On peut être dans le bien-être, mieux que quelqu’un même qui n’a pas le diabète. C’est ce qui est même souhaité », a déclaré le médecin spécialiste du diabète.
« C’est la part qu’occupe la mauvaise information qui est trop grande. La part qu’occupe la bonne information est très petite. Les communicants, les gents du média doivent nous aidez à ce qu’on diminue ou qu’on augmente la part que va occuper la bonne information pour que les gens soient en bonne santé. Parce que la mauvaise information est très grande », a-t-il relevé.
Il a pour finir inviter les hommes des médias à les aider pour que la bonne information passe dans le public pour lutter contre cette pathologie chronique qui tue plus de nos jours. On ne peut que passer par les journalistes pour renverser les tendances, pour que la part de la bonne information soit plus grande pour étouffer la mauvaise information », a conclu Dr Edem TOUDEKA.
Prenant la parole pour sa part, l’Infirmier d’Etat, SANWOGOU Clément, Chef du Centre Médico Social (CMS) d’Adawloto où est basé le siège de l’ATPCD a mis en garde, les patients du diabète qui croient aux vendeurs d’illusion qui disent guérir le diabète dans les communautés.
Il a par ailleurs donné pas mal d’exemples de ces guérisseurs qui ont plus compliqué le cas du diabète à beaucoup de patients de cette maladie plus tard. « La pratique des thérapeutes compliquent les efforts faits part l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) dans la prévention et la lutte contre le diabète. A ce jour l’OMS n reconnait aucune tisane guérissant le diabète », a-t-il indiqué.
« Une tisane ne traite pas le diabète. C’est une maladie chronique », prévient l’Infirmier d’Etat, SANWOGOU Clément avant de revenir sur ce qui se raconte par certains courants qui laissent croire que le diabète est une maladie contagieuse ou de considération religieuse ou traditionnelle, ce qui selon lui est « faux » renvoyant ainsi l’assistance à toute la communication faite par son supérieur spécialiste du diabète, Dr Edem TOUDEKA .
Le Président de l’Association Togolaise de Prévention et Contrôle du Diabète (ATPCD), Adjé ATIKOSSIE, de son côté, a salué la pertinence de la communication du Dr Edem TOUDEKA et le débat qui en est suivi permettant à ses membres et à toute l’assistance de connaître mieux ce qui est cette maladie chronique, le diabète qui fait de dégât depuis quelques années au Togo et dans le monde entier.
Il s’est réjoui qu’en organisant cette rencontre bien que les moyens faisant défaut, elle a permis aux uns et autres de se rendre compte des efforts faits par son association ATPCD avec tous ses membres, son équipe dirigeante à qui il a tenu à témoigner sa gratitude.
A toute l’équipe technique qui aide les patients, il leur a témoigné sa reconnaissance pour le travail abattu depuis qu’elle a pris sur elle d’aider à ce que le diabète soit combattu pour ceux qui leur font confiance.
Il a profité de l’occasion pour solliciter le soutien des bonnes volontés du pays afin qu’ils puissent réussir leur mission.
Signalons que la célébration de cette journée mondiale du 14 novembre dédiée à la lutte contre le diabète a pris fin avec une note de satisfaction de la part aussi des organisateurs de l’ATPCD que des participants qui désormais ont compris que le diabète ne se guérit pas mais on peut vivre avec en respectant son alimentation, la pratique du sport 30 minutes par jour et enfin la prise de médicaments comme le recommande le médecin diabétologue traitant ou de son Assistant.
L’international togolais Kevin Denkey, 24 ans, est officiellement un nouveau joueur de Cincinnati, en Major league soccer (MLS), le championnat de football nord-américain.
Kévin Denkey quitte le Cercle Bruges et s’envole vers Cincinnati, et la MLS donc. C’est un communiqué officiel de son désormais ancien club qui confirme l’information.
Recruté en janvier 2021, en provenance de Nîmes, le dossard 8 des Eperviers, sélection nationale du Togo, a confirmé au Cercle Bruges. Le jeune attaquant a joué 147 matches pour 62 buts, dont 27 la saison dernière, devenant le meilleur buteur du championnat. « Une performance qui lui avait permis de remporter le Soulier d’Ebène, le trophée qui récompense le meilleur joueur d’origine africaine de la saison », décrit un confrère.
Avant de quitter la Belgique cette saison, il a déjà marqué 11 buts avec 6 passes décisives le tout en 23 rencontres toutes compétitions confondues.
Son nouveau club a déboursé 17 millions d’euros pour l’enrôler. Avec les Eperviers, Kevin Denkey compte 34 caps pour 8 buts.
Au Togo, « Malgré les avancées remarquables dans les domaines de la santé, de l’éducation, de la protection, de la nutrition et de l’assainissement, de nombreux enfants continuent de faire face à des obstacles qui entravent leur épanouissement », alertent Dr Isselmou OULD BOUKHARY, le Représentant Résident par intérim de l’UNICEF.
Message du Représentant Résident de l’UNICEF p.i au Togo à l’occasion de la Journée mondiale de l’enfance
Chers partenaires, chers parents, chers enfants,
Aujourd’hui, nous célébrons la Journée mondiale de l’enfance, une journée dédiée à la reconnaissance de l’immense potentiel de chaque enfant et à l’engagement collectif pour leur offrir un avenir meilleur.
Au Togo, comme partout dans le monde, cette journée est l’occasion de réfléchir aux progrès accomplis et aux défis qui demeurent. Malgré les avancées remarquables dans les domaines de la santé, de l’éducation, de la protection, de la nutrition et de l’assainissement, de nombreux enfants continuent de faire face à des obstacles qui entravent leur épanouissement.
La commémoration de cette année que nous rappelle l’importance d’unir nos efforts pour que chaque enfant, quelle que soit sa situation, puisse avancer avec nous vers un avenir plus prometteur. En tant que parents, décideurs, partenaires, et communautés, nous devons unir nos efforts pour bâtir un avenir où aucun enfant ne sera laissé pour compte.
À l’UNICEF, nous croyons fermement que chaque enfant, en dehors de toute considération, mérite de grandir dans un environnement qui protège sa dignité et cultive ses rêves. L’inclusion n’est pas un idéal lointain, mais une responsabilité immédiate. Ensemble, en mettant en place des politiques inclusives et en mobilisant les ressources nécessaires, nous pouvons transformer les vies des enfants aujourd’hui et les préparer à devenir les leaders de demain.
Je tiens à exprimer ma profonde gratitude à tous nos partenaires – le Gouvernement, la société civile, le secteur privé, les communautés et l’ensemble des partenaires techniques et financiers, y compris les agences soeurs du Système des Nations Unies – pour leur engagement constant en faveur des enfants au Togo.
En cette journée spéciale, je vous invite toutes tous à renouveler votre engagement pour défendre les droits des enfants et leur donner les moyens de réaliser leur plein potentiel.
Chers enfants, sachez que nous croyons en vous et que nous sommes à vos côtés pour vous accompagner vers un avenir radieux.
En 2024, le Pastef est au pouvoir, et le Sénégal vient de franchir une étape démocratique historique qui honore tout un continent.
En 2018, à Aubervilliers en France, j’ai assuré au nom de l’agence AfrikaStratégies que j’avais créée pour la circonstance avec des amis à la communication Politique du lancement du Pastef, convaincu du potentiel d’Ousmane Sonko et de son projet ambitieux pour le Sénégal.
Malgré des débuts difficiles, l’histoire a donné raison à cette vision.
En 2024, le Pastef est au pouvoir, et le Sénégal vient de franchir une étape démocratique historique qui honore tout un continent.
Alors que la campagne électorale était marquée par des tensions, le Premier ministre Ousmane Sonko, revenu à la charge, a lancé un appel au calme, dissipant les craintes d’un scénario de violence post-électorale.
Le scrutin s’est déroulé dans une transparence exemplaire, et le respect des résultats par tous les acteurs politiques a renforcé la crédibilité des institutions sénégalaises.
Avec 120 sièges obtenus à l’Assemblée nationale sur 165, le Pastef s’offre une majorité écrasante, permettant au président élu Diomaye Faye, de mener à bien les réformes radicales promises aux Sénégalais.
Ce parcours du Sénégal est une démonstration éclatante que la démocratie en Afrique peut atteindre les plus hauts standards.
À l’heure où plusieurs pays africains peinent encore à organiser des élections libres et paisibles, le Sénégal prouve que le respect des voix du peuple est possible et qu’il peut être porteur de stabilité et de progrès.
Je suis fier d’avoir contribué, à ma modeste échelle, à cette trajectoire historique.
Mon intuition ne me trompe jamais : en croyant en Ousmane Sonko dès 2018, je savais que ce projet incarnait un avenir prometteur.
Mon destin me place toujours face à des défis gagnants, et, sans prétention, je me découvre parfois “faiseur de roi”. Je suis ce chemin avec d’autres rois qui sont dans le pipeline.
Le Sénégal, pays de la Teranga, vient de rappeler au monde que la démocratie peut être une réalité, même sous les tropiques. Ce modèle devrait être étudié et célébré par les institutions internationales comme une référence pour l’ensemble du continent et au-delà.
Bravo au peuple sénégalais pour cette leçon de maturité politique qui inspire et redonne espoir à l’Afrique.
Que cet exemple éclaire le chemin de ceux qui aspirent à un avenir démocratique et prospère.
Détenteur des droits de diffusion des compétitions de la Confédération africaine de football (CAF) jusqu’à décembre 2025, le groupe togolais New World TV, qui ne parvient pas à s’acquitter de ses paiements, fait l’objet de pressions de la part de l’instance africaine de football.
Alors qu’elle revendique un chiffre d’affaires de 52,5 milliards de F CFA (environ 80 millions d’euros) pour 2023, la chaîne togolaise New World TV (NWT) traverse des difficultés financières depuis qu’elle a conclu un accord avec la Confédération africaine de football (CAF), pour la diffusion en clair et à péage, des compétitions et événements de l’instance africaine, en anglais et en langues locales dans 46 pays d’Afrique subsaharienne.
Dans le contrat de licence de 30 pages, que Jeune Afrique a consulté, New World TV s’est en effet engagée à payer 32,5 millions de dollars de « garantie » à la CAF, pour obtenir le droit de diffusion des compétitions sur la télévision payante et 38 millions de dollars pour la Free to air Media (télévision en clair telle que sur les chaînes nationales). Le document a été signé le 6 novembre 2023 par Nimonka Kolani en qualité de représentant de New World TV et « agent » de la CAF, par le secrétaire général Véron Mosengo-Omba et par le directeur commercial de la CAF, Hassan Elkamah.
34 millions de dollars d’impayés
Ces paiements, échelonnés en trois fois et qui ont débuté quinze jours après la signature du contrat, devaient être soldés le 5 septembre 2024. Mais selon nos informations, à ce jour, le média togolais ne s’est acquitté que de 36 millions de dollars. NWT reste donc redevable à hauteur de 34 millions de dollars.
« Nous avons en ce moment quelques problèmes avec la CAF, car nous avons manqué des échéances de paiements, confirme, à Jeune Afrique, maître Louis Biyao, le conseiller juridique de la chaîne. Nous avons déjà payé la moitié et nous avons sollicité un délai supplémentaire jusqu’au 12 décembre pour honorer nos engagements, mais la confédération s’y oppose », déplore-t-il. Contactée par Jeune Afrique sur ces différents points, la CAF n’a pas donné suite à nos sollicitations.
La chaîne, qui a obtenu un financement de 245 millions d’euros le 22 octobre par la Banque africaine d’import-Export (Afreximbank), a demandé l’appui de Jean Christophe Petit, directeur des droits médias et des services de contenu à la FIFA, pour ouvrir une médiation avec l’instance dirigeante de la CAF. Le secrétaire général de la CAF, le Suisso-congolais Véron Mosengo-Omba, s’est cependant opposé à la demande du média.
Patrice Motsepe en campagne
Face à cette situation, la CAF a décidé de sévir en multipliant les pressions sur NWT. Selon Louis Biyao c’est ainsi qu’elle a refusé de fournir à NWT, le faisceau hertzien pour que la rencontre qui opposait le Cameroun et la Namibie, le 13 novembre dernier, soit retransmise sur la télévision nationale camerounaise (CRTV). « Les accords de diffusion représentent environ 70 % des revenus de la CAF sur deux ans. Les retards de paiement entraînent un véritable problème de trésorerie qui affecte les projets de développement de la confédération », justifie un ancien cadre.
Ce retard est en effet un manque à gagner pour le président de la confédération, Patrice Motsepe, lequel a déclaré mi-octobre sa candidature pour un second mandat à la tête de l’instance. Le Sud-africain, dont le premier mandat est émaillé de polémiques, souhaite notamment s’appuyer sur ces fonds pour revendiquer un bilan financier positif auprès des dirigeants des fédérations. À son arrivée, en mars 2021, l’entrepreneur, qui a hérité d’un déficit de 40 millions de dollars de l’organisation, avait promis le changement en réduisant de manière drastique les pertes de l’instance africaine de football.
En attendant, et malgré les difficultés de paiement, la chaîne montante togolaise, qui va diffuser la Coupe du monde 2026 et possède aussi les droits de diffusion de la Ligue des champions en Afrique subsaharienne, poursuit son expansion. NWT vient d’ouvrir des bureaux au Mali. Pour se démarquer de ses concurrents, elle joue sur la solidité de son offre (un bouquet composé d’une centaine de chaînes dont celles des françaises M6, TF1 et France Télévisions et celle du chinois Startimes) et sur la diffusion en langues locales de la Ligue 1 française déjà commentée en evé, en kotokoli et en kabyè.
Le média mise aussi sur le prix de ses abonnements (de 3 000 à 7 000 F CFA), plus bas que ceux de ses concurrents. Revendiquant un parc de 300 000 abonnés au Togo, NWT vise dans les trois prochaines années 7 à 10 millions d’abonnés en Afrique subsaharienne.