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  • La France renoue le dialogue avec Laurent Gbagbo

    La France renoue le dialogue avec Laurent Gbagbo

    Dans l’après-midi de ce dimanche 10 novembre à Abidjan, l’ambassadeur de France a rencontré Laurent Gbagbo, l’ex-président ivoirien. Une première depuis décembre 2010.

    Cette entrevue d’une durée de deux heures entre Laurent Gbagbo et le diplomate Jean-Christophe Belliard s’origine dans une volonté de dialogue de la France avec les différents acteurs politique ivoiriens. En prélude à l’élection présidentielle qui aura lieu dans un an.

    La rencontre est inédite. En effet, le dernier échange entre un officiel français et l’ancien président remonte à décembre 2020.

    Les deux personnalités ont eu, dit-on, « des échanges riches, sans tabou, de manière directe et spontanée, dans une atmosphère chaleureuse ».

     Laurent Gbagbo de nouveau fréquentable pour les Européens ? Toujours est-il que l’ancien prisonnier et le diplomate français ont discuté sur des économiques et politiques de la Côte d’Ivoire. Ils ont également abordé  d’autres problématiques, notamment les enjeux régionaux, etc.

    Selon Habiba Touré, la porte-parole du Parti des peuples africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI), la formation de Laurent Gbagbo, « La rencontre a été cordiale et s’est bien passée ». Sans plus de précision.

    Pour la présidentielle d’octobre 2025, Laurent Gbagbo, 79 ans, a été désigné candidat de son parti alors qu’il a été radié des listes électorale. Conséquence d’une décision de justice.

  • L’art du silence… selon Christelle Johnson

    L’art du silence… selon Christelle Johnson

    Il faut maîtriser l’art du silence, sagesse ancienne quand les mots se bousculent, et l’émotion nous entraîne dans le calme de l’âme, où l’esprit trouve sa paix, le silence est un refuge, où les vérités sont murmurées.

    Quand il y a beaucoup à dire, et que le cœur est lourd, le silence devient un bouclier, un havre d’amour. Il garde les secrets, les pensées et les peines, et transforme les cris en mélodies sereines.

    Maîtriser le silence, c’est un art délicat qui demande du courage, un cœur à l’écoute en bas. Il faut savoir écouter le murmure de l’âme et laisser les mots se taire, pour éviter le drame.

    Parfois, les paroles sont des flèches aiguisées qui blessent sans remède, laissent des âmes brisées. Le silence, lui, apaise, il console et il guérit, il est le baume sacré dans l’obscurité et la nuit.

    Quand il y a beaucoup à dire, et que la colère monte, le silence est une force, une sagesse profonde il permet de réfléchir, de comprendre et d’accepter les nuances de la vie, ses mystères cachés.

    Il faut maîtriser l’art du silence, même dans le tumulte, quand les esprits s’échauffent, et les cœurs exultent le silence est un choix, une noble intention de préserver la paix, d’éviter la confusion.

    Dans le silence, il y a une beauté rare, une vérité douce, une lumière sans phare. Il est l’espace sacré où les âmes peuvent se rencontrer sans bruit, sans tumulte, dans une sérénité retrouvée.

    Quand il y a beaucoup à dire, et que les mots s’embrouillent, le silence devient un guide, une étoile qui scintille. Il nous rappelle que les paroles ne sont pas toujours nécessaires que l’essentiel est souvent invisible, mais sincère.

    Il faut maîtriser l’art du silence, une sagesse pure quand les émotions nous submergent, et que les pensées s’assurent. Le silence est une force, un refuge secret où les cœurs trouvent la paix, et les âmes se reprennent.

    Ainsi, quand il y a beaucoup à dire, et que les mots se bousculent, souvenons-nous que le silence est une arme qui ne recule, il est la voie de la sagesse, la paix en action, un espace sacré pour chaque cœur en contemplation.

    Christelle Johnson, artiste togolaise de la chanson

  • Trump: le triomphe du populisme

    Trump: le triomphe du populisme

    Les américains l’ont voulu. Ils l’ont fait. Donald Trump est à nouveau président. Je les envie en fait. Pourquoi ? Ils ont mis à la tête de leur pays celui qu’ils ont voulu. C’est la démocratie, elle est simple et commode.

    Au-delà, je considère que les américains ont une fois encore cédé aux lueurs du populisme. Aux mirages, doit-on dire.

    Pour moi en effet, Trump a la manie des positions politiques va-t-en-guerre. Sur différents sujets, Trump prend des positions qui émeuvent les américains. Déçus par la gouvernance Biden, mysogines ou gynesceptiques, ils ont pris le parti du populisme de Trump, sans se soucier de la pertinence ou de l’opérationnalité des positions de leur champion.

    Je considère en vérité que, au-delà de la liberté des américains de croire ou non aux propositions de Trump, certaines, sino’ toutes, de ces positions sont impertinentes. Démagogiques. Elles relèvent de l’arnaque politique et morale. N’est-ce pas que la fin justifie les moyens ? Que tout flatteur vit aux dépens de ceux qui l’écoutent ? C’est aussi vrai que qui vivra verra.

    Bonne chance aux américains.

    Kodjo Avuletey

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    10Félix Nahm et 9 autres personnes

  • Togo: inquiétude sur la santé de Karrou Wawim, arrêté après les législatives contestées de 2018

    Togo: inquiétude sur la santé de Karrou Wawim, arrêté après les législatives contestées de 2018

    Au Togo, c’est l’inquiétude autour de l’état de santé de Karrou Wawim, arrêté à Lomé fin 2018. Le pays connaissait alors des manifestations, dans un contexte d’élections législatives contestées par une coalition d’opposition. Depuis bientôt 6 ans, cet homme âgé d’une quarantaine d’années est en détention sans avoir été jugé, comme 13 autres personnes arrêtées dans ce même contexte, selon l’Association des victimes de la torture au Togo (Asvitto). Deux ont été libérées en début d’année. Alors que les proches de Karrou Wawim alertent sur son état devenu préoccupant, ses défenseurs affirment que son cas n’est pas isolé.

    Karrou Wawim est interpellé devant une pharmacie le 21 décembre 2018. Il raconte avoir été frappé à coups de crosse, et avoir subi des violences par la suite. Aujourd’hui, ses proches s’inquiètent, comme l’explique Atcholi Kao, président de l’Association des victimes de la torture au Togo (Asvitto). « Il manifeste unamaigrissement général et il a le ventre qui est gonflé, selon les témoignages de la famille, avec une grosse boule à la poitrine, et il a des difficultés respiratoires.  Pour toutes ces personnes, ce sont les familles maintenant qui se débrouillent pour prendre en charge leurs proches. »

    Karrou Wawim est détenu depuis presque 6 ans, sans procès, comme d’autres personnes arrêtées à cette période, pendant laquelle le Togo connait des manifestations de partis d’opposition contre les législatives.

    Maître Raphael Kpandé Adzaré est l’avocat de plusieurs de ces personnes, soupçonnées de troubles à l’ordre public ou tentative d’atteinte à la sureté de l’État. «  M. Karrou Wawim fait partie d’une kyrielle de personnes arrêtées qui ont été arrêtées dans le contexte de manifestation de la C14. Depuis, ils sont en détention préventive, ont subi des actes de torture, notamment les décharges électriques. Même si c’est le cas de Karrou Wawim qui affleure aujourd’hui, tous sont vraiment malades. Nous pensons que ce sont des détenus d’opinion », estime-t-il.

    Il y a un an, la cour de justice de la Cédéao s’est prononcée pour la libération d’un groupe de 14 détenus, dont Karrou Wawim. À ce jour, cette décision est restée sans effet.

    Source: rfi.fr/fr

  • Comment traiter avec Donald Trump

    Comment traiter avec Donald Trump

    Le président élu des États-Unis, si prompt à dénigrer certaines nations, sait néanmoins faire preuve de mesure, lorsque le poids économique des interlocuteurs s’impose à lui. L’Afrique, pour l’affronter, devra apprendre à exister véritablement dans l’économie mondiale.

    La messe est dite : les électeurs américains ont rouvert, ce 5 novembre, le Bureau ovale à Donald Trump. Un président qui ne s’est pas souvent distingué par la délicatesse des qualificatifs dont il use, pour parler de l’Afrique. Les Africains doivent-ils s’inquiéter de son retour prochain à la Maison Blanche ?

    Seuls les Américains savent ce qui est le mieux pour leur pays. Ils l’ont élu. Ils vont l’avoir. De par le monde, il en est qui s’en réjouissent, en effet. Mais il en est aussi qui s’apprêtent, résignés, à s’accommoder de la nouvelle donne à Washington, avec un dirigeant prévisible, pour le pire et le meilleur. Pour l’Afrique, cette élection n’aura aucune incidence déterminante. Pas plus avec lui qu’elle n’en aurait eu avec Kamala Harris présidente.

    Le président des Etats-Unis gouverne pour les intérêts de son pays et de son peuple. Quant aux réflexions désobligeantes de Donald Trump, si elles font mal, c’est parce que le chef d’un tel État ne devrait pas parler de la sorte des autres. Nombre d’autres dirigeants pensent comme lui, mais ne le disent pas. Ou alors, à l’abri des caméras et des micros. La question fondamentale n’est donc pas de savoir pourquoi certains pensent tant de mal des nations africaines et le chuchotent à huis clos, mais ce que doivent faire les Africains, pour inspirer un peu plus de respect.

    Que doivent donc faire les Africains, pour inspirer le respect ?

    Peut-être devraient-ils commencer par s’interroger sur la place de l’Afrique dans ce monde où l’on ne vous respecte que par rapport à ce que vous représentez et présentez comme intérêt. Où donc se pense, aujourd’hui, l’avenir de ce continent ? Quels leaders pour piloter une stratégie panafricaine dense, avec un chronogramme rigoureusement respecté ? Un continent sur lequel l’on fait silence, partout où il est question de perspectives et de stratégies planétaires, est un continent virtuellement perdu. Certes, quelques cercles de réflexion plus ou moins démunis analysent, ici et là, certains segments la vie des nations. Mais tout cela manque terriblement de moyens, de cohésion et de coordination. L’Afrique souffre d’un déficit chronique de dirigeants capables d’investir et de s’impliquer dans une réflexion d’avenir. Alors, chaque pays, chaque dirigeant s’agite dans ses limites géographiques étriquées, pour des résultats aussitôt compromis par l’incohérence de tel ou tel de ses voisins.

    Comme si le train du développement, à jamais, était bloqué. À quai. Encore pire que ce que déplorait, en 1962, le célèbre agronome René Dumont, dans son ouvrage au titre finalement pas si violent : « L’Afrique noire est mal partie »… Il lui faut se réinventer, pour espérer se hisser durablement dans l’estime des nations.

    Croyez-vous que cela suffira pour échapper aux propos désobligeants de certains ?

    Non. Mais, il faut, au préalable, ne plus prêter le flanc aux critiques faciles et parfois grossières. Ensuite, lorsque l’on scrute la prudence que met le même Trump à attaquer certains pays ou dirigeants, on comprend que certaines réalités lui imposent de la retenue. L’Afrique doit donc pouvoir peser véritablement dans l’économie mondiale pour compter. Avec toutes les ressources naturelles dont regorge son sous-sol, et tant de minerais que convoite la terre entière, elle ne peut persister à juste exporter les matières premières, sans même faire des réalisations, pour faire fructifier lesdites ressources.

    Si Donald Trump évite certains qualificatifs trop discourtois, lorsqu’il parle, par exemple, de la Chine, c’est parce qu’il ne peut se le permettre : les Chinois détiennent une part, certes décroissante, mais toujours appréciable des près de 35 000 milliards de dollars de dette américaine. Tout homme d’affaires lucide sait que l’on ne parle pas n’importe comment à ses créanciers ou à son banquier. L’équilibre de la terreur, autrefois soutenu par les armements stratégiques et la dissuasion nucléaire a, aujourd’hui, un pendant économique et financier tout aussi efficace : les finances, la puissance économique. Là où les Chinois, jadis indexés comme une bombe démographique à retardement, sont, de fait, devenus « actionnaires des États-Unis », l’Afrique doit-elle continuer à n’être qu’une spectatrice passive de son destin ?

    Chronique de Jean-Baptiste Placca du 9 novembre 2024

  • Balthazargate : Les dessous de l’affaire de sextapes selon l’opposant Ando Angue

    Balthazargate : Les dessous de l’affaire de sextapes selon l’opposant Ando Angue

    En Guinée Equatoriale, une affaire de sextapes impliquant Baltasar Ebang Engonga, en réalité, «révèle la déliquescence du régime» déplore l’opposant en exil Juan Carlos Ondo Angue.

    Des centaines de vidéos montrant Baltasar Ebang Engonga, désormais ex-directeur de l’Agence nationale d’investigation financière (ANIF), faire l’amour avec plusieurs femmes mariées ont fuité sur les réseaux sociaux. L’affaire dépasse les frontières équatoguinéenes, devenant virale.

    Si par décret présidentiel le haut-fonctionnaire équatoguinéen est limogé et accusé de détention de vidéos intimes sans consentement, l’affaire serait savamment orchestrée au plus haut niveau de l’Etat. C’est ce que pense Juan Carlos Ondo Angue, un ancien du régime, devenu opposant et vivant aujourd’hui en exil.

    La diffusion de ces sextapes constitue « une dérive autoritaire très manifeste en Guinée équatoriale depuis que le plan de succession dynastique a été mis en œuvre pour favoriser l’accession au pouvoir du fils du président de la République ».

    Et de croire savoir : « Indépendamment des jugements d’ordre moral qu’on pourrait porter sur l’affaire, je voudrais revenir sur l’aspect strictement juridique. Le matériel à caractère sexuel est saisi et les plus hautes autorités ordonnent la diffusion de ces images sur les réseaux sociaux. Étant donné la gravité, et étant donné les personnes impliquées qui font partie de la famille du président de la République, aucun agent ne se serait permis cette liberté d’agir. Il y a beaucoup de femmes qui apparaissent sur les images. Dans la plupart des cas, ce sont des femmes mariées. Ce sont des femmes mariées à des notables du régime. Bien sûr, il y a une intention délibérée de décrédibiliser, de rabaisser un certain nombre d’autorités du pays ».

    Baltasar Ebang Engonga, neveu du président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, est le fils de Baltasar Engonga Edjo’o, président de la commission de la Communauté économique et monétaire d’Afrique Centrale (Cemac) et ancien ministre d’État.

  • Au Togo, Akatao Babarime catapulté à la tête de la Police

    Au Togo, Akatao Babarime catapulté à la tête de la Police

    Le Commissaire divisionnaire Akatao Babarime est le nouveau directeur général de la police nationale. Une décision de Faure Gnassingbé, le chef de l’Etat.

    C’est par un décret présidentiel de ce jeudi 7 novembre 2024 que la nomination du commissaire Divisionnaire Akatao Babarime à la tête de la police nationale a été annoncée aux Togolais. Il succède ainsi au  Colonel Yaovi Okpaoul en  poste depuis 2019.

    Ce que certains réclamaient depuis un moment est devenu une réalité : un policier de carrière à la tête de la Police.

    Jusqu’à ses nouvelles responsabilités, Akatao Babarime était le Commissaire central de la ville de Lomé.

  • MES RÉFLEXIONS MÉTAPHYSIQUES SUR LA CONNAISSANCE LIBÉRATRICE UNIVERSELLE

    MES RÉFLEXIONS MÉTAPHYSIQUES SUR LA CONNAISSANCE LIBÉRATRICE UNIVERSELLE

    Ce qui est saugrenu, c’est de dire qu’on connaît un élément, sans en être capable de le dessiner, de le schématiser, de le décrire !

    Le cerveau de l’homme capte sa connaissance, ce qui fait que l’organisme forme un seul élément avec l’élément qu’un homme a connu. De ce fait, il est impossible que celui qui a une connaissance, ne devienne pas cette connaissance ! Et si celui qui connaît une connaissance est devenu cette connaissance, il est saugrenu, ou absurde, que celui qui dit avoir connu une connaissance, adore encore cette même connaissance, comme un sacrifice perpétuel ! Mon corps se lie à ma connaissance, et moi et ma connaissance nous devenons un : Comment je peux devenir conforme à une connaissance, et la chercher encore ? Et me mettre encore à l’adorer dans divers lieux construits par des personnes ? Ça veut dire que ma conscience n’a pas encore intégré pleinement mon élément d’adoration ! Ça veut dire que je ne suis pas encore restitué pleinement dans mon élément d’adoration ! Je suis donc en initiation dans le Père qui a créé l’univers : Si je parviens à la plénitude du Père, ma conscience a saisi toutes les représentations matérielles et immatérielles du Père, mon organisme est entré dans l’unité et dans l’homogénéité avec l’univers. Je suis devenu la manifestation du Père dans l’espace et dans le temps ; je suis devenu la manifestation de l’univers dans l’espace et dans le temps. Il faut que mon cerveau parvienne aux schémas de Dieu notre Père ; c’est quand je connais tous les schémas de celui qui m’a créé, que je suis restitué pleinement dans l’univers, que je suis devenu la vie éternelle, que je suis libre. Se connaître c’est être libre.

    Se regrouper pour adorer Dieu notre Père qui a créé le monde, c’est bien ; mais connaître l’élément qui s’appelle Dieu, posséder tous ses schémas, saisir toutes ses représentations, appréhender tous ses éléments, est la vie éternelle. Sinon on dirige sa conscience vers sa propre ressemblance, durant son imagination, lors de son adoration : L’homme créé son élément d’adoration selon l’identification de son cerveau à l’univers, puisqu’il est engendré d’emblée avec l’univers selon l’image du Père. La connaissance d’un élément universel est la possession de son schéma visible et invisible : C’est quand je suis capable de schématiser et de décrire le Père qui a créé l’univers, que je le connais pour de vrai. Et si je le connais pour de vrai, je suis devenu conforme à lui ; et si je suis devenu conforme à lui, je suis affranchi. Être affranchi à travers la connaissance d’une loi, signifie que l’étudiant ne peut plus revenir dans la même classe, pour étudier la même loi, puisqu’il est devenu conforme à cette loi. Mon peuple et la religion ! Mon peuple et les églises ! C’est un monde des inconsciences ? Il faut y réfléchir ! Il faut y méditer ! Se connaître, c’est être libre.

    # Le monde et les âmes

    # Enrichisseurs des Vies

    # Kokoutsè Djissénou

  • Togo- Les décisions prises en Conseil des ministres du 5 novembre

    Togo- Les décisions prises en Conseil des ministres du 5 novembre

    Réunis en Conseil ce mardi 5 novembre, les membres du gouvernement présidé par Victoire Tomegah-Dogbé ont pris un certain nombre de décision dont le contenu se trouve dans le communiqué ci-après.

  • FTF : Eklou Dodzi, le nouveau directeur technique national

    FTF : Eklou Dodzi, le nouveau directeur technique national

    La Fédération togolaise de football (FTF) a un nouveau directeur technique national (DTN) : Eklou Dodzi, caméléon pour ses inconditionnels.

    Eklou Dodzi est le nouveau directeur technique de la FTF. C’est qu’il revient désormais de mettre en exécution la politique d’administration du football togolais.

    Ancien joueur et capitaine d’Agaza de Lomé, détenteur d’une Licence UEFA, le nouveau DTN a fait ses preuves à Niort (France). Il est revenu au bercail pour remplacer Gnéni Sébabi à son nouveau poste.

Radio Renouveau228

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