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  • Au Togo, les nouvelles importantes décisions de la Fédération de football

    Au Togo, les nouvelles importantes décisions de la Fédération de football

    De nouvelles décisions importantes ont été précises ce jeudi 31 octobre à l’issue d’une session ordinaire des membres de la Fédération togolaise de football (FTF).

    COMMUNIQUE DE PRESSE

    Le Comité Exécutif de la Fédération Togolaise de Football (FTF), réuni en session ordinaire ce jeudi 31 octobre 2024, a pris d’importantes décisions concernant le calendrier et le financement des compétitions nationales pour la saison 2024-2025.

    En ce qui concerne le calendrier des championnats, le budget de la saison et le financement des clubs, ligues et districts, le Comité Exécutif de la FTF a adopté les recommandations et conclusions suivantes,

    Calendrier des compétitions:

    • Première Division: Le championnat de première division débutera le 15 décembre 2024. Il sera disputé par 14 clubs, conformément au classement final de la saison précédente.
    • Deuxième Division: Le championnat de deuxième division est fixé au 12 janvier 2025. Il regroupe 16 clubs.

    Budget de la saison :

    Le budget global de la saison 2024-2025, incluant toutes les compétitions, s’élève à 988 millions de FCFA. Cette enveloppe financière se décompose comme suit :

    • Subvention de l’État : 270 millions de FCFA
    • Ressources propres de la FTF, de ses partenaires et des sponsors : 718 millions de FCFA

    Financement des clubs, ligues et districts :

    Le Comité Exécutif a également approuvé les projets de convention de financement et de règlement d’utilisation des fonds destinés aux bénéficiaires subsidiaires (clubs, ligues et districts). Ces documents ont pour objectif de :

    • Définir les modalités de financement apportées par la FTF aux ligues régionales et aux clubs.
    • Établir un cadre clair pour l’utilisation des fonds alloués, en conformité avec les objectifs de développement du football togolais.

    Ces décisions marquent une nouvelle étape dans le développement du football national. La FTF s’engage à mettre en œuvre tous les moyens nécessaires pour assurer le succès de la saison 2024-2025 et à offrir aux acteurs du football togolais des conditions de travail optimales.

  • Au Togo, l’accès des filières scientifiques aux jeunes filles est à l’honneur

    Au Togo, l’accès des filières scientifiques aux jeunes filles est à l’honneur

    L’Agence française de Développement (AFD), en collaboration avec Women Techmakers Lomé et la Fondation SEA, a organisé au Centre de formation aux métiers de l’industrie (CFMI) l’événement “les Filles et les STIM” à l’occasion du jubilé de la légende du football togolais Emmanuel Adebayor.

    En présence de l’Ambassadeur de France au Togo, l’objectif de cet évènement était de mettre en lumière les opportunités pour les filles dans les domaines des Sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques (STIM), et de les encourager à poursuivre des carrières dans ces secteurs passionnants.

    Ce sont plus de :

    • 30 collégiennes et 30 lycéennes
    • 15 entreprises et écoles mobilisées pour l’occasion
    • la participation de plus de 10 expertes, dont Jessica Kouevi la première pilote togolaise, qui a partagé son expérience inspirante.

    Source: Ambassade de France au Togo

  • Bithien Djalate, le Togolais qui veut « servir le monde à partir de l’Afrique »

    Bithien Djalate, le Togolais qui veut « servir le monde à partir de l’Afrique »

    Ingénieur industriel de formation, Bithien Djalate, 48 ans, continue de vendre ses compétences aux Etats-Unis. Au tournant de son parcours professionnel, il a des ambitions pour son pays d’origine, le Togo, l’Afrique…

    Début

    Le natif de Lomé, issu d’une famille où une place prépondérante est accordée aux études – son père est haut fonctionnaire et sa mère employée municipale –  a passé son enfance dans une atmosphère heureuse mais rigoureuse. «Mes parents ont sacrifié beaucoup pour nous offrir les moyens nécessaires pour nos études et d’autres besoins », concède-t-il encore aujourd’hui au micro de Diversalites.

    Voyage

    Alors que ses parents voudraient qu’il fasse ses études supérieures au pays, il penche plutôt pour un départ à l’extérieur, afin de se frotter aux autres cultures. C’est ainsi qu’il débarque au pays de l’Oncle Sam en 2002, qu’il ne connait laconiquement qu’à travers la lecture et les films.

    Un nouvel environnement, une nouvelle culture, une nouvelle langue, bref tout est à refaire ou en partie. Mais étant donné qu’à cœurs vaillants rien d’impossible, Bithien Djalate s’adapte dans sa nouvelle vie, aussi rapidement que possible. « Le climat, la gastronomie, les habitudes, tout est différent. Pour pouvoir joindre les deux bouts, je dois batailler dur. Je me rends alors compte que je suis dans un pays où il faut vraiment bosser dur pour espérer avoir sa place au soleil. Alors, je me jette à l’eau pour survivre », aime-t-il répéter à celui qui l’interroge sur sa réussite actuelle.

    Détermination

    Pour entamer son périple américain, le jeune Bithien Djalate devient dans un premier temps conducteur des engins. Au fil des années, il finit par être recruté par Sam’s Club, une branche de Walmart, le plus grand employeur après le gouvernement américain, où il officie en tant que chargé d’expédition au centre de distribution 6697.

    En 2005, il décroche le prix du meilleur employé de l’année  de la compagnie (Associate of the year).

    Les grandes décisions se prennent, souvent,  dans les moments difficiles. L’histoire de la vie de ce Togolais en est une. Après son licenciement après une dizaine d’année de bons et loyaux services, il quitte partiellement le monde du travail pour retourner sur les bancs afin de mieux renforcer ses compétences et mieux répondre aux exigences du marché de l’emploi de cette nation vaste de 54 Etats.

    Ingénierie

    « Le temps m’enseigne l’importance de faire des études. Alors le projet de retourner à l’école s’impose. Pourtant, je le reporte régulièrement, trouvant des prétextes sans fondement. C’est après avoir perdu le boulot que je faisais depuis presque neuf ans, que je décide enfin de me lancer. Un matin je me lève et je me dis, ok, là je n’ai plus rien à perdre. Autant tenter le tout pour le tout, autant sauver l’honneur de la famille. Je décide de retourner faire une formation en mécatronique parce que je nourris à cette époque un projet avec un ami, Ahlin Dedry ingénieur en électricité. Je commence et comprends que c’est la bonne chose à faire. Au cours de ma formation, fort heureusement, je suis influencé par un autre de mes amis, Biova Afantchao qui à cette époque vient d’obtenir son diplôme d’ingénieur. La motivation décuple et je me donne à fond », relate Bithien Djalate.

    Ce dernier intègre, en 2017,  la Dunwoody college of technology, l’une des meilleures écoles de pratique dans le Mindwest des États-Unis. C’est dans cet institut créé par William Dunwoody en 1914 et basé à Minneapolis en Minnesota qu’il sort trois ans plus tard dipômé en technologie industrielle et agréé de la Six Sigma green belt.

    Il est ancien employé de MTS systems où il a particulièrement contribué à la construction de la salle d’essai pour l’ossature de l’Airbus militaire A400M. Il est également passé par AGM occupant le poste de Process Engineer.

    Inscrit au tableau de l’ordre des ingénieurs des États-Unis, de la NSBE (National Society of Black Engineers) ainsi que de la SME (Society of Mechanical Engineers), il a été recruté par la Lincoln Industries en qualité d’ingénieur de Manufacture, poste qu’il continue d’occuper jusqu’à alors.

    Partage d’expérience

    Aujourd’hui, Bithien Djalate est un homme accompli, épanoui dans son domaine professionnel. Bien qu’il n’aime pas aborder les questions liées à ses réussites, il est convaincu d’une chose, sans une bonne éducation rien de grand ne peut se construire. Raison pour laquelle il appelle l’Afrique à redéfinir son système éducation afin de mieux produire des génies, penseurs, créateurs, visionnaires, entre autres.

    « La formation est la base de tout. Si elle est bafouée, le potentiel humain de l’Afrique pourrait ne pas l’aider à sortir de la position subsidiaire qui est encore la sienne aujourd’hui », rappelle l’ingénieur industriel.

    Et d’enchaîner : « En Afrique plus de la moitié de la population est jeune, ce qui est un potentiel de développement. Mais pour que ce potentiel soit utile, il faut la former à la base dans tous les domaines pour qu’elle soit capable de prendre le destin du continent en main idéologiquement et techniquement ».

    Bithien Djalate ambitionne de partager avec la jeunesse africaine ses expériences. Tout passe d’abord, continue-t-il d’insister, par une bonne éducation. « Je veux exploiter mon talent, mon expérience de vie et celle professionnelle pour servir le monde à partir de l’Afrique », déclare-t-il.

    Réforme

    « La jeunesse africaine doit comprendre qu’il y a un temps pour toute chose. Et la plupart du temps quand on rate des occasions, cela devient plus difficile après. Il faut qu’on éduque la jeunesse pour qu’elle assimile le sentiment d’appartenance à l’Afrique », indique l’ingénieur industriel.

    Selon lui, « L’Afrique fait face à une urgence, celle de l’endoctrinement de son peuple au désir de bien faire et à l’amour de faire de l’Afrique la première priorité », soulignant qu’une réforme du système éducation est plus que nécessaire.

  • Le Togolais Kokou Ekouagou classé 3è au Carrousel artistique ARTrip  2024

    Le Togolais Kokou Ekouagou classé 3è au Carrousel artistique ARTrip  2024

    C’est avec sa série d’œuvres dénommée NO BORDERS/SANS FRONTIÈRES que l’artiste togolais Kokou Ekouagou occupe la troisième place à l’issue du Carrousel artistique ARTrip 2024 organisé à Paris du 23 au 27 octobre.

    C’est un secret de Polichinelle de dire que l’art de Kokou Ekouagou fait la part belle à l’histoire des peuples, laquelle devrait mieux faire connaître chacun à l’autre. C’est dans cette même optique qu’il a fait le voyage de Paris pour participer à ce rendez-vous international.

    Partage et dialogue

    Et in fine, la série de création d’œuvres entamée depuis 2020 et qui continue jusqu’en 2024 a été retenue comme une création originale et pertinente par le public. Charlotte Sysley et Melek occupent le premier et le deuxième rangs.

    Une nouvelle distinction pour l’artiste togolais, « ou une esthétique de la circulation Identitaire » selon le confrère Diversalites.

    « La participation à cette belle exposition m’a permis de partager et dialoguer tout en faisant connaître aux autres artistes participants notre culture et réciproquement apprendre en même temps les leurs », résume celui qui est également consultant.

    Et d’ajouter : « C’est un évènement très important pour ma carrière artistique, surtout sur le plan international ».

    Reconnaissance

    « Etre classé à la 3è place par le vote du public, c’est pour moi une satisfaction morale pour  avancer davantage dans cette quête d’unité, de solidarité et de brassage culturel aux symboles sans frontières », enchaîne-t-il, soulignant que « c’est une grande reconnaissance pour moi dans ma carrière professionnelle artistique ».

    Kokou Ekouagou est un artiste multidimensionnel. Son biotope, l’histoire des peuples convaincu que « toutes les cultures communiquent et se communiquent ».

  • Retour des migrants togolais de la Libye : le CIIEE International s’en réjouit

    Retour des migrants togolais de la Libye : le CIIEE International s’en réjouit

    Le Conseil international pour l’immigration l’entrepreneuriat et l’emploi (CIIEE International) salue le retour des migrants togolais de la Libye.

    Lire le communiqué…

    DECLARATION DE PRESSE N°004

    « Relative au retour volontaire des migrants togolais de la Libye »

    Le soir du 22 octobre 2024, 131 migrants togolais en situation de détresse en Libye, dont 88 adultes,

    28 enfants et 15 bébés, ont regagné le Togo suite à une opération menée par le gouvernement togolais et l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM).

    Le Conseil International pour l’Immigration l’Entrepreneuriat et l’Emploi (CIIEE International) se félicite du rapatriement de ces compatriotes qui ont vécu les affres de l’immigration risquée et clandestine. Ce geste humanitaire témoigne de l’engagement du Togo à protéger ses citoyens où qu’ils soient et à répondre aux urgences humanitaires.

    Ces migrants, souvent confrontés à des conditions de vie précaires et dangereuses, ont désormais la possibilité de retrouver leur terre natale et leurs familles. Leur retour est une opportunité de partage d’expériences et de sensibilisations sur les dangers des migrations irrégulières.

    Nous encourageons la population togolaise à faire preuve de solidarité envers ces migrants rentrés au pays. Leur expérience doit être entendue, et nous devons travailler ensemble pour leur offrir des opportunités de réintégration et de développement pour leur éviter la récidive.

    Le CIIEE International encourage également les autorités togolaises à continuer d’œuvrer pour l’amélioration des conditions de vie des populations vulnérables et la création des opportunités d’entrepreneuriat et d’emploi pour les jeunes.

    Le Conseil International pour l’Immigration l’Entrepreneuriat et l’Emploi (CIIEE International) remercie le Chef de l’Etat et les partenaires internationaux du Togo qui ont soutenu cette initiative et réaffirme sa volonté de collaborer avec toutes les parties prenantes pour une politique migratoire juste et respectueuse des droits humains.

    Le CIIEE International est disponible à accompagner toutes les personnes concernées dans le processus de réinsertion sociale par la formation en entrepreneuriat.

     Fait à Lomé le 28 Octobre 2024

     Pour le CIIEE International,

     Le Président,

     Dieudonné Bright FIAGA

  • Au Togo, quelle est la différence entre Ewé, Mina et Ouatchi?

    Au Togo, quelle est la différence entre Ewé, Mina et Ouatchi?

    C’est à cette question que l’activiste togolais et homme littéraire David Kpelly tente de répondre avec une forte dose d’humour et de sarcasme.

    Chaque fois que des amis d’un pays africain visitent le Togo, l’une des questions qu’ils me posent très souvent est : quelle est la différence entre les Ewé, les Mina et les Ouatchi.

    J’ai beau leur expliquer, à travers les références historiques, les parcours des trois groupes, mais les amis semblent perplexes, n’ayant pas assimilé l’explication, et reviennent sur la question à chaque fois.

    Comme on dit souvent que les Africains aiment que les choses soient dites de façon imagée et métaphorique, j’ai trouvé un moyen imagé pour leur expliquer l’affaire.

    L’Ewé est le père. Il a deux enfants. Le premier, très wesh-wesh, a vite immigré en ville, est parti à l’école des Blancs, a appris à parler français, anglais, et allemand, et ces trois langues européennes ont modifié sa façon de parler sa langue originelle éwé. Il porte des vestes, prépare dans une cuisine moderne, mange de la salade avec de la mayonnaise et fume du cigare. C’est le Mina.

    Le second enfant est resté au village pour faire l’agriculture et l’élevage de porc dont il adore la viande qu’il prépare sous plusieurs formes: porc rôti, porc frit, porc au pinon… C’est le Ouatchi.

    Sans oublier que le père éwé a un frère resté avec lui au village, et qui aime faire le commerce avec pour seul objectif d’épargner beaucoup d’argent pour s’acheter un vélo pour aller aux funérailles au Bénin et au Nigeria avec sa femme: c’est l’Adja.

    Source: David Kpelly (page facebook)

  • La Chronique de Yves de Fréau : Des questions et de réelles réponses pour redresser le football togolais dans les années à venir…

    La Chronique de Yves de Fréau : Des questions et de réelles réponses pour redresser le football togolais dans les années à venir…

    Suite à mes deux dernières Chroniques par rapport aux deux dernières rencontres des Eperviers en éliminatoires de la CAN 2025, un de mes anciens professeurs de français, fin amoureux du football m’a posé juste une question : concrètement selon toi, le Togo a fait quoi après la Coupe du monde 2006 pour en arriver à ces trois échecs consécutifs des éliminatoires, ajoutés à celui plausible de 2025 ?

    Et, il se fait aussi qu’au classement FIFA, le Togo dégringole à cette date (24 octobre 2024). Et est désormais classé 123e mondial soit quatre places de perdues. En progression au classement FIFA lors de la précédente mise à jour, le Togo perd plutôt quatre places pour le compte de la nouvelle mise à jour donc. Un désastre ! Une sérieuse dégringolade, une régression ou quoi encore ? Sans doute un effondrement. Les superlatifs peuvent être alignés, ils donneront le même sens. Et la question qu’on ne s’est jamais posée, c’est celle-ci : quel type de football pratique le Togo ?

    La clé des réussites intempestives, c’est la détermination

    Ce qui avait permis au Togo de surprendre ses adversaires et aller jusqu’en Coupe du monde, c’est si incroyable qu’il ne pratique aucun type de jeu. Avoir une idée de ça, répond à beaucoup de questions en cette fin d’année 2024, près 20 ans après son historique Coupe du monde de football. A laquelle Daré Nibombe avait pris part, le même Epervier, devenu sélectionneur du Togo, depuis peu… L’ancien défenseur international togolais, est arrivé à la tête de cette équipe en remplacement du Portugais Paulo Duarte. Ce dernier a jeté l’éponge le 21 juin dernier ; et quelques semaines plus tard, Daré a officiellement été nommé par la FTF. Temps suffisant pour prendre place et commencer par servir ? Encore une question.

    Mais aussi une petite parenthèse, tenez ! Et le poète revient… Dans une de ses grandes œuvres, le célèbre artiste natif de Tsévié et ancien journaliste (et même Rédacteur en Chef) à Radio Lomé dans les années 1970-90, le cher Ayité Dzignefa, moralise si bien en début de cette chanson fétiche populaire (Agban na va glo) « avant de marcher, il faut savoir se mettre debout ». Pour le nouveau patron des Eperviers, juste le temps de poser ses fesses sur le banc technique d’une première rencontre officielle, c’est celle des éliminatoires de la première journée de la CAN 2025 Togo-Libéria. En plus, au stade de Kegue ! Et sous les yeux de milliers d’observateurs. Et donc, de millions de juges capables de cerner la moindre erreur du coach, la moindre imprécision de l’un ou les autres joueurs de l’équipe sur le terrain…

    Un sélectionneur victime de son temps de travail…cependant, l’avenir est prometteur

    Comment pouvons-nous faire un jugement d’autant que des questions comme celles-ci n’ont pas eu de réponses : quel type de football pratique le Togo ? A quel moment Daré a été nommé en remplacement de Paolo Duarte ? Et puis quand et où il devrait disputer son premier match officiel ? Encore sans se frotter en amical contre personne ! Tout compte fait, la première chose à saluer est d’avoir en la personne de Daré Nibombe, un compatriote truffé de diplômes d’entraineur de ce rang. Et le mérite en revient aux autorités sportives Lili Bessi-Kama et Guy Kossi Akpovy. Deux personnalités qui avaient sans doute un plan, suivant littéralement l’exemple concluant du Sénégal.

    De même le Sénégal a dû passer des années, au moins une décennie soit une quinzaine d’années de coupures, de hauts et de bas pour y arriver, de même le Togo sans se précipiter et avec beaucoup de patience, il pourrait arriver. Ce n’est nullement impossible. Quitte aux gouvernants de créer des infrastructures, des stades de normes, des aires de jeux, de faire former des entraineurs de toutes catégories etc…en plus de beaucoup d’autres choses inhérentes au domaine. On aura à la suite de celles-ci, des coaches de toutes catégories et des exemples de noblesse, de qualité de jeu, de travail en équipe et tout cela susciterait à coup sûr des succès.

    Chronique de Yves de Fréau consultable sur sa page Facebook

  • Togo-Un lot à vendre à Djagblé (Hlankopé)

    Togo-Un lot à vendre à Djagblé (Hlankopé)

    Il est mis en vente un (1) lot à vendre à Djagblé, plus précisément à Hlankopé (commune de Zio 1) à un prix très intéressant.


    La parcelle est située à un très bon endroit pour un projet d’ appartement ou d’habitation.

    Pour tout contact, appelez le (228à 90 44 03 13

  • Présomption d’incompétence…

    Présomption d’incompétence…

    Alors que tant d’hommes moyens, médiocres et parfois quelconques s’accrochent au pouvoir dans de nombreuses nations, la capacité des femmes à bien gouverner est toujours mis en doute, y compris dans certaines grandes démocraties…

    Dans l’évocation, ici, de l’élection présidentielle américaine, le candidat républicain Donald Trump est omniprésent, alors que sa challenger démocrate, Kamala Harris, peut bien l’emporter. Mieux, elle entrerait dans l’Histoire, en devenant, ainsi, la première femme présidente des États-Unis. Si nous parlions un peu d’elle ?

    Cette négligence relève des pièges qui guettent constamment le journaliste, enclin à accorder plus de place à ceux qui ne se tiennent pas comme il faut, contrairement aux plus sérieux. Il en est ainsi des États, des gouvernements, comme des dirigeants. Les cancres ont décidément le don de monopoliser l’attention, au détriment des meilleurs, qui mériteraient parfois d’être davantage mis en valeur, ne serait-ce que pour servir d’exemples, sinon de modèles à tous.

    Si elle l’emportait, Kamala Harris deviendrait non seulement la première femme à occuper le Bureau ovale, mais aussi la première femme noire et la première femme d’ascendance asiatique. Puisque sa mère Shyamala Gopalan était Indienne, et que son père Donald Harris était un Noir de Jamaïque. Elle assume d’autant plus librement ses racines africaines que même sa mère indienne a élevé Kamala et sa sœur Maya dans cet esprit.

    Shyamala et Donald étudiaient dans une des plus prestigieuses universités des États-Unis, à Berkeley, mais c’est dans les cercles artistiques et intellectuels noirs où se pensait la lutte pour les droits civiques qu’ils se sont connus. Comme au célèbre Rainbow Sign, où Kamala Harris, comme d’autres enfants d’activistes, croisait alors une multitude de célébrités : l’écrivain James Baldwin ; l’immense pianiste, compositrice et chanteuse Nina Simone ; la compositrice Odetta ; ou encore Shirley Chisholm, première femme candidate dans des primaires démocrates. 

    Trump a dit qu’il ne savait pas trop si elle était noire ou indienne

    Avec un père économiste, qui enseignait à Stanford, et une mère médecin, biologiste, oncologue, qui a enseigné entre Berkeley et McGill, au Canada, Kamala Harris aurait pu étudier dans n’importe quelle bonne université. Mais, à 18 ans, c’est à Howard, une des plus célèbres universités noires des États-Unis qu’elle a choisi d’entrer. Choix politique, identitaire, sans ambiguïté. Et il faut les avoir rencontrés, pour comprendre à quel point les étudiants de Howard étaient fiers de fréquenter cette université, qui a formé, entre autres, Toni Morrison, prix Nobel de littérature 1993, ou l’historien guinéen Djibril Tamsir Niane.

    Chez Kamala Harris, l’indianité s’imbrique avec les vibrations africaines. D’ailleurs, son grand-père maternel, P.V. Gopalan, acteur de la lutte pour l’indépendance de l’Inde, a également servi et vécu en Afrique. Cela notamment à Lusaka, capitale de la Rhodésie du Nord, l’actuelle Zambie, où il coordonnait l’aide aux réfugiés fuyant la guerre de libération en Rhodésie du Sud, le Zimbabwe. Kamala avait à peine 6 ans, lorsque son grand-père indien est devenu conseiller de Kenneth Kaunda, le charismatique premier président de la Zambie. Noire, Indienne, il suffit de scruter ses pas de danse pour comprendre qu’elle ne se contentait pas de clamer : « I’m Black and Proud ! ». Elle vibrait. 

    Pourtant, certains Noirs hésitent à voter pour elle

    Kamala Harris n’est pas dans une stérile complainte identitaire. Elle se bat ! Ainsi, lorsqu’elle découvre que 92 % des victimes d’homicides n’avaient pas fait des études secondaires, elle ne se contente pas, comme tant d’autres, d’appeler à traîner en justice une police raciste : elle conçoit une politique dissuasive contre l’absentéisme scolaire chronique, pour obliger les parents à veiller à l’assiduité de leur progéniture. « Afin, disait-elle, que les jeunes gens comprennent qu’ils peuvent faire autre chose dans la vie que devenir des criminels ». 

    À une petite écolière qui lui demandait quel conseil il donnerait à une jeune dame qui voudrait devenir présidente des États-Unis, Gerald Ford, successeur d’un Richard Nixon emporté par le scandale du Watergate, avait répondu qu’il fallait, d’abord, qu’un président, homme, la choisisse comme vice-présidente. Et que le président en question décède en cours de mandat, pour que celle-ci lui succède. Que de sincérité !

    Mais le plus triste est que notre humanité continue de soumettre les femmes à une sourde présomption d’incompétence. Alors que tant d’hommes moyens, médiocres et parfois quelconques, parviennent au pouvoir et s’y accrochent, sans jamais répondre aux attentes de leurs peuples. C’est ainsi que tous feignent, par exemple, d’ignorer qu’au cours des deux dernières décennies, un des rares dirigeants convaincants et compétents, à l’échelle planétaire, reste, définitivement, Angela Merkel : une femme !

    Chronique de Jean-Baptiste Placca du 26 octobre 2024

  • Agent d’entretien: Goethe-Institut de Lomé recrute

    Agent d’entretien: Goethe-Institut de Lomé recrute

    CDD-Plein-temps (40 heures de travail par semaine)… Telles sont les conditions que le Goethe-Institut de Lomé propose pour son futur agent d’entretien…

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