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  • Chef Ezekiel Falana (Lowry Hôtel 5 étoiles): ” Je suis né pour faire la cuisine”

    Chef Ezekiel Falana (Lowry Hôtel 5 étoiles): ” Je suis né pour faire la cuisine”

    L’art culinaire est une pratique qui se vit. Pour le Chef Ezekiel Falana, c’est une aventure, un voyage débuté au Togo avec pour point de chute l’Angleterre, mais en passant par le Ghana et la Malaisie.  C’est Manchester, une vielle située au nord-ouest de l’Angleterre qui adopte le togolais. Il y réside depuis quelques années et exerce en tant que Chef cuisinier étoilé. Ce passionné de la bonne nourriture ambitionne de revenir dans son pays d’origine afin de partager son océan de connaissances  avec ses compatriotes. Dans ses plans, des projets au bénéfice des jeunes togolais, passionnés de cuisine. Tout se fera au moment opportun, mais très prochainement, assure-t-il. Le chef de Lowry Hôtel 5 étoiles nous parle de son actualité, son parcours et ses projets. Lisez-plutôt !

    C’est qui Chef Ezekiel Falana ?

    Je suis togolais et chef professionnel, passionné de la bonne nourriture. J’adore cuisiner, préparer et dresser des articles comestibles. L’art culinaire donne un sens à ma vie. C’est une passion depuis mon enfance. L’art de cuisiner représente quelque chose de précieux. J’estime que c’est un talent, un don de Dieu. Je suis né pour le faire.

     D’où vient cette passion que vous décrivez avec passion?  

    Lorsque j’avais 8 ans, j’avais l’habitude d’observer ma mère pendant qu’elle était dans la cuisine en train de préparer les repas. Ma curiosité m’a finalement conduit à rester auprès d’elle au fil du temps dans la cuisine pour l’aider. Parfois, avant que mes sœurs ne reviennent de l’école, j’avais déjà préparé des repas pour elles. Vers la fin de l’année 1999, je suis parti au Ghana, où j’ai fourbi mes armes pour une carrière professionnelle de chef : c’est le point de départ de ma carrière professionnelle.

    J’ai fini par réaliser le fait que nos aliments locaux fassent partie de notre patrimoine culturel et traditionnel, légués par nos ancêtres.  Cela faisait partie de leur mode de vie. C’est un trésor.

    Des projets ?

    Je pense à la façon dont je vais transmettre à la jeune génération les retombées de la riche expérience et des connaissances que j’ai acquises. L’une de mes ambitions est de créer une académie de restauration, un centre de formation au Togo et qui va former des chefs professionnels. Mais, avant d’en arriver là, il y a une étape que je ne vais pas négliger : mettre en lumière les talents que nous avons au pays. Je travaille là-dessus. Vous serez  édifiés  au moment opportun.

    Il est regrettable que des chefs africains soient des célébrités restées inaperçues sur la scène internationale. Nous devons changer les choses. Je crois vivement que c’est le moment.

    Un mot pour clore cet entretien 

    Mon parcours professionnel a été très aventureux. J’ai pris des risques, mais bien mesurés pour atteindre mes objectifs professionnels. C’est toute une école. J’ai des connaissances à partager avec mes jeunes frères togolais.

    Je vous remercie pour l’honneur que vous me faites à travers cet entretien.

  • Le cabinet SYNERGIE organise la “Soirée des Chefs d’Entreprises” le 21 décembre à Lomé

    Le cabinet SYNERGIE organise la “Soirée des Chefs d’Entreprises” le 21 décembre à Lomé

    Le Cabinet SYNERGIE a le plaisir de vous inviter à la “𝗦𝗼𝗶𝗿𝗲́𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗖𝗵𝗲𝗳𝘀 𝗱’𝗘𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗶𝘀𝗲”, un événement prestigieux qui se tiendra ce 𝟮𝟭 𝗱𝗲́𝗰𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟰, à 𝟭𝟴𝗛𝟬𝟬, à 𝗹’𝗔𝗴𝗼𝗿𝗮 𝗦𝗲𝗻𝗴𝗵𝗼𝗿 à Lomé.


    Profitez de cette occasion pour échanger sur des thèmes clés pour votre entreprise :

    Stratégie d’entreprise applicable à la PME

    Structuration d’entreprise

    Capital humain et leadership transformationnel

    Modèle de financement

    RSE et innovations technologiques

    Croissance locale et expansion internationale
    Cette soirée sera l’opportunité de clôturer l’année en beauté et de se préparer pour des défis encore plus grands en 2025 !
    NB :

    Participation : 20 000 FCFA – Couple : 35 000 FCFA

    Lieu : Agora Senghor

    Date : 21 Décembre 2024 à 18h00

    𝗣𝗿𝗲́𝗽𝗮𝗿𝗲𝘇 𝘃𝗼𝘀 𝗰𝗮𝗿𝘁𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝘃𝗶𝘀𝗶𝘁𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝘀𝗼𝗶𝗿𝗲́𝗲 𝗱𝗲 𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗮𝘂𝘁𝗮𝗴𝗲 𝗶𝗻𝗼𝘂𝗯𝗹𝗶𝗮𝗯𝗹𝗲.

    Réservez dès maintenant votre place : https://cabinetsynergie.com/soiree2024

    📞

    Contactez-nous au : +228 930 55 53

    En savoir plus : www.cabinetsynergie.com

  • Le CNO-Togo “dénonce (l’) attitude ” de ses membres dissidents

    Le CNO-Togo “dénonce (l’) attitude ” de ses membres dissidents

    Quatre présidents de Fédération nationale ont, il y a quelques jours, déploré leur suspension du Comité national olympique du Togo à la vielle, font-ils remarquer, d’une nouvelle élection du nouveau président. “Le CNO-Togo dénonce cette attitude d’autant qu’il n’a été, à aucun moment, saisi par ces quatre présidents de fédérations”, contre-attaque son bureau exécutif dans un communiqué.

    COMMUNIQUÉ

    Suite à la sortie médiatique, le 27 novembre 2024, de quatre (04) présidents de fédérations nationales sportives pour « relever la mauvaise gestion, les injustices et les suspensions arbitraires et intempestives utilisées par le Président du CNO-Togo contre certains membres du CNO-Togo qui sont critiques envers son attitude »,

    Le CNO-Togo dénonce cette attitude d’autant qu’il n’a été, à aucun moment, saisi par ces quatre présidents de fédérations.

    Il tient à rappeler ce qui suit : 

    Sept (07) fédérations sur les vingt-et-une ( 21) qui lui sont affiliées, ont été suspendues par l’Assemblée Générale ordinaire du 8 décembre 2023 pour n’avoir pas contracté des polices d’assurance en faveur de leurs athlètes et encadreurs, conformément  à l’article 27 de la Charte Olympique et aux articles 43, 44, 45 de la Loi nationale N°2021-008 du 07 mai 2021 fixant les règles d’organisation, de développement et de promotion des activités physiques et sportives au Togo.

    En effet, la Loi N°2021-08 dispose en son article 43 que « La pratique des activités physiques et sportives, dans le cadre de la vie associative est subordonnée aux conditions de protection et de garantie suivantes: le contrôle et le suivi médical, le contrôle antidopage, l’assurance, la responsabilité civile et pénale ».

    Par ailleurs, l’article 45 précise que : « Les associations, les unions et les fédérations sportives, pour l’exercice de leurs activités, souscrivent à un contrat d’assurance de responsabilité civile et un contrat d’assurance individuel accident.»

    Cependant la lettre de suspension a précisé que ces fédérations recouvreront leurs voix délibératives dès qu’elles se conformeront aux textes susmentionnés.

    En ce qui concerne les allégations de mauvaise gestion, le CNO-Togo tient à rassurer le mouvement olympique que ses comptes sont audités annuellement par des cabinets indépendants et soumis, pour approbation, aux Assemblées générales ordinaires, chaque année, puis validés par la Solidarité Olympique.

    Le CNO-Togo appelle le mouvement olympique à la sérénité et le rassure que le processus électoral en cours pour son Assemblée générale Elective, le 07 décembre 2024, se déroule dans la transparence et la régularité, conformément à ses statuts,  sous la bienveillante attention du CIO, dont un représentant sera présent le 7 décembre prochain pour s’assurer de la régularité de l’élection.

    Fait à Lomé, le 28 novembre 2024

    Le Bureau Exécutif

  • Pour mettre fin au sida , il faut protéger les droits de chacun

    Pour mettre fin au sida , il faut protéger les droits de chacun

    À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida (1er décembre), l’ONUSIDA souligne que le respect des droits de l’homme de toutes les personnes vivant avec le VIH ou exposées au risque d’infection est essentiel pour mettre fin au sida d’ici à 2030.    

    Le monde a fait d’énormes progrès pour réduire l’impact du VIH au cours des 15 dernières années.

    Au niveau mondial, 30,7 millions de personnes – soit 77 % des personnes vivant avec le VIH – seront sous traitement en 2023, contre seulement 7,7 millions en 2010. Cette évolution s’est traduite par une baisse spectaculaire du nombre de décès liés au sida, qui a diminué de 51 % au cours de la même période.

    Au Togo, en 2023, le nombre de personnes vivant avec le VIH est estimé à 100.000 selon les Estimations Spectrum 2023 ; parmi ces personnes, 88% connaissent leur statuts sérologique et 84% étaient sous traitement ARV et 76% ont une charge virale supprimée. Il est également noté une baisse spectaculaire de 65% des nouvelles infections au VIH et 66% des décès liés au sida sur la période de 2010 à 2023.

    Cependant, malgré la mise au point d’une série de traitements et d’outils de prévention efficaces, le monde n’est toujours pas en mesure de mettre fin au sida en tant que menace pour la santé mondiale d’ici à 2030. Les progrès sont trop lents. En effet, dans au moins 28 pays, les nouvelles infections par le VIH sont en augmentation.

    Comment protéger les progrès déjà réalisés dans la lutte contre le VIH et continuer à progresser vers cet objectif vital de 2030 ?

    Un nouveau rapport de l’ONUSIDA publié avant la Journée mondiale du sida, intitulé “Take the Rights Path” (Suivons le chemin des droits), montre que le respect des droits est la voie à suivre pour une riposte au VIH qui soit solide et durable.

    Le monde peut mettre fin au sida en tant que menace pour la santé publique si les droits de l’homme de toutes les personnes vivant avec le VIH ou exposées au risque d’infection sont protégés.

    Le respect des droits des femmes et des jeunes filles est essentiel pour mettre fin à la pandémie de sida.

    La violence fondée sur le sexe accroît la vulnérabilité au VIH.

    Au Togo, selon l’EDS 2013-2024, 12,7% des femmes âgées de 15 à 45 ans déclarent avoir subi une violence conjugale récente.

    Le refus de l’éducation et de l’information met les gens en danger. Il est urgent d’investir dans l’éducation des filles et d’offrir une éducation sexuelle complète – un élément essentiel de la prévention du VIH.

    Les obstacles à la santé doivent être levés. Par exemple, plus de la moitié des pays ont des lois qui empêchent les jeunes de se faire dépister pour connaître leur statut sérologique, à moins qu’ils n’obtiennent l’autorisation de leurs parents, ce qui fait fuir les jeunes et conduit beaucoup d’entre eux à ne pas savoir s’ils vivent avec le VIH.

    Bien que de nombreux pays aient réalisé des progrès considérables pour réduire l’impact du VIH sur les enfants, l’engagement de protéger tous les enfants vivant avec le VIH et affectés par le virus n’est pas respecté. Un enfant sur trois ne bénéficie pas d’un test de dépistage du VIH au cours des deux premiers mois de sa vie, la fourniture d’une thérapie antirétrovirale à vie aux femmes enceintes et allaitantes vivant avec le VIH n’a pas augmenté au cours de la dernière décennie et la couverture du traitement du VIH est nettement plus faible pour les enfants (57 %) que pour les adultes (77 %).

    Au Togo, si l’on constate de bons progrès chez les adultes, la situation chez les enfants de 0 à 14 ans reste toujours aussi critique. Seuls 68% des enfants en 2023 ont accès à un traitement antirétroviral (contre 85% chez les adultes de plus de 15 ans et 92% chez les femmes et 74% chez les hommes).

    La criminalisation et la marginalisation des minorités sexuelles et certains groupes vulnérables sapent également les efforts déployés pour mettre fin au sida. L’adoption d’une législation encore plus sévère à l’encontre de ces groupes dans de nombreux pays augmente les niveaux de stigmatisation et de discrimination et éloigne les gens des services de traitement et de prévention du VIH.

    La réaction hostile aux droits qui menace de réduire à néant une grande partie des progrès accomplis dans la lutte mondiale contre le sida doit être combattue de front. Pour protéger la santé de chacun, nous devons protéger les droits de tous.

    Il y a de l’espoir.  

    Dans le monde entier, un certain nombre de lois qui entravaient la fourniture de services de santé publique à des groupes de personnes vulnérables ont été supprimées. On observe également une nette tendance à la suppression des lois contre-productives qui criminalisent l’exposition au VIH, la non-divulgation ou la transmission du virus.

    Le nouveau rapport de l’ONUSIDA fournit une feuille de route claire : Pour mettre fin au sida, il faut suivre la voie des droits.

    Justement, au Togo, 12,7 % des femmes dont l’âge est compris entre  15 et 45 ans confirment avoir subi une violence conjugale récente.

    « La criminalisation et la marginalisation des minorités sexuelles et certains groupes vulnérables sapent également les efforts déployés pour mettre fin au sida. L’adoption d’une législation encore plus sévère à l’encontre de ces groupes dans de nombreux pays augmente les niveaux de stigmatisation et de discrimination et éloigne les gens des services de traitement et de prévention du VIH », poursuit le communiqué.

    La solution consiste non seulement à lutter contre la stigmatisation mais aussi protéger les droits des personnes vivant avec le VIH ou exposées au risque d’infection tout en respectant ceux des femmes et des jeunes filles parce que, insiste l’ONUSIDA, la violence fondée sur le sexe accroît la vulnérabilité au VIH.

    Voici le lien pour accéder au rapport de ONUSIDA :

    https://www.unaids.org/fr/resources/presscentre/pressreleaseandstatementarchive/2024/november/20241126_world-aids-day-report

  • Pour mettre fin au sida , il faut protéger les droits de chacun

    Pour mettre fin au sida , il faut protéger les droits de chacun

     À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida (1er décembre), l’ONUSIDA souligne que le respect des droits de l’homme de toutes les personnes vivant avec le VIH ou exposées au risque d’infection est essentiel pour mettre fin au sida d’ici à 2030.    

    Le monde a fait d’énormes progrès pour réduire l’impact du VIH au cours des 15 dernières années.

    Au niveau mondial, 30,7 millions de personnes – soit 77 % des personnes vivant avec le VIH – seront sous traitement en 2023, contre seulement 7,7 millions en 2010. Cette évolution s’est traduite par une baisse spectaculaire du nombre de décès liés au sida, qui a diminué de 51 % au cours de la même période.

    Au Togo, en 2023, le nombre de personnes vivant avec le VIH est estimé à 100.000 selon les Estimations Spectrum 2023 ; parmi ces personnes, 88% connaissent leur statuts sérologique et 84% étaient sous traitement ARV et 76% ont une charge virale supprimée. Il est également noté une baisse spectaculaire de 65% des nouvelles infections au VIH et 66% des décès liés au sida sur la période de 2010 à 2023.

    Cependant, malgré la mise au point d’une série de traitements et d’outils de prévention efficaces, le monde n’est toujours pas en mesure de mettre fin au sida en tant que menace pour la santé mondiale d’ici à 2030. Les progrès sont trop lents. En effet, dans au moins 28 pays, les nouvelles infections par le VIH sont en augmentation.

    Comment protéger les progrès déjà réalisés dans la lutte contre le VIH et continuer à progresser vers cet objectif vital de 2030 ?

    Un nouveau rapport de l’ONUSIDA publié avant la Journée mondiale du sida, intitulé “Take the Rights Path” (Suivons le chemin des droits), montre que le respect des droits est la voie à suivre pour une riposte au VIH qui soit solide et durable.

    Le monde peut mettre fin au sida en tant que menace pour la santé publique si les droits de l’homme de toutes les personnes vivant avec le VIH ou exposées au risque d’infection sont protégés.

    Le respect des droits des femmes et des jeunes filles est essentiel pour mettre fin à la pandémie de sida.

    La violence fondée sur le sexe accroît la vulnérabilité au VIH.

    Au Togo, selon l’EDS 2013-2024, 12,7% des femmes âgées de 15 à 45 ans déclarent avoir subi une violence conjugale récente.

    Le refus de l’éducation et de l’information met les gens en danger. Il est urgent d’investir dans l’éducation des filles et d’offrir une éducation sexuelle complète – un élément essentiel de la prévention du VIH.

    Les obstacles à la santé doivent être levés. Par exemple, plus de la moitié des pays ont des lois qui empêchent les jeunes de se faire dépister pour connaître leur statut sérologique, à moins qu’ils n’obtiennent l’autorisation de leurs parents, ce qui fait fuir les jeunes et conduit beaucoup d’entre eux à ne pas savoir s’ils vivent avec le VIH.

    Bien que de nombreux pays aient réalisé des progrès considérables pour réduire l’impact du VIH sur les enfants, l’engagement de protéger tous les enfants vivant avec le VIH et affectés par le virus n’est pas respecté. Un enfant sur trois ne bénéficie pas d’un test de dépistage du VIH au cours des deux premiers mois de sa vie, la fourniture d’une thérapie antirétrovirale à vie aux femmes enceintes et allaitantes vivant avec le VIH n’a pas augmenté au cours de la dernière décennie et la couverture du traitement du VIH est nettement plus faible pour les enfants (57 %) que pour les adultes (77 %).

    Au Togo, si l’on constate de bons progrès chez les adultes, la situation chez les enfants de 0 à 14 ans reste toujours aussi critique. Seuls 68% des enfants en 2023 ont accès à un traitement antirétroviral (contre 85% chez les adultes de plus de 15 ans et 92% chez les femmes et 74% chez les hommes).

    La criminalisation et la marginalisation des minorités sexuelles et certains groupes vulnérables sapent également les efforts déployés pour mettre fin au sida. L’adoption d’une législation encore plus sévère à l’encontre de ces groupes dans de nombreux pays augmente les niveaux de stigmatisation et de discrimination et éloigne les gens des services de traitement et de prévention du VIH.

    La réaction hostile aux droits qui menace de réduire à néant une grande partie des progrès accomplis dans la lutte mondiale contre le sida doit être combattue de front. Pour protéger la santé de chacun, nous devons protéger les droits de tous.

    Il y a de l’espoir.  

    Dans le monde entier, un certain nombre de lois qui entravaient la fourniture de services de santé publique à des groupes de personnes vulnérables ont été supprimées. On observe également une nette tendance à la suppression des lois contre-productives qui criminalisent l’exposition au VIH, la non-divulgation ou la transmission du virus.

    Le nouveau rapport de l’ONUSIDA fournit une feuille de route claire : Pour mettre fin au sida, il faut suivre la voie des droits.

    Justement, au Togo, 12,7 % des femmes dont l’âge est compris entre  15 et 45 ans confirment avoir subi une violence conjugale récente.

    « La criminalisation et la marginalisation des minorités sexuelles et certains groupes vulnérables sapent également les efforts déployés pour mettre fin au sida. L’adoption d’une législation encore plus sévère à l’encontre de ces groupes dans de nombreux pays augmente les niveaux de stigmatisation et de discrimination et éloigne les gens des services de traitement et de prévention du VIH », poursuit le communiqué.

    La solution consiste non seulement à lutter contre la stigmatisation mais aussi protéger les droits des personnes vivant avec le VIH ou exposées au risque d’infection tout en respectant ceux des femmes et des jeunes filles parce que, insiste l’ONUSIDA, la violence fondée sur le sexe accroît la vulnérabilité au VIH.

    Voici le lien pour accéder au rapport de ONUSIDA :

    https://www.unaids.org/fr/resources/presscentre/pressreleaseandstatementarchive/2024/november/20241126_world-aids-day-report

  • Togo/Football: Ah Daré ce nullissime incompétent, DÉMISSION !

    Togo/Football: Ah Daré ce nullissime incompétent, DÉMISSION !

    Le journaliste Anani Sossou est dévasté après que certains ont déjà commencer à réclamer la tête de Nibombé Daré, le sélectionneur principal des Eperviers, dont il est proche.

    “Le Togolais adore trouver un bouc émissaire à ses déboires et abandonne toujours la proie pour l’ombre.

    Si le football togolais est tétraplégique depuis le miracle du Mondial allemand de 2006, sans doute la faute au nouveau sélectionneur national Nibombé Daré. Si les Éperviers trois fois consécutivement ont brillé de leur absence aux phases finales de la CAN avant cette 4è fois c’est la faute à ce nullissime de Daré. Si tout est paumé et noir pour le football togolais, c’est ce Daré inexpérimenté, égoïste, inutile qui est venu gâcher la redoutable équipe composée de joueurs super stars qui évoluent dans les plus grands clubs et championnats du monde. Lui qui est arrivé à la tête des Éperviers il y a à peine 3 mois.

    Or voilà qu’on a une fédération minée de problèmes avec à sa tête un président qui est là depuis plus de 8 ans déjà et dont on ne peut attribuer une once de résultat positif, un président qu’on laisse ou qu’on encense et on crie harot sur un nouvel arrivant qui est venu prendre une équipe à la ramasse et on lui attribue tous les malheurs du football togolais. Est-ce qu’on peut être plus sorcier que ça ? Le Togolais est toujours nuisible pour son frère togolais dont il ne souhaite jamais la réussite, ne l’encourage guère lorsqu’il a besoin de soutien. On a eu dans ce pays pendant 5 ans un Claude Leroy qui n’a rien apporté au football togolais mais qui était gracieusement payé par le contribuable mais le tôlée suscité par Daré n’a pas été son cas. À la limite on lui trouvait des circonstances atténuantes. Ses sorties médiatiques étaient à la limite de l’insulte mais tout lui était toléré parce qu’il n’était peut-être pas Togolais, il est un étranger et de surcroît un blanc à qui l’hospitalité et les faveurs doivent être accordées.

    Daré démission, Daré démission, Daré arrogant, Daré incompétent peut-on lire à longueur de journée sur les réseaux sociaux et cela n’est pas prêt de s’arrêter. Le crime de lèse-majesté de ce nul est son interview sur Taxi FM samedi dernier. Ah quelle bassesse ! Ceux-là qui raillent son incompétence et crient sa démission, sans doute vous savez mieux faire non ? Allez postuler pour le remplacer et donnez-nous de meilleurs résultats dans les mêmes conditions avec la même sélection et on vous applaudira.

    Cela ne vous dit rien qu’on a plus de championnat scolaire, que le championnat de D1 se joue difficilement, pour la D2 n’en parlons même pas. Cela ne vous dit rien qu’on n’a pas d’infrastructures sportives adéquates pour faire émerger des talents. Cela ne vous dit rien que les clubs sont dépourvus de moyens et n’ont pas de centres de formation. Cela ne vous dit rien qu’il faut impérativement les états généraux du sport en général et du football en particulier pour remettre les choses à plat. Tout votre narratif à vous les détracteurs et à vos sponsors c’est la nullité et la tête de Nibombé Daré. Sauf erreur de ma part, il appartient à la FTF-Fédération Togolaise de Football et au ministère des sports de le virer. Autrement il est là pour 3 ans. Cela va vous faire mal mais vous ne pourrez rien faire”.

    J’ai encore dit…

    Anani Sossou

  • La CCIT vous donne rendez-vous à la Foire de Lomé ce 19 novembre

    La CCIT vous donne rendez-vous à la Foire de Lomé ce 19 novembre

    La Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCIT) vous donne rendez-vous à la 19è Foire internationale de Lomé ce mercredi 27 novembre sur sur le site du CETEF Togo 2000, à Lomé.

    Au menu de cette invitation, plusieurs activités : information sur les missions et initiatives de la CCIT-Togo, rencontre et échange avec les experts de l’institution, découverte et achat de riz togolais, entre autres.

    La Foire internationale de Lomé, c’est du 22 novembre au 8 décembre 2024 sur le thème : « Normes et qualité des produits et services : outils de compétitivité et d’accès aux marchés connectés ».

  • Togo-Un accident sur la route Lomé-Vogan fait 3 morts

    Togo-Un accident sur la route Lomé-Vogan fait 3 morts

    Sur la route Lomé-Vogan, plus précisément au niveau de Klobatème, dans la préfecture de Zio, un accident tue trois (3) personnes et fait d’importants dégâts.

    Le triste évènement s’est déroulé ce vendredi 22 novembre 2024. Un camion de sable entre en collission avec un tricycle transportant des passagers. Le bilan est lourd : trois (3) décès enregistrés sur place, en plus d’énormes dégâts matériels.

    Communiqué du gouvernement:

  • Le retour à la Constitution de 1992 est-il encore possible ? La réponse cash de Sena Alipui

    Le retour à la Constitution de 1992 est-il encore possible ? La réponse cash de Sena Alipui

    Bien qu’adoptée et promulguée, la nouvelle Constitution continue de susciter débat dans le pays. Un retour en arrière est-il encore possible comme certains le clament et l’exigent? C’est peine perdue, estime Sena Alipui, deuxième vice-président de l’Union des forces de changement (UFC).

    Le Togo bascule dans la cinquième République. Au grand dam d’une partie des Togolais. Des organisations de la société civile et de partis politiques dénoncent l’adoption d’une nouvelle Constitution dans des conditions peu orthodoxes et exigent un retour en arrière.

    Le vin est tiré, il faut le boire

    A l’Union des forces de changement (UFC), dont les députés ont participé au vote de la très décriée Nouvelle Loi fondamentale, il faut tourner la page et aller de l’avant. Il n’est plus possible de retourner à la Constitution de 1992.

    C’est ce que tente d’expliquer Séna Alipui, deuxième vice-président de l’Union des forces de changement. Reçu sur les plateaux d’une télévision privée de la place, l’ancien député insiste sur le fait que le vin est tiré et il faut le boire.

    « On ne pourra pas ressusciter un cadavre », entame-t-il. « Ceux qui vous disent qu’on retournera à la Constitution de 92, vous mènent en bateau. Ils savent qu’ils nous mènent tous en bateau et nous n’allons pas les suivre », clarifie-t-il.

    Leçons

    Selon Sena Alipui, « On ne fait pas de la politique en dehors de l’arène politique », regrettant qu’ « Il y a des gens qui font de la politique depuis 10 ans sans jamais participer aux élections, mais qui se limitent à intervenir sur les médias internationaux pour donner des leçons ».

    «  On ne cherche pas ce qu’il faut faire, on cherche des gens capables de le faire », assène-t-il.

    Pour finir, l’opposant modéré est revenu sur la nécessité de l’heure qui reste, pour lui, comment faire pour que les Togolais vivent mieux, parce que, rappelle-t-il, la majorité d’entre eux, est confrontée aux problèmes de la vie chère.  

  • Choguel Maïga : gardien de l’intégrité ou victime d’une gouvernance autoritaire ?

    Choguel Maïga : gardien de l’intégrité ou victime d’une gouvernance autoritaire ?

    Dans le tumulte politique qui secoue le Mali, le limogeage de Choguel Maïga, ancien Premier ministre, a résonné tel un coup de tonnerre. Cet homme, autrefois considéré comme un bastion solide contre les ingérences étrangères et les menaces pesant sur l’Afrique, est désormais relégué au rang de dissident pour avoir osé critiquer une décision qu’il jugeait précipitée et unilatérale : la prolongation de la transition sans consultation préalable du chef du gouvernement.

    Tournant

    Choguel Maïga n’est pas un nom que l’on pourrait effacer facilement de l’histoire récente du Mali. Aux côtés d’Assimi Goïta, il a été un acteur clé dans la lutte pour restaurer la souveraineté du pays. Son engagement contre les groupes armés et sa résistance face à l’impérialisme ont fait de lui une figure respectée non seulement au Mali, mais aussi à travers tout le continent africain. Choguel a incarné l’espoir d’un renouveau africain, où les nations marcheraient vers l’autodétermination et la dignité.

    Le tournant est survenu lorsque la décision de prolonger la transition a été prise sans une consultation adéquate avec le gouvernement, un acte qui a mis en lumière un dysfonctionnement au sein de l’appareil étatique. Choguel Maïga, en homme de principe et d’intégrité, n’a pas hésité à exprimer son mécontentement, voyant dans cette décision un manque de transparence et de respect pour les processus démocratiques.

    Dénoncer un dysfonctionnement, est-ce réellement une trahison ? Choguel Maïga a été critiqué pour ne pas avoir réglé cette affaire en privé, mais on pourrait se demander si le véritable problème ne réside pas dans la manière dont les décisions sont prises au sein de la junte. Son acte de dénonciation pourrait être perçu non pas comme une rébellion, mais comme un appel à une gouvernance plus juste et transparente.

    Introspection

    Plutôt que de jeter l’opprobre sur Choguel Maïga, il est crucial pour les observateurs de se pencher sur les implications de son éviction. Quel message envoie-t-on en écartant une voix qui a tant fait pour le pays ? Ce geste renforce-t-il vraiment la démocratie naissante au Mali, ou risque-t-il plutôt de centraliser davantage le pouvoir entre les mains de quelques-uns ?

    Il serait regrettable de réduire Choguel Maïga à cet épisode. Ses contributions à la gouvernance malienne sont indéniables. En tant que leader, il a défendu les intérêts du Mali avec ténacité. Il est essentiel de se souvenir de ses réalisations et de ne pas les enterrer sous le poids des controverses actuelles.

    En somme, la situation actuelle doit inciter à une introspection sur les mécanismes de décision en place. Le Mali a besoin d’une transition réussie, fondée sur le dialogue et l’inclusion de toutes les voix. C’est en écoutant ces voix, y compris celles qui osent critiquer, que l’on peut espérer construire un avenir stable et prospère. Pour le Mali, et pour toute l’Afrique, il est temps de renouveler notre engagement envers une gouvernance qui respecte la diversité des opinions et favorise le dialogue constructif.

    Soter-Caïus DOVI

Radio Renouveau228

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