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  • A Agbanakin, une cité des enseignants flambant neuve

    Ce 12 juillet 2024, une cérémonie d’inauguration d’une cité des enseignants s’est déroulée à Agbanakin, une localité située dans la commune des Lacs 2. Un don de la tête couronnée Xwla Xolugbo METO AHOUSSAN IV.

    Ici l’image témoin de la coupure de ruban en présence de plusieurs personnalités administratives, coutumières et politiques.

  • Xwla Xolugbo Meto Ahoussan IX fait l’historique d’Agbanakin, son parcours, dévoile sa vision et parle de la jeune togolaise

    Dans une interview exclusive à nous accordée par le roi du village d’Agbanakin, sa Majesté Xwla Xolugbo Meto Ahoussan IX nous parle de sa vision pour l’Afrique de demain, de la jeunesse du Togo en général et de son village dont il est roi.

    La tête couronnée n’a pas manqué de revenir sur l’historique du village d’Agbanakin, Lacs 2, et son parcours professionnel ainsi que les mobiles qui sous-tendent sa démarche en construisant sur fonds propre une cité de logement pour les enseignants qui y officient. Une cité des enseignants qui a été inaugurée ce 12 juillet en présence de plusieurs personnalités, des cadres de ce milieu.
    Suivez plutôt !

  • Commensalité des rivaux: causes et conséquences…Les explications de Togbui Dagban-Ayivon

    La commensalité des rivaux (Alokpli en langue Ewé), est source de beaucoup de jeunes au Togo et même dans la sous-région ouest-africaine. De quoi parle-t-on exactement? Quelles sont ses causes et conséquences? Togbui Dagban-Ayivon, le chef traditionnel d’Adakpamé, lève le voile sur ce phénomène.

    La tête couronnée s’est exprimé sur les plateaux de la radio Nana FM lors de l’émission “Grand débat”. Une opportunité pour lui de livrer encore quelques secrets…

  • Togo-Sénatoriales: comment voter par anticipation?

    Togo-Sénatoriales: comment voter par anticipation?

    La Commission électorale nationale indépendante (CENI) précise les contours du vote par anticipation des élections sénatoriales du dimanche 15 février prochain.

    La Commission Electorate Nationale Independante (CENI) rappelle a votre aimable attention que conformement aux dispositions du code electoral, le vote par procuration est reglemente comme suit :

    1. le formulaire de procuration est a retirer au siège de Ia CELI ;
    2. l’électeur donnant la procuration (le mandant) doit être inscrit sur Ia même liste électorale du bureau de vote que celui qu’il désigne pour voter a sa place (le mandataire). Pour cela, les président des CELT doivent veiller a cette vérification avant de remettre les formulaires de procuration aux demandeurs ;
    3. le mandant comme le mandataire doivent disposer de leur carte d’électeur ;
    4. le formulaire renseigne et signe du mandant comme du mandataire est à légaliser sans frais par une autorité compétente (préfets, maires, officiers de police) ;
    5. Ia procuration ne peut être donnée qu’a une seule personne et chaque mandataire ne peut utiliser qu’une et une seule procuration ;
    6. le mandant peut annuler sa procuration et accomplir personnellement son devoir civique si le mandataire n’a pas encore vote,

    Les présidents des CELT sont pries de bien vouloir faire connaitre les termes de la présente directive a tous ceux qui souhaiteraient donner des procurations.

    Fait à Lomé le 13 Avril 2024

  • Championnat d’Afrique de boxe des poids légers : Le Togolais Komlagan Hounkpatin, la seule satisfaction de toute une année

    Championnat d’Afrique de boxe des poids légers : Le Togolais Komlagan Hounkpatin, la seule satisfaction de toute une année

    Le bilan sportif national durant toute l’année 2024, pouvait être targué de désastreux par  rapport à presque toutes les disciplines pratiquées. Dont celles de Tir à l’Arc, du football, de Judo, de basket-ball, de hand-ball, de volleyball de Tennis, d’Escrime entre autres… Le constat fait depuis belle lurette, et jusqu’à ce jour, est que la part belle des dépenses de l’autorité est réservée au sport-roi (le football). Cependant, si le compte est fait durant l’année qui venait de fermer, 2024 s’étale tout en noire sur toutes les catégories d’âge en football : une totale déception. Le seul éclair dans les nuages du pays des Gnassingbé, vient du noble art…

    Le triomphe du calme et de l’expérience face au bouillonnant champion en titre

    Le 24 novembre 2024, devant le boxeur nigérian sur ses terres de Ochey à Lagos, Chinedou AKAOLISA alias Flash Pizzi, très sûr de son affaire, semble vouloir en finir bien vite avec son challenge togolais, Komlagan HOUNKPATIN. L’acculant et allant vers lui dès les premiers instants. Il a fallu pour ce dernier d’esquiver les coups à lui adressés avec précision. Le temps de mieux jauger son vis-à-vis et même de lui trouver quelques failles. En vieux routier de la boxe, Komlagan (né à Doulassamé) dans un quartier des plus chauds de la capitale, le 15 septembre 1981, savait ce qu’il a à faire. Le premier rond étant passé, un deuxième n’allait pas tarder…

    Au coup de départ du second rond, le surnommé Kpessé (drapeau togolais avec lequel, il était monté sur le ring), n’a pas tardé à s’avancer tout confiant vers son adversaire. Changeant du coup le laxisme dont il a fait preuve à l’entame de ce combat. Le corps à corps entre les deux pugilistes n’a duré que le temps de quelques frissons au sein des spectateurs nigérians, et puis, le représentant togolais expédie au tapis le malheureux « Flash Pizzi ». Il ne s’en relèvera nullement… Ainsi, le champion de Boxe HBE (Heritage Boxing Entertaiment) Chinedou AKAOLISA, venait de perdre sa ceinture. Le rendez-vous est pris pour sa revanche le 27 avril 2025 à Lomé.

    La défense du boxeur champion HBE Komlagan HOUNKPATIN, le 27 avril 2025

    Ainsi la date de la défense de ce titre à Lomé par « Kpessé » devrait interpeller aussi bien les organisateurs de cette boxe retour que les autorités sportives. D’autant que, en se rendant au Nigéria et y conquérir une si belle ceinture,  Komlagan a non seulement fait honneur au Togo, mais il a contribué à donner un important titre en cette année 2024, où le sport togolais allait très mal. On ne peut donc, évoquer ce sujet sans remercier le ministre des sports et des loisirs Dr Lili BESSI KAMA, d’avoir facilité l’expédition nigériane victorieuse du boxeur. Le féliciter pour son triomphe et l’encourager pour la date et la défense de son titre, c’en sont autres choses. Bravo tout de même au staff technique du champion !

    En l’occurrence Anani AGBEYAFIA, coach principal demeurant à Lomé-Aflao dont le savoir-faire et la ténacité se transmettent jour en jour à ses poulains. Une chance pour Kpessé de l’avoir, avec son humilité et sa tranquillité grandissante. De véritables valeurs qui peuvent vous retarder mais font toujours les grands champions.

    Yves de Fréau

  • Congo Brazzaville: Pauvre pays riche !

    Congo Brazzaville: Pauvre pays riche !

    Lorsque l’on évoque ce pays pétrolier, l’on n’entend parler que de dette, de maigres infrastructures insuffisantes et de privations diverses pour la population. Pour espérer rompre avec le sous-développement intégral, le Congo doit commencer par oser le courage de ne pas se tromper de diagnostic.

    Au Congo-Brazzaville, un nouveau grand argentier vient d’entrer au gouvernement. Et tout le monde semble attendre des miracles de Christian Yoka, ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public. Comment expliquer cette attente ? 

    Cette nomination a remis sous les feux des projecteurs le marasme dans lequel semblent baigner depuis bien trop longtemps les finances du Congo, avec une dette d’autant plus insupportable que ce pays, producteur de pétrole, semble avoir vécu au jour le jour, oubliant d’investir dans des infrastructures convaincantes et de faire des placements rentables. Qu’ont-ils donc fait des bienfaits dont la nature a doté leur patrie ? Tel qu’il se présente aujourd’hui, Le Congo-Brazzaville donne l’impression de s’être endetté pour faire la fête. Car, en dehors du train de vie luxueux et clinquant des privilégiés du pouvoir, peu de réalisations rappellent aux Congolais que leur pays a longtemps figuré au troisième rang des producteurs subsahariens d’or noir. Les signes d’un pays bien géré se perçoivent à travers les écoles construites pour donner une bonne éducation à la jeunesse. À travers les hôpitaux où se soignent les citoyens. Et non dans les facilités que s’octroient les dirigeants et leurs clans.

    Ces dirigeants ont tout de même réalisé quelques infrastructures. Peut-être n’en font-ils pas assez ?…

    Denis Sassou Nguesso, faut-il le rappeler, dirige le Congo depuis 1979, avec une petite parenthèse démocratique, entre 1992 et 1997. Lorsque l’on s’impose aussi longtemps à son peuple, l’on se doit, au moins, de satisfaire ses besoins fondamentaux. Beaucoup, en Afrique, critiquent le régime de Paul Kagame au Rwanda pour ses insuffisances démocratiques. Mais, tout aussi nombreux sont les Africains qui, ayant découvert son pays, en tout cas la capitale, se disent que ce régime autoritaire se soucie au moins du bien-être de sa population. C’est à cette seule et unique condition que les peuples peuvent tolérer les régimes qui s’éternisent. Sans quoi, l’on n’a que des dictatures stériles. La jeunesse du continent ne peut plus subir durablement des dirigeants qui ne lui apportent rien, ou si peu…

    Dans son discours d’adieu au peuple américain, ce mercredi, Joe Biden a insisté sur les dangers de la concentration du pouvoir politique et économique aux mains d’une oligarchie. Cela est valable pour les États-Unis. Ce l’est aussi pour chaque pays d’Afrique. Au moment où Denis Sassou Nguesso arrivait au pouvoir, le président des États-Unis s’appelait Jimmy Carter. De Carter à Biden, l’actuel chef de l’État congolais aura vu passer huit présidents des États-Unis, et six chefs d’État français. La liste de tout ce dont manque le peuple congolais n’a d’égale que le temps passé par ce seul et même homme à leur tête.

    Le Congo n’est pas non plus immensément riche.

    Il est loin d’être un pays pauvre. Après plus de quarante ans à gérer la manne pétrolière, lorsque l’on vous parle du Congo, l’on n’entend que dettes, et quelques maigres infrastructures insuffisantes. La Norvège, par une gestion méticuleuse de son pétrole, a su créer un fonds souverain, géré dans la transparence, aujourd’hui, le plus important au monde, totalisant l’équivalent de 1 700 milliards d’euros. Ce pays assure une bonne éducation à sa jeunesse, un système de santé efficace pour sa population, et réussit des prouesses en matière de transition énergétique et d’innovation. À sa petite échelle, le Congo aurait pu faire de son pétrole un tremplin pour l’avenir de ses enfants.

    Autre exemple, le Qatar a su tirer profit de ses ressources gazières et pétrolières pour se propulser au rang des pays les plus riches du monde. Il n’est certes pas exempt de critiques, mais il a su faire fructifier la manne pétrolière, et préparer l’avenir pour les générations futures.

    En Afrique, le Ghana, qui n’a pas l’immensité des réserves pétrolières du Congo, s’est efforcé, par une gestion transparente et responsable de ses ressources naturelles, à poser les bases d’une économie plus diversifiée et d’une démocratie irréversible. Le Congo, pour espérer rompre avec le sous-développement intégral, doit commencer par oser le courage de ne pas se tromper de diagnostic.

    Chronique de Jean-Baptiste Placca du 18 janvier 2024

  • Le Togo va-t-il rejoindre l’Alliance des États du Sahel, formée par le Mali, le Burkina Faso et le Niger?

    Le Togo va-t-il rejoindre l’Alliance des États du Sahel, formée par le Mali, le Burkina Faso et le Niger?

    « Ce n’est pas impossible », selon le ministre togolais des Affaires étrangères. Robert Dussey l’a dit jeudi dans un entretien accordé à la chaîne de télévision VoxAfrica, tout en précisant que la décision doit venir du président ou du Parlement. Le ministre estime que la population togolaise y est favorable. Contrairement à d’autres pays de la sous région, Lomé entretient de bonnes relations avec les pays sahéliens, et a plusieurs fois joué un rôle de médiateur.

    Le Togo n’a jamais caché ses relations avec les régimes militaires du Sahel. Dans son entretien avec VoxAfrica, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Intégration africaine du Togo, Robert Dussey, réaffirme la proximité de Lomé avec l’AES, créée par le Mali, le Burkina Faso et le Niger, qui ont tourné le dos à la Cédéao.

    “Pour moi, ce n’est pas impossible, mais c’est la décision du président de la République d’abord et c’est la décision également du Parlement togolais. Nous avons des institutions togolaises, nous avons la présidence de la République, nous allons vers la Ve République. Si le Parlement décide que le Togo doit rejoindre les pays de l’AES, pourquoi le Togo ne le ferait pas ? Je vais vous surprendre : demandez à la population togolaise si le Togo veut rentrer dans l’AES et vous verrez leur réponse. Ils vous diront oui”.

    Le Togo a joué un rôle de médiateur, à plusieurs reprises, entre la Cédéao et le Niger, suite au coup d’État de juillet 2023, ou entre le Mali et la Côte d’Ivoire, par exemple.

    En mai dernier, Lomé a aussi pris part à des exercices militaires conjoints avec les trois pays de l’Alliance des États du Sahel et le Tchad.

    Un rapprochement entre le Togo et les pays sahéliens enclavés pourrait bénéficier au port de Lomé que le Niger utilise déjà pour importer des marchandises, au détriment du port de Cotonou, puisque Niamey garde sa frontière avec le Bénin fermée.

    « Je ne vois pas le Togo quitter la Cédéao, je pense qu’il va jouer sur la multi-appartenance », estime Niagalé Bagayoko, en rappelant que Gnassingbé Eyadema faisait partie des fondateurs de l’organisation régionale. Pour la présidente du réseau africain pour le secteur de la sécurité, le Togo pourrait peser pour que la Cédéao se recentre sur l’économie, plutôt que sur les questions de démocratie.

    Source : rfi.fr/afrique

  • Le Togo n’exclut pas de rejoindre l’Alliance des États du Sahel

    Le Togo n’exclut pas de rejoindre l’Alliance des États du Sahel

    En développant leurs liens avec le Togo, les pays de l’AES, enclavés, pourraient s’assurer un accès à la mer.

    Le Togo n’exclut pas de rejoindre l’Alliance des Etats du Sahel (AES), a fait savoir le ministre des Affaires étrangères togolais à l’occasion d’un entretien accordé jeudi 16 janvier à la chaîne de télévision Voxafrica.

    « C’est la décision du président de la République », a répondu le ministre Robert Dussey lorsque la question de rejoindre l’AES lui a été posée, jugeant pour sa part que « ce n’est pas impossible ». « Demandez aux populations togolaises si le Togo veut entrer dans l’AES, vous allez voir leur réponse, je vous dirais qu’elles vous diront oui », a-t-il ajouté dans son entretien, dont l’intégralité sera diffusée jeudi soir.

    Les trois pays qui forment l’AES ( Mali, Niger et Burkina Faso), gouvernés par des régimes militaires hostiles à la France, ont annoncé en janvier 2024leur volonté de quitté la Cedeao, qu’ils jugent instrumentalisée par l’ancienne puissance coloniale. Ce départ sera effectif le 29 janvier.

    « Assimi Goïta est une chance pour le Mali »

    En développant leurs liens avec le Togo, les pays de l’AES, enclavés, pourraient s’assurer un accès à la mer via la côte togolaise et le port de Lomé afin d’importer et d’exporter des marchandises.

    Le Mali, le Niger et le Burkina Faso, qui ont chassé l’armée française de leur sol, coopèrent pour contenir les attaques récurrentes des groupes jihadistes, en même temps qu’ils se rapprochent militairement et politiquement d’autres puissances comme la Russie.

    Le président togolais Faure Essozimna Gnassingbé s’est imposé peu à peu comme médiateur dans les différentes crises politiques qui agitent l’Afrique de l’Ouest. Au Niger, les militaires au pouvoir lui ont demandé d’intercéder auprès de la Cedeao, ce qui n’a pas empêché le régime putschiste d’annoncer son retrait de l’institution régionale ouest-africaine. Il s’était auparavant investi dans la crise malienne et les tensions entre Abidjan et Bamako.

    « Pour nous aujourd’hui, le président Assimi Goïta est une chance pour le Mali, a également déclaré Robert Dussey lors de son entretien télévisé. L’Afrique est utilisée seulement pour servir les grandes puissances et ce n’est pas normal. »

    (Avec AFP)

  • Togo: le procès du Trading Gate, vaste opération d’escroquerie présumée, renvoyé au 13 février

    Togo: le procès du Trading Gate, vaste opération d’escroquerie présumée, renvoyé au 13 février

    Le procès du « Trading Gate » s’est ouvert ce 15 janvier 2025 à Lomé qui concerne plusieurs responsables de sociétés de trading placées sous mandat de dépôt depuis 2021. On leur reproche des activités illégales. Un nombre important de victimes, trompées par cette escroquerie et venues de tout le pays, étaient au tribunal en espérant retrouver tout ou partie de leur argent perdu. Détails.

    Ils sont 13 dans le box des accusés, 20 autres sont toujours en cavale. Ils sont pour la plupart des responsables de sociétés illégales de placement au Togo ou leurs collaborateurs. Ils sont accusés d’être impliqués à divers niveaux dans une vaste opération d’escroquerie pour laquelle des milliers d’épargnants et d’investisseurs sont victimes, pour un préjudice estimé à plusieurs milliards de francs CFA.

    Selon la présidente du collectif des victimes de trading, Ayaba Sada, sa seule organisation représente 3 000 personnes qui ont perdu 5 milliards de francs CFA, 7,6 millions d’euros.

    Toutes les couches de la société togolaise ont été victimes : ouvriers, fonctionnaires, cadres et militaires, ont mordu à l’hameçon de cette pyramide de Ponzi. Des promesses de gains de 50, 100, voire 300%. Or, à la fin, nombreux sont ceux à n’avoir rien obtenu.

    Conséquence de cette perte, confie la présidente du collectif, des victimes devenues malades, endettées ou des couples disloqués faute d’argent.

    Venus au tribunal mercredi, tous espèrent un remboursement de leurs capitaux et une éventuelle indemnisation.  Le procès ouvert ce mercredi matin est renvoyé au 13 février prochain.

    Source : rfi.fr/Afrique

  • Au Togo, des cas de méningite signalés à Kara

    Au Togo, des cas de méningite signalés à Kara

    L’alerte vient du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique. En effet, dans le district de Dankpen, situé dans la région de la Kara, des cas de méningite sont signés.

Radio Renouveau228

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