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  • Togo: débat sur le titre de «Père de la Nation», 20 ans après la mort de Gnassingbé Eyadema

    Togo: débat sur le titre de «Père de la Nation», 20 ans après la mort de Gnassingbé Eyadema

    « Une véritable catastrophe nationale »… C’est par ces mots, sur les médias nationaux, que les Togolais apprennent la mort de leur président, le 5 février 2005. Gnassingbé Eyadema s’éteint à l’âge de 69 ans, dont 38 à la tête du pays. 20 ans après, le titre « Père de la Nation » utilisé dans un colloque pour le désigner crée la controverse au Togo.

    Période d’incertitude pour les uns, début d’une nouvelle ère pour les autres… Le 5 février 2005 est un jour historique dans la vie politique togolaise, résume Bergès Mietté, enseignant chercheur à l’université de Libreville. Ce jour-là, Gnassingbé Eyadema décède à bord de l’avion qui l’évacue à l’étranger pour des soins médicaux. L’appareil fait demi-tour et rentre à Lomé.

    En cas de vacance du pouvoir, la Constitution togolaise prévoit que le président de l’Assemblée nationale assure l’intérim, jusqu’à des élections anticipées. Mais le président de l’Assemblée, Fambaré Natchaba, est alors hors du pays et en raison de la fermeture des frontières togolaises, son vol est dérouté vers le Bénin voisin.

    L’armée constate une vacance totale du pouvoir et annonce que Faure Gnassingbé, le fils du président défunt, assure la continuité jusqu’à la fin du mandat de son père. Faure Gnassingbé, 39 ans et alors ministre, reprend son siège à l’Assemblée où les députés le portent à la présidence. Le 25 février, sous la pression internationale, notamment, Faure Gnassingbé recule. Il se porte candidat à la présidentielle d’avril, il est déclaré vainqueur. Une élection marquée par des violences. Les Nations unies évoquent 400 à 500 morts entre le 5 février et le 5 mai 2005.

    Polémique autour du terme « Père de la Nation »

    Un récent colloque à Lomé a consacré Gnassingbé Eyadema comme « Père de la Nation » ce qui a eu le don d’irriter l’opposition pour qui le seul méritant vraiment cet honneur est son prédécesseur Sylvanus Olympio. Vouloir désigner le général Gnassingbé Eyadema comme père de la Nation, c’est une « usurpation » et une insulte grave à la mémoire de nos véritables héros, c’est en substance les propos tenus par l’ANC l’Alliance pour le Changement à la faveur des cérémonies de commémoration de ce mercredi.

    Le parti d’opposition stigmatise les velléités du parti au pouvoir, le RPT-UNIR, d’instituer le père de l’actuel président Faure Gnassingbé comme figure fondatrice de la nation togolaise. « C’est une imposture, c’est une supercherie, lance Jean-Pierre Fabre président de l’ANC. Gnassingbé Eyadema n’a en rien participé à la lutte de libération du peuple togolais des mains de la puissance coloniale ou une participation qui puisse lui conférer ce titre de “Père de la Nation”. Au contraire, celui qui mérite le titre de père de l’indépendance togolaise, c’est Sylvanus Olympio. Sylvanus Olympio est dans le cœur des Togolais, mais nous avons un devoir de vigilance et de patriotisme. »

    Côté majorité gouvernementale, on ne réagit pas aux propos de l’opposition. Seul un ministre du gouvernement, historien de formation, nous a fait ce commentaire : « Gnassingbé Eyadema est une figure importante de la nation et il est important de ne pas opposer les figures. Mieux vaut faire en sorte que les narratifs se retrouvent sur l’importance de la Nation ».

    Source : Rfi

  • La LCT mobilise contre la hausse des frais de retrait de Mixx by Yas

    La LCT mobilise contre la hausse des frais de retrait de Mixx by Yas

    Les frais de retrait de Mixx by Yas en nette hausse. La Ligue des consommateurs du Togo (LCT) s’en offusque et appelle “tous les consommateurs à faire entendre leur voix et à se mobiliser contre ces pratiques injustes”.

    COMMUNIQUE N°001/2025 DE LA LIGUE DES CONSOMMATEURS DU TOGO
    (LCT)
    (Relatif à l’augmentation des frais de retrait de Mixx by Yas)

    La Ligue des Consommateurs du Togo (LCT) tient à exprimer sa profonde indignation face à l’augmentation des frais de Mobil Money récemment introduite par le groupe YAS TOGO depuis le 31 janvier 2025. Cette hausse, dépassant les 80% sur l’ensemble des services et variant entre 2% et 33% selon les tranches de transfert, constitue une violation manifeste des droits des consommateurs et un frein au développement économique.

    Les frais de transfert élevés impactent directement le pouvoir d’achat des consommateurs, rendant les transactions financières de plus en plus inaccessibles. Alors que les services de Mobil Money devraient faciliter l’accès à des solutions financières abordables, cette nouvelle grille tarifaire va à l’encontre de cet objectif. De plus, l’introduction d’une taxation de 2,5% pour la quatrième opération de transfert quotidienne limite la capacité des consommateurs à mener leurs activités commerciales. Cette situation entrave non seulement la liberté de commercer, mais met également en péril les moyens de subsistance de nombreux Togolais.
    Il est crucial de rappeler que les opérations de Mobil Money jouent aujourd’hui un rôle indispensable dans le quotidien des consommateurs, notamment dans les zones enclavées où l’accès aux services financiers est limité. Ces services sont devenus des outils essentiels pour résoudre des problèmes sociaux tels que les soins de santé, l’alimentation, la scolarité et les déplacements. En augmentant les frais d’accès à ces services, YAS TOGO compromet l’inclusion financière, un objectif que les autorités politiques de notre communauté aspirent à atteindre.

    Nous interpellons également la BCEAO sur cette pratique abusive de YAS TOGO, qui
    semble avoir carte blanche pour augmenter les frais ou introduire de nouveaux tarifs sans aucune régulation. Cette situation soulève des questions sur la supervision et la régulation du secteur des services financiers au Togo. Il est impératif que la BCEAO prenne les mesures nécessaires pour protéger les droits des consommateurs contre de tels abus.

    Nous appelons la BCEAO à rendre publique la structure des tarifs appliqués aux produits financiers de Mobil Money ainsi que les directives y afférentes. La transparence est essentielle pour assurer la confiance des consommateurs dans les services financiers. Les consommateurs ont le droit de connaître les tarifs appliqués et les critères qui les régissent afin de prendre des décisions éclairées.
    Enfin, nous exhortons YAS TOGO à annuler sans délai ces nouveaux tarifs qui asphyxient les consommateurs. Il est temps que le groupe prenne en compte les conséquences de ses décisions sur la vie quotidienne des Togolais et adopte une approche plus responsable et éthique. Nous restons déterminés à défendre les droits des consommateurs et à nous opposer fermement à toute forme d’exploitation.
    Nous appelons également tous les consommateurs à faire entendre leur voix et à se mobiliser contre ces pratiques injustes. Ensemble, nous pouvons imposer un changement positif et garantir un accès équitable aux services financiers au Togo. Nous restons vigilants et mobilisés pour défendre nos droits et promouvoir un environnement économique juste et
    inclusif pour tous.

    Fait à Lomé, le 04/02/2025

    Pour la LCT,
    Le Président

    Dr Emmanuel SOGADJI

  • PARTENARIAT REMAPSEN-SPEAK UP AFRICA: des journalistes formés sur le rôle des médias dans la recherche, le développement et l’innovation en santé en Côte d’ivoire

    PARTENARIAT REMAPSEN-SPEAK UP AFRICA: des journalistes formés sur le rôle des médias dans la recherche, le développement et l’innovation en santé en Côte d’ivoire

    Du 30 janvier au 1er février derniers, une trentaine de journalistes ivoiriens ont participé à un atelier de formation à Abidjan sur le rôle des médias dans la Recherche-Développement et l’innovation en santé. Organisé par Speak Up Africa, en partenariat avec le Réseau des Médias Africains pour la Promotion de la Santé et de l’Environnement (REMAPSEN), cet événement avait pour objectif de fournir aux journalistes les outils nécessaires pour mieux comprendre l’importance de la recherche -développement et de l’innovation dans l’amélioration des systèmes de santé en Afrique.

    Animé par Mme Yaye Sophiétou Diop, Directrice du Partenariat et du Développement de Speak Up Africa, et Roxane Fian, Chargée de programmes, l’atelier a permis aux participants d’approfondir leurs connaissances sur les maladies tropicales négligées, des pathologies encore sous-estimées malgré leur impact considérable sur les populations vulnérables.

    Un plaidoyer pour un financement accumulé de la recherche en santé

    Lors de son intervention, Mme Yaye Sophiétou Diop a mis en avant l’importance d’un financement adapté pour la recherche médicale en Afrique. « Il est crucial que les pays africains disposent de solutions financières incitatives adaptées, afin de maintenir leurs experts sur place et de garantir un plateau technique approprié pour la santé de leurs populations », a-t-elle déclaré.

    Elle a également souligné que le financement de la recherche en santé en Côte d’Ivoire reste insuffisant, avec seulement 0,07 % du PIB alloué à la RD&I depuis 2016. En 2020, les dépenses publiques de santé représentaient 5,7 % du budget national, un chiffre bien inférieur aux 15 % recommandés par l’OMS dans la Déclaration d’Abuja. Malgré cette situation, la Côte d’Ivoire dispose d’atouts majeurs, notamment l’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire (IPCI), l’Institut National de Santé Publique (INSP) et son implication dans des programmes régionaux et internationaux dédiés à la recherche et le développement en santé.

    Le rôle clé des médias dans la sensibilisation

    Les journalistes présents ont pris des engagements concrets pour produire du contenu médiatique visant à soutenir les efforts de plaidoyer pour un financement accumulé de la recherche et du développement. Bamba Youssouf, président du REMAPSEN, a insisté sur la nécessité pour les médias d’exercer pleinement leur rôle de sensibilisation : « Par vos productions et articles, vous devez tirer la sonnette d’alarme de manière collective pour attirer l’attention des gouvernants, du secteur privé et de la communauté. »

    Un engagement durable pour la santé en Afrique

    À l’issue de l’atelier, les participants ont reçu des certificats de participation, témoignant de leur engagement à promouvoir une couverture médiatique plus engagée et responsable sur les questions de santé en Afrique. Cette initiative marque une étape essentielle dans la mobilisation des médias en faveur d’un meilleur financement de la recherche et du développement en santé, contribuant ainsi à des politiques publiques plus efficaces et adaptées aux réalités du continent.

    Une cinquantaine de journalistes africains ont participé de façon virtuelle à cet atelier qui a aussi permis à Speak Up Africa de présenter ses domaines prioritaires.

    Une correspondance de Coulibaly Zié Oumar

  • La WAPCo ”entreprendra des travaux de maintenance sur son gazoduc”

    La WAPCo ”entreprendra des travaux de maintenance sur son gazoduc”

    Un communiqué de la Compagnie énergie électrique du Togo (CEET) renseigne que la West africain gas pipeline company (WAPCo) va réaliser « des travaux de maintenance sur son gazoduc ». Ils ont lieu du 5 février au 2 mars 2025.

    Le communiqué ci-après donne des détails sur cette opération:

  • Belfort : En fuite au Togo, un prêtre condamné pour l’agression sexuelle d’une paroissienne

    Belfort : En fuite au Togo, un prêtre condamné pour l’agression sexuelle d’une paroissienne

    Procès. Agé de 46 ans, un prêtre qui n’était pas présent à son procès a été condamné ce mardi par le tribunal correctionnel de Belfort à un an d’emprisonnement pour l’agression sexuelle d’une paroissienne en juillet 2023.

    Un mandat d’arrêt a été délivré à l’encontre d’un religieux de nationalité togolaise, qui était absent de son procès à Belfort car reparti au Togo, pour « agression sexuelle par personne abusant de l’autorité que lui confèrent ses fonctions ». Agé de 46 ans, il a été condamné ce mardi par le tribunal correctionnel à un an d’emprisonnement pour l’agression sexuelle d’une paroissienne en juillet 2023.

    La plaignante, une femme « en quête de sens » qui s’était récemment tournée vers l’Église après un « burn-out », avait rapporté avoir été agressée sexuellement au domicile du prêtre dans un presbytère belfortain, le 4 juillet 2023. L’homme, alcoolisé après une réception organisée à l’issue d’une messe, l’a contrainte à des attouchements malgré ses refus explicites, a-t-elle témoigné lors du procès.

    Des faits qu’il conteste

    Ce prêtre du diocèse de Belfort a catégoriquement contesté ces accusations lors de l’enquête. Absent lors de l’audience, il a fait savoir par la voix de son avocate, Stéphanie Quenot, qu’il avait quitté la France en août 2024 pour assister au Togo à des cérémonies de deuil après la mort de sa mère, pourtant décédée deux ans plus tôt. Un servant de l’Église a conforté la version de la victime en indiquant aux enquêteurs que le religieux lui avait confié avoir eu des « gestes déplacés » envers elle. Cette fidèle, qui selon le prêtre n’avait pas été invitée chez lui, a été capable de décrire précisément les lieux, dont la chambre à coucher.

    L’avocat de la plaignante, Leandro Giagnolini, a souligné que sa cliente « ne cherch (ait) pas vengeance, elle est dans une demande de réparation mais surtout espère que la justice contribue à prévenir de tels comportements, notamment au sein de l’Église ». Il a également rappelé que l’alcoolisation ainsi que le fait d’inviter une fidèle à son domicile étaient des pratiques interdites au sein de l’Église.

    Notre dossier sur les violences sexuelles

    Le ministère public a estimé que « la culpabilité ne faisait aucun doute », soulignant la gravité des faits. Le prévenu a été inscrit au fichier des auteurs d’infractions sexuelles (Fijais) et le tribunal a assorti sa condamnation d’une interdiction définitive de séjourner sur le territoire français et d’exercer toute fonction de prêtre en France. L’Église l’a quant à elle suspendu de ses fonctions.

    Source: 20minutes.fr

  • Les convaincre tous ou plaire à quelques-uns

    Les convaincre tous ou plaire à quelques-uns

    Pour espérer inspirer durablement confiance à des peuples africains héréditairement dans le doute quant à sa sincérité, la France devrait, aux courages parcellaires, substituer une politique claire, qui ne varie pas au gré des rapports que le chef de l’État français peut entretenir avec tel ou tel de ses homologues africains. Une politique qui survive au temps et aux hommes.

    À son tour, Paul Biya s’est vu remettre, cette semaine, le rapport des chercheurs sur le rôle et l’engagement de la France contre les mouvements indépendantistes et d’opposition du Cameroun, de 1945 à 1971. Emmanuel Macron pourrait-il, avec cette quête historique qu’il a initiée, espérer se rallier les opinions africaines ?

    Cette initiative dénote un courage politique, qui aurait pu lui valoir, en effet, l’indulgence d’une Afrique scrupuleuse sur les crimes et violences de l’ère coloniale. Mais, certains héritiers politiques de Ruben Um Nyobe contestent à la France le droit d’initier un tel projet. Car, pour eux, elle est le bourreau. Au-delà des réserves de certains Camerounais, c’est Emmanuel Macron lui-même qui altère l’impact de son initiative. Comme avec l’Algérie, avec le Rwanda, ou même le massacre de Thiaroye. Chaque fois, sans recevoir en retour la gratitude espérée. Probablement parce que nul ne comprend pourquoi certains, et par exemple pas Madagascar, où l’on a chiffré à près de 90 000 morts la répression de la révolte de 1947. Les courages parcellaires n’ont jamais remplacé une politique. Alors qu’il s’achemine vers la fin de son second mandat, rien ne laisse espérer qu’Emmanuel Macron aura les moyens d’engager et de faire aboutir d’autres initiatives similaires, partout où la violence coloniale a laissé de vives rancœurs. Il s’est parfois contenté de faire plaisir à tel ou tel pouvoir, dans quelques pays, oubliant de marquer son temps avec une politique valable pour tous. Il peut donc difficilement espérer voir l’Histoire le retenir comme le président qui aura vidé les contentieux coloniaux de la France.

    Il ne manquait pourtant pas de volonté vis-à-vis de l’Afrique…

    Entre Emmanuel Macron et l’Afrique, ç’aura été un perpétuel malentendu. Avec, certes, quelques initiatives dont aucun de ses prédécesseurs n’avait eu le courage. Mais, par les insuffisances de sa méthode, lui-même anéantissait l’impact de ses mesures. Ainsi de la restitution des œuvres d’art pillées à certains peuples durant la colonisation, et dont quelques-uns attendent toujours leur part. Ainsi du démantèlement, de gré ou de force, des bases militaires. De la suppression du compte d’opération des banques centrales de la zone Franc auprès du Trésor français, et de bien d’autres mesures courageuses, inédites depuis la fin de la colonisation. Ces audaces éparses ne lui vaudront pas la sympathie des peuples africains, tant qu’elles ne seront pas scellées par une politique claire et durable.

    En somme, la France ne peut espérer la compréhension de la jeunesse africaine en traitant séparément la violence coloniale…

    Tous les cas particuliers s’inscrivaient dans une politique globale. D’ailleurs, certains acteurs coloniaux, pour avoir fait la preuve de leur brutalité dans une colonie, étaient souvent envoyés sévir dans d’autres. L’histoire des peuples africains est bien trop imbriquée pour espérer la traiter efficacement en… pièces détachées ! Savez-vous, par exemple, que l’officier français qui orchestra le coup d’État qui a coûté la vie à Sylvanus Olympio, en 1963 au Togo, était, auparavant, un acteur central de la répression des maquis de l’UPC au Cameroun ? Se rappelle-t-on que les soldats à l’origine de ce putsch sanglant revenaient d’Algérie, après les Accords d’Evian ? Sait-on seulement que la rancœur de ces soldats venait du refus de Sylvanus Olympio de les intégrer dans l’embryon d’armée du Togo, sous prétexte qu’ils étaient partis d’eux-mêmes s’enrôler volontairement dans l’armée française à Ouidah (au Bénin), pour combattre les Algériens qui se battaient alors pour leur indépendance, pendant que les Togolais, eux, luttaient pour leur propre indépendance ? Chaque peuple aspire à comprendre les conditions déterminantes dans lesquelles s’est noué son destin. L’enjeu, pour la France, est d’inspirer durablement confiance à des peuples héréditairement dans le doute, quant à sa sincérité. Cela suppose une politique qui ne varie pas au gré des circonstances et des rapports que le chef de l’État français peut entretenir avec tel ou tel de ses homologues. Bref, une politique qui survive au temps et aux hommes.

    Chronique de Jean-Baptiste Placca du 1er février 2025 sur RFI

  • Contre les Maladies tropicales négligées, la recette de Speak Up Africa

    Contre les Maladies tropicales négligées, la recette de Speak Up Africa

    Dans le prolongement de l’OMS appelant à « Unir, Agir, Eliminer » les maladies tropicales négligées, l’ONG  Speak Up Africa encourage à aller plus loin dans la lutte.

    Lisez plutôt ce document qui est un résume de la formation (webinaire) organisée ce jeudi 30 janvier par Speak Up Africa et Remapsen Afrique.

    Communiqué de presse

    La campagne “Aller plus loin” de Speak Up Africa fait entendre de nouvelles voix dans la lutte pour éliminer les maladies tropicales négligées (MTN)

    (30 janvier 2025) Dakar, Sénégal – À l’occasion de la Journée mondiale des maladies tropicales négligées (MTN), Speak Up Africa répond à l’appel mondial “Unir, Agir, Éliminer” avec son initiative ALLER PLUS LOIN. Cette initiative repousse les frontières de la lutte contre les MTN en mobilisant une coalition diversifiée de porte-voix. La campagne “Aller plus loin” mobilise un large éventail d’acteurs – artistes, athlètes et personnes touchées par les MTN – avec une attention particulière portée aux femmes et aux jeunes. Elle vise à construire un mouvement communautaire avec trois objectifs principaux : faire des MTN une priorité dans l’agenda sanitaire, augmenter les investissements, et développer des solutions centrées sur les personnes et leurs communautés. Cette initiative est cruciale alors que plus d’un milliard de personnes dans le monde sont touchées par ces maladies évitables et traitables, le continent africain supportant à lui seul 40 % de cette charge.

    La Journée mondiale des MTN est l’occasion de célébrer les progrès réalisés : vingt-deux nations africaines ont déjà éliminé au moins une MTN, et plusieurs d’entre elles en ont éliminé plus d’une, ce qui témoigne du fort engagement du continent en faveur de la santé publique. Le monde est maintenant à mi-chemin de l’objectif de la feuille de route 2030 de l’OMS sur les MTN, visant l’élimination d’au moins une MTN dans 100 pays d’ici 2030.

    Cette journée est également l’occasion d’aborder les défis qui nous attendent : le renforcement des systèmes de santé, le lien entre les MTN et le changement climatique dans un monde confronté à des changements environnementaux croissants et le manque d’approches centrées sur la personne et dirigées par la communauté.

    L’initiative ALLER PLUS LOIN explore de nouvelles opportunités dans la lutte contre les MTN en impliquant les personnes et les communautés affectées par les maladies tropicales négligées. Nous mettons à profit leur expertise inestimable et veillons à ce que les solutions soient adaptées aux besoins réels. Nous défions et allons plus loin que les approches traditionnelles de plaidoyer en santé en encourageant la collaboration intersectorielle, en amplifiant les voix communautaires et en favorisant des partenariats inclusifs. Ces champions illustrent la puissance de la diversité, établissant une nouvelle norme pour ce que signifie unir, agir et éliminer les MTN.

    “À travers ALLER PLUS LOIN, nous amplifions les voix des artistes, des athlètes et des leaders communautaires à travers l’Afrique pour transformer notre façon de lutter contre les maladies tropicales négligées. En apportant ces perspectives diverses aux décideurs, nous créons l’élan politique et l’engagement communautaire nécessaires pour éliminer définitivement les MTN”, déclare Yacine Djibo, Directrice Exécutive et Fondatrice de Speak Up Africa.

    Pour la Journée mondiale des MTN, l’initiative ALLER PLUS LOIN rassemblera des jeunes leaders, des musiciens et des artistes à travers le Sénégal, le Kenya et l’Éthiopie et reliera les communautés grâce au pouvoir du sport au Bénin et au Sénégal. En partenariat avec la Basketball Africa League (BAL), les jeunes apprendront comment prévenir et combattre les MTN dans leurs communautés et leurs adversaires sur le terrain en participant à un match de basketball. Au Niger, Burkina Faso et Kenya, des communautés organiseront également des ateliers et des dépistages pour sensibiliser et améliorer la détection dans leurs communautés.

    Des champions à travers l’Afrique s’uniront pour soutenir l’élimination des MTN en cette Journée mondiale des MTN en utilisant leurs voix, leurs plateformes et leur expertise pour assurer la durabilité, l’efficacité et l’équité dans la lutte contre les MTN.

    L’heure est à l’action. Nous appelons les dirigeants mondiaux à démontrer leur engagement en intégrant les objectifs d’élimination des MTN dans les politiques nationales de santé, en allouant des lignes budgétaires dédiées et en intégrant les programmes MTN dans les plans de couverture sanitaire universelle.

    Notre réussite collective repose sur une action coordonnée à tous les niveaux : les gouvernements doivent renforcer leurs financements nationaux, le secteur privé doit investir dans des solutions innovantes de distribution des traitements, et les partenaires financiers doivent maintenir leur appui vital. Car ne rien faire coûtera bien plus cher que d’agir pour l’élimination de ces maladies.

    Ensemble, nous devons aller plus loin que les approches traditionnelles et forger de nouveaux partenariats qui placent les communautés affectées au centre des solutions. En cette Journée mondiale des MTN, rejoignez-nous pour construire un avenir où les maladies tropicales ne seront plus négligées.

    —————————————–FIN————————————

    Contact médias:

    Roxane Fian

    Chargée de programmation

    roxane.fian@speakupafrica.org

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  • L’OMS appelle à ”S’unir, agir, éliminer les maladies tropicale négligées”

    L’OMS appelle à ”S’unir, agir, éliminer les maladies tropicale négligées”

    “S’unir, agir, éliminer les maladies tropicales négligées” est l’appel que lance l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour venir à bout de ce mal.

    Journée mondiale des maladies tropicales négligées 2025

    Message de la Dre Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique

    Aujourd’hui, le 30 janvier, l’OMS s’associe à la communauté internationale pour commémorer la Journée mondiale des maladies tropicales négligées. C’est un moment privilégié pour faire le point sur nos progrès et valoriser nos réalisations. C’est également l’occasion de réaffirmer notre engagement à mettre fin au fardeau des maladies tropicales négligées dans la Région africaine et le monde.

    Le thème retenu cette année, S’unir, agir, éliminer les maladies tropicales négligées, nous rappelle le pouvoir de la collaboration, l’importance de l’action et l’urgence de notre objectif ultime – un continent exempt de maladies tropicales négligées.

    L’unité a été la pierre angulaire de tout succès dans la lutte contre les maladies tropicales négligées. Les partenariats entre les communautés, les travailleurs de la santé, les gouvernements, les donateurs et l’industrie pharmaceutique ont transformé ce qui semblait autrefois impossible en réalisations fort appréciables.

    Des dons sans précédent de médicaments de l’industrie pharmaceutique, en plus du dévouement des agents de santé et des volontaires locaux, ont permis d’atteindre même les communautés les plus reculées.

    Cependant, l’unité ne se limite pas aux partenariats. Elle est synonyme d’inclusion. Les populations en situation de vulnérabilité, souvent touchées de manière disproportionnée par les maladies tropicales négligées, doivent être au centre de nos efforts. En mettant en place des systèmes équitables qui ne laissent personne de côté, nous pouvons réaliser des progrès durables.

    Après une pause de cinq ans, la deuxième réunion des chercheurs africains sur les maladies tropicales négligées, qui s’est tenue ce mois à Kigali, a souligné l’importance d’unir les efforts dans les travaux scientifiques, les politiques et les pratiques. C’est par la recherche opérationnelle et l’innovation que nous parviendrons à mettre au point de nouveaux outils, traitements et produits de diagnostic pour accélérer les efforts d’élimination.

    Les progrès exigent des actions – il faut passer de la parole à des résultats mesurables.

    Dans la Région africaine de l’OMS, plus de 276 millions de personnes n’ont plus besoin de traitement contre la filariose lymphatique depuis 2014. Nous avons également enregistré des résultats qui ont changé des vies grâce à des interventions ciblées contre la dracunculose, la maladie du sommeil, l’onchocercose et le trachome. Ces victoires montrent ce qu’il est possible de faire lorsque l’action est fondée sur des données probantes et motivée par l’engagement.

    Pour autant, il nous reste encore du chemin à faire. Le changement climatique constitue une menace émergente pour les efforts d’élimination des maladies tropicales négligées, affectant les schémas de maladies et augmentant les vulnérabilités au sein de nos communautés. L’OMS travaille en étroite collaboration avec les États Membres pour adapter les stratégies de santé publique, renforcer la surveillance et veiller à ce que des réponses rapides soient apportées à ces défis en constante évolution.

    Les approches centrées sur la personne et la participation communautaire restent essentielles. En donnant les moyens d’action aux communautés, nous veillons à ce que les interventions de lutte contre les maladies tropicales négligées soient non seulement efficaces, mais aussi équitables et durables.

    Je suis particulièrement fière des progrès réalisés dans le cadre du programme de mentorat Mwele Malecela. Ce mois-ci, nous avons lancé la deuxième cohorte de ce programme visant à promouvoir le leadership des femmes dans la lutte contre les maladies tropicales négligées, portant à 15 le nombre total de femmes expertes qui ont été mentorées. Cette initiative de transformation atteste notre engagement à promouvoir l’équité entre les sexes dans le domaine de la santé mondiale.

    Notre objectif ultime est clair : une Afrique exempte de maladies tropicales négligées.

    L’élimination n’est pas seulement un rêve, c’est une cible à portée de main. En fin 2024, 20 pays de notre Région avaient éliminé au moins une maladie tropicale négligée. Ce mois‑ci, le Niger est devenu le premier pays de la Région à être vérifié pour l’élimination de l’onchocercose, et la Guinée est le neuvième pays validé pour l’élimination de la maladie du sommeil comme problème de santé publique.

    Les réalisations remarquables du Togo, seul pays au monde à avoir été validé pour l’élimination de quatre maladies tropicales négligées, sont une preuve supplémentaire de ce qu’il est possible de faire lorsque la détermination s’allie à l’action.

    L’élimination des maladies tropicales négligées ne consiste pas seulement à améliorer les résultats en matière de santé publique. Elle libère le potentiel des individus, des familles et des communautés. Les enfants peuvent aller à l’école, les adultes peuvent travailler de manière productive et les sociétés peuvent s’épanouir.

    Aujourd’hui, renouvelons notre détermination à nous s’unir, agir et éliminer les maladies tropicales négligées. Ensemble, nous pouvons parvenir à un avenir où ces maladies ne seront plus un fardeau pour nos communautés.

  • RICAC 2025: Ekouagou “invite à dépasser la simple réalité du quotidien pour plonger dans des univers inexplorés”

    RICAC 2025: Ekouagou “invite à dépasser la simple réalité du quotidien pour plonger dans des univers inexplorés”

    L’un des moments forts du premier jour des Résidences internationales de créations artistiques et culturelles (RICAC) a été la conférence animée par l’artiste et manager culturel Kokou Ekouagou. Une intervention qui part du thème “Au-dessus du réveil” pour déboucher sur ce que l’auteur appelle la “naissance (…) des œuvres inspirées”, convaincu que la thématique abordée “est une proposition poétique, philosophique, presque mystique”. Lire plutôt sa communication pour mieux cernée ses idées.

    Conférence d’ouverture de la résidence internationale : “Au-dessus du réveil”

    Mesdames, Messieurs les autorités à vos rangs et grades respectifs.

    Chers collègues Artistes,

    Amateurs d’Art et de Culture,

    Chers invités.

    C’est avec un grand plaisir que je prends la parole ce matin, dans ce cadre sobre mais riche en histoire.

    Avant d’aller loin dans mes propos, je dis un grand merci à toutes et tous d’avoir répondus présents à l’invitation afin d’assister, à ce jour, à la cérémonie d’’ouverture des Résidences Internationales de Créations Artistiques et Culturelles (Les RICAC) << ART TO GO >> 2025.

    Nos sincères remerciements au ministère en charge de la Culture, à la Mairie de la Commune du Zio 1  et aux membres du Comité d’Organisation pour leurs efforts si efficacement conjugués pour une parfaite tenue de cette grande messe culturelle.

    C’est un véritable honneur pour nous de nous rassembler pour faire de la culture une expression de la liberté, destinée à consolider l’unité nationale pour en faire un vecteur de développement et de coopération internationale par les échanges culturels.

    Mesdames et Messieurs, chers artistes, chers invités, 

    C’est avec un immense plaisir et une grande émotion que je me tiens devant vous aujourd’hui, à l’ouverture de cette résidence internationale de créations artistiques et culturelles, qui s’annonce riche en échanges, en découvertes et en collaborations.

    Nous sommes réunis ici pour donner naissance à des œuvres inspirées, des idées nouvelles et des expériences partagées.

    “Au-dessus du réveil” est le thème de cette résidence. Il aussi simple que complexe. Car cette problématique nous invite à dépasser la simple réalité du quotidien pour plonger dans des univers inexplorés, dans des horizons où l’imaginaire et la conscience se rencontrent, se confrontent et se métamorphosent.

    “Au-dessus du réveil” est une proposition poétique, philosophique, presque mystique.

    En effet, sur le plan artistique, un réveil se manifeste !

    Il est initié par le Réseau International des Artistes en Arts Visuels (RIA-AV), avec des Artistes venus de divers horizons !

    Le mouvement s’implante et fait intégrer la dynamique des Résidences Internationales de Créations Artistiques et Culturelles, encore appelées les RICAC!

    Des talents novateurs se manifestent dans la Sculpture et la Peinture !

    Le mouvement <<de MARTO à MARMO>>, autrement dit le Mouvement des Artistes du Togo (MARTO) au Mouvement des Artistes du Monde (MARMO), tente de fédérer des Créateurs, notamment dans les Arts plastiques avec des influences réciproques, de nombreux autres Créateurs émergents, avec force et créativité exceptionnelle !

    Antoine de Saint-Exupéry le résume bien :  “pour ce qui est de l’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir mais de le rendre possible”. De ce réveil, ensemble, nous devons travailler avec des actions concrètes dans un accompagnement ciblé, pour permettre aux Artistes de sortir des situations difficiles qui prennent beaucoup d’énergie et freinent l’élan, et pour lesquelles différentes tentatives de solution sont restées sans effet.

    ‘’Au-dessus de ce réveil’’, nous devons avoir l’accès par l’art au trou dans le savoir !

    En fait, il est question de se concentrer sur la construction de la muraille à l’œuvre artistique et culturelle avec l’amour de la passion du domaine.

    Transmettre son savoir, être au rendez-vous comme pédagogue pour permettre à l’individu de comprendre et de répondre à ce qu’on attend de lui.

    L’observation effectuée à partir d’un atelier de création artistique et culturelle nous a permis d’aller plus loin et de proposer une conceptualisation des enjeux de cette rencontre artistique internationale.

    Une rencontre artistique qui permettrait de cerner le point intime d’un dispositif à l’œuvre, pour permettre d’ouvrir une fenêtre sur l’existence d’un point de fuite pour aller au-dessus de notre réveil artistique et culturel.

    Sortir de la conformité et aller au-delà de nos inspirations artistiques et culturelles avec l’audace du désir pour s’orienter dans la réalité, en accord avec le monde contemporain.

    ‘’Au-dessus du réveil’’, il est essentiel de s’intéresser à l’évolution dans l’affirmation de notre identité culturelle, tout en gardant ses racines pour mieux nous aider à communiquer plus efficacement, et de diverses manières avec les autres cultures.

    Une résidence comme celle-ci est un espace de liberté. C’est ici, loin des jugements extérieurs et des pressions commerciales, que nous pourrons nous libérer des frontières habituelles de notre propre pratique artistique. Il s’agit d’un moment suspendu, un creuset d’expérimentation et de réflexion. C’est un espace où l’on peut prendre le temps de réfléchir à l’essence de nos œuvres, de tester de nouvelles formes d’expression et d’imaginer de nouvelles façons d’être ensemble à travers l’art. À travers nos échanges, nos créations et nos rencontres, une résidence artistique devient un lieu de transformation.

    Ce qui rend cette résidence particulièrement précieuse, c’est sa dimension internationale.

    Tous les artistes venus de différents horizons, apportent, chacun,  des visions uniques, des traditions culturelles, des savoir-faire différents.

    Chacun portera un regard singulier sur le thème “Au-dessus du réveil”.

    Ensemble, nous sommes invités à croiser nos regards, nos pratiques et nos histoires, à déconstruire et reconstruire, à inventer un langage commun à travers l’art.

    Les échanges entre les cultures, la confrontation des idées et des sensibilités vont nourrir  cette résidence, la rendre plus vivante, plus intense. Et, au-delà de la simple coopération, ces échanges permettront à chacun de se réinventer, de redéfinir sa propre vision, d’aller “au-dessus” de ce que l’on croyait impossible. La rencontre des différences est toujours une source d’enrichissement, et c’est dans cette diversité que réside la véritable force de notre action collective.

    L’art a un pouvoir magique, celui de nous transporter, de nous faire voir autrement, de réinventer nos réalités et d’ouvrir des fenêtres vers des mondes insoupçonnés. C’est aussi un outil de résistance et de transformation. Dans un monde où les défis sont multiples, l’art offre une possibilité de réflexion, de contestation et, surtout, de réinvention.

    À travers nos créations, nous avons le pouvoir de poser des questions, de bousculer les certitudes, d’apporter des perspectives nouvelles.

    Je nous invite à prendre ce temps pour nous immerger pleinement dans nos processus créatifs. Ne nous limitons pas. Dépassons les évidences, allons chercher au plus profond de nous-mêmes ce qui émerge “au-dessus du réveil”. Que ce soit dans la lumière de l’aube ou dans les ombres qui précèdent le jour, explorons ces territoires indéfinis où tout est encore possible.

    Écoutons ce que votre art a à nous dire. Laissez-le nous guider, nous transformer.

    Ensemble, nous serons témoins de la beauté de la rencontre entre l’imaginaire et la réalité, entre le silence et l’expression, entre la pensée et l’émotion.

    Je nous souhaite tous une expérience créative enrichissante, nourrissante et pleine de surprises.

    Que ces moments de partage et de travail collectif soient pour chacun de nous une source d’inspiration profonde et un tremplin pour nos futures créations.

    Merci de faire de cette résidence un lieu vivant, un lieu de rencontre, de dépassement de soi et de créativité.

    À l’issue de cette semaine de travail, j’ai hâte de découvrir les fruits de nos réflexions et de nos créations.

     Ensemble, faisons de ce projet une aventure unique, audacieuse et inoubliable.

    Je vous remercie.

    Kokou Ekouagou

    Artiste Plasticien | Consultant | Manager Culturel

    Les RICAC 2025

  • Mahamadou Bonkoungou heureux qu’EBOMAF “ait continué son développement”

    Mahamadou Bonkoungou heureux qu’EBOMAF “ait continué son développement”

    Pour ses vœux de la nouvelle année, Mahamadou Bonkoungou, le président directeur général d’EBOMAF, imagine 2025 ” prometteuse et exceptionnelle, avec des efforts renouvelés pour assurer un rendement sûr à nos partenaires”.

    Message

    “Nous sommes déjà à la fin de l’année 2024, une année caractérisée par de nombreux événements.

    Nous remercions Dieu le tout puissant et sommes extrêmement fiers de tout le travail que nous avons accompli et de la façon dont nous avons progressé.

    Nous sommes heureux que notre entreprise ait continué son développement, tout en gardant l’accent sur la qualité du travail et le respect des engagements souscrits.

    Cette nouvelle année s’annonce prometteuse et exceptionnelle, avec des efforts renouvelés pour assurer un rendement sûr à nos partenaires.

    Depuis 1989, nous mettons notre savoir-faire au service de la communauté mondiale et en particulier de l’Afrique.

    En investissant dans les secteurs du BTP, de l’aviation, des banques, des mines, de l’agriculture, de l’hôtellerie, du commerce général et bien d’autres domaines, nous avons voulu, de notre part, contribuer au développement de notre cher Continent, l’Afrique, et montrer à tous, en particulier aux États, que les compétences africaines sont fiables.

    Nous tenons à exprimer notre profonde gratitude aux États et au partenaire qui font confiance à EBOMAF. Leur confiance et leur engagement sont essentiels à notre mission.

     Nous exprimons notre gratitude envers tous les employés et partenaires d’EBOMAF pour leur dévouement quotidien.

    En regardant vers l’avenir, nous sommes remplis d’optimisme car nous  avons établi des objectifs ambitieux et nous sommes prêts à relever de nouveaux défis, lancer de nouveaux projets et explorer de nouvelles opportunités.

    Cette nouvelle année, nous souhaitons une paix durable dans chaque pays et en particulier dans notre très cher pays le Burkina Faso.

    Pour terminer, Soyons réalistes, cette nuit, nous changerons juste notre façon d’écrire la date.

    Rien ne changera sauf la  date…

    Si vous voulez réussir, fixez-vous des objectifs et battez-vous pour les atteindre.

    À toutes et à tous, nous souhaitons une très bonne fin d’année 2024 et une bonne et heureuse année 2025″

    Mahamadou Bonkoungou, le magnat de BPT

Radio Renouveau228

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