Catégorie : Sports

  • AS Gbohloe-Su : une élection, des ambitions, des soupçons

    AS Gbohloe-Su : une élection, des ambitions, des soupçons

    Élu président de l’AS Gbohloe-Su des Lacs à Aného, Firmin Ajavon prend les commandes d’un club après le départ aussi inattendu que commenté de Maître Alexis Aquereburu.

    L’Association Sportive Gbohloe-Su des Lacs est dans une nouvelle ère depuis ce samedi à Aného. Réunis en assemblée générale élective, ses membres ont porté leur choix sur Firmin Ajavon pour prendre les rênes de l’une des formations les plus emblématiques du football togolais.

    Cette élection intervient dans un contexte particulier marqué par le départ de Maître Alexis Aquereburu, une décision qui a surpris de nombreux supporters, sympathisants et observateurs du football national. Durant son passage, l’ancien président s’est en effet illustré par un engagement constant en faveur du développement du club, contribuant à renforcer sa visibilité et ses ambitions sportives.

    Un départ qui suscite des interrogations

    Dans les travées de l’assemblée comme au sein du public sportif, la décision de Maître Aquereburu de quitter la présidence continue d’alimenter les discussions. Beaucoup peinent à comprendre les raisons d’un départ intervenant alors que plusieurs chantiers étaient encore en cours et que son action était généralement saluée par les supporters.

    Diverses hypothèses circulent dans les milieux sportifs. Certaines sources proches du dossier avancent que l’ancien dirigeant aurait été profondément affecté par des controverses ayant récemment touché l’environnement du football national. Toutefois, aucune déclaration publique de Maître Aquereburu ne permet, à ce stade, d’établir avec certitude les motivations de son retrait.

    Par ailleurs, des allégations de tentative de manipulation de matches font actuellement l’objet d’un examen par les instances compétentes du football togolais. Dans ce contexte, certains observateurs s’interrogent sur un éventuel lien entre cette situation et la décision de l’ancien président. Néanmoins, il convient de souligner qu’aucun élément officiel ne permet d’établir ici également un rapport entre ces événements, ni de tirer quelque conclusion que ce soit concernant les personnes citées dans ce dossier. Toute personne concernée bénéficie pleinement de la présomption d’innocence tant qu’aucune décision définitive n’a été rendue.

    Une nouvelle ère pour Gbohloe-Su

    Au-delà des interrogations entourant cette transition, l’assemblée générale a surtout consacré l’arrivée d’un nouveau leadership à la tête des Requins Mâles d’Aného. Firmin Ajavon hérite d’un club ambitieux, porté par une base de supporters fidèle et des attentes élevées sur le plan sportif.

    Dans sa première prise de parole après son élection, le nouveau président a affiché sa volonté de poursuivre le travail accompli tout en ouvrant un nouveau chapitre pour la formation des Lacs.

    « Nous recevons cette mission avec humilité, responsabilité et détermination », a-t-il déclaré devant les membres du club. Le nouveau dirigeant entend notamment « préserver les acquis, renforcer l’organisation du club et travailler pour ramener Gbohloe-Su parmi les grandes références du football togolais et continental ».

    Un objectif ambitieux que complète une autre priorité clairement affichée, celle de retrouver rapidement les compétitions africaines. « Nous voulons retrouver l’Afrique et offrir davantage de satisfaction au public sportif », a ajouté Firmin Ajavon.

    À Aného, l’heure est désormais à l’unité et à la mobilisation autour du nouveau bureau dirigeant, appelé à écrire une nouvelle page de l’histoire de Gbohloe-Su des Lacs.

  • Taekwondo : les héros de Bamako célébrés à Lomé

    Taekwondo : les héros de Bamako célébrés à Lomé

    Après leur brillante prestation aux Championnats d’Afrique 2026 au Mali, les médaillés togolais de taekwondo ont reçu les hommages de leur fédération, déterminée à faire de ces performances un tremplin vers de nouveaux succès.

    Le taekwondo togolais poursuit son ascension sur la scène continentale. Quelques jours après leur remarquable participation aux Championnats d’Afrique des Nations Seniors de taekwondo disputés à Bamako, au Mali, les athlètes togolais ont été honorés par la Fédération Togolaise de Taekwondo (FTTKD) lors d’une cérémonie organisée le 7 juin 2026 au stade municipal de Lomé. Une reconnaissance méritée pour des sportifs qui ont porté haut les couleurs nationales malgré des moyens limités.

    Face aux dirigeants fédéraux, aux encadreurs et aux proches des athlètes, la FTTKD a salué l’exploit réalisé par la délégation togolaise. Engagé avec seulement trois combattants en Kyorugi sur les seize catégories en compétition, le Togo a réussi à décrocher trois médailles grâce aux performances de Mamoudou Ibrahim, Fréjus Atcho, Armel Kouassivi Febon et Atitso Agbeko. Le pays est revenu de Bamako avec une médaille d’argent chez les moins de 74 kg ainsi que deux médailles de bronze en Kyorugi (-54 kg) et en Poomsae individuel.

    Mamoudou Ibrahim, l’ambition intacte

    Figure de proue de cette campagne africaine, Mamoudou Ibrahim a une nouvelle fois démontré son talent en décrochant la médaille d’argent dans sa catégorie. Mais pour le vice-champion d’Afrique, cette distinction n’est qu’une étape.

    S’il se réjouit de monter sur le podium continental, le taekwondoïste togolais affiche déjà des ambitions plus élevées. Son objectif reste clairement la conquête de l’or africain lors des prochaines échéances. Cette détermination illustre l’état d’esprit d’une génération d’athlètes qui refuse de se contenter des accessits et qui nourrit de grandes ambitions pour le sport togolais.

    Des performances obtenues dans l’adversité

    Au-delà des médailles, les responsables fédéraux ont insisté sur le contexte particulier dans lequel ces résultats ont été obtenus. Selon le secrétaire général de la FTTKD et chef de délégation, Elom Kodjo Vossah, la participation du Togo à ces championnats a été marquée par plusieurs contraintes logistiques et financières. Malgré ces difficultés, les représentants togolais ont réussi à défendre avec honneur les couleurs nationales.

    Cette efficacité sportive est d’autant plus remarquable que la délégation togolaise figurait parmi les plus réduites de la compétition. Les résultats enregistrés témoignent ainsi du potentiel du taekwondo national et de la qualité du travail effectué par les encadreurs et les athlètes.

    Un signal fort pour l’avenir

    La cérémonie organisée à Lomé traduit la volonté de la FTTKD de valoriser l’excellence sportive et de renforcer la motivation des athlètes. Dans un contexte où les grandes nations africaines du taekwondo rivalisent d’investissements pour progresser, le Togo démontre qu’il peut se faire une place grâce au talent et à la détermination de ses représentants.

    Avec cette moisson continentale et l’émergence de nouvelles figures prometteuses, le taekwondo togolais nourrit désormais l’espoir de s’imposer davantage sur la scène africaine. Les regards sont déjà tournés vers les prochaines compétitions, où les médaillés de Bamako auront l’occasion de confirmer leur progression et d’écrire une nouvelle page de l’histoire du sport togolais.

  • Mondial 2026 : le jackpot africain

    Mondial 2026 : le jackpot africain

    À quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, les fédérations africaines qualifiées peuvent déjà se réjouir d’une victoire financière. Grâce à l’augmentation historique des dotations de la FIFA, elles bénéficieront de ressources inédites pour préparer leur participation à la plus prestigieuse compétition de football au monde.

    Une Coupe du monde aux recettes records

    Avant même que le premier ballon ne soit frappé le 11 juin à Mexico, la Coupe du monde 2026 s’annonce comme celle de tous les records financiers. Avec l’élargissement du tournoi de 32 à 48 équipes et la multiplication du nombre de rencontres, la FIFA prévoit d’engranger près de 9 milliards de dollars de recettes, soit plus du double des revenus enregistrés lors du Mondial 2022 au Qatar.

    Cette manne provient essentiellement de la hausse des droits télévisés, des partenariats commerciaux et des ventes de billets. Une prospérité qui se répercute directement sur les sélections qualifiées, notamment celles du continent africain.

    Des dotations revues à la hausse

    Initialement, la FIFA avait annoncé en décembre 2025 une enveloppe de 1,5 million de dollars destinée à couvrir les frais de préparation de chaque sélection. Une somme jugée insuffisante par de nombreuses fédérations qui ont multiplié les démarches auprès de l’instance mondiale.

    Face à cette pression, le Conseil de la FIFA a finalement revu sa copie à la hausse. Chaque fédération participante recevra désormais 2,5 millions de dollars pour sa préparation, auxquels s’ajoutent 10 millions de dollars garantis pour la seule qualification à la phase finale.

    Ainsi, avant même de disputer le moindre match, chaque sélection qualifiée est assurée de percevoir au minimum 12,5 millions de dollars. Une progression significative qui témoigne de la santé financière exceptionnelle de la FIFA.

    Le président de l’organisation, Gianni Infantino, n’a d’ailleurs pas caché sa satisfaction, estimant que cette redistribution constitue une preuve concrète du réinvestissement des revenus du football au profit de ses associations membres.

    La préparation, un défi coûteux

    Participer à une Coupe du monde représente toutefois une opération extrêmement onéreuse. Entre les stages de préparation, les matchs amicaux, les déplacements internationaux, l’hébergement, la restauration et les primes versées aux joueurs, les dépenses peuvent rapidement atteindre plusieurs millions de dollars.

    Pour limiter les coûts, plusieurs fédérations africaines ont opté pour une préparation en grande partie réalisée à domicile. Le Maroc s’est appuyé sur son centre technique de Salé tandis que l’Algérie a privilégié son complexe de Sidi Moussa. L’Afrique du Sud a préparé sa campagne à Johannesburg avant de rejoindre le Mexique, alors que le Sénégal a effectué une partie de son stage à Dakar avant de s’envoler pour les États-Unis.

    Cette stratégie permet de réduire considérablement les frais logistiques tout en offrant aux joueurs un environnement familier.

    La facture nord-américaine

    Une fois arrivées aux États-Unis, au Canada ou au Mexique, les délégations doivent cependant faire face à des coûts nettement plus élevés. Les hôtels de standing international, privilégiés par les sélections nationales, représentent des dépenses importantes.

    À cela s’ajoutent les frais de transport interne, la restauration, les indemnités journalières et l’encadrement technique. Selon les spécialistes du secteur, chaque journée passée en Amérique du Nord avant la prise en charge officielle de la FIFA peut peser lourdement sur les budgets.

    La FIFA couvrira toutefois les dépenses liées à l’hébergement, à la nourriture et au transport des délégations pouvant compter jusqu’à 50 personnes à partir de cinq jours avant leur premier match et jusqu’à leur élimination ou leur sacre éventuel.

    Sponsors et États à la rescousse

    Au-delà des fonds versés par la FIFA, les fédérations africaines s’appuient également sur d’autres sources de financement. Les contrats de sponsoring demeurent essentiels, tout comme les recettes générées par les matchs amicaux disputés avant le tournoi.

    Les gouvernements continuent également de soutenir leurs équipes nationales, même si cette contribution tend à diminuer. De nombreux États considèrent désormais que l’augmentation des dotations de la FIFA réduit la nécessité d’un financement public massif.

    Pour les sélections africaines, cette Coupe du monde 2026 représente donc bien plus qu’un défi sportif. Elle constitue aussi une opportunité économique majeure, capable de renforcer durablement leurs structures, leurs infrastructures et leurs ambitions sur la scène internationale. Entre rêve de gloire et manne financière, le Mondial nord-américain s’annonce déjà comme un tournant pour le football africain.

  • Taekwondo : le Togo conclut en beauté avec une 3è médaille à Bamako

    Taekwondo : le Togo conclut en beauté avec une 3è médaille à Bamako

    Le Togo a bouclé les Championnats d’Afrique de taekwondo 2026 sur une note remarquable en décrochant une troisième médaille grâce à Agbeko Atitso, auteur d’un bronze historique en Poomsae, confirmant ainsi la progression du pays sur la scène continentale.

    Le Togo poursuit sa belle moisson aux Championnats d’Afrique de taekwondo 2026 à Bamako. Grâce à la médaille de bronze décrochée par Agbeko Atitso en Poomsae individuel hommes (-50 ans), la délégation togolaise porte son total à trois médailles et signe l’une de ses meilleures participations continentales.

    Le quatrième et dernier jour de compétition des Championnats d’Afrique des Nations de taekwondo, organisés à Bamako au Mali, a été marqué par une nouvelle performance togolaise. Engagé dans l’épreuve technique du Poomsae individuel hommes chez les moins de 50 ans, Agbeko Atitso est monté sur la troisième marche du podium en remportant la médaille de bronze.

    Cette distinction revêt une importance particulière puisqu’elle constitue la première médaille togolaise dans la discipline du Poomsae lors d’un championnat continental. Pour une participation historique du pays dans cette épreuve technique, le résultat obtenu par l’athlète togolais témoigne des progrès réalisés par le taekwondo national.

    Avec cette nouvelle récompense, le bilan du Togo s’établit désormais à trois médailles : une médaille d’argent remportée par Ibrahim Mamoudou en combat dans la catégorie des moins de 74 kg, une médaille de bronze décrochée par Fréjus Atcho chez les moins de 54 kg, et désormais le bronze d’Agbeko Atitso en Poomsae.

    Organisés du 30 mai au 2 juin 2026 à Bamako, ces championnats ont réuni plus de 600 athlètes et officiels issus de 44 pays africains, dans des compétitions de Kyorugi (combat), Poomsae et para-taekwondo. Classée G4 par World Taekwondo, l’épreuve comptait pour le classement mondial des athlètes.

    Au regard de ses moyens et de la forte concurrence africaine, le Togo peut se réjouir d’un bilan largement positif. Avec trois médailles et plusieurs performances remarquées, la délégation nationale confirme sa montée en puissance sur la scène continentale et honore avec éclat les couleurs togolaises.

  • Taekwondo : l’effet Fofana propulse le Togo au sommet à Bamako

    Taekwondo : l’effet Fofana propulse le Togo au sommet à Bamako

    Avec deux médailles, une finale historique et le titre de meilleur arbitre d’Afrique, le taekwondo togolais a brillé au Championnat d’Afrique des Nations 2026 à Bamako, une performance que plusieurs acteurs du milieu sportif attribuent également au soutien constant du ministre des Sports, Dr Abdul-Fahd Fofana.

    Le Togo a marqué les esprits lors de la 17e édition du Championnat d’Afrique des Nations de taekwondo disputée à Bamako, au Mali. Avec une médaille d’argent, une médaille de bronze et une distinction continentale décernée à un arbitre togolais, la délégation nationale repart avec un bilan largement positif qui confirme l’ascension du pays sur la scène africaine.

    Cette réussite sportive est portée avant tout par les performances remarquables des athlètes togolais. Dans la catégorie des moins de 74 kg, Ibrahim Mamoudou a réalisé un parcours exceptionnel en atteignant la finale de la compétition, une première dans l’histoire du taekwondo togolais à ce niveau. Opposé au Burkinabè Lamin Mohamed Traoré, il s’est incliné au terme d’un combat disputé en trois manches, décrochant néanmoins une médaille d’argent historique.

    Dans la catégorie des moins de 54 kg, Fréjus Atcho a également porté haut les couleurs nationales. Son parcours jusqu’en demi-finale lui a permis de s’offrir une médaille de bronze, renforçant ainsi le rang du Togo parmi les nations émergentes du taekwondo africain.

    Mais au-delà des performances sportives, plusieurs observateurs soulignent le rôle déterminant joué par les autorités sportives togolaises dans cette dynamique positive. Selon l’entourage d’Elom Vossah, secrétaire général de la Fédération Togolaise de Taekwondo (FTTKD), les « vibrations positives » venues du ministère chargé de la Jeunesse et des Sports ont accompagné la délégation tout au long de son séjour en terre malienne.

    Pour les proches responsables fédéraux, l’engagement du ministre Dr Abdul-Fahd Fofana en faveur du développement du sport togolais a contribué à créer un climat de confiance et de motivation autour des athlètes et des encadreurs. Depuis sa prise de fonction, le ministre multiplie les initiatives destinées à améliorer les conditions de préparation et de participation des sportifs togolais aux compétitions internationales.

    À ces performances des combattants s’ajoute une autre consécration majeure. L’arbitre international togolais Tété Galé Djramedo a été désigné Meilleur Arbitre d’Afrique 2026 par ses pairs. Une distinction prestigieuse qui récompense son professionnalisme, sa maîtrise des règles et sa rigueur durant toute la compétition.

    Le trophée lui a été remis par le président de l’African Taekwondo Union (AFTU), Ide Issaka, lors de la cérémonie de clôture. Cette reconnaissance vient confirmer la qualité du travail accompli par les officiels togolais et témoigne de la crédibilité grandissante du pays dans les instances du taekwondo continental.

    À Bamako, le Togo n’a donc pas seulement gagné des médailles. Il a démontré que les efforts conjugués des athlètes, des dirigeants fédéraux et des autorités de tutelle peuvent produire des résultats concrets. Une réussite collective qui porte la marque d’une ambition renouvelée pour le sport togolais et qui place désormais le taekwondo national parmi les disciplines les plus prometteuses du pays.

  • Taekwondo: Tété Galé Djramedo sacré meilleur arbitre d’Afrique

    Taekwondo: Tété Galé Djramedo sacré meilleur arbitre d’Afrique

    Après avoir fait preuve d’une rigueur exemplaire sur les tatamis de Bamako, l’arbitre togolais Tété Galé Djramedo a été couronné Meilleur Arbitre d’Afrique 2026, offrant au Togo une nouvelle distinction de prestige.

    Le taekwondo togolais continue de rayonner sur la scène continentale. À l’occasion de la 17e édition du Championnat d’Afrique des Nations de taekwondo, disputée les 30 et 31 mai 2026 à Bamako, au Mali, l’arbitre international togolais Tété Galé Djramedo a été désigné Meilleur Arbitre de la compétition par ses pairs.

    Cette distinction prestigieuse vient récompenser un parcours marqué par le professionnalisme, la rigueur et l’excellence. Tout au long du tournoi, qui a réuni les meilleurs athlètes et officiels du continent, le représentant togolais a su se distinguer par la qualité de ses prestations et son sens élevé de l’équité dans l’application des règles du Kyorugi, la discipline de combat du taekwondo.

    Le trophée lui a été remis par le président de l’African Taekwondo Union (AFTU), M. Ide Issaka, lors de la cérémonie de clôture de la compétition. Une reconnaissance qui témoigne de la confiance et du respect dont jouit désormais l’arbitre togolais au sein de la grande famille du taekwondo africain.

    Cette consécration constitue également une source de fierté pour la Fédération Togolaise de Taekwondo (FTTKD), qui voit l’un de ses représentants porter haut les couleurs nationales sur la scène continentale. Elle vient confirmer les progrès réalisés ces dernières années par le taekwondo togolais, aussi bien au niveau des athlètes que des officiels.

    Au-delà de la récompense individuelle, ce trophée est perçu comme une reconnaissance du travail accompli en faveur du développement de la discipline au Togo. Il illustre également la capacité des cadres sportifs togolais à rivaliser avec les meilleurs du continent.

    En honorant Tété Galé Djramedo, l’Afrique du taekwondo salue un modèle d’excellence et d’engagement. Une distinction qui rejaillit sur tout le Togo et renforce davantage le prestige du sport national sur la scène africaine.

  • Taekwondo : le Togo brille à Bamako

    Taekwondo : le Togo brille à Bamako

    Grâce à une finale historique d’Ibrahim Mamoudou et à la médaille de bronze de Fréjus Atcho, le Togo s’affirme parmi les nations montantes du taekwondo africain lors du Championnat d’Afrique des Nations 2026 à Bamako.

    Le Togo s’est illustré sur la scène continentale du taekwondo en décrochant deux médailles lors de la 17e édition du Championnat d’Afrique des Nations qui se déroule à Bamako, au Mali. Une performance encourageante pour la délégation togolaise, qui confirme ainsi sa progression dans cette compétition de haut niveau classée G4 au calendrier international.

    Engagés dans les épreuves de Kyorugi (combat), trois athlètes togolais étaient en lice pour défendre les couleurs nationales. Deux d’entre eux sont parvenus à monter sur le podium, offrant au pays une médaille d’argent et une médaille de bronze.

    La plus belle performance est à mettre à l’actif d’Ibrahim Mamoudou dans la catégorie des moins de 74 kg. Après un parcours remarquable, le combattant togolais a atteint la finale, une première historique pour le Togo dans cette compétition africaine. Opposé au Burkinabè Lamin Mohamed Traoré lors de l’ultime combat, Ibrahim Mamoudou s’est incliné sur le score serré de 2 manches à 1. Malgré cette défaite, sa médaille d’argent constitue un exploit inédit et marque une étape importante pour le taekwondo togolais.

    Dans la catégorie des moins de 54 kg, Fréjus Atcho a également réalisé un parcours honorable. Après avoir franchi plusieurs tours, il a été stoppé en demi-finale par le Burkinabè Youssef Laguemvare. Cette élimination aux portes de la finale lui permet toutefois de repartir avec une médaille de bronze, récompensant ses efforts et sa combativité tout au long de la compétition.

    Ces résultats témoignent du travail accompli ces dernières années par les athlètes, les entraîneurs et les responsables du taekwondo togolais. Ils confirment également la montée en puissance du pays dans une discipline où la concurrence africaine demeure particulièrement relevée.

    L’aventure togolaise à Bamako n’est cependant pas terminée. Le pays conserve encore une chance d’enrichir son compteur de médailles grâce à Agbeko Atitso, engagé dans l’épreuve individuelle de Poomsae. Le spécialiste des démonstrations techniques tentera de porter haut les couleurs nationales avant la clôture du championnat prévue ce mardi 2 juin 2026 au Palais des Sports Aminata Salama.

    En attendant l’issue de cette dernière épreuve, le bilan provisoire du Togo est déjà positif, avec deux médailles remportées et une finale historique qui restera comme l’un des faits marquants de cette édition 2026 du Championnat d’Afrique des Nations de taekwondo.

  • Le danger nicotine gagne du terrain

    Le danger nicotine gagne du terrain

    À l’approche de la Journée mondiale sans tabac, l’OMS appelle les gouvernements à renforcer les mesures contre les produits nicotiniques qui séduisent de plus en plus les adolescents.

    À quelques jours de la Journée mondiale sans tabac, célébrée chaque 31 mai, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) tire la sonnette d’alarme face à la montée inquiétante de la consommation de produits du tabac et de nicotine chez les jeunes. Dans un communiqué publié le 29 mai à Genève, l’organisation exhorte les gouvernements à agir rapidement pour empêcher une nouvelle génération de tomber dans la dépendance.

    Selon l’OMS, au moins 40 millions d’enfants âgés de 13 à 15 ans consomment déjà des produits du tabac à travers le monde. Plus préoccupant encore, l’utilisation des cigarettes électroniques et des sachets de nicotine connaît une progression constante parmi les adolescents.

    L’organisation accuse les industries du tabac et de la nicotine de cibler délibérément les jeunes à travers des produits aux saveurs attrayantes, des emballages colorés et des campagnes promotionnelles massives sur les réseaux sociaux. « Les grandes compagnies de tabac réinventent leur modèle économique », dénonce le Dr Etienne Krug, directeur du Département des Déterminants, de la Promotion de la Santé et de la Prévention à l’OMS. Selon lui, ces entreprises continuent de tirer profit des cigarettes traditionnelles tout en développant agressivement de nouveaux produits destinés à fidéliser les jeunes consommateurs.

    L’OMS rappelle que la nicotine est une substance hautement addictive et particulièrement nocive pour les enfants et les adolescents, dont le cerveau est encore en développement. Pour faire face à cette menace, l’organisation recommande notamment l’interdiction des arômes attractifs, le renforcement des contrôles, la suppression de la publicité et l’extension des espaces publics sans fumée ni vapotage.

    L’agence onusienne s’inquiète particulièrement de l’essor des sachets de nicotine. D’après un récent rapport, près de 160 pays ne disposent toujours d’aucune réglementation spécifique concernant ces produits, malgré une croissance rapide de leur commercialisation.

    L’OMS cite l’exemple de Rio de Janeiro, au Brésil, où les autorités ont renforcé les restrictions sur les cigarettes électroniques et multiplié les campagnes de sensibilisation. L’organisation souligne que de telles initiatives sont essentielles alors que le tabac continue de provoquer plus de sept millions de décès chaque année dans le monde.

    À l’occasion de la Journée mondiale sans tabac, l’OMS invite enfin les plus d’un milliard d’utilisateurs de produits nicotiniques à entreprendre les premières démarches vers l’arrêt de leur consommation.

  • Protégé : FTF : le scandale des intouchables

    Protégé : FTF : le scandale des intouchables

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  • Tempête sur le football togolais

    Tempête sur le football togolais

    Des enregistrements audio attribués à plusieurs acteurs du football togolais alimentent de graves soupçons de manipulations de matchs à l’approche de la dernière journée de D1 Lonato, plongeant le championnat dans une vive polémique.

    À une journée de la fin du championnat de D1 Lonato, le football togolais se retrouve au cœur d’une affaire présumée de manipulation de matchs qui suscite déjà de nombreuses réactions dans le milieu sportif. Des enregistrements audio, largement relayés ces derniers jours sur les réseaux sociaux et dans certains cercles footballistiques, évoqueraient des tentatives d’arrangements autour de rencontres décisives pour le maintien.

    Au centre des discussions figure notamment le FC Espoir, actuellement en difficulté au classement. Dans l’un des audios attribués au président du club, Kokou Toulassi, il serait question d’un supposé accord visant à influencer l’issue d’une rencontre impliquant l’AS Binah. Les conversations, dont l’authenticité n’a pas été officiellement établie par les autorités compétentes, mentionnent également plusieurs personnalités du football togolais.

    Parmi les noms cités figureraient Amah Aklisso, premier vice-président de la Fédération togolaise de football (FTF), ainsi que Firmin Ajavon, membre du Comité exécutif de la FTF et dirigeant de Gbohloe-Su. Selon les propos contenus dans ces échanges sonores, des discussions auraient porté sur des scores précis et des consignes supposées destinées à favoriser certains clubs dans la course au maintien.

    Pour l’heure, aucune preuve judiciaire ou décision disciplinaire ne permet toutefois de confirmer l’existence effective d’un système de matchs truqués. Contactée par plusieurs médias, la Fédération togolaise de football a indiqué ne pas souhaiter commenter des « allégations » en l’absence d’éléments officiellement établis ou de procédures abouties. Une position qui alimente néanmoins les interrogations d’une partie de l’opinion sportive.

    Cette affaire présumée intervient dans un contexte où la crédibilité des compétitions africaines est régulièrement questionnée sur les sujets liés à la gouvernance, à l’arbitrage et à l’intégrité sportive. Au Togo, ces révélations supposées pourraient accentuer la pression sur les instances dirigeantes, appelées par certains observateurs à faire toute la lumière sur ces accusations afin de préserver l’image du championnat national.

    En attendant d’éventuelles investigations ou clarifications officielles, cette polémique jette une ombre sur la fin de saison de D1 Lonato et nourrit un climat de suspicion rarement atteint ces dernières années dans le football togolais.

Radio Renouveau228

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