Catégorie : Société

  • Au Togo, découvrez le nouveau champagne Bollinger spécial cuvée chez Dafrimex 

    Au Togo, découvrez le nouveau champagne Bollinger spécial cuvée chez Dafrimex 

    Découvrez le nouveau champagne Bollinger spécial cuvée chez Dafrimex à Lomé ! Laissez- vous séduire par son goût exquis et sa qualité inégalée.

    Pour toute information, il suffit de contacter (228)92559711. Un accueil chaleureux vous y attend, le tout dans un environnement que vous n’oubliez jamais.

    Bd. de la république carrefour ancienne primature à 100m de l’ambassade d’Allemagne
    Kodjoviakopé – BP 12610 Lomé.

  • Les personnes LGBT+ originaires du Togo pourront obtenir le statut de réfugié en France

    Les personnes LGBT+ originaires du Togo pourront obtenir le statut de réfugié en France

    En France, la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) reconnaît l’existence au Togo d’un « groupe social » des personnes homosexuelles, leur donnant droit au statut de réfugié si elles en font la demande. La décision a été prise le 17 juillet après l’examen du cas d’un Togolais, ayant fui son pays en raison de son orientation sexuelle.

    Lorsque la famille de ce trentenaire découvre son homosexualité, elle l’attache et le soumet durant une semaine à de mauvais traitements. Par chance, une amie s’interpose et il arrive à s’enfuir.

    Cette semaine, la cour nationale du droit d’asile  a reconnu que cet homme risquait des persécutions s’il retournait au Togo. Il bénéficie donc désormais du statut de réfugié en France.

    La CNDA est allée plus loin en considérant la communauté LGBT+ au Togo comme un groupe social, c’est-à-dire comme un groupe partageant certaines caractéristiques, une identité propre perçue comme étant différente par la société environnante ou par les institutions. Et les persécutions liées à l’appartenance à un groupe social donnent droit au statut de réfugié tel que défini par la convention de Genève de 1951.

    La Cour souligne dans sa décision qu’une personne homosexuelle au Togo encourt d’un à trois ans de prison, peut subir des arrestations arbitraires, du harcèlement de la part de la police et une discrimination dans la société. Plus généralement, les personnes LGBT+, perçues comme « déviantes », éprouvent ainsi des difficultés à accéder à l’emploi, au logement, à l’éducation et à la santé.

    La décision de la CNDA bénéficiera donc à tout Togolais, reconnu comme appartenant au groupe social LGBT+, qui demanderait la protection de la France.

    Avec rfi.fr/afrique

  • UNIR en deuil : le major Kouloum a tiré sa révérence

    UNIR en deuil : le major Kouloum a tiré sa révérence

    Considéré comme l’homme fort de la région des Plateaux, le major Kouloum est décédé, apprend-on de plusieurs sources concordantes.

    Craint ou redouté par beaucoup de ses compatriotes, le sous-officier Kouloum n’est plus. Il a rejoint la terre de ses ancêtres.

    Autrefois tout puissant dans l’Ogou, région des Plateaux, le désormais ex-cadre de l’Union pour la République (UNIR), le parti au pouvoir, serait mort à la suite d’une longue maladie.

  • 17 juillet 2021-17 juillet 2024: il y a 3 ans, une grande manifestation à Hahotoé

    17 juillet 2021-17 juillet 2024: il y a 3 ans, une grande manifestation à Hahotoé

    L’association des sinistrés des phosphates du Togo (ASIPTO), en collaboration avec d’autres organisations de la société civile, a organisé une grande manifestation à Hahotoé dans la préfecture de Vo pour protester vigoureusement contre l’accaparement des terres pour cause d’utilité publique dont sont victimes les populations de la localité et de ses environs suite aux frustrations ayant conduit aux grognes au sein de celles-ci.

    Malgré les démarches entreprises pour une manifestation pacifique, celle-ci a été dispersée à coups de gaz lacrymogènes.
    En effet, la faiblesse du cadre juridique du code minier a un impact sur les conditions de vie des populations des zones minières s’agissant de leur délogement au profil de l’exploitation de phosphate. Le constat qui se dégage généralement est que les populations touchées par ces délocalisations ne bénéficient pas des conditions acceptables y afférentes pour la sauvegarde de leur intégrité physique, mentale, économique, socio-culturelle.

    La dignité humaine étant reléguée au second plan, les populations, à défaut des normes requises en la matière pour garantir leurs droits, sont laissées pour compte. Ceci oblige des organisations à s’apitoyer sur leur sort.
    C’est ainsi qu’un certain Toussaint Kossi AZIAMANYO, activiste de première heure, coordonnateur de l’association NO VOX et point focal national de la Convergence Globale des Luttes pour la Terre et l’Eau (CGLTE) rentre dans l’arène aux côtés d’autres organisations.
    Connu pour son engagement exceptionnel pour la cause des droits humains, il a été, pendant cette période, le noyau dur autour duquel gravitent les autres.

    Tellement impliqué dans la défense des droits des populations des zones minières, il a été, à un moment donné, la cible à anéantir afin d’éviter l’effet contagion dont il se veut propulseur. Après quelques résistances observées suite aux menaces dont il fait l’objet, il a dû trouver un maquis, le temps que les intimidations s’estompent. Comme cela ne suffisait pas, des convocations, à lui adressées, sont notifiées à sa famille car, étant lui-même dans le maquis. Il n’en fallait pas plus pour se rende compte de son incarcération une fois au rendez-vous pour des interrogatoires, vu ce qui se passe habituellement au Togo. Il a donc quitté le territoire pour se mettre définitivement à l’abri, surtout que ces injustices vis-à-vis des victimes sont toujours d’actualité.

  • Togo-L’émouvant adieu d’Ayayi Togoata Apédo-Amah à Sélom Gbanou

    Togo-L’émouvant adieu d’Ayayi Togoata Apédo-Amah à Sélom Gbanou

    Journaliste, intellectuel, universitaire, combattant de la liberté, le Togolais Selom Komlan Gbanou n’est plus. L’activiste Ayayi Togoata Apédo-Amah qui le connait bien lui rend hommage à travers ce posting consultable sur sa page Facebook.

    “SELOM KOMLAN GBANOU EST DEVENU UNE ÉTOILE AU FIRMAMENT

    Depuis quelques années, notre très cher ami de toujours Sélom Komlan Gbanou souffrait d’une grave maladie handicapante au Canada où il vivait et travaillait comme professeur d’université.

    Il est décédé le 16 juillet 2024.

    Sélom est né en 1964. Il a débuté ses études universitaires à l’Université du Bénin de Lomé, au département de Lettres Modernes. Il les a poursuivis à Bayreuth en Allemagne.

    Sélom était l’un de mes anciens étudiants et un ami qui fit partie du fameux groupe des tractographes dramaturges autour de la revue Propos Scientifiques créée et animée par l’universitaire Huenumadji Afan et moi. Plus qu’un simple universitaire, il fut un brillant intellectuel toujours curieux et prolixe. À Bayreuth, il avait fondé avec un ami la revue “Palabres” où les plumes de tous les horizons déposaient leurs réflexions scientifiques et intellectuelles.

    Sélom était un écrivain qui prenait son temps dans l’exercice artistique délicat de la littérature. Il était dramaturge, metteur en scène, nouvelliste et surtout poète. C’est à travers la poésie qu’il a excellé avec des oeuvres comme “Amour battant”(Awoudy, 2016) et “Enfantissages” (Awoudy, 2014). Son oeuvre poétique est l’une des plus aboutie de la poésie togolaise. Il donnait souvent des coups de main à des écrivains débutants qui cherchaient leur voie sur les chemins de l’écriture.

    Sélom fut un pionnier du journalisme vrai au Togo après le monopole détestable de la parole unique sous la dictature du parti unique. Avec un groupe d’amis, ils avaient

    créé le journal satirique “Kpakpa Désenchanté”. Il s’était agi d’un journalisme militant qui a accompagné la lutte du peuple togolais pour la liberté et la démocratie malgré les terribles menaces et les dangers de ce genre d’exercice dans une dictature militaire. Quand prit fin l’aventure de “Kpakpa Désenchanté”, il lui arrivait de prêter sa plume au journal “La Tribune des Démocrates” que je dirigeais à l’époque, dans les années de braise 1990. Fervent partisan de la liberté, il était un vrai combattant désintéressé, loin des calculs opportunistes et carriéristes.

    Lors de ses retours au pays, il ne négligeait jamais son terroir natal de Tchekpo dans le Yoto pour s’y ressourcer. Touche à tout, il avait fait des expositions de peinture et de photographie. Mais son terrain artistique de prédilection était les lettres en tant que créateur, critique et essayiste.

    Lorsque je fus informé par son grand ami Martin Gbénouga, trois jours plus tôt, que les médecins avaient débranché toute le tuyauterie qui le maintenaient encore en vie, je reçus un uppercut émotionnel. Les mots étaient absents comme disparus. Évanouis. Attendre l’inéluctable. Attente angoissante et douloureuse. Expression de l’impuissance de l’être humain incapable de donner un filet de souffle à un être cher aspiré par le néant. Malgré la cruauté de Koudjesu-la-Mort, Sélom ne sera pas néantisé. Ses oeuvres intellectuelles et artistiques lui survivront.

    Avec ce décès qui nous appauvrit d’une amitié chaude et complice, nous les amis de Sélom, je constate que le petit cercle des amitiés militantes et artistiques que nous avons dressé comme deux mains ouvertes vers l’être humain en signe d’amour depuis les années 1985-1990, est en train de subir l’érosion insidueuse du temps qui passe. Noël Tingayama Mawo, Camille Amouro, Sélom Komlan Gbanou nous ont adieusés, mais ils demeurent vivants en nous, gravés dans nos coeurs endeuillés au fer rouge de l’amour.

    Sélom, le combattant infatigable de la liberté, tu as chevauché une comète pour rejoindre les étoiles. Essuyons nos larmes”.

    Salut, l’Artiste !

    Ayayi Togoata APÉDO-AMAH

  • Lacs 3: Ayayi Ayi: “Ça fait plus de 18 ans que je n’ai plus mis pied dans mon palais, aujourd’hui c’est chose faite”

    Lacs 3: Ayayi Ayi: “Ça fait plus de 18 ans que je n’ai plus mis pied dans mon palais, aujourd’hui c’est chose faite”

    Réaction de sa Majesté Ayayi Ayih suite à la décision de justice lui ordonnant de retrouver son droit de propriété sur sa maison. Dans cet entretien exclusif accordé à Renouveau 228, il dévoile le sentiment qui l’anime.

    Ça fait des années que vous n’avez plus mis pied dans votre maison. Aujourd’hui vous y êtes; quel sentiment vous anime ?

    Je ne pouvais que dire d’abord merci au grand Dieu qui surveille le ciel et la terre et qui m’a donné cette chance de revoir ma maison. Je suis heureux ! Emu de voir ce que j’ai vu. Je ne sais même quoi dire. Mais, je rends grâce et gloire à Dieu l’éternel , Dieu d’Israël, Dieu de mes pères qui a voulu que je retrouve ma maison, le palais que j’ai tout fait pour construire depuis des années. Et ça fait des années, c’est la première fois que je rentre chez moi en ayant pris la clé pour ouvrir ma maison.

    Ça  fait des années vous dites. Ça fait combien d’années que Camus Edjé, le Protocole comme on l’appelle ici à Agbodrafo ou Alogavi a confisqué votre maison et aujourd’hui la justice a tranché et le droit a été dit et vous y voilà la ?

    J’aimerais remercier d’abord tous les avocats, les huissiers qui ont vu, qui ont travaillé et qui ont su mettre la loi en place, à exécuter la loi pour qu’aujourd’hui, j’ai ma maison. D’abord la gloire à l’éternel, Dieu de nos ancêtres. Ça fait plus de dix huit (18) ans que je n’ai plus mis pied dans cette maison parce que j’ai un bon cœur pour aider ce monsieur qui n’a pas où dormir et qui est venu voulant me servir.

    Il a pris la place ici de ceux qui construisaient pour moi en disant qu’il peut faire mieux. J’ai donné toute ma confiance en lui. Il était venu au nom de Dieu. Il m’a dit qu’il est l’homme de Dieu, un Pasteur. Et qu’il fait des prières et tout. Il peut bien s’occuper de ma maison. Voilà ce qu’il en a fait. Trois et quatre voitures, mes biens qui sont perdus. Il a créé des scénarii, des histoires. Mais  je voulais suivre la loi. Et par la loi, j’ai eu aujourd’hui les clés de ma maison, j’ai repris les choses mais la plupart sont délabrées.

    Vous pouvez regarder les vidéos où j’ai reçu plus de 362 Chefs et Rois d’Afrique dont je suis le Président de l’Organisation des Rois et des Reines d’Afrique. On avait eu une conférence ici à Lomé, à l’hôtel du 2 Février. Toutes ces personnalités ont passé leur temps ici. Et ce que j’avais mis dans ma propre poche pour construire. De toute façon, j’ai la santé, Dieu m’aidera à le refaire. Ce monsieur Edjé que la nature et le ciel jugent ce qu’il a fait. Il me mentait. L’argent qu’il prenait qu’il va faire les travaux, il n’a même pas fait ce qu’il avait promis faire. Mais encore une fois Dieu merci. Il a fait venir sa fille et ses beaux frères disant qu’ils s’appellent  Assiakoley pour vivre dans ma maison. Ils ont pris ma maison croyant que c’est pour eux et ils ont tout détruit. C’est triste. Et même la voiture que j’ai ramenée de Luxembourg et d’autres voitures. Tout est perdu. Et voilà là où nous sommes aujourd’hui. Mais Dieu merci ! J’ai ma place et je suis revenu pour rentrer et voir avec ma famille ma maison.

    Propos recueillis et transcrits par Justin ANANI

  • Lacs 3: sa Majesté Ayayi Ayi retrouve son palais

    Lacs 3: sa Majesté Ayayi Ayi retrouve son palais

    Victime d’expropriation de son domicile durant presque deux décennies, sa Majesté Ayayi Ayi l’a regagné à l’issue d’une longue procédure judiciaire qu’il a gagnée contre ses détracteurs.

    La tête couronnée remercie, dans l’interview ci-après, tous ceux qui l’ont aidé à retrouver son droit de propriété.

  • Littérature: “Chasing Success”, nouveau livre du Togolais Komi Afetse

    Littérature: “Chasing Success”, nouveau livre du Togolais Komi Afetse

    Aujourd’hui, le 15 juillet, marque la sortie tant attendue de “Chasing Success” de Komi Afetse. Ce livre révolutionnaire dévoile les 20 secrets de la réussite, spécialement conçus pour inspirer les Africains dans leur quête de succès.

    L’ouvrage offre l’opportunité de découvrir des stratégies éprouvées et des conseils pratiques pour transformer vos ambitions en réalités concrètes. Recommandé à tous ceux qui aspirent à l’excellence, “Chasing Success” est désormais disponible pour guider votre parcours vers l’accomplissement.

    Avec la Page Facebook de Dodji Charly Landjaka

  • Togo-James Amaglo, maire de Golfe 2, est décédé

    Togo-James Amaglo, maire de Golfe 2, est décédé

    Docteur James Amaglo, maire de la commune Golfe 2, est décédé ce dimanche 14 juillet des suites d’une courte maladie alors qu’il était, depuis quelques semaines, dans un centre de santé à Lomé.

    Cadre des Forces démocratiques de la République, notamment son vice-président, Docteur James Amaglo, n’est plus. L’homme politique quitte le monde des vivants, laissant dans la tristesse sa famille biologique et politique.

    Connu pour sa nature sobre, il a été l’un des artisans de la lutte pour l’alternance. Une alternance qu’il ne verra pas de son vivant.

  • À l’école militaire de Saint-Cyr, «le Togo et la France, main dans la main»

    À l’école militaire de Saint-Cyr, «le Togo et la France, main dans la main»

    C’est l’histoire d’une amitié entre deux élèves-officiers. L’un est togolais, l’autre français. Ils se sont rencontrés sur les bancs de la prestigieuse école militaire française de Saint-Cyr et sont devenus inséparables. Tous deux passionnés par le pays de l’autre, ils veulent renforcer la coopération militaire entre le Togo et la France. 

    « Dès nos premiers jours à Saint-Cyr, on est directement devenu amis avec Essomendan », se rappelle le sous-lieutenant Hugues en se dirigeant vers une tente. À côté de lui, le Togolais Essomendan est vêtu du même uniforme bleu et rouge. Ils sont en pleine répétition pour le défilé du 14-Juillet, sur le camp militaire de Satory, en région parisienne. L’événement marque la fin de leurs études dans la prestigieuse école militaire française. 

    Un échange au Togo

    À son arrivée à Saint-Cyr, il y a trois ans, Essomendan découvre les us et coutumes de la France et s’attache au pays. Au fil des années, son amitié avec Hugues se renforce. L’élève-officier français, lui, est attiré par le Moyen-Orient. Mais, quand il apprend que l’académie propose un échange avec plusieurs pays d’Afrique dans le cadre d’un nouveau partenariat, il n’hésite pas une seconde : « Je n’ai pas réfléchi. C’était naturel, j’ai choisi le pays d’Essomendan, le Togo ». 

    Il part trois mois avec son ami togolais, qui devient son guide dans ce pays d’Afrique subsaharienne dont il ignore tout. C’est avec un grand sourire qu’Essomendan se remémore ce voyage chez lui :« On faisait nos sorties ensemble, on allait voir ma famille ensemble, on travaillait ensemble. On ne se quittait jamais ».

    Continuer à améliorer la coopération militaire entre les deux pays

    Frappé par l’accueil des Togolais, le sous-lieutenant Hugues tombe amoureux du pays et n’a plus qu’une idée en tête, y retourner. « J’aimerais continuer à améliorer la coopération militaire franco-togolaise afin que le pays puisse combattre efficacement le terrorisme au nord de ses frontières, en devenant attaché de défense par exemple. » 

    Le sous-lieutenant Essomendan acquiesce. « Nous avons des terrains d’opération qui sont amenés à être les mêmes. Si demain, je rencontre le sous-lieutenant Hugues sur un théâtre d’opérations, cela sera beaucoup plus facile de coopérer avec lui. »

    Alors ce lien, qu’ils ont noué sur les bancs de l’école, ils veulent le préserver, « le faire vivre à travers les âges ». Pour cela, ils ont une devise qu’ils aiment dire partout où ils vont. « Le Togo et la France, ensemble, main dans la main ! », s’exclament fièrement les deux amis.

    Source: Rfi.fr/Afrique

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