Catégorie : Panier de la Ménagère

  • Coris Bank Togo, le partenaire de toutes les réussites

    Coris Bank Togo, le partenaire de toutes les réussites

    Portée par une vision ambitieuse et le leadership inspirant de son directeur général Alassane Kaboré, Coris Bank International Togo s’affirme comme un partenaire financier de référence, au service de la croissance économique et des ambitions des Togolais.

    Dans un environnement économique en pleine mutation, où les entreprises comme les particuliers recherchent des partenaires financiers solides, innovants et proches de leurs préoccupations, Coris Bank International Togo s’impose aujourd’hui comme l’un des acteurs majeurs du paysage bancaire togolais. Forte de son expertise, de sa vision panafricaine et de son engagement en faveur du développement économique, l’institution financière confirme année après année son statut de banque de confiance au service des populations et des entreprises.

    Une banque au cœur du développement économique

    Implantée au Togo depuis 2015, Coris Bank International Togo est une filiale du Groupe Coris Bank International, l’un des groupes bancaires les plus dynamiques d’Afrique de l’Ouest. La banque a été créée avec une ambition claire : offrir des solutions financières modernes, accessibles et adaptées aux réalités du marché togolais. Depuis son lancement, elle n’a cessé d’élargir son offre et son réseau afin de rapprocher davantage les services bancaires des citoyens et des acteurs économiques.

    Portée par les valeurs de confiance, de responsabilité, d’intégrité et de proximité, Coris Bank International Togo accompagne les grandes entreprises, les PME-PMI, les commerçants, les salariés, les entrepreneurs ainsi que les particuliers dans la réalisation de leurs projets. La banque se positionne ainsi comme un véritable partenaire du développement national.

    L’innovation au service de la clientèle

    À l’ère de la transformation numérique, Coris Bank International Togo a compris très tôt que la satisfaction du client passe par des services rapides, sécurisés et accessibles. La banque a ainsi développé des solutions digitales innovantes permettant à sa clientèle d’effectuer diverses opérations à distance, tout en bénéficiant d’une expérience utilisateur simplifiée.

    Cette volonté d’innover s’accompagne d’une politique de proximité qui fait aujourd’hui la réputation de l’établissement. Grâce à son réseau d’agences et à une stratégie orientée vers la qualité de service, Coris Bank International Togo se distingue par sa capacité à comprendre les besoins de ses clients et à leur proposer des solutions sur mesure.

    Un acteur majeur de la bancarisation

    Dans un pays où l’inclusion financière constitue un enjeu stratégique, Coris Bank International Togo joue un rôle essentiel dans la promotion de la bancarisation. L’établissement développe des produits adaptés aux différentes catégories socioprofessionnelles, facilitant ainsi l’accès aux services financiers modernes.

    La banque a également fait du financement des PME-PMI l’un de ses axes prioritaires. Ces entreprises représentent le moteur de l’économie togolaise et bénéficient d’un accompagnement spécifique destiné à soutenir leur croissance et leur compétitivité. Cette orientation a permis à Coris Bank International Togo de gagner progressivement la confiance de nombreux entrepreneurs et investisseurs.

    Alassane Kaboré, un capitaine à la vision affirmée

    Derrière les performances remarquables de Coris Bank International Togo se trouve un dirigeant dont le parcours inspire respect et admiration : Alassane Kaboré.

    À la tête de la banque depuis 2018, Alassane Kaboré est reconnu pour son expertise dans le domaine bancaire, particulièrement dans la gestion des risques. Avant son arrivée au Togo, il occupait les fonctions de directeur des risques de Coris Bank Mali, où il s’était distingué par ses résultats et sa maîtrise des mécanismes de gestion financière.

    Sous son leadership, Coris Bank International Togo a poursuivi sa progression et renforcé sa position parmi les institutions financières de référence du pays. Son management repose sur trois piliers essentiels : l’innovation, la proximité avec la clientèle et la maîtrise des risques. Il défend également une vision moderne de la banque, fondée sur la digitalisation des services, la qualité de l’accueil et l’accompagnement des acteurs économiques.

    À travers ses prises de parole publiques, Alassane Kaboré met régulièrement en avant l’importance de la confiance, qu’il considère comme le socle de toute relation durable entre une banque et ses clients. Cette philosophie managériale contribue largement à l’image positive dont bénéficie aujourd’hui Coris Bank International Togo.

    Une ambition tournée vers l’avenir

    Alors que l’économie togolaise poursuit sa transformation et son ouverture sur le monde, Coris Bank International Togo entend renforcer davantage son rôle d’acteur clé du financement de l’économie. La banque continue d’investir dans l’innovation, l’expansion de son réseau et le développement de produits adaptés aux nouveaux besoins des consommateurs.

    Avec l’appui du Groupe Coris Bank International, présent dans plusieurs pays africains, la filiale togolaise dispose d’atouts solides pour accompagner les grandes ambitions du pays et contribuer à l’émergence d’une économie plus dynamique et inclusive.

    Plus qu’une banque, Coris Bank International Togo apparaît aujourd’hui comme un partenaire stratégique de confiance, engagé aux côtés des entreprises, des entrepreneurs et des ménages. Sous la conduite d’Alassane Kaboré, l’institution poursuit avec détermination sa marche vers l’excellence, confirmant chaque jour un peu plus sa place parmi les références du secteur bancaire togolais.


  • La Citoyenne Vie, l’assureur qui rapproche l’assurance des Togolais

    La Citoyenne Vie, l’assureur qui rapproche l’assurance des Togolais

    Première société de micro-assurance vie au Togo, La Citoyenne Vie SA s’affirme comme un acteur majeur de l’inclusion financière en rapprochant l’assurance des populations les plus modestes.

    L’assurance inclusive au service de tous

    Dans un pays où l’accès aux services financiers et assurantiels demeure un défi pour une grande partie de la population, une entreprise togolaise s’est donnée pour mission de démocratiser l’assurance et de la rendre accessible à tous. Basée à Lomé, La Citoyenne Vie SA, la première société d’assurance inclusive au Togo, avec pour cœur de métier la micro-assurance vie, avec un capital social de 1 milliard 332 millions de FCFA, s’impose aujourd’hui comme une référence de l’assurance inclusive au Togo.

    Première société togolaise spécialisée dans la micro-assurance vie, La Citoyenne Vie a obtenu son agrément auprès de la Conférence Interafricaine des Marchés d’Assurances (CIMA) en 2019. Depuis lors, elle œuvre à rapprocher les services d’assurance des populations à revenus faibles ou modestes, souvent exclues des offres classiques du secteur.

    Avec un capital social aujourd’hui estimé à plus de 1,332 milliard de FCFA, l’entreprise affiche des ambitions solides et confirme sa volonté de contribuer au développement économique et social du Togo.

    Une assurance pensée pour les réalités africaines

    Agriculteurs, artisans, commerçants, fonctionnaires, travailleurs du secteur informel ou entrepreneurs : La Citoyenne Vie propose des solutions adaptées aux besoins réels des Togolais.

    L’entreprise développe une gamme diversifiée de produits couvrant la prévoyance, l’épargne, la santé, la retraite, la capitalisation et l’assurance emprunteur. Son objectif est simple : permettre à chaque citoyen de se protéger contre les aléas de la vie sans supporter des coûts excessifs.

    Grâce à son approche innovante, l’assureur inclusif a su gagner la confiance de milliers de souscripteurs à travers le pays. La facilité d’accès aux produits, la simplicité des procédures et la proximité avec les assurés constituent aujourd’hui les principaux atouts de la compagnie.

    Une vision sociale forte

    Au-delà de son activité économique, La Citoyenne Vie porte une véritable vision sociale. Dans un contexte où les populations les plus vulnérables restent fortement exposées aux risques liés à la santé, aux accidents ou aux décès, l’entreprise participe activement à la promotion de la culture de la prévoyance.

    Cette démarche s’inscrit dans les objectifs d’inclusion financière et sociale prônés par les États africains et les institutions régionales. En mettant l’assurance à la portée des ménages modestes, La Citoyenne Vie contribue à renforcer la résilience des familles et à sécuriser leur avenir.

    Une entreprise en pleine croissance

    Installée dans l’immeuble BAGE à Totsi, à Lomé, La Citoyenne Vie poursuit son expansion et consolide progressivement sa place parmi les acteurs majeurs de l’assurance vie au Togo. Son réseau de distribution, ses outils numériques et ses solutions adaptées aux réalités locales lui permettent d’atteindre un public toujours plus large.

    L’entreprise met également un point d’honneur à assurer un service de qualité, avec un accompagnement personnalisé des assurés et une gestion efficace des sinistres.

    Frank Klutse, le visage d’une ambition nationale

    Derrière cette réussite se trouve une vision portée par son Directeur Général, Dr Frank Klutse. Sous son leadership, La Citoyenne Vie s’est imposée comme un modèle d’innovation dans le secteur assurantiel togolais.

    Reconnu pour son engagement en faveur de l’inclusion financière, Dr Frank Klutse défend une conviction forte : l’assurance ne doit pas être un privilège réservé à une minorité, mais un droit accessible à chaque citoyen.

    À travers La Citoyenne Vie, il œuvre à bâtir une entreprise citoyenne, moderne et proche des populations. Une ambition qui trouve aujourd’hui un écho favorable auprès de milliers de Togolais.

    La Citoyenne Vie SA : parce que protéger sa famille, préparer son avenir et sécuriser ses projets ne devraient jamais être hors de portée, aime répéter Dr Frank Klutse.

  • « Ce que contient vraiment le cube » : les révélations troublantes d’un ex-employé à Lomé

    « Ce que contient vraiment le cube » : les révélations troublantes d’un ex-employé à Lomé

    Ancien agent d’une entreprise de fabrication de bouillons culinaires à Lomé, un ex-employé lève le voile sur les procédés de production des célèbres « cubes » de cuisine et met en garde contre une consommation excessive de ces exhausteurs de goût.

    Les bouillons de cuisine, communément appelés « cubes », occupent une place importante dans les habitudes culinaires de nombreux foyers togolais. Utilisés pour relever le goût des sauces, soupes et autres préparations, ils sont pourtant régulièrement pointés du doigt par des consommateurs et des professionnels de santé qui s’interrogent sur leurs effets à long terme. À Lomé, les révélations d’un ancien employé d’une société spécialisée dans leur fabrication relancent le débat.

    Souhaitant conserver l’anonymat, cet ex-ouvrier affirme avoir participé au processus de production de ces bouillons culinaires pendant plusieurs années. Selon lui, les ingrédients utilisés sont loin de l’image que renvoient certains emballages.

    « Les produits qu’on utilise pour fabriquer le cube n’ont rien à voir avec les ingrédients naturels que les consommateurs imaginent. On utilise principalement du sucre, du sel et plusieurs autres composants. À cela s’ajoute une substance appelée arôme, qui donne au produit son goût spécifique », explique-t-il dans des propos rapportés par le confrère Letabloid.

    D’après son témoignage, les différentes variétés commercialisées, notamment celles présentées comme étant au poulet ou à la crevette, ne contiendraient pas nécessairement les ingrédients auxquels elles font référence. « Ce sont les arômes qui permettent de reproduire ces saveurs. C’est ce qui fait la différence entre les produits », soutient-il.

    L’ancien employé affirme également que les quantités de sucre et de sel utilisées dans la fabrication seraient importantes. Une situation qui, selon lui, devrait interpeller les consommateurs à l’heure où les autorités sanitaires multiplient les campagnes de sensibilisation contre les excès de sodium et de sucre dans l’alimentation.

    « On nous déconseille souvent de consommer trop de sel ou trop de sucre. Pourtant, ce sont des éléments qui entrent dans la composition de ces produits », indique-t-il.

    Ces déclarations interviennent dans un contexte où les maladies non transmissibles, notamment l’hypertension artérielle, le diabète et certaines maladies cardiovasculaires, connaissent une progression dans plusieurs pays africains. Toutefois, les spécialistes soulignent qu’aucun aliment pris isolément ne peut être considéré comme responsable de ces pathologies. C’est généralement l’excès et le déséquilibre alimentaire global qui augmentent les risques pour la santé.

    Pour limiter l’usage des cubes, l’ancien ouvrier recommande de privilégier les ingrédients naturels locaux. Il cite notamment l’oignon, l’ail, le gingembre ou encore certains champignons, capables selon lui de rehausser le goût des plats sans recourir systématiquement aux bouillons industriels.

    Si les fabricants défendent la conformité de leurs produits aux normes alimentaires en vigueur, ce témoignage remet en lumière une question essentielle : celle de la composition des aliments consommés quotidiennement et de la nécessité pour les consommateurs de s’informer davantage sur ce qu’ils mettent dans leurs assiettes.

  • Un nouveau choc pour les ménages

    Un nouveau choc pour les ménages

    L’opposition dénonce une mesure « antisociale » qui risque d’aggraver davantage les difficultés économiques des ménages togolais.

    L’Alliance nationale pour le changement (ANC) a vivement réagi à la récente augmentation des prix des produits pétroliers à la pompe décidée par le gouvernement. Dans un communiqué publié le 29 mai 2026, le parti dirigé par Jean-Pierre Fabre condamne une mesure qu’il qualifie de « brutale », « injuste » et « antisociale ».

    Pour l’ANC, cette nouvelle hausse, entrée en vigueur le 27 mai, intervient dans un contexte déjà marqué par la cherté de la vie et la précarité croissante des populations. Le parti estime que la majorité des Togolais éprouve déjà de sérieuses difficultés à satisfaire ses besoins essentiels, notamment l’alimentation, les soins de santé, la scolarisation des enfants et le logement.

    L’opposition juge également paradoxale cette décision alors qu’une tendance à la baisse des cours du pétrole est observée sur le marché international. Selon elle, cette augmentation ne ferait qu’alourdir davantage les charges des ménages et traduirait le manque de considération du pouvoir pour les souffrances quotidiennes des citoyens.

    L’ANC met en garde contre les conséquences économiques de cette mesure. Elle prévoit une hausse généralisée des coûts du transport, des denrées alimentaires et des produits de première nécessité, avec un impact direct sur le pouvoir d’achat des populations.

    Le parti dénonce en particulier l’augmentation du prix du pétrole lampant, largement utilisé dans les zones rurales où l’accès à l’électricité demeure limité. Il rappelle également que les Togolais supportent depuis plusieurs années diverses taxes censées contribuer à la stabilité des prix des produits pétroliers.

    Face à cette situation, l’ANC exige le retrait immédiat de la mesure et l’ouverture d’un véritable dialogue social sur le coût de la vie et les priorités économiques du pays. Le parti appelle enfin les citoyens, les travailleurs, les jeunes, les femmes, les commerçants et les transporteurs à se mobiliser pacifiquement pour défendre leurs droits et réclamer de meilleures conditions de vie.

  • Au Togo, des milliers de familles en danger alimentaire

    Au Togo, des milliers de familles en danger alimentaire

    Plus de 330 000 personnes risquent de sombrer dans l’insécurité alimentaire aiguë dans l’extrême nord du Togo, où la menace sécuritaire et la précarité aggravent une situation humanitaire déjà critique.

    Le Programme alimentaire mondial (PAM) alerte sur une situation préoccupante dans l’extrême nord du Togo. Selon une projection récente publiée par l’institution onusienne, plus de 330 000 personnes pourraient basculer dans une situation d’insécurité alimentaire aiguë au cours des trois prochains mois si aucune aide humanitaire n’est apportée.

    Les régions les plus exposées sont celles des Savanes et des zones frontalières du nord du pays, déjà fragilisées par les tensions sécuritaires et les déplacements de populations. Le PAM souligne que les ménages vulnérables font face à une combinaison de facteurs aggravants : baisse des productions agricoles, hausse des prix des denrées alimentaires, pauvreté persistante et perturbations liées à l’insécurité.

    Depuis plusieurs années, l’extrême nord du Togo subit les conséquences de la menace terroriste qui secoue le Sahel. Cette situation a entraîné une pression accrue sur les ressources locales, limitant l’accès aux terres agricoles et perturbant les activités économiques des populations rurales.

    D’après les estimations du PAM, sans assistance rapide, de nombreuses familles risquent de réduire drastiquement leur consommation alimentaire ou de recourir à des stratégies de survie inquiétantes. L’organisation appelle ainsi à une mobilisation urgente des partenaires humanitaires et des autorités afin d’éviter une aggravation de la crise.

    Malgré les efforts engagés par le gouvernement togolais et plusieurs organisations internationales pour soutenir les communautés affectées, les besoins restent considérables. Le PAM insiste notamment sur l’importance d’un appui alimentaire immédiat, mais aussi de solutions durables capables de renforcer la résilience des populations face aux chocs sécuritaires et climatiques.

    Cette nouvelle alerte remet en lumière la vulnérabilité persistante du nord du Togo, devenu l’un des principaux foyers d’inquiétude humanitaire dans la sous-région ouest-africaine.

  • Vie chère : le carburant en trop

    Vie chère : le carburant en trop

    La hausse des prix du carburant au Togo suscite une vive réaction de plusieurs organisations sociopolitiques. Dans une déclaration conjointe rendue publique le 25 mai 2026 à Lomé à la veille donc de l’annonce de la triste nouvelle), des mouvements citoyens et politiques dénoncent un projet qu’ils jugent « injustifié » et dangereux pour le pouvoir d’achat des populations.

    Les signataires accusent le gouvernement de préparer l’opinion publique à travers une campagne de sensibilisation, alors même que les ménages font déjà face à une forte cherté de la vie. Selon eux, une augmentation des prix à la pompe entraînerait automatiquement une flambée des coûts des produits de consommation courante, aggravant davantage la précarité des familles togolaises.

    Dans leur déclaration, les organisations rejettent également l’argument liant cette éventuelle hausse à la guerre en Iran. Elles estiment que la décision aurait été envisagée bien avant le déclenchement du conflit au Moyen-Orient. Pour elles, le gouvernement dispose d’autres solutions pour renflouer les caisses de l’État, notamment la lutte contre la corruption, la réduction des fuites de capitaux et une meilleure gestion des entreprises publiques.

    Face à cette situation, les signataires réclament le gel immédiat de tout projet d’augmentation des prix des produits pétroliers. Ils appellent aussi les syndicats de transporteurs, les associations de consommateurs ainsi que l’ensemble de la population à rester vigilants et à s’opposer à toute mesure susceptible d’aggraver les difficultés économiques des citoyens.

    Cette déclaration est portée notamment par la Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMK), la Dynamique pour la Majorité du Peuple (DMP), le mouvement « Touche Pas à Ma Constitution » et d’autres organisations engagées dans la défense du pouvoir d’achat des Togolais.

  • Carburant : la grogne monte

    Carburant : la grogne monte

    Les Togolais doivent désormais faire face à une nouvelle hausse des prix à la pompe des produits pétroliers. Cette augmentation, entrée en vigueur ce mercredi 27 mai, suscite déjà de nombreuses réactions au sein de la population, déjà confrontée à la cherté de la vie et à la baisse du pouvoir d’achat.

    Dans les stations-service de Lomé comme à l’intérieur du pays, automobilistes, conducteurs de taxi-moto et transporteurs dénoncent une décision qui risque d’alourdir davantage les dépenses quotidiennes. Pour plusieurs usagers, cette hausse aura des répercussions directes sur les coûts du transport, des denrées alimentaires et de nombreux services.

    Les professionnels du transport craignent notamment l’augmentation des tarifs de déplacement. Certains conducteurs estiment qu’il devient de plus en plus difficile de maintenir leurs activités face à la flambée successive des prix du carburant et des pièces de rechange.

    Du côté des autorités, cette révision des prix serait liée aux fluctuations du marché international du pétrole et aux contraintes économiques actuelles. Le gouvernement assure toutefois poursuivre ses efforts pour préserver l’équilibre économique national.

    En attendant, cette nouvelle hausse ravive les inquiétudes des ménages togolais, qui redoutent une nouvelle vague d’augmentation des prix sur les marchés

  • La Binah mise sur l’apiculture

    La Binah mise sur l’apiculture

    Vingt quatre apiculteurs, dont deux femmes, venus des cantons de Solla, Bouffalé, Sirka et Kémérida, ont bénéficié d’une formation axée sur les bonnes pratiques apicoles.

    Dans le cadre du projet de Stabilisation Transfrontalière Bénin-Togo, financé par la fondation PATRIP, l’ONG AED, en partenariat avec Plan International Togo, a organisé du 5 au 7 mai 2026 deux sessions de formation en apiculture dans les localités de Solla et Sirka, dans la préfecture de la Binah. L’initiative vise à renforcer les compétences des producteurs de miel afin de promouvoir une apiculture durable et génératrice de revenus.

    Au total, 24 apiculteurs, dont deux femmes, venus des cantons de Solla, Bouffalé, Sirka et Kémérida, ont bénéficié de cette formation axée sur les bonnes pratiques apicoles. L’objectif est d’améliorer la qualité et la quantité du miel produit localement, tout en encourageant des méthodes respectueuses de l’environnement.

    Durant trois jours, les participants ont suivi des modules théoriques et pratiques animés par des spécialistes du secteur. Les échanges ont porté sur plusieurs thématiques essentielles, notamment la connaissance de l’abeille, la gestion des ruches, les techniques modernes de récolte, la prévention des maladies et les stratégies de commercialisation du miel.

    Les organisateurs ont également mis l’accent sur le partage d’expériences entre les participants afin de favoriser une meilleure appropriation des techniques enseignées. Cette approche participative a permis aux apiculteurs de confronter leurs réalités de terrain et d’envisager des solutions adaptées à leurs besoins.

    Au-delà du simple renforcement de capacités, cette initiative s’inscrit dans une dynamique de développement local durable. En professionnalisant la filière apicole, les partenaires espèrent contribuer à la diversification des revenus des communautés rurales et à la préservation des écosystèmes.

    Pour plusieurs bénéficiaires, cette formation représente une opportunité de passer d’une apiculture traditionnelle à une pratique moderne et rentable, capable d’améliorer durablement leurs conditions de vie.

  • Tabaski: moutons hors de prix

    Tabaski: moutons hors de prix

    Les marchés à bétail connaissent une véritable fièvre des prix à quelques jours de la Tabaski. Dans plusieurs villes, acheter un mouton relève désormais du parcours du combattant pour de nombreuses familles, confrontées à une hausse spectaculaire des coûts à l’approche de la grande fête musulmane.

    AU Togo, cette année, les prix des moutons ont littéralement explosé. Un animal qui se négociait plus ou moins entre 50 000 et 100 000 FCFA l’an dernier coûte désormais entre 150 000 et 200 000 FCFA, selon les catégories et la taille des bêtes. Une augmentation vertigineuse qui bouleverse les habitudes des ménages et suscite l’inquiétude des fidèles musulmans à quelques jours de la célébration prévue les 27 ou 28 mai.

    Dans les marchés à bétail, vendeurs et acheteurs évoquent tous la même explication : la raréfaction des animaux disponibles. Le Burkina Faso et le Niger, deux importants fournisseurs de bétail dans la sous-région, ont récemment imposé des restrictions sur l’exportation des animaux. Cette situation a fortement réduit l’approvisionnement dans plusieurs pays ouest-africains, provoquant une tension immédiate sur les prix.

    Face à cette flambée, de nombreux acheteurs se retrouvent contraints de revoir leur budget à la hausse ou de se tourner vers des moutons de plus petite taille. Certains commerçants assurent également que les coûts du transport et de l’alimentation du bétail ont contribué à accentuer cette inflation inhabituelle.

    La Tabaski, également appelée Aïd el-Kébir ou Aïd al-Adha, demeure l’une des plus importantes fêtes de l’islam. Elle commémore le sacrifice d’Abraham et constitue un moment de partage, de prière et de solidarité. Malgré la hausse des prix, les fidèles espèrent encore pouvoir perpétuer cette tradition essentielle.

  • Au Togo, le malaise des cotonculteurs

    Au Togo, le malaise des cotonculteurs

    La campagne cotonnière 2025-2026 au Togo, pourtant marquée par de bons rendements, est traversée par des tensions liées au paiement des producteurs.

    La campagne cotonnière 2025-2026 affiche une production estimée à 77 000 tonnes de coton graine, contre environ 60 000 tonnes la campagne précédente. Un niveau jugé encourageant par les acteurs de la filière, avec un rendement moyen qui dépasserait pour la première fois la barre d’une tonne à l’hectare, soit environ 1 050 kg/ha. Ces performances sont attribuées aux efforts conjoints des cotonculteurs et des structures d’encadrement, dans un contexte de recherche d’amélioration de la productivité agricole.

    Cependant, cette dynamique positive est assombrie par des tensions autour du mécanisme de paiement des producteurs. Selon des informations recueillies auprès d’acteurs de la filière, des retards ou blocages de paiement sont signalés dans certaines zones de production, suscitant inquiétudes et incompréhensions chez les cotonculteurs. Le groupe Olam, actionnaire majoritaire de la Nouvelle Société Cotonnière du Togo, est cité par certains producteurs dans les difficultés actuelles de règlement.

    Sur le terrain, des agriculteurs affirment ne pas comprendre les écarts évoqués entre le prix d’achat officiel du coton-graine, fixé à 300 FCFA le kilogramme, et des montants inférieurs mentionnés dans certaines transactions, autour de 244 FCFA selon des témoignages. Ces situations alimentent un sentiment de frustration dans plusieurs bassins de production.

    Des producteurs interrogés appellent à une clarification rapide. L’un d’eux, basé dans la région des Savanes, estime que les efforts fournis pour améliorer les rendements devraient être mieux accompagnés par une stabilité des paiements. D’autres, notamment à Nangbani, évoquent des difficultés récurrentes qui fragilisent la motivation des acteurs ruraux.

    Par ailleurs, des informations non officielles font état de discussions en cours autour de différends financiers liés à la fixation des prix, sans confirmation formelle des parties concernées. Aucun communiqué officiel n’a, à ce stade, permis d’établir les responsabilités ou les modalités précises de règlement.

    Dans cette atmosphère, les producteurs appellent les autorités compétentes à s’impliquer afin de préserver la stabilité de la filière cotonnière, considérée comme un pilier de l’économie agricole nationale. Ils disent rester ouverts au dialogue pour un dénouement rapide et apaisé.

Radio Renouveau228

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