Catégorie : Culture

  • GÉNIE IMHOTEP : les coulisses d’une première ambitieuse

    GÉNIE IMHOTEP : les coulisses d’une première ambitieuse

    La première édition du Championnat national GÉNIE IMHOTEP se met en place avec une organisation méthodique qui illustre l’ambition des initiateurs : faire émerger une génération de jeunes cultivés, responsables et engagés pour leur santé. À l’étape actuelle, la phase inspectorale apparaît comme un maillon stratégique, où chaque acteur joue un rôle bien défini pour garantir la réussite de l’événement.

    Au cœur du dispositif, les organisateurs — AIMES-AFRIQUE et SOS DOCTEUR TV — assurent la coordination générale. Leur mission dépasse la simple gestion logistique : ils portent une vision éducative et citoyenne, alignée sur les objectifs des clubs santé, visant à promouvoir des comportements responsables chez les jeunes. Leur engagement se traduit notamment par la prise en charge du déplacement des joueurs et de leurs supporteurs, un élément clé pour garantir l’inclusion et la participation effective des établissements.

    Au niveau institutionnel, les superviseurs jouent un rôle d’encadrement et de validation. Il s’agit des Directeurs Régionaux de l’Éducation (DRE), des Directeurs Régionaux de la Santé (DRS) et des Directeurs Régionaux des Solidarités, du Genre, de la Famille et de la Protection de l’Enfance (DRSGPE). Leur présence assure la crédibilité et la conformité de l’événement aux politiques publiques éducatives et sanitaires. Ils veillent à la bonne articulation entre les objectifs pédagogiques et les enjeux de santé publique.

    Sur le terrain, les facilitateurs, notamment les chefs d’inspection (IESG) et les Directeurs Préfectoraux de la Santé (DPS), assurent la coordination opérationnelle. Ils travaillent en étroite collaboration avec les chefs d’opération, composés des Comités Régionaux et Inspectoraux des Encadreurs (CIE). Ces derniers constituent la cheville ouvrière du championnat : organisation des matchs, mobilisation des équipes, encadrement technique et respect du règlement.

    Un dispositif original renforce l’équité et la dynamique pédagogique : les internes-présentateurs et le staff-jury sont choisis parmi les membres des comités dont les établissements ne sont plus en compétition. Cette approche permet d’impliquer un maximum d’acteurs tout en garantissant l’impartialité des évaluations.

    Sur le plan logistique, l’organisation se veut rigoureuse et symbolique. Les internes porteront des blouses blanches, incarnant la dimension santé du projet, tandis que le staff sera identifiable par des polos noirs et casquettes. Les récompenses sont également bien définies : médailles pour les six joueurs sacrés champions préfectoraux et un trophée pour le bloc vainqueur de la phase inspectorale.

    Les matchs se dérouleront le samedi 25 avril, de 8h30 à 12h00, dans les chefs-lieux des inspections pédagogiques, choisis conjointement par les autorités locales et les encadreurs. En amont, deux sessions de formation en ligne via Zoom ont été organisées les 18 et 22 avril afin de préparer efficacement encadreurs, internes et jurys.

    Au-delà de la compétition, GÉNIE IMHOTEP s’affirme comme une initiative structurante. En combinant éducation, culture générale et sensibilisation sanitaire, le projet pose les bases d’un modèle innovant. « Génie Imhotep, c’est ici et maintenant » : un slogan qui traduit une ambition claire, celle de bâtir, dès aujourd’hui, une jeunesse togolaise en bonne santé, responsable et épanouie.

  • Samuel Ekoé Galé : le contraste qui interpelle entre le Ghana et le Togo

    Samuel Ekoé Galé : le contraste qui interpelle entre le Ghana et le Togo

    Le Ghana semble avoir compris une chose essentielle dans la gestion moderne du football : bâtir sur ses propres ressources humaines. La récente nomination de Desmond Offei comme deuxième adjoint de Carlos Queiroz à la tête des Black Stars n’est pas anodine. Elle s’inscrit dans une logique de valorisation progressive des compétences locales, en les intégrant au plus haut niveau de la sélection nationale.

    Compétence locale

    La récente nomination de Desmond Offei au poste du second adjoint de Carlos Queiroz à la tête de la sélection nationale fanion du Ghana apparaît d’autant plus stratégique que le prochain départ de Carlos Queiroz pourrait ouvrir la voie à une transition naturelle. Dans ce scénario, le natif de Mampong-Akwapim, 38 ans, déjà immergé dans l’environnement des Black Stars, représenterait une option crédible pour prendre les rênes de l’équipe. Il connaît les joueurs, le système et les exigences du haut niveau international.

    Le Ghana ne se contente donc pas de recruter des techniciens étrangers. Il prépare l’avenir. En intégrant ses propres cadres dans l’encadrement technique, il crée une passerelle vers une autonomie durable. C’est une approche pragmatique, réfléchie, et surtout tournée vers le long terme.

    Contraste

    À quelques kilomètres de là, au Togo, la réalité est bien différente. Le cas de Samuel Ekoé Galé illustre parfaitement ce décalage. Titulaire de la prestigieuse licence UEFA Pro, le plus haut niveau de certification pour un entraîneur, il possède pourtant un profil similaire à celui de Desmond Offei. Mieux encore, les deux techniciens sont issus de la même promotion, preuve d’un niveau de formation équivalent.

    Mais là où le Ghanéen gravit les échelons au sein de sa sélection nationale, le Togolais semble relégué à l’arrière-plan. La Fédération togolaise de football ne lui offre ni visibilité, ni responsabilité à la hauteur de ses compétences. Une situation qui soulève de nombreuses interrogations sur la gestion des ressources humaines dans le football togolais.

    Pourquoi un entraîneur aussi qualifié est-il laissé de côté ? Pourquoi ne bénéficie-t-il pas d’opportunités similaires à celles de ses homologues dans la sous-région ? Ces questions traduisent un malaise plus profond dans la gouvernance du football au Togo.

    Poids des habitudes et choix conservateurs

    Le Togo semble encore prisonnier d’un modèle ancien, largement dépendant des entraîneurs étrangers. Ce choix, souvent justifié par la recherche d’expertise ou de résultats rapides, montre aujourd’hui ses limites. Les techniciens venus d’ailleurs, bien que parfois expérimentés, ne maîtrisent pas toujours les réalités locales, notamment la culture footballistique, la mentalité des joueurs, les contraintes structurelles.

    À l’inverse, les entraîneurs locaux comme Samuel Ekoé Galé disposent d’un avantage évident : une connaissance intime du terrain. Ils comprennent les dynamiques internes, les attentes des supporters, et les défis spécifiques du football togolais.

    Pourtant, cette richesse reste sous-exploitée. Le manque de confiance envers les techniciens locaux freine leur progression et, par extension, celle du football national. L’exemple de Nibombé Daré, un recruté et licencié aussi rapidement que possible, est un cas isolé.

    Nécessité

    Si le Togo aspire à faire évoluer son football, un changement de paradigme s’impose. Il ne s’agit pas de rejeter systématiquement les entraîneurs étrangers, mais de rééquilibrer les choix en valorisant les compétences nationales.

    Des profils comme Samuel Ekoé Galé représentent une opportunité précieuse. Sa formation UEFA Pro atteste de sa capacité à encadrer au plus haut niveau. Son parcours témoigne d’un engagement et d’une rigueur qui méritent reconnaissance.

    L’exemple du Ghana montre qu’il est possible de construire une élite technique locale tout en restant compétitif sur la scène internationale. En intégrant progressivement ses entraîneurs de haut niveau dans les staffs des équipes nationales, le pays crée une dynamique vertueuse.

    Le Togo gagnerait à s’inspirer de cette approche. Donner leur chance aux entraîneurs locaux, c’est investir dans l’avenir. C’est aussi renforcer l’identité du football national, en s’appuyant sur des acteurs qui en comprennent les fondements.

    Tournant

    Le contraste entre Desmond Offei et Samuel Ekoé Galé dépasse les trajectoires individuelles. Il révèle deux visions du développement du football. L’une tournée vers la valorisation interne, l’autre encore hésitante.

    À l’heure où le football africain cherche à s’affirmer davantage sur la scène mondiale, la question de la formation et de la promotion des entraîneurs diplômés locaux devient centrale. Le Togo dispose des compétences nécessaires. Encore faut-il avoir la volonté de les utiliser.

    En somme faire confiance à des techniciens comme Samuel Ekoé Galé ne relève pas seulement d’un choix sportif. C’est une décision stratégique, capable d’influencer durablement la trajectoire du football togolais.

  • GÉNIE IMHOTEP : l’heure de la phase inspectorale

    GÉNIE IMHOTEP : l’heure de la phase inspectorale

    « GÉNIE IMHOTEP », une compétition de culture générale en santé, entre dans sa phase inspectorale, la troisième étape d’un processus structuré en cinq phases, allant des confrontations inter-classes jusqu’à la grande finale nationale prévue en août 2026.

    Le championnat national du jeu de culture générale en santé « GÉNIE IMHOTEP » entre dans une nouvelle phase décisive avec le lancement, ce samedi 25 avril 2026, de sa très attendue phase inspectorale. Après des joutes intenses au niveau préfectoral, les meilleurs établissements du pays s’apprêtent à croiser le fer dans les 18 chefs-lieux des inspections pédagogiques, marquant ainsi une nouvelle étape dans cette compétition éducative d’envergure.

    Initiée par les Clubs Santé SOS DOCTEUR TV avec l’appui des autorités éducatives et de l’ONG AIMES AFRIQUE, cette compétition nationale mobilise plus de 200 établissements secondaires à travers le territoire togolais. Elle vise à promouvoir la culture générale, avec un accent particulier sur les thématiques de santé, tout en développant l’esprit de compétition, le leadership et la prise de parole chez les élèves.

    La phase inspectorale constitue la troisième étape d’un processus structuré en cinq phases, allant des confrontations inter-classes jusqu’à la grande finale nationale prévue en août 2026. Elle intervient après la phase préfectorale qui a permis de sélectionner 42 établissements parmi les meilleurs du pays.

    Ce samedi, les buzzers vont donc résonner simultanément dans les différentes inspections, où ces 42 établissements vainqueurs vont s’affronter dans des duels de haut niveau. Chaque inspection verra s’opposer plusieurs équipes déterminées à décrocher leur ticket pour la suite de la compétition. À l’issue de cette phase, seuls 18 établissements seront retenus pour continuer l’aventure.

    L’enjeu est de taille : ces établissements qualifiés accéderont aux phases régionales, puis à la grande finale nationale prévue à la fin du mois de juin 2026, après les épreuves du baccalauréat deuxième partie. Cette organisation, alignée sur le calendrier scolaire, permet aux candidats de concilier performance académique et participation à cette compétition intellectuelle.

    Au-delà de l’aspect compétitif, « GÉNIE IMHOTEP » se distingue par sa vocation pédagogique. Les élèves sont évalués sur des connaissances liées à la santé, notamment l’éducation à la vie sociale, la prévention des infections et les comportements responsables. Cette approche innovante fait du championnat un véritable outil de sensibilisation et de formation citoyenne.

    Dans les établissements comme dans les inspections, l’engouement est palpable. Encadreurs, autorités éducatives et partenaires suivent de près cette phase charnière, qui déterminera les futurs prétendants au titre national. Pour les participants, il ne s’agit plus seulement de jouer, mais de démontrer leur excellence et de porter haut les couleurs de leur établissement.

    Avec cette phase inspectorale, le championnat entre dans sa dimension élitiste. La compétition se durcit, les enjeux s’intensifient, et chaque question peut faire basculer le destin d’une équipe. Une chose est sûre : le rendez-vous du 25 avril promet du spectacle, du savoir et une célébration éclatante de l’intelligence juvénile togolaise.

  • GÉNIE IMHOTEP: la santé s’invite dans l’arène scolaire

    GÉNIE IMHOTEP: la santé s’invite dans l’arène scolaire

    Au Togo, une nouvelle page s’ouvre dans l’éducation sanitaire avec l’organisation de la première édition du championnat national de culture générale en santé dénommé « GÉNIE IMHOTEP », une initiative innovante destinée aux élèves du secondaire. Porté par l’ONG AIMES-Afrique, ce programme entend conjuguer savoir, compétition et sensibilisation aux enjeux de santé publique.

    Lancé dans le cadre du projet « Clubs Santé » en milieu scolaire, « GÉNIE IMHOTEP » se présente comme un jeu éducatif structuré autour de questions-réponses couvrant des thématiques essentielles telles que la santé publique, la prévention des comportements à risque, la santé mentale ou encore la citoyenneté. L’ambition est claire : inculquer aux jeunes des connaissances utiles pour leur bien-être et celui de leurs communautés.

    Pour cette première édition nationale, l’engouement est au rendez-vous. Plus de 200 établissements secondaires, répartis sur l’ensemble du territoire, ont pris part aux différentes phases de la compétition, allant des joutes interclasses aux sélections préfectorales et inspectorales. Ce maillage national témoigne de l’intérêt suscité par ce concept pédagogique novateur qui place l’élève au cœur de l’apprentissage.

    Le championnat se distingue également par son organisation progressive et inclusive. Après les phases locales, 42 établissements ont été retenus pour les étapes supérieures, avant les phases régionales et la grande finale nationale prévue après les examens du baccalauréat. Ce processus rigoureux vise à garantir l’excellence tout en valorisant les talents issus de toutes les régions du pays.

    Au-delà de la compétition, « GÉNIE IMHOTEP » se veut un véritable levier de transformation sociale. À travers les Clubs Santé, les élèves développent des compétences transversales telles que l’esprit critique, le leadership, la prise de parole en public et le travail en équipe. L’initiative contribue ainsi à former des citoyens responsables, conscients des enjeux sanitaires contemporains.

    Dans ce contexte, les autorités compétentes, notamment le ministère de la Santé, de l’Hygiène publique, de la Couverture sanitaire universelle et des Assurances, ainsi que le Ministère des Solidarités, du Genre, de la Famille et de la Protection de l’Enfance, appellent les directeurs régionaux et préfectoraux à jouer pleinement leur rôle. Ils sont invités à superviser et à s’assurer du bon déroulement du championnat national « GÉNIE IMHOTEP », gage de crédibilité et de réussite pour cette initiative d’envergure.

    En misant sur l’éducation par le jeu, le Togo explore une voie originale pour sensibiliser sa jeunesse. « GÉNIE IMHOTEP » apparaît ainsi comme un modèle prometteur, où la connaissance devient un outil de prévention et un moteur d’engagement citoyen.

  • Showbiz togolais: Boycott ou silence imposé ?

    Showbiz togolais: Boycott ou silence imposé ?

    Dans un ton à la fois grave et interpellateur, l’artiste Wedy exprime son ras-le-bol face à ce qu’il considère comme une mise à l’écart systématique des grandes scènes nationales.

    Le malaise couve dans le showbiz togolais, et cette fois, il éclate au grand jour. À travers une publication sans détour, l’artiste Wedy a exprimé son ras-le-bol face à ce qu’il considère comme une mise à l’écart systématique des grandes scènes nationales, notamment lors des célébrations de l’indépendance.

    Dans un ton à la fois grave et interpellateur, l’artiste évoque une situation qui dépasserait son cas personnel. « Je ne parle pas de moi », insiste-t-il, tout en dénonçant un climat de peur et de silence au sein de la corporation. Selon lui, plusieurs artistes subiraient en silence les effets d’un système opaque, dominé par des figures influentes, mais peu visibles. Il va jusqu’à faire un parallèle troublant avec le cas de Omar B, évoquant une pression psychologique qui aurait affecté plusieurs carrières.

    Au cœur de son message, une accusation lourde : celle d’un réseau informel qui déciderait, dans l’ombre, des artistes dignes de figurer sur les grandes scènes. « Un petit dieu dans ce showbiz », écrit-il, pour désigner cette influence discrète mais déterminante. Derrière les apparences d’ouverture, notamment dans l’organisation des festivités de l’indépendance confiée à de jeunes promoteurs, Wedy laisse entendre que les décisions finales seraient prises ailleurs.

    L’artiste met également en question les critères de sélection avancés pour justifier certaines absences. À ceux qui lui reprochent de ne plus être assez actif, il rétorque en citant plusieurs titres récents, tout en soulignant que d’autres artistes de sa génération, parfois moins présents sur le marché, continuent d’être programmés. Une incohérence qui, selon lui, renforce le sentiment d’exclusion ciblée.

    Mais au-delà des frustrations individuelles, cette sortie met en lumière un problème plus large : celui de la structuration du secteur culturel togolais. L’impression qui se dégage est celle d’un milieu où les opportunités ne reposeraient pas uniquement sur le mérite ou la popularité, mais aussi sur l’appartenance à un cercle fermé. Un constat qui alimente frustrations, divisions et, parfois, découragement.

    Ce climat délétère semble d’autant plus préoccupant qu’il fragilise la solidarité entre artistes. Car si certains bénéficient encore du système, d’autres en sont durablement exclus, créant une fracture silencieuse au sein même de l’industrie musicale. Une situation qui, à terme, pourrait nuire à l’ensemble du secteur.

    En écho à cette sortie, le journaliste togolais Vignon Ackey, aujourd’hui basé à l’étranger, a réagi avec une pointe d’ironie mordante. Comparant le phénomène à une fatalité presque caricaturale, il souligne surtout un problème de fond : l’absence d’unité entre artistes. « Tant que vous ne serez pas solidaires, vous resterez des objets qu’on déplace », avertit-il, avant de rappeler que même ceux qui accèdent aux grandes scènes ne bénéficient pas toujours de conditions équitables.

    Une conclusion grinçante, mais révélatrice : dans ce jeu d’influences et de silences, le véritable enjeu reste peut-être moins la visibilité que la capacité des artistes à parler d’une seule voix.

  • Bamba Mohamed Nimaga, l’homme derrière les succès

    Bamba Mohamed Nimaga, l’homme derrière les succès

    À la tête de plusieurs initiatives structurantes, Bamba Mohamed Nimaga incarne une génération de leaders qui allient stratégie, créativité et vision à long terme.

    Bâtisseur dans l’ombre

    En terre togolaise, certains noms brillent sous les projecteurs, tandis que d’autres œuvrent avec constance et efficacité loin des regards malgré l’univers bouillonnant de la mode et de la culture au Togo. Bamba Mohamed Nimaga appartient à cette seconde catégorie. Peu connu du grand public, cet opérateur économique et entrepreneur culturel est pourtant l’un des artisans les plus influents de l’écosystème artistique togolais et ouest-africain.

    À la tête de plusieurs initiatives structurantes, il incarne une génération de leaders qui allient stratégie, créativité et vision à long terme. Consultant en marketing, brand strategist aguerri et directeur général du groupe Mansa, Bamba Mohamed Nimaga s’impose comme une figure centrale, bien que discrète, dans la construction de carrières artistiques et le développement de marques culturelles solides.

    Nouvelle Mode, une signature devenue incontournable

    Depuis plus d’une décennie, le jeune entrepreneur dirige la boutique et la marque « Nouvelle Mode », pionnière du prêt-à-porter industriel au Togo. Sous son impulsion, cette enseigne s’est imposée comme une référence nationale, habillant aussi bien le grand public que les célébrités.

    « Nouvelle Mode » ne se limite pas à la confection de vêtements. Elle incarne une vision moderne de la mode africaine, mêlant identité culturelle et standards internationaux. Grâce à une stratégie marketing rigoureuse et une compréhension fine des tendances, Bamba Mohamed Nimaga a su positionner la marque comme un acteur incontournable.

    Aujourd’hui, artistes, influenceurs et personnalités publiques se tournent vers « Nouvelle Mode » pour affirmer leur style. Derrière chaque tenue portée sur scène ou lors d’événements majeurs, se cache souvent la signature de cet entrepreneur méthodique, qui a su transformer une idée en véritable institution.

    Mansa Groupe, incubateur de talents

    Au-delà de la mode, Bamba Mohamed Nimaga joue un rôle déterminant dans l’industrie culturelle à travers Mansa Groupe, qu’il dirige depuis 2018. Cette structure s’est progressivement imposée comme l’une des entreprises culturelles les plus dynamiques du Togo.

    Sous sa direction, Mansa Groupe s’est donné pour mission de détecter, accompagner et promouvoir les talents locaux. Concerts, événements, projets artistiques : les initiatives portées par le groupe ont contribué à dynamiser la scène culturelle togolaise et à offrir une visibilité nouvelle à de nombreux artistes.

    Mais ce qui distingue Bamba Mohamed Nimaga, c’est sa capacité à penser au-delà du simple événementiel. Il construit des carrières, développe des images de marque et structure des parcours artistiques sur le long terme. Une approche stratégique qui explique en grande partie les succès associés à son nom.

    Révélateur de talents

    Parmi ses réalisations les plus marquantes figure son implication dans la carrière de Santrinos Raphael. En tant que manager et pilier du projet artistique, Nimaga Mohamed a joué un rôle clé dans l’ascension fulgurante de l’artiste.

    Grâce à une vision claire et une gestion rigoureuse, il a contribué à transformer un talent prometteur en une star reconnue à l’échelle sous-régionale. Concerts à succès, stratégie de communication efficace, positionnement artistique cohérent : chaque étape du parcours de Santrinos porte l’empreinte de son accompagnement.

    Et Santrinos Raphael n’est pas un cas isolé. Bamba Mohamed Nimaga est reconnu dans le milieu comme un véritable « révélateur » de talents. Plusieurs artistes lui doivent leurs débuts ou leur structuration professionnelle. Pourtant, son nom reste rarement associé à ces réussites dans l’espace public.

    Leadership et vision

    Avec plus de dix ans d’expérience, Bamba Mohamed Nimaga s’est forgé une réputation solide auprès des acteurs du secteur. Son leadership repose sur une combinaison rare : exigence professionnelle, bienveillance et sens aigu de l’innovation.

    Il considère la jeunesse comme le moteur du changement et s’investit activement dans son accompagnement. Pour lui, l’entrepreneuriat culturel est un levier de transformation sociale et économique. Cette conviction guide ses actions, qu’il s’agisse de mode, de musique ou de marketing.

    Son approche humaine, souvent saluée par ses collaborateurs, contraste avec l’image parfois rigide du monde des affaires. Il privilégie la proximité, l’écoute et la construction collective, des valeurs qui renforcent l’adhésion autour de ses projets.

    Influence encore méconnue

    Malgré son impact réel, Bamba Mohamed Nimaga reste paradoxalement peu connu du grand public. Cette discrétion, loin d’être un hasard, semble être un choix. Là où d’autres recherchent la visibilité, lui privilégie les résultats.

    Son influence s’exerce en coulisses, dans les décisions stratégiques, les orientations artistiques et les choix marketing qui façonnent les carrières et les marques. Une posture qui rappelle que le succès ne se mesure pas uniquement à la notoriété, mais aussi à la capacité à créer de la valeur durable.

    Homme derrière les succès

    Bamba Mohamed Nimaga n’est pas simplement un entrepreneur. Il est un bâtisseur d’écosystèmes, un facilitateur de talents et un stratège de l’ombre. À travers « Nouvelle Mode » et Mansa Groupe, il contribue à redéfinir les contours de l’industrie culturelle togolaise.

    Dans un contexte où la créativité africaine cherche à s’imposer sur la scène internationale, des profils comme le sien apparaissent essentiels. Discrets, mais déterminants.

    Et si le grand public ignore encore son nom, les initiés, eux, savent déjà : derrière plusieurs succès visibles, se cache souvent la signature invisible de Bamba Mohamed Nimaga.

  • Foot: une première historique sur le banc

    Foot: une première historique sur le banc

    Une page majeure de l’histoire du football européen vient de s’écrire. Marie‑Louise Eta a été nommée entraîneure principale de Union Berlin, devenant ainsi la première femme à diriger une équipe masculine senior dans l’une des cinq grandes ligues européennes.

    Cette nomination dépasse largement le cadre sportif. Elle marque une rupture symbolique dans un univers encore largement dominé par les hommes. Pendant des décennies, les bancs des championnats majeurs — de la Bundesliga à la Premier League — sont restés fermés aux femmes, malgré leur présence croissante dans les structures techniques et administratives.

    Avec Marie‑Louise Eta, c’est un plafond de verre particulièrement résistant qui vole en éclats. Ancienne internationale allemande reconvertie dans le coaching, elle s’est forgée une réputation solide dans les équipes de jeunes et comme adjointe, notamment au sein de l’Union Berlin. Sa promotion au poste d’entraîneure principale apparaît ainsi comme l’aboutissement logique d’un parcours construit sur la compétence et la persévérance.

    Au-delà de son cas personnel, cette décision envoie un signal fort au monde du sport. Elle ouvre la voie à d’autres femmes aspirant à diriger au plus haut niveau. Dans un contexte où les débats sur l’égalité des chances et la représentation féminine prennent de l’ampleur, le football — souvent critiqué pour son conservatisme — amorce ici un tournant significatif.

    Pour Union Berlin, le choix est aussi stratégique. Le club, reconnu pour sa culture singulière et son esprit d’innovation, confirme sa volonté de se démarquer. En misant sur Eta, il privilégie la compétence à la tradition, dans un championnat où la pression des résultats reste intense.

    Reste désormais à transformer l’essai sur le terrain. Car au-delà du symbole, c’est bien la performance sportive qui déterminera la pérennité de cette avancée. Mais quoi qu’il advienne, cette nomination restera comme un jalon majeur : celui d’un football qui, lentement mais sûrement, commence à se réinventer.

  • Coris Bank, moteur du Festival Media Foot

    Coris Bank, moteur du Festival Media Foot

    À Lomé, une nouvelle dynamique est en marche pour rapprocher le monde des médias et celui du sport. Le Festival Togo Media Foot vient d’ officialiser un partenariat stratégique avec Coris Bank International Togo. Une alliance qui augure d’un événement ambitieux et porteur d’impact, à quelques semaines de sa première édition.

    Signée le 15 avril 2026, cette convention marque bien plus qu’un simple soutien institutionnel. Elle symbolise la volonté commune de bâtir un rendez-vous structurant pour les professionnels des médias, autour des valeurs universelles du sport : fair-play, cohésion et dépassement de soi. Dans un contexte où les initiatives fédératrices se font parfois rares, le Festival Togo Media Foot s’impose déjà comme un projet novateur.

    Cadre inédit pour les acteurs des médias

    Pensé comme un espace de rencontre et d’expression, le Festival Togo Media Foot ambitionne de réunir journalistes, techniciens et professionnels de la communication autour du football. L’objectif est clair : valoriser les talents du secteur médiatique tout en renforçant les liens entre ses acteurs.

    La participation annoncée de 16 équipes pour cette première édition, prévue le 2 mai à Lomé, témoigne de l’engouement suscité par cette initiative. Au-delà de la compétition sportive, l’événement se veut un creuset d’échanges, de fraternité et de saine émulation. Il offre ainsi une plateforme originale où le sport devient un levier de cohésion professionnelle.

    Partenariat stratégique et structurant

    L’implication de Coris Bank International Togo apparaît comme un atout majeur pour la réussite du festival. En s’associant à cet événement, l’institution bancaire apporte non seulement un soutien financier, mais aussi une expertise en matière d’innovation, notamment à travers sa solution de paiement électronique Coris Money.

    Ce partenariat renforce la crédibilité du festival et lui confère une dimension moderne. Grâce à Coris Money, les transactions liées à l’événement pourront être simplifiées, rapides et accessibles, répondant ainsi aux exigences actuelles en matière de digitalisation. Une avancée qui contribue à professionnaliser l’organisation et à améliorer l’expérience des participants et du public.

    Au-delà de l’aspect technologique, ce rapprochement traduit également une convergence de valeurs. En soutenant une initiative dédiée aux médias et au sport, Coris Bank s’inscrit dans une logique de responsabilité sociétale, en accompagnant des projets à fort impact social et culturel.

    Levier pour le développement du sport et des médias

    L’importance du Festival Togo Media Foot réside aussi dans sa capacité à créer des ponts entre deux secteurs essentiels au développement du pays. Le sport, vecteur d’unité et de passion populaire, et les médias, piliers de l’information et de la démocratie, trouvent ici un terrain d’expression commun.

    En mettant en lumière les professionnels des médias à travers une activité sportive, l’événement contribue à humaniser ces acteurs souvent perçus uniquement à travers leur travail. Il favorise également l’esprit d’équipe, la collaboration et le respect mutuel, des valeurs indispensables dans le paysage médiatique.

    Ambition appelée à grandir

    Avec ce partenariat stratégique, le Festival Togo Media Foot pose les bases d’un projet durable et prometteur. L’engagement des organisateurs, conjugué au soutien de partenaires solides comme Coris Bank, laisse entrevoir une montée en puissance de cette initiative dans les années à venir.

    En somme, cette collaboration illustre parfaitement comment le sport peut devenir un catalyseur d’innovation, de cohésion et de développement. À Lomé, le coup d’envoi d’une aventure qui pourrait bien s’imposer comme un rendez-vous incontournable est désormais imminent.

  • L’art à l’épreuve du numérique

    L’art à l’épreuve du numérique

    Aujourd’hui, un artiste peut émerger sans passer par les circuits traditionnels que sont les galeries, les institutions ou les critiques d’art.

    À l’heure où nous célébrons la Journée Mondiale de l’Art, il devient urgent de questionner, sans naïveté ni complaisance, la place qu’occupent désormais les réseaux sociaux dans la création artistique contemporaine. Présentés comme des outils de démocratisation et de liberté, ils redéfinissent en profondeur les règles du jeu, au point d’imposer de nouveaux cadres à l’expression artistique.

    Oui, les réseaux sociaux ont bouleversé l’accès à la visibilité. Aujourd’hui, un artiste peut émerger sans passer par les circuits traditionnels que sont les galeries, les institutions ou les critiques d’art. Cette transformation est majeure. Elle a permis à des milliers de créateurs, notamment issus de contextes longtemps marginalisés, de faire entendre leur voix et de partager leur univers avec le monde entier.

    Mais cette liberté affichée mérite d’être interrogée.

    Car derrière cette ouverture se cache une nouvelle forme de régulation, plus diffuse mais tout aussi puissante : celle des algorithmes. Ces systèmes, conçus pour maximiser l’engagement, déterminent en grande partie ce qui est vu, partagé et valorisé. Ils privilégient le contenu immédiat, accrocheur, émotionnel. En d’autres termes, ils orientent la création vers ce qui plaît, et non nécessairement vers ce qui questionne ou innove.

    Dès lors, une dérive s’installe. L’artiste ne crée plus uniquement pour exprimer une vision ou porter un regard singulier sur le monde, mais aussi — et parfois surtout — pour répondre aux exigences d’un système numérique qui valorise la performance mesurable : les “likes”, les partages, les commentaires. La création devient alors, insidieusement, une production calibrée.

    Peut-on encore parler de liberté artistique dans ces conditions ?

    À cette première tension s’ajoute une autre réalité, souvent sous-estimée : la saturation. L’illusion de la visibilité universelle se heurte à un flux incessant de contenus. Chaque jour, des millions d’images, de vidéos, d’œuvres sont publiées. Exister dans cet espace devient un défi permanent. L’attention est fragmentée, volatile, difficile à capter.

    Et comme si cela ne suffisait pas, les artistes se retrouvent dans une situation de dépendance vis-à-vis de plateformes dont ils ne maîtrisent ni les règles ni les évolutions. Un changement d’algorithme, une suspension de compte, et c’est parfois des années de travail qui s’effondrent. À cela s’ajoutent des problématiques récurrentes : plagiat, reproduction non autorisée, perte de contrôle sur la diffusion des œuvres.

    Dans ce contexte, la pression à produire devient constante. Il ne suffit plus de créer, il faut publier, alimenter, maintenir une présence. Cette logique de flux continu peut nuire à la qualité, à la réflexion, au temps long pourtant indispensable à toute démarche artistique exigeante.

    Plus préoccupant encore : l’influence grandissante des tendances virales. Les “trends” dictent les formats, les styles, parfois même les contenus. Nombre de créateurs s’y conforment dans l’espoir d’accroître leur visibilité. Mais à quel prix ? Celui d’une uniformisation progressive des œuvres, où l’originalité cède le pas à la répétition de codes déjà validés par le système.

    Faut-il alors rejeter en bloc ces nouvelles dynamiques ? Certainement pas.

    Car les réseaux sociaux sont aussi des espaces d’expérimentation. Ils ont permis l’émergence de formes artistiques hybrides, mêlant disciplines, technologies et interactions. Ils ont rapproché les artistes de leur public, instauré un dialogue direct, parfois fécond. Ils ont transformé le spectateur en acteur, en participant, en relais.

    Mais cette transformation ne doit pas se faire au détriment de l’essence même de l’art.

    L’artiste d’aujourd’hui est confronté à une équation complexe : être visible sans se trahir, exister dans le flux sans se diluer, utiliser les outils numériques sans en devenir dépendant. Cela suppose une vigilance constante, une capacité à prendre du recul, à résister à certaines injonctions.

    Créer, ce n’est pas seulement produire du contenu. C’est proposer une vision, interroger le réel, ouvrir des perspectives. C’est parfois déranger, ralentir, aller à contre-courant. Or, tout dans l’écosystème numérique pousse à l’inverse : accélération, conformité, instantanéité.

    Il ne s’agit pas de regretter un passé révolu, ni de diaboliser les outils du présent. Il s’agit de redonner à l’artiste sa pleine souveraineté. D’affirmer que la valeur d’une œuvre ne se mesure pas uniquement à son nombre de vues. De rappeler que la création ne peut être réduite à une logique d’algorithme.

    Les réseaux sociaux ne sont ni des ennemis, ni des sauveurs. Ils sont ce que nous en faisons. Des leviers, certes puissants, mais qui exigent discernement et maîtrise.

    En cette Journée Mondiale de l’Art, il est peut-être temps de poser un choix clair : voulons-nous être des créateurs guidés par les tendances, ou des artistes capables de les inventer ?

    Car au fond, l’enjeu est là.
    Et la réponse, elle, appartient à chacun d’entre nous.

    Kokou Ekouagou
    Artiste Plasticien | Consultant | Manager Culturel
    Journée Mondiale de l’Art 2026

  • Désinformation : les médias africains en riposte

    Désinformation : les médias africains en riposte

    À l’heure où la désinformation gagne du terrain, notamment dans les domaines sensibles de la santé, du climat et de l’environnement, les médias sont appelés à jouer un rôle déterminant. C’est dans ce contexte que le Réseau des Médias Africains pour la Promotion de la Santé et de l’Environnement (REMAPSEN) a pris part à une table ronde organisée par CFI Médias, en marge du One Health Summit de Lyon. Une rencontre stratégique qui a mis en lumière les réponses concrètes face à un phénomène devenu mondial.

    Mobilisation panafricaine face à la désinformation

    Intervenant lors de cette table ronde, le Conseiller spécial du Président du REMAPSEN et Directeur des Partenariats, Bouba Sow, a présenté une approche structurée reposant sur la force du collectif. Le REMAPSEN s’impose aujourd’hui comme un réseau panafricain puissant, regroupant plus de 800 médias répartis dans plus de 40 pays africains.

    Cette organisation permet de mutualiser les ressources, d’harmoniser les messages et surtout de diffuser une information fiable à grande échelle. Dans des contextes où les fausses informations circulent rapidement, souvent au-delà des frontières, cette coordination apparaît essentielle. Elle contribue également à réduire les zones d’ignorance, en tenant compte des réalités socioculturelles et linguistiques propres à chaque région.

    Former pour mieux informer

    Au-delà de la diffusion d’informations fiables, le REMAPSEN mise sur le renforcement des capacités de ses membres. Pour Bouba Sow, lutter contre la désinformation ne consiste pas uniquement à corriger les fausses nouvelles, mais surtout à empêcher leur propagation.

    Ainsi, le réseau forme les journalistes à la production d’informations spécialisées, notamment dans les domaines scientifiques. Cette montée en compétences permet une meilleure compréhension des enjeux liés à la santé, au climat et à l’environnement. Elle favorise également une couverture médiatique plus rigoureuse et crédible, essentielle pour informer les populations de manière responsable.

    En dotant les professionnels des médias d’outils de vérification et d’analyse, le REMAPSEN contribue à la création d’une communauté de journalistes engagés, capables de décrypter et de vulgariser des informations complexes. Une démarche qui, selon ses responsables, peut littéralement sauver des vies en limitant l’impact des fausses informations.

    Pari des partenariats stratégiques

    Le troisième pilier de cette stratégie repose sur le développement de partenariats solides. La lutte contre la désinformation ne peut être menée de manière isolée. Elle nécessite une collaboration étroite entre les médias, les institutions scientifiques, les autorités publiques, les organisations internationales, les fondations et la société civile.

    Cette approche collaborative s’inscrit pleinement dans la vision “One Health” (Une seule santé), qui prône une interconnexion entre la santé humaine, animale et environnementale. Pour Bouba Sow, cette synergie est indispensable pour garantir une communication crédible et efficace en matière de santé publique.

    Médias au cœur de la stratégie globale

    Au-delà de leur rôle traditionnel de relais d’information, les médias sont appelés à devenir de véritables acteurs stratégiques. Selon Bouba Sow, ils doivent être pleinement intégrés aux processus décisionnels et aux dispositifs de réponse face aux crises informationnelles.

    Dans un monde où l’information circule à grande vitesse, la lutte contre la désinformation ne peut être improvisée. Elle doit être collective, professionnelle et fondée sur des sources fiables. L’expérience du REMAPSEN, présentée à Lyon, illustre ainsi une voie prometteuse pour renforcer la résilience des sociétés face aux dérives informationnelles.

    À travers cette initiative, les médias africains démontrent qu’ils peuvent être bien plus que de simples observateurs : des acteurs engagés au cœur des enjeux globaux de santé et d’environnement.

Radio Renouveau228

Ceci fermera dans 0 secondes