Catégorie : Actualités

  • Forum social mondial 2026 : les OSC en mode échauffement

    Forum social mondial 2026 : les OSC en mode échauffement

    Les organisations de la société civile (OSC) du Togo prennent part ces 18 et 19 mars à Lomé à une rencontre nationale dans le cadre des préparatifs du Forum social mondial (FSM) de 2026 en terre béninoise.

    Dans le cadre de la tenue du Forum social mondial prévu en 2026 à Cotonou au Bénin, la plateforme togolaise de la CGLTE organise une rencontre de deux jours de dialogue et de réflexion autour des thématiques telles que la justice sociale et climatique, la gouvernance des ressources naturelles, la souveraineté alimentaire et agroécologie paysanne, l’-économie sociale et solidaire, la promotion de la femme, entre autres.

    Il s’agit en réalité, d’une réunion préparatoire de la Convergence globale des luttes pour la terre et l’eau ouest africaine (CGLTE-OA) pour le forum social mondial (FSM) au Bénin.

    L’objectif, mener une réflexion pour une participation active et efficace au prochain forum social mondial. Cette rencontre de quarante-huit heures vise mettre en place des représentations régionales nationales composées d’OSC, valider le plan d’actions 2025 de la CGLTE, présenter les rapports de la caravane 2023 de la convergence et présenter les enjeux du FSM aux OSC du Togo.

    Notons que le thème retenu est la “Dynamisation de la Plateforme Togolaise de la CGLTE-OA et (la) mobilisation pour le Forum Social Mondial 2026”.

    Nous y reviendrons.

  • Cédéao: la part ghanéenne du gâchis !

    Cédéao: la part ghanéenne du gâchis !

    Savoir distinguer les putschistes aux idées claires, capables de porter leur patrie sur la rampe de la démocratie et du développement, des aventuriers qui s’emparent du pouvoir avant de commencer à improviser un avenir, pour eux, plutôt que pour leurs peuples…

    Dans la crise existentielle que vit la Cédéao avec sa gestion des putschs et des régimes qui en sont issus, un paramètre supplémentaire vient d’être introduit par John Dramani Mahama, président du Ghana : il appelle à une reconnaissance de l’Alliance des États du Sahel par la Cédéao. A-t-il quelque chance d’être entendu ?

    Dans cette communauté où certains chefs d’État ont une fâcheuse tendance à faire prévaloir leur agenda personnel sur les principes et objectifs communs, d’une manière ou d’une autre, il sera entendu. À quelques semaines de son demi-siècle d’existence, la Cédéao pouvait espérer mieux que cette confusion et cette cacophonie ! À la veille de sa tournée sahélienne, le dirigeant ghanéen avait reçu, à Abidjan, la bénédiction de son homologue ivoirien pour une ultime main tendue aux pays frères, visiblement dans l’impasse.

    Le président Ouattara s’attendait-il à ce que John Dramani Mahama, interlocuteur nouveau et théoriquement neutre, déploie plutôt une stratégie personnelle, dans le seul intérêt du Ghana ? Probablement pas ! Mais, comment oublier que cet homme a déjà perdu le pouvoir, pour ses contreperformances économiques, et la chute vertigineuse du cedi, la monnaie ghanéenne ! Comme si cette cour maladroite qu’il fait aux pays enclavés découlait d’une envie irrépressible de mieux réussir, cette fois, en économie…

    Faut-il croire le président du Ghana capable de sacrifier ainsi les règles et les principes de la Cédéao, dans l’intérêt de son seul pays ?

    Aujourd’hui, tous les dirigeants peuvent tout sacrifier à l’économie. Le tort de la Cédéao a été de brandir les menaces et de déclencher les sanctions contre les putschistes de l’hinterland, sans en avoir mesuré les conséquences pour leurs voisins côtiers. Exportateurs de matières premières, les États du Sahel sont surtout importateurs d’une multitude de produits arrivant par l’océan, et pesant lourd dans le chiffre d’affaires des installations portuaires du Golfe de Guinée. Tout comme la petite économie des centaines de localités traversées jusqu’aux frontières du Burkina, du Mali et du Niger, transitaires et transporteurs routiers des pays de transit en profitent. Tous risquaient gros et ont, partout, beaucoup perdu. Au Sénégal, en Côte d’Ivoire, au Ghana, au Bénin, au Nigeria. Seul le Togo a ramassé la mise dans cette crise de la gestion des putschs par la Cédéao qui aura, au moins, montré l’intérêt d’une communauté économique, l’utilité d’une union douanière.

    Pour le reste, sacrifier ses principes pour des gains économiques vous expose souvent au discrédit, sans même vous garantir les parts de marché convoitées.

    Est-ce à dire qu’il faut craindre des conséquences pour la Cédéao, et pour John Dramani Mahama lui-même ?

    En faisant passer les putschistes pour des victimes innocentes, le dirigeant ghanéen a passablement terni l’image déjà dégradée d’une Cédéao qui n’a fait qu’appliquer ses textes. Certes, elle n’a pas toujours montré le même zèle dans d’autres cas similaires. Mais, président d’une des démocraties les plus fiables d’Afrique, John Dramani Mahama ne pouvait s’autoriser cette apologie de fait, comme si la baïonnette pouvait se substituer au bulletin de vote ! Comme si cette épidémie de putschs n’affectait pas la crédibilité de cette communauté économique scrutée par les marchés financiers ! Cela est d’autant plus désastreux que ce qui se joue, ici, c’est aussi la signature des États. Y compris celle du Ghana, qui n’a pourtant plus connu de coup d’État depuis quarante-quatre ans. 

    Pour avoir, tour à tour, connu le pouvoir et l’opposition, alterné échecs et victoires par la seule volonté des électeurs, John Dramani Mahama n’avait pas le droit de se muer ainsi en chantre des putschistes. Et, même s’il devait en tomber amoureux, lui, qui doit ses premières responsabilités politiques à Jerry John Rawlings, devrait savoir distinguer les putschistes aux idées claires, capables de porter leur patrie sur la rampe de la démocratie et du développement, des aventuriers qui s’emparent du pouvoir avant de commencer à improviser un avenir, pour eux, plutôt que pour leurs peuples.

    Chronique de Jean-Baptiste Placca du 15 mars sur RFI

  • Togo: un pas de plus vers une intégration à l’Alliance des États du Sahel ?

    Togo: un pas de plus vers une intégration à l’Alliance des États du Sahel ?

    Le Togo n’a jamais caché sa proximité avec le Mali, le Niger et le Burkina Faso, trois pays qui ont rompu avec la CEDEAO pour créer l’Alliance des États du Sahel. Après les dernières déclarations des autorités locales, le Togo fait-il un pas de plus vers l’Alliance des États du Sahel en envisageant intégrer l’organisation ? 

    Le ministre des Affaires étrangères du Togo revient à la charge. Après ses déclarations du début de l’année (sur la chaîne de télévision VoxAfrica, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Intégration africaine du Togo réaffirmait en janvier la proximité de Lomé avec l’AES), Robert Dussey assure cette fois sur les réseaux sociaux que le Togo envisage d’adhérer à l’AES, l’Alliance des États du Sahel, l’organisation des trois putschistes galonnés : le Malien Assimi Goïta, le Burkinabè Ibrahim Traoré et le Nigérien Abdourahamane Tiani.

    À Lomé pour le moment on se veut très peu bavard après la déclaration du chef de la diplomatie togolaise, souligne notre correspondant régional, Serge Daniel. Injoignable pour le moment sur les réseaux sociaux, il justifie sa sortie : le Togo membre de l’AES pourrait devenir le port préféré pour l’économie des trois autres pays qui n’ont pas accès à la mer. Il y aurait donc un avantage économique pour le Togo à intégrer l’organisation régionale.

    Si cette intégration devient effective, elle peut se révéler être un joli coup politique au moment où la posture en vogue dans la sous-région est de défier l’ancienne puissance coloniale. Le Togo, face à l’offensive de charme du Ghana, prend de nouvelles initiatives, analyse de son côté un diplomate de la région qui ajoute : le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey, n’a pas pu parler de possible intégration de son pays à l’Alliance des États du Sahel sans le feu vert du président du Togo.

    Source: Rfi

  • Au Togo, des manœuvres frauduleuses à la pompe

    Au Togo, des manœuvres frauduleuses à la pompe

    Plusieurs stations-essence de Lomé organisent des arnaques. Celles-ci viennent d’être découvertes officiellement. Des équipements non-conformes scellés.

    Tricherie

    Beaucoup de conducteurs se plaignent de ce que les litres d’essence achetés dans les stations-services ne correspondent pas réellement à la quantité vendue. C’est un secret de Polichinelle.

    Sauf que l’Agence togolaise de métrologie (ATOMET), soutenue par l’Association togolaise des consommateurs (ATC), confirme l’arnaque après une visite surprise dans plusieurs stations-service de Lomé. Le contrôle a permis de mettre au jour un système de fraudes. En effet, de grands écarts sont notés entre la qualité de carburant affichée sur les pompes et celle délivrée aux clients.

    Sanction

    « Dans ce Togo où les conducteurs d’engins à moteurs triment pour s’acheter du carburant cher, certaines stations-services se plaisent à les arnaquer en ne donnant pas la juste mesure  du prix payé », déplore le confrère Anani Sossou dans un posting sur sa page Facebook.

    Et de s’interroger : « On achète 10.000 fcfa de carburant ça ne fait même pas 20 km et le réservoir indique déjà la réserve. Pourquoi peut-on être si cruel ? Pourquoi trafiquer les compteurs ou les indicateurs de litres de carburant pour gruger les gens ? ».

    L’inspection a permis de mettre sous scellé les équipements non conformes. Laré Arzouma Botre, président la Haute Autorité de la Qualité et de l’Environnement (HAUQE), promet que « Les promoteurs des stations concernées par cette non-conformité seront sanctionnés conformément à la réglementation en vigueur ».

  • Togo- 43 élèves auteurs de cas de grossesse sur des élèves-filles exclus de leur école, la LCT coupe la poire en deux

    Togo- 43 élèves auteurs de cas de grossesse sur des élèves-filles exclus de leur école, la LCT coupe la poire en deux

    La Direction régionale de l’éducation plateaux ouest n’a pas hésité avant d’exclure 43 élèves déclarés coupables d’avoir mis enceinte leurs camarades à quelques semaines des examens de fin d’année. La Ligue des consommateurs du Togo (LCT) en mode médiation.

    Lire la position et les proposition de la LCT sur cette affaire qui secoue actuellement Lomé et ses environs.

    LIGUE DES CONSOMMATEURS DU TOGO

    DECLARATION DE LA LIGUE DES CONSOMMATEURS DU TOGO (LCT)
    Relatif à l’exclusion des élèves des établissements de la DRE Plateaux Ouest

    La Ligue des Consommateurs du Togo (LCT) souhaite exprimer son indignation face à l’ampleur croissante du phénomène des élèves enceintes dans nos écoles. Ce fléau, qui touche de nombreuses jeunes filles, est symptomatique de problèmes sociétaux plus larges qui nécessitent une attention urgente et collective.

    Nous comprenons l’indignation généralisée que suscite cette affaire au sein de la population. Il est normal que les citoyens se sentent concernés et révoltés par cette situation, qui remet en question l’avenir de nos jeunes et la qualité de notre système éducatif. Cependant, nous tenons à souligner que les sanctions, bien qu’elles puissent sembler nécessaires, ne peuvent à elles seules résoudre ce problème complexe.

    Il est impératif que les parents d’élèves prennent conscience de leur rôle fondamental dans l’éducation de leurs enfants. Renforcer l’éducation au sein des familles est essentiel pour prévenir de telles situations. Les parents doivent être des acteurs engagés, en instaurant un dialogue ouvert sur les enjeux de la sexualité et de la responsabilité.

    Sur la base des informations reçues de la Direction Régionale de l’Éducation (DRE) et de sa hiérarchie, il ressort que les élèves concernés ont la possibilité de s’inscrire dans d’autres régions éducatives et de passer leurs examens sans être inquiétés. De plus, les élèves en classe de passage peuvent également faire valoir leurs acquis du premier trimestre, afin de garantir leur droit à une éducation continue et équitable. Pour cela, il est crucial que les autorités compétentes garantissent aux enfants concernés la possibilité de s’inscrire dans les écoles de leur choix, qu’elles soient publiques ou privées.

    Nous partageons les peines de certains parents qui soient contraints de déplacer leurs enfants hors de la région d’éducation concernée en raison de ces circonstances. Cela engendre des difficultés supplémentaires pour les élèves et leurs familles.

    La LCT exhorte toutes les directions régionales de l’éducation à garantir à ces élèves leurs inscriptions dans leurs régions d’accueil. Il est de notre devoir de veiller à ce que chaque enfant ait accès à une éducation de qualité, sans discrimination ni entrave.

    En conclusion, la LCT appelle à une mobilisation générale pour aborder ce phénomène avec sérieux et compassion. Ensemble, nous pouvons œuvrer pour un avenir meilleur pour nos enfants, où ils pourront grandir en toute sécurité et épanouissement.

    Fait à Lomé, le 12 mars 2025
    Pour la LCT
    Le Président
    Dr Emmanuel SOGADJI

  • Togo-Sena Alipui, un sénateur droit dans ses bottes

    Togo-Sena Alipui, un sénateur droit dans ses bottes

    Candidat malheureux aux dernières élections législatives, Sena Alipui fait partie des vingt sénateurs nommés par Faure Gnassingbé, le chef de l’Etat. Il retrouve un nouveau canal pour continuer à faire passer ses idées.

    Ses détracteurs peuvent tout lui reprocher. Mais l’aspect sur lequel il ne transige guère reste ses convictions politiques, louent certains de ses visiteurs du soir. Très proche de Dr Gilchrist Olympio, le président national de l’Union des forces de changement (UFC), Sena Alipui fait partie des cadres de la formation à la couleur jaune à continuer d’assumer, publiquement, l’accord politique UFC-RPT du 26 mai 2010.

    Nomination

    C’est donc logiquement qu’il a été choisi pour faire partie des sénateurs par Faure Gnassingbé pour siéger au Sénat.  « C’est avec humilité, gratitude et sens du devoir  que j’ai pris fonction  ce 06 mars 2025 comme Sénateur », écrit-il sur sa page Facebook.

    Et d’enchaîner : « J’exprime mes remerciements au Président de la République, à mon patron et père politique Gilchrist Olympio, à mon parti de l’Ablodé  l’UFC, au peuple Togolais, particulièrement mes amis de l’Ogou et de l’Anié et à vous tous qui nous accompagnez dans cette lutte pour plus de Paix, plus de libertés et plus de prospérité pour tous les Togolais ».

    Le jeune sénateur promet « continuer par les voies du dialogue à bâtir un pays qui nous ressemble et nous rassemble…Le Togo d’abord, la patrie avant les partis… ».

    Opposant modéré, par comparaison à la veille garde, l’ancien vice-président de l’Assemblée nationale rassure s’employer pour un meilleur développement de son pays en mettant l’accent sur le social d’abord.

    Défis

    Celui qui est devenu vice-président de l’UFC à l’issue du congrès du 12 août 2023 sait que leur parti a perdu de sa verve. Vidé de la grande partie de ses militants, ‘’Détia’’ lutte pour retrouver une seconde jeunesse.  Un défi de taille attend donc cet inconditionnel du libéralisme politique et économique et ses camarades.

  • KAR’ARTS Evala  2025 : la promotrice fait le point des préparatifs au PM

    KAR’ARTS Evala  2025 : la promotrice fait le point des préparatifs au PM

    La cheffe du gouvernement a reçu en audience Atafèinam BELEI, présidente de l’Association ART HERITAGE CULTURE, structure organisatrice de KAR’ARTS Evala, qui aura lieu en juillet prochain.

    La quatrième édition de KAR’ARTS Evala, événement artistique, se déroulera en juillet 2025 dans la ville de Kara.

    La visiteuse est allée faire le point des préparatifs à Victoire Sidémého TOMEGAH-DOGBE, le Premier ministre. Une occasion pour la promotrice de l’évènement de remercier la cheffe du gouvernement pour sa visite de l’exposition “Mystère Evala” d’œuvres d’arts ethnographiques, au Centre Incubateur TILITU LAB (FAIEJ), à Kara, au mois de juillet 2023 et de lui transmettre toute sa reconnaissance pour son soutien matériel et financier à la mise en place du Programme à Kara.

    Elle n’a pas manqué de lui faire le point sur l’état d’avancement des travaux de créations des œuvres d’arts plastiques ethnographiques, dont une partie participera à l’exposition, lors des cérémonies traditionnelles annuelles d’initiation des jeunes garçons et filles du Pays Kabyè à Kara, marquant ainsi le début du prochain quinquennat dans le calendrier liturgique kabyè.

    Pour les autres détails, cliquez sur le document ci-après

  • Journée de 8 mars: ONUSIDA et ONU FEMMES appellent à “agir pour les femmes et les filles face au VIH/SIDA”

    Journée de 8 mars: ONUSIDA et ONU FEMMES appellent à “agir pour les femmes et les filles face au VIH/SIDA”

    En Afrique de l’ouest et du centre, le VIH/SIDA touche particulièrement les femmes et les filles. D’où l’appel urgent de l’ONUSIDA et ONU Femmes, en marge de la mondiale de la femme, 8 mars à “agir” pour mettre fin à cette pandémie.

    Journée mondiale de la femme : l’urgence d’agir pour les femmes et les filles face au VIH/SIDA en Afrique de l’Ouest et du Centre

    Pour TOUTES les femmes et les filles : droits, égalité et autonomisation

    Le 8 mars est une journée de célébration, mais aussi de mobilisation. Alors que nous rendons hommage aux contributions des femmes à nos sociétés, nous devons impérativement rappeler une réalité alarmante : en Afrique de l’Ouest et du Centre, le VIH/SIDA continue de toucher de manière disproportionnée les femmes et les filles.

    Les chiffres sont préoccupants. Dans cette région, les jeunes femmes et les adolescentes représentent près de 60 % des nouvelles infections au VIH. Les inégalités de genre, la pauvreté, la violence basée sur le genre (accentué par les conflits dans notre région et les changement climatiques) et l’accès limité aux services de santé accentuent leur vulnérabilité. Trop souvent, elles n’ont pas le pouvoir de négocier des relations sexuelles sécurisées, d’accéder aux services de prévention ou de poursuivre un traitement sans crainte de stigmatisation et de discrimination.

    La Journée internationale des droits des femmes est une occasion de revendiquer des actions concrètes adaptées aux réalités de l’Afrique de l’Ouest et du Centre :

    1. Accélérer l’accès à la prévention et aux soins : Les moyens outils de prévention comme la prophylaxie pré-exposition (PrEP) doivent être accessibles à toutes les femmes et les filles qui en ont besoin. L’intégration du dépistage et du traitement du VIH dans les services de santé sexuelle et reproductive est essentielle pour renforcer la riposte.
    2. Lutter contre les violences faites aux femmes : La violence basée sur le genre, y compris les mariages précoces et forcés, est une des causes majeures de l’exposition des jeunes filles au VIH. Il est urgent de renforcer les lois et les mécanismes de protection pour garantir la sécurité et les droits des femmes et des filles.
    3. Investir dans l’éducation et l’autonomisation : En Afrique de l’Ouest et du Centre, des millions de filles sont déscolarisées, limitant ainsi leurs opportunités d’autonomie et augmentant leur vulnérabilité face au VIH. Un accès équitable à une éducation complète sur la sexualité et les droits des femmes est essentiel pour leur permettre de prendre en main leur santé et leur avenir.
    4. Soutenir le leadership féminin : Les femmes vivant avec le VIH doivent être au centre des décisions qui les concernent. Leur voix, leur expérience et leur résilience sont indispensables pour une réponse efficace et inclusive.
    5. Mobilisation de ressources dans le but de maintenir les acquis en matière de prévention et de traitement du VIH : la situation actuelle du financement de la santé appelle à plus de progrès dans le financement domestique pour la lutte contre le VHI en général et la féminisation du VIH en particulier.

    Ce 8 mars, engageons-nous à renforcer la lutte contre le VIH/SIDA en Afrique de l’Ouest et du Centre. Pour TOUTES les femmes et les filles : droits, égalité et autonomisation. L’égalité ne sera réelle que lorsque la santé et les droits de toutes seront une priorité absolue.

  • La mairie du Golfe 1 démolit une partie des bâtisses du bord de la lagune de Bè

    La mairie du Golfe 1 démolit une partie des bâtisses du bord de la lagune de Bè

    Ce vendredi 7 mars 2025, la mairie du Golfe 1 a mis en exécution ses menaces. Elle a procédé à la démolition d’une partie des bâtisses situées au bord de la lagune de Bè. Au grand dam des riverains et des propriétaires de ces constructions.

    Les agents municipaux et leurs tracteurs n’ont pas touché les constructions de Togbui Dagban-Ayivon quand bien même certaines langues disent que c’est lui qui serait visé par cette idée de démolition. Il se susurre que la tête couronnée aurait saisi la justice pour qu’elle tranche l’affaire. Avec la précision qu’on lui laisse soit le temps d’amortir ses investissements, soit être dédommagé.

    Voici les vidéos témoins de la démolition de nos confrères de Togo Vision:

  • Les Show Boys, dans la perspective de la remontada…

    Les Show Boys, dans la perspective de la remontada…

    Avant d’affronter le CDF Haknour, lors de la 6e journée de la D1 Lonato, Gomido FC, était lanterne rouge de l’exercice 2024-2025. Les Show Boys n’avaient qu’un seul point au compteur, et leurs supporters étaient la risée de leurs semblables … Surtout, avec un certain slogan “Ezobibi”, qui semblait plutôt amuser et faire sourire leurs adversaires ! Pour le match programmé à Kara entre les Rochers Bleus et les Show Boys, l’opposition a tenu toutes ses promesses. Et Gomido FC a offert au public d’Evala Stadium, un spectacle de bon niveau, face au protagoniste (CDF Haknour), groupe d’Académiciens qui a eu la témérité de déculotter le champion en titre, Asko… Certes, une victoire contre, les Kondonas, forts de leurs 5 titres d’affilée, ça devrait avoir un goût particulier pour les promus des Rochers Bleus…

    En effet, à la suite de son probant succès face à Doumbe FC de Mango (1-4), Gomido FC en déplacement à Kara, à l’issue de la 11e journée, se classe au milieu du tableau (9e), avec 13 points. Les Show Boys, malgré, leurs trois contreperformances aux premières heures de la compétition, se retrouvent à l’issue de la première phase des rencontres aller, devant l’AS Tambo de Datcha (10e), Etoile Filante (11e), CDF Haknour (12e), AC Barracuda (14e) et Doumbe FC dernier de la classe…

    Le groupe de 5 clubs qui s’amuse avec le feu…

    La phase aller du championnat terminée, il est important d’inviter ces 5 dernières formations, qui se sont « arrangées » pour s’aligner derrière les poulains de Jean-Paul Dosseh Abalo ! C’est d’ailleurs, pour cette raison que le Chroniqueur national, leur demande humblement de faire gaffe ! Parce que c’est bien appris…« qui va loin ménage sa monture ». C’est bien connu, celui qui s’amuse à se balader au sein et autour d’un cimetière, doit parfois s’attendre à voir un fantôme. On sait que plus, un club, s’entête à tourner autour de la zone dangereuse, plus l’effectivité de sa descente, est réalisable. Alors, s’il plaise à cette demi-douzaine du damné groupe de clubs de se laisser interpeller par le Chroniqueur… Avant qu’il ne soit trop tard !

    Silence… Le club de Datcha, classé 10e, à 8 points de la lanterne rouge, a une manière un peu bizarre de se comporter depuis le retour de Joël Agbessi à la manette technique des Flèches Pimentées. L’assurance-même que le groupe affichait en tapant dans le ballon, s’en trouve émietter un tout petit peu… N’eut été, le tapis vert dressé par les Tam-tam parlant lors de la 12e journée, les comptes seraient surement insuffisants. Ainsi donc, pour la phase retour, un changement de vision s’impose dans cet Ogou…

    Concernant l’Etoile Filante, son président Maître Yves Tété Wilson-bahun, n’a pas résisté à la volonté du coach Ben Adjakpa de quitter son poste, sans aucune explication. Ce que le poète sait, c’est qu’à l’issue de la rencontre Etoile Filante-ASCK (3-2) de la 9e journée, disputée à Gbossimé, un fervent supporter des Bleus de la capitale a semblé murmurer : « il faut un vrai entraineur pour les Vivas ». Le staff dirigeant du club de la zone commerciale, a semblé agir. Toutefois, les Show Boys n’en ont foutre, et c’est sans état d’âme qu’ils ont craché « l’ ézobibi » mortel à la dernière minute du duel « Shooting Star-Show Boys ».

    Qu’ils sortent de là, en phase retour, ces Académiciens du Rocher bleu !

    Les Académiciens du Rocher bleu, constituaient une véritable terreur pour les clubs de Lomé. On se rappelle, la saison dernière, c’est recto-verso qu’ils ont aisément triomphé avec audace, technique, mobilité, pour enfin minimiser Agaza FC, Etoile Filante et Asfosa… Ces jeunes éléments, s’étaient produits avec beaucoup de conviction, de maitrise et une bonne mesure d’efficacité. Aussi, c’est tellement dingue que, arrivés dans l’élite cette saison, ils prennent le quintuple champion national (Asko), comme un club ordinaire qu’ils ont ridiculisée sur ses propres installations. Tout ça finalement, pour dominer l’autre leader du moment (Entente II), et se retrouver au bas du tableau à la fin de la première phase du championnat ? Le poète ne saurait répondre ni croire non plus.

    La situation de l’AC Barracuda (ancienne AS Togo Port) coaché par Ouadja Lantame (ancien milieu de terrain des Eperviers), et ancien coach de AS Gbohloe-su si séduisant, l‘année dernière, a été vainqueur le 28 septembre 2024, parmi les meilleurs entraîneurs de la saison. Ceci, lors de la Soirée des Lauréats. Eh bien, pour ce brillant coach, les choses paraissent moins reluisantes pour celui qui est passé également à l’AS Binah de Pagouda. Faisant partie des recalés provisoires, Ephraïm est appelé à mieux faire, au premier coup du sifflet de la reprise de cet exercice retour, sinon, l’histoire, elle, ne saurait aucunement se taire. Tant, ce constat est tristement symptomatique.

    Mettre fin à tradition d’une demi-douzaine d’années par les Kondonas !

    Reste que le football-même est fabuleux. Et pour une fois depuis 6 ans, le trône de la D1 Lonato a été alternatif par plusieurs clubs. D’abord, ASCK, à l’issue des deux premières journées. Puis, l’Entente II durant 5 journées et 2 journées « prêtées » à Unisport FC. Et la tête du classement, confisquée jusqu’au terme de cette phase aller par les Jaune et Bleu de Kodjoviakopé-Nyekonakpoè. Alors, tout en rappelant que les Jaunes et Bleus sont arrivés à des prestations de qualité qu’aucune autre formation, ne pouvait l’arrêter, à part ces bouffeurs impénitents des champions à leur guise. Descendus, s’il vous plait, des…Rochers ! Ce qui importe aux observateurs sportifs du football togolais, pour la suite… C’est que les responsables et le coach Sedzro Koffi Gakpe de l’Entente II brisent la tradition instaurée depuis plus de 6 années, par l’ASKO de Kara.

    Chronique de Yves de Fréau (consultable sur sa page Facebook)

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