Catégorie : Actualités

  • Togo-Les hors-gabarits, un sérieux problème sur les routes

    Togo-Les hors-gabarits, un sérieux problème sur les routes

    Les hors-gabarits constituent un « sérieux problème » sur les routes, a déclaré, mercredi à Lomé, l’adjudant-chef, Kao Esssodina à la cérémonie d’installation des membres du bureau de l’Association togolaise des conducteurs professionnels routiers des gros porteurs (ATOCOPROG) du Port autonome de Lomé (PAL).

    La responsabilité des transporteurs est mise en jeu et le CB Kao invite cette organisation dirigée par Togbui Jean Toviegniawou Komlan « à prendre des dispositions pour éviter ces situations qui créent les plus grands problèmes sur la route et à veiller aux respects scrupuleux du code de la route ».

    Au cours de cette cérémonie, l’adjudant-chef, Kao Esssodina, représentant la Direction de transport routier et ferroviaire (DTRF) et l’adjudant-chef, Peredjia Médédé de la Division de la sécurité routière ont sensibilisé les transporteurs sur les respects de règles de la circulation.

    « Sur la route, l’agent de sécurité et le conducteur parlent le même langage, pour cela, il faut une entente cordiale entre les deux acteurs », a relevé l’adjudant-chef, Kao.

    Le bureau installé, dont le mandat est de 5 ans renouvelable une fois, compte 23 membres.

    Jean-martin Amekouvo (ATOP)

  • Ewoé Anani sera inhumée ce 1er mars à Hétchiavi Waticomé

    Ewoé Anani sera inhumée ce 1er mars à Hétchiavi Waticomé

    Veuve Ewoé Anani née Anani Gagnon Dite « Tassivi », décédée le 29 Janvier à l’âge de 80 ans, sera inhumée le samedi 1er mars prochain à Hétchiavi Waticomé.

    AVIS DE DECES

    Gê Fio KINVI-KOTO Ekoué XI, Chef  traditionnel de Hétchiavi

    Togbé AGBOSSOU Messan, Chef traditionnel du village de Mélonkou

    Les familles : ANANI, LOGOSSOU, ABALO, ATTIOGBE, LOSSOU,  AMETEPE, ANANOU, GNAMASSO de Hétchiavi et de Lomé

    M. LOGOSSOU Assou Honoré, chef de la Collectivité KOULAMBOU à Hétchiavi Waticomé

    M. ANANI Patient, Resident aux USA, sa femme et ses enfants

    M.ANANI Timothée, Agent de sûreté au PAL à la retraite, ses frères, sœurs et leurs enfants

    Mme ANANI Houndjénko, Revendeuse à Lomé, ses Frères, sœurs et leurs enfants

    M. LOSSOU Kankoé, Infirmier d’Etat à Lomé, ses frères, sœurs et leurs enfants

    M. ANANI Prosper, Artiste musicien à Ouagadougou au Burkina Faso, sa femme et ses enfants

    M. ANANI François, Résident à Lyon en France, sa femme et ses enfants

    Mme. MENSAH-AYEWUADAN Bénédiction Mama, Revendeuse à Lomé, son époux et ses enfants

    M. Justin ANANI, Journaliste à Lomé, ses frères, sœurs et leurs enfants

    M. ANANI Stéphane, Informaticien à Lomé, ses frères, sœurs et leurs enfants

    M. ANANI Romain, Déclarant en douane à Lomé, sa femme et ses enfants

    Docteur ANANI Yawovi Jacques, Prof de Littérature comparée et de français, ses frères, sœurs et leurs enfants

    Ont la douleur de vous annoncer le décès de leur très chère et regrettée :

    Veuve ANANI Ewoé née ANANI Gagnon Dite « Tassivi »

    Rappelée à Dieu le 29 Janvier à l’âge de 80 ans

    Programme des obsèques

    Vendredi 28 Février 2025

    20 H 00 : Veillée de prière et de chants au domicile de la défunte

     Samedi 1er MARS 2025

    06 Heures 00 : Chapelle ardente

     09 Heures : Les cérémonies d’adieu et hommage à l’illustre disparue

    10 Heures 30 : Levée du corps suive de l’inhumation au cimetière dudit village

    11 Heures : Libation et début des grandes funérailles   

    Maison Mortuaire : Maison KOULEMBOU à Hétchiavi Waticomé

  • A Manchester City, les 7 indésirables  de Pep

    A Manchester City, les 7 indésirables de Pep

    Déjà éliminés en Ligue des champions, largués en championnat, les Sky Blues connaissent une saison décevante à moins d’un changement spectaculaire. Leurs dirigeants préparent déjà le nouvel exercice. Et une bonne partie des cadres n’en feront pas partie.

    Manchester City traverse une période compliquée, lui qui a habitué ses supporters à briller sur le terrain avec des scores fleuves. Le club n’attend plus grand-chose cette saison. Et prépare déjà l’avenir. Il commence par de nouveaux recrutements et le départ de plusieurs joueurs cadres.

    En effet, selon les informations en vogue actuellement, Kevin De Bruyne et Ilkay Gündogan, en fin de contrat en juin prochain, ne seraient renouvelés. Sont également poussés dehors le gardien Ederson, le défenseur John Stones et les milieux de terrain Bernardo Silva, Mateo Kovacic et Jack Grealish.

    L’été s’annonce agité du côté du club coaché par Pep Guardiola.

  • Nguissan Djehani, un gardien de l’ombre si…talentueux

    Nguissan Djehani, un gardien de l’ombre si…talentueux

    Actuellement dans les perches de Sporting Club de Gagnoa en deuxième division du championnat ivoirien de football, Nguissan Yao Djehani, fait face à une carrière des plus curieuses. Longtemps dans l’ombre d’un certain Kossi Agassa, sous le sélectionneur français Didier Six, qui lui a fait appel une première fois en 2013, en prélude aux préparatifs des éliminatoires de la Coupe du monde Brésil 2014, sa titularisation dans les perches nationales est intervenue, une année plus tard. Et face à l’Ouganda à Kampala. Ce jour, il l’a remporté sans encaisser le moindre but…

    « Qui est donc, ce dernier rempart aussi affûté, qui évolue si bien et empêche l’adversaire de marquer un but » ?

    On lui dira qu’il est formé à Planète Foot, une École de Football qui n’est autre qu’une Cellule éducative et sociale, dont le rôle est d’assurer une formation morale, éducative, sociale et physique par la pratique du football.

    C’est là où, Yao Nguissan a commencé sa formation. Et ce, durant trois années, avant de rentrer officiellement dans la pratique.

    Le Togo, un pays réputé pour « fabriquer » des goals de classe

    Le Togo qui a toujours disposé d’une génération exceptionnelle de gardiens de but, comme Tommy, Mayé, Koudadjé, Denaynon, Waké et autre Agassa dans les caisses de l’équipe nationale, et maintenant, Nguissan Yao. Et donc, revenu au pays, après une demi-saison du championnat de football de la Birmanie, cette toute première expérience, lui a permis, comme il le dit, « d’être ce jeune homme, qui sait voyager sans pression ». Et c’est là sans doute où découle sa force…

    Avoir la notoriété de son modèle Kossi Agassa

    Ce n’est donc, pas un hasard quand le Chroniqueur demandait à cet athlète togolais Nguissan Yao, le sportif local, dont il est le modèle et qu’il voudrait se ressembler ? Sans hésiter, sa réponse est Kossi Agassa. Et de poursuivre : « Je l’apprécie énormément. C’est un gardien très moderne que je voyais prester, comme il le faisait, et que je voulais vraiment faire comme lui…et lui ressembler ». Pour son expérience en football, surtout, son expérience dans la vie, pour s’être aventuré jusqu’en Europe (Birmanie) pour une demi-saison. Cependant, il est à retenir que même pour le jeune Epervier, les choses n’ont pas toujours été si simples pour lui… Pourtant il assure que, « chaque fois, sur un terrain de football, ça reste un honneur pour moi, parce que je prends un grand plaisir à défendre », dit-il, en souriant.

    L’ Epervier national tel un pigeon voyageur

    De 2011 à 2016, il est resté à Dyto FC, avant de s’expatrier au Nigéria, porté les couleurs du grand Enugu Rangers. Une nouvelle étape, de nouvelles choses à apprendre, le temps d’une saison au pays de Muhammadu Buhari, et il retourne au pays reprendre avec le club militaire. Ses bons et loyaux services, ont fait que Djehani, retourné à Lomé au sein de Dyto FC. Mais ne pouvait qu’être courtisé par les champions, dont l’ASCK. Le club du nord du Togo et président du club chaudement champion national. C’est pour la saison 2018-19, puis, un appel et une proposition lui est venue de Djibouti. Où dit-il, « J’y ai passé 5 saisons, en jouant pour trois clubs différents ».

    A la découverte du football Djiboutien

    L’ancien joueur et dernier rempart, venu de Dyto FC et qui a fait, ensuite, le bonheur de l’Association Sportive de la Kozah (ASCK) durant une saison pleine et qui aura clairement marqué son petit temps, réalise un deuxième exil vers Djibouti. Une saison passée à l’AS Port de Djibouti, et c’est, trois saisons au profit de l’ACS Hayableh/CNSS. La suite c’est, Arta Solar 7, un club de prestige qui l’accueille. Toujours dans l’élite djiboutienne, et qui frappe fort lors du mercato hivernal, en recrutant l’international franco-camerounais Alexandre Song, l’ex milieu de terrain du FC Barcelone et des Lions Indomptables, a paraphé un bail de deux ans et ça donne de nouveau le sacre final.

    Pour le compte de cette saison (2024-2025) au Sporting club de Gagnoa, tout ne va pas si mal et après 13 rencontres, le classement donne 13 disputées, pour 9 victoires contre 2 défaites et 2 résultats nuls. Ce n’est pas si mal… Même si le club est classé 4e à trois points du leader. Tout en précisant que la Ligue 2 ivoirienne, est aussi difficile que celle du Togo.

    Cependant, en championnat avec des statistiques personnels et le classement sur cette première manche, et qui compte 13 match joués, 5 buts encaissés pour 9 clean sheet, une 4e place semble bien encourageante. Ainsi qu’au niveau de la Coupe nationale où il est enregistré deux matchs de tours préliminaires gagnés (4-1 et 0-3) en faveur du club de Gagnoa.

    Le magnat de l’AS Solar7, devrait en fait commencer par se frotter les mains et sourire à l’avenir…

    Chronique de Yves de Fréau (consultable sur sa page Facebook)

  • L’Égyptien Mohamed Salah s’approche du Ballon d’or

    L’Égyptien Mohamed Salah s’approche du Ballon d’or

    Qui succédera à Rodri au palmarès du Ballon d’or ? Actuellement beaucoup de regards se tournent vers l’attaquant égyptien de Liverpool, Mohamed Salah, au sommet de son art.

    A l’issue du match de ce dimanche 23 février contre Manchester City, ils sont nombreux les observateurs et commentateurs à saluer de nouveau la prestation XXL de Mohamed Salah, auteur ce soir-là d’un but et d’une passe décisive. Score final 2-0.

    Depuis le depuis de la saison, le buteur des Reds marche sur l’eau que ce soit en Premier league qu’en ligue des champions, à tel point que beaucoup pensent qu’il serait le prochain Ballon d’or.

    Ce qui lui manque actuellement, c’est de gagner un titre majeur pour faire taire certaines critiques. Liverpool est bonne position pour décrocher le titre de champion d’Angleterre voire la Ligue des champions. Ce qui fait dire son coach Arne Slot que l’international égyptien a de « de bien meilleures chances » de remporter le Ballon d’Or.

    Son entraîneur n’est pas le seul à penser que son buteur est bien parti pour succéder à George Weah, seul lauréat africain, sacre obtenu en 1995. « Ce que j’aime le plus dans sa carrière, c’est qu’il devienne de plus en plus fort. Il est plus clinique. Il a trouvé un bon équilibre entre l’obsession de marquer des buts et donner la balle », souligne Arsène Wenger.

    Si le Sénégalais Sadio Mané arrivé 2ᵉ en 2002, l’Ivoirien Didier Drogba 4ᵉ en 2007 et le Camerounais Samuel Eto’o 5ᵉ en 2009, l’ancien Leone Star cherche son successeur jusqu’aujourd’hui. Et Mohamed Salah, 30 buts, 21 passes décisives toutes compétitions confondues, a toutes les chances de succéder à l’Espagnol Rodri.

  • Moody’s abaisse la note du Sénégal à B3 avec perspectives négatives

    Moody’s abaisse la note du Sénégal à B3 avec perspectives négatives

    Après les révélations de la Cour des comptes du Sénégal sur l’état des finances publiques, l’agence américaine Moody’s fait passer le pays de B1 à B3.

    Moody’s dégrade la note du Sénégal suite aux révélations de la Cour des comptes. En effet,  la juridiction financière a annoncé, le 13 février dernier, qu’en 2023 la dette publique du pays est égale à 100% du Produit intérieur brut (PIB) ; le déficit budgétaire, lui, occupe 12,3%. Alors que la précédente administration chiffré la dette à 65,6%.

    Moody’s s’empare du sujet. : « La dégradation du Sénégal est due aux nouvelles données de la Cour des comptes révélant une situation budgétaire beaucoup plus fragile », souligne l’agence américaine de notation dans un communiqué. Elle va plus loin en dégradant le pays de B1 à B3 avec des perspectives négatives.

    Ousmane Sonko, le Premier ministre, peu après la publication du rapport de la Cour des comptes, a, devant les députés, déployé des « manquements graves » avec la menace que leurs auteurs seront poursuivis par la justice.

  • Togo: le choix du nouvel ambassadeur en France, le lieutenant-colonel Ouro-Koura Tchagara Agadazi, inquiète la diaspora

    Togo: le choix du nouvel ambassadeur en France, le lieutenant-colonel Ouro-Koura Tchagara Agadazi, inquiète la diaspora

    Le lieutenant-colonel Ouro-Koura Tchagara Agadazi a été nommé le 13 février dernier ambassadeur du Togo en France. Dans un courrier adressé au Quai d’Orsay, une coalition de la diaspora togolaise exhorte Paris de ne pas accepter ses lettres de créance. 

    Dans une lettre du 18 février, la coalition de la diaspora togolaise CODITOGO (Coalition de la diaspora togolaise pour l’alternance et la démocratie) demande au Quai d’Orsay de ne pas accréditer le nouvel ambassadeur du Togo en France.

    Le nom du lieutenant-colonel Ouro-Koura Tchagara Agadazi apparaît dans plusieurs rapports d’ONG dont celui de la Ligue togolaise des droits de l’homme pour son rôle auprès des bérets rouges lors, notamment, de la violente répression des manifestations post-électorales de 2005. Ancien ministre de l’Agriculture, de la pêche et de l’élevage au début des années 2010, le lieutenant-colonel était directeur général de l’ANSAT, l’agence en charge de la sécurité alimentaire.

    La diaspora togolaise s’inquiète. « Le nom suscite tout de suite l’indignation, rappelle ce qui s’est passé et pas seulement en 2005… Nous avons également en 1991 lorsque le colonel était lieutenant… Les gens se le rappellent bien : il était à la tête d’un groupe de militaires bérets rouges qui ont sévi dans la région de Tchaoudjo à Sokodé... », rappelle Raphaël Gbadoue, coordinateur de CODITOGO, joint par Christina Okello de la rédaction Afrique.

    « Est-ce qu’on doit encore nommer le colonel dans un pays comme la France, qui est un pays des droits de l’homme, ça suscite des interrogations. Je pense que toutes ces personnes… on ne devrait plus les mettre en avant de la scène. Certains de nos compatriotes qui vivent en France avec un statut de demandeur d’asile ou bien de réfugié, est-ce qu’ils seront libres sur le territoire français avec un représentant de notre cher pays qui est un des acteurs également de la répression ? ça ne peut que susciter des inquiétudes. »

    Le lieutenant-colonel Ouro-Koura Tchagara Agadazi succède au colonel Calixte Batossi Madjoulba, récemment nommé ministre de la Sécurité et de la Protection civile. 

    Avec RFI

  • Droits fonciers: NO VOX sensibilise des maraichers des Lacs

    Droits fonciers: NO VOX sensibilise des maraichers des Lacs

    L’association NO VOX Togo a procédé ce jeudi 20 février à Dévikinmé-Avélétui, dans la préfecture des Lacs, à la sensibilisation d’une vingtaine de maraichers sur les droits fonciers et les bonnes pratiques agricoles.


    C’était l’occasion de rappeler, pour ce qui est de la première communication, la nécessité de dépasser les contrats de bail verbaux qui ne présentent aucune garantie quant à leur respect par les deux parties. D’où la rédaction d’un accord avant toute exploitation de parcelle afin d’éviter des désagréments éventuels.


    Il est question également de respecter les procédures en matière foncière, notamment en ce qui concerne l’acquisition de biens immobiliers.


    Par ailleurs, la seconde phase de la communication a porté sur l’agroécologie qui présente d’innombrables avantages pour la santé, contrairement à l’agriculture conventionnelle, qui se distingue de par l’utilisation d’engrais chimiques.
    Les participants ont exprimé leur satisfecit tout en soulignant, au même moment, certaines préoccupations.
    D’abord, l’agriculture bio ou l’agroécologie, bien qu’idéale, revient chère à cause du coût lié à la production des engrais y afférents faute de subvention.


    Ensuite, sa durée moyenne pour pousser les produits agricoles est relativement longue par rapport à l’engrais chimique, quoique nocif.
    Enfin, l’adoption d’engrais bio par un agriculteur est vaine si dans son voisinage immédiat, c’est plutôt l’agriculture conventionnelle qui est pratiquée ; ce en raison de la dégradation des sols par les produits chimiques au-delà des surfaces sur lesquelles ils sont appliqués.
    “En tout état de cause, l’association NO VOX entend mener une double action: en dehors de cette sensibilisation pour une agriculture respectueuse de l’environnement, elle compte faire des plaidoyers auprès des décideurs pour l’adoption d’une politique agroécologique à la portée de tous.


    “Nous sommes tous conscients que seule l’agroécologie pourrait nous garantir un état de bien-être durable. Elle est également respectueuse de l’environnement. Pour cela, il est opportun de mener des plaidoyers auprès de tous les acteurs et partenaires pour subventionner véritablement les engrais organiques,” a déclaré Dosseh SOHEY, Coordonnateur de NO VOX Togo et point focal national de la Convergence Globale des Luttes pour la Terre et l’Eau.

  • L’opération maintenance du gazoduc de WAPCo évolue à un rythme rassurant

    L’opération maintenance du gazoduc de WAPCo évolue à un rythme rassurant

    Les travaux de maintenance du gazoduc de la West African Gas Pipeline Company Limited (WAPCo), entamés début février, avancent à un rythme qui rassure ses responsables.

    Tout se découle comme prévu. Mieux, les travaux de nettoyage et d’inspection des pipelines offshore appelés raclage, débutés le 5 février,  pourraient se terminer avant même le 2 mars, date fixée pour que tout redevienne normal.

    WAPCo

    Optimisme

    A l’issue d’une visite  des installations de Tema ce jeudi 20 février, l’ingénieur Benoni Owusu Ayeh, surintendant des opérations et de la maintenance des opérations de la zone ouest, a confié aux médias son optimisme, rassurant que 70% des travaux sont déjà effectués.

    Et d’expliquer : « Compte tenu de la distance à parcourir et de ce que nous avons communiqué, nous pensons que nous devrions être en mesure de terminer cet exercice avant le 2 mars ».

    « Nous sommes dans les délais et nous pensons que tant qu’il ne se passe rien… mais sur la base de ce que nous avons vu, nous progressons », ajoute l’ingénieur.

    Progressivement, l’approvisionnement en gaz va redémarrer par Tema, ensuite Lomé et enfin Cotonou, promet-il. « Nous espérons reprendre l’approvisionnement de Tema, mais aussi de Lomé. Nous devrons encore mener certaines activités sur le latéral de Cotonou. Car à partir du chantier de Tema, le navire se déplacera vers Cotonou. À Cotonou, nous effectuons une inspection, nous faisons fonctionner plusieurs racleurs, environ six d’entre eux »,  insiste Benoni Owusu Ayeh.

    En résumé, le rythme de l’opération de maintenance et d’inspection devrait finir plutôt que prévu de telle que le flux inverse de Tema soit prêt avant le 2 mars.

  • UA: De l’excès de prudence à l’inefficacité

    UA: De l’excès de prudence à l’inefficacité

    Depuis que l’Organisation de l’Unité Africaine, au tournant du millénaire, est devenue l’Union africaine, dirigée par un Président (de la Commission), en lieu et place du secrétaire général, il est le premier à boucler deux mandats. Cette prouesse, si c’en est une, laisse dans une totale indifférence les peuples africains, peu convaincus de la réelle utilité de l’Organisation panafricaine.

    Dans son discours d’adieu, Moussa Faki Mahamat, le président sortant de la Commission de l’Union africaine s’est félicité de nombreux succès, en déplorant quelques « insuffisances, lacunes, difficultés et défis ». Que retiendront concrètement les Africains de ses deux mandats ? Et à quoi doivent-ils s’attendre, avec Mahmoud Ali Youssouf, qui lui succédera le 15 mars prochain ?

    Pour être franc, les Africains n’en sont déjà plus à se préoccuper de ce qu’a éventuellement réussi (ou n’a pas osé) Moussa Faki Mahamat. Quant à son successeur, ils sauront, avec ce qu’il leur reste de patience, attendre de le voir à l’œuvre, avant de porter un quelconque jugement. Cette indifférence de fait dénote un scepticisme, sinon une grande défiance des peuples du continent, dubitatifs, quant à l’utilité de cette organisation dans leurs vies. Mais cette défiance vise davantage les chefs d’État que les présidents de Commission plus ou moins malléables qu’ils élisent.

    Comme si les déconvenues passées de quelques trop fortes personnalités dans ces fonctions avaient fini par inciter la plupart des titulaires à se complaire dans un excès de prudence, confinant parfois à l’inefficacité. Cela n’est, certes, pas un travers particulier à la seule Union africaine. Mais, en raison de l’importance des défis à relever, les conséquences, ici, sont d’une ampleur colossale.

    Cette fonction requiert du courage, pour oser rappeler à leurs devoirs des chefs d’État plus souvent tentés d’utiliser cette tribune pour conforter leur pouvoir que pour défendre leurs peuples. Elle implique de savoir, à l’occasion, tenir tête aux dirigeants qui prennent des libertés avec les textes qui régissent l’organisation. Lorsqu’un État membre de l’Union européenne viole les règles de l’Union, la Commission de Bruxelles sait le rappeler à l’ordre, et même, au besoin, lui infliger les sanctions prévues par les textes.

    Certains premiers responsables de l’Organisation, qui ont osé tenir tête aux chefs d’État, ont eu à le payer très cher…

    Cela est certain. Le Guinéen Boubacar Diallo Telli, le Camerounais Nzo Ekangaki, le Togolais Edem Kodjo… autant d’expériences, dont les dirigeants africains semblent avoir tiré comme une leçon de médiocrité, préférant des présidents de Commission dociles et obéissants à de trop fortes personnalités. C’est pourtant, à l’échelle continentale, l’une des fonctions qui requièrent le plus de créativité, d’envergure et un leadership convaincant. Car, l’équation personnelle compte toujours pour beaucoup dans une telle fonction.

    En l’occurrence, le président sortant de la Commission dit avoir laissé aux dirigeants un document portant sur certaines questions relatives à la survie de l’organisation… N’est-ce pas courageux ?

    C’est ce qu’il semble suggérer, lorsqu’il affirme qu’un chef d’État a qualifié son document de « brûlot ». Mais il s’est aussi enorgueilli d’avoir passé dix-sept ans au Conseil exécutif de l’Union, qu’il nomme « Club des ministres des Affaires étrangères », entre l’époque où il y siégeait comme chef de la diplomatie tchadienne et ses deux mandats de président de la Commission. Cette longévité ne lui aura manifestement pas permis d’anticiper et de surmonter les « insuffisances, lacunes, difficultés et autres défis » qu’il décrit, par ailleurs.

    Pondre un « brûlot », alors que votre poste n’est plus en jeu, donc pas menacé, ce n’est ni du courage ni de la témérité. D’autres ont connu des difficultés pour avoir, justement, osé des actions qui valaient brûlots… Et il ne s’agit pas que de l’emblématique Boubacar Diallo Telli, sujet d’élite, achevé de manière inhumaine dans les geôles du panafricaniste et néanmoins dictateur Ahmed Sékou Touré.

    L’Afrique qui s’acharne à achever ses propres héros doit-elle s’étonner d’en manquer dans des positions aussi importantes ? Les peuples du continent sont plus que mal à l’aise, pour se plaindre du tort que leur font les autres, lorsqu’ils réalisent que, pour ne pas respecter les textes et les règles qu’elle se donne, l’Organisation panafricaine s’évertue à dissuader, sinon à casser les prétendants les plus courageux à tout leadership continental.

    Chronique de Jean-Baptiste Placca du 22 février 2025 sur RFI

Radio Renouveau228

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