Catégorie : Actualités

  • Finances dans le rouge, licenciement en cours, Sunu Bank Togo s’avachit

    Finances dans le rouge, licenciement en cours, Sunu Bank Togo s’avachit

    Sunu Bank Togo traverse une période délicate de son existence. Ses finances sont dans le rouge. Un plan de licenciement pour motif économique en cours. La grogne s’installe.

    La direction de l’institution autrefois appelée Banque populaire pour l’épargne et le crédit (BPEC) a informé, dans un courrier endate du 3 février 2025, le Syndicat des employés et cadres des banques, des établissements financiers et des assurances du Togo (SYNBANK) et le personnel qu’elle va procéder au licenciement pour motif économique d’une partie de ses employés.

    Motif ? Les difficultés financières de la boîte. «…malgré les investissements financiers (recapitalisation) et des efforts importants de modernisation, les résultats tardent à se concrétiser », tente de justifier la boîte.

    Sunu Bank Togo explique dans une correspondance adressée aux syndicalistes que la masse salariale occupe une place trop importante dans les charges générales d’exploitation. En fin d’année, elle a annoncé la fermeture de sept (7) de ses agences.

    « Ceci impacte sérieusement la rentabilité et le positionnement de SUNU Bank sur le marché assez concurrentiel ces dernières années au Togo et dans la sous-région », poursuit-elle.

    Le personnel, appuyé par le SYNBANK, est vent debout contre cette décision. Selon les syndicalistes et les employés, cette institution bancaire traverse une mauvaise passe aujourd’hui à cause de la gestion approximative de ses premiers responsables depuis quelques années. La situation risque de conduire à une crise plus grave, murmurent-ils.

    A suivre !

  • Au Togo, les premières élections sénatoriales consacrent le nouveau régime parlementaire

    Au Togo, les premières élections sénatoriales consacrent le nouveau régime parlementaire

    À la suite de l’adoption de la nouvelle Constitution en avril dernier, laquelle a marqué le début d’un régime parlementaire et de la Ve République togolaise, les sénateurs auront le pouvoir de désigner le chef de l’exécutif, auparavant élu au suffrage universel direct.

    L’année dernière, le changement de régime induit par la révision constitutionnelle au Togo avait provoqué l’indignation de l’opposition. Mais la Constitution est tout de même entrée en vigueur et le pays votera samedi 15 février lors des premières élections sénatoriales de son histoire.

    Dans ce nouveau système parlementaire, le Sénat, une des deux chambres du Parlement, sera composé de 61 membres au total. 41 sénateurs seront élus au suffrage indirect par les conseillers régionaux et les conseillers municipaux, et vingt autres seront désignés par le président du Conseil des ministres. Ce week-end, 89 candidats sont en lice pour les 41 sièges de sénateurs.

    Les élections législatives avaient, elles, été largement remportées par l’Union pour la République (Unir), le parti au pouvoir, en avril 2024, avec 108 sièges sur 113. Avec la réforme, l’exercice effectif du pouvoir est assuré par un président du Conseil qui doit être le chef du parti majoritaire à l’Assemblée nationale. C’est donc Faure Essozimna Gnassingbé, au pouvoir depuis 2005, qui remplit actuellement cette fonction.

    Une opposition vent debout contre cette élection

    Comme lors des élections sénatoriales de 2024 où ils avaient dénoncé un « hold-up électoral », de nombreux membres de l’opposition dénoncent la réforme constitutionnelle et s’inquiètent qu’elle permette à Faure Gnassingbé de briguer le pouvoir pour des années encore.

    Trois grands partis de l’opposition, l’Alliance nationale pour le changement (ANC), les Forces démocratiques pour la République (FDR) et la Dynamique pour la majorité du peuple (DMP) ont d’ores et déjà annoncé qu’elles boycotteraient le scrutin sénatorial. Dans un courrier adressé à la Commission électorale, l’ANC a justifié cette décision en maintenant « son ferme rejet de ce processus antidémocratique qui vise à installer une République illégale et illégitime ».

    « Les élections sénatoriales sont pipées d’avance parce que le régime […] a réussi, grâce à des fraudes électorales massives lors des élections communales de 2019 et régionales de 2024, à s’attribuer la quasi-totalité des conseillers municipaux et régionaux qui constituent le corps électoral », a quant à lui affirmé le FDR, lundi 10 février, dans un communiqué.

    Reste que quelques petits partis d’opposition, ainsi que le parti Alliance des démocrates pour le développement intégral (Addi) prendront, eux, part au scrutin.

    Le camp présidentiel se défend

    Mais pour le parti au pouvoir, ce nouveau système va permettre de réduire le poids du président de la République, d’offrir une plus grande stabilité politique au Togo, et une meilleure représentativité.

    « Le Sénat va contribuer à décentraliser le pouvoir public, en renforçant la participation des citoyens des collectivités à l’exercice du pouvoir politique », assurait par exemple Mazamesso Wella, chercheur en droit public à l’université de Lomé, dans un entretien à la chaîne de télévision nationale.

    Une fois le Sénat installé, Faure Gnassingbé pourra être officiellement désigné président du Conseil, et les députés et sénateurs éliront un président de la République sans réelle prérogative, pour un mandat de six ans.

    (Avec AFP)

  • Retour sur la suspension de l’aide des États-Unis à l’Afrique du Sud

    Retour sur la suspension de l’aide des États-Unis à l’Afrique du Sud

    Donald Trump, pour sanctionner une loi sur l’expropriation de certains propriétaires afrikaners, suspend l’aide des États-Unis à l’Afrique du Sud. À la surprise générale, toute la classe politique du pays, y compris l’Alliance démocratique, opposée à ladite loi, se mobilise derrière Cyril Ramaphosa, en dénonçant une désinformation propre à entacher l’image de leur pays. Comment expliquer le contraste avec la RDC, où les principales formations de l’opposition accablaient, cette semaine, Félix Tshisekedi pour sa gestion de la guerre dans l’est du pays ?

    Au nom du danger qui guette leur patrie, les opposants congolais auraient pu, en effet, épauler leur président. La conscience qu’ils ont de leurs responsabilités vis-à-vis de la nation est peut-être ce qui distingue la classe politique d’Afrique du Sud des politiciens de nombreux autres pays, où beaucoup ramènent tout à leurs rancœurs personnelles, à leurs intérêts immédiats. En RDC, certains ne conçoivent l’opposition entre adversaires politiques qu’en animosité incurable. En Afrique du Sud, pour préserver l’essentiel, ils savent taire, à l’occasion, leurs dissensions. Même du temps de l’Apartheid, tous les Blancs n’étaient pas des partisans bornés du racisme d’État. D’ailleurs, les extrémistes Afrikaners ont décliné l’offre d’asile de l’Américain, un président rétif aux étrangers envahissant son pays, et d’une si soudaine hospitalité ! Sa logique est indéchiffrable. Ou trop explicite…

    Qu’y a-t-il de trop explicite, dans cette offre ?

    À quoi, à qui la fait-il ? À leur condition de persécutés ? Ou à leur couleur de peau ? En Afrique du Sud, la dimension raciale de la question de la terre est telle que l’on a dû constitutionnaliser la nécessité d’un rééquilibrage décent. 72% des terres agricoles appartiennent à 8% de Sud-Africains blancs. Certains en possèdent tellement qu’ils en laissent en jachère, ou en garanties bancaires. Trente ans après la fin de l’Apartheid, le statu quo était intenable. Les expropriations qui transforment Donald Trump en défenseur des droits de l’homme ne visaient qu’à leur reprendre les terres non exploitées. Sauf que le président des Etats-Unis, tel le promoteur immobilier qu’il ne peut s’empêcher d’être, salive devant chaque hectare, alors que l’on attend du leader du monde libre, d’oublier celui où prévalaient les méthodes d’antan des milieux d’affaires new-yorkais, avec les Bernard Madoff et autres personnages convaincus que l’essentiel est de prospérer, à la manière d’un Charles Ponzi, escroquant de nouveaux clients pour rémunérer les précédents. La question de la terre en Afrique du Sud est bien trop sensible pour accepter que Trump s’en mêle.

    Pourquoi donc est-elle si sensible, si délicate, cette question ?

    Sans doute parce qu’elle renvoie sans cesse au piège infernal de la responsabilité initiale : qui donc, le premier, a exproprié qui ? Nelson Mandela, magnifié, notamment en Occident, pour son leadership tolérant, a laissé beaucoup d’amertume chez les siens, pour n’avoir pas osé restituer leurs terres aux communautés noires, à la fin de l’apartheid. Même Robert Mugabe a dû s’y prendre par étapes, avant de confisquer leurs terres aux Blancs du Zimbabwe, au début des années 2000. Durant les quatorze semaines passées, en 1979, à négocier l’indépendance du Zimbabwe à Lancaster House, la délégation du Front patriotique, qu’il conduisait avec Joshua Nkomo, a maintes fois menacé de se retirer, si elle ne pouvait, en même temps que l’indépendance, restituer au peuple les terres accaparées du temps colonial. Pour sauver les négociations, le gouvernement Thatcher, au Royaume-Uni, et l’administration Carter, aux États-Unis, leur proposèrent d’accepter l’indépendance, avec la promesse de leur octroyer, dans cinq ans, les fonds pour racheter leurs terres aux propriétaires blancs. À l’échéance, Ronald Reagan, président des États-Unis, prétextera de l’orientation marxiste du régime zimbabwéen pour refuser d’honorer la promesse. Dans l’impossibilité d’honorer la principale promesse de l’indépendance, Mugabe revient régulièrement à la charge. En vain. Aussi, choisit-il, vingt ans après l’indépendance, de recourir aux grands moyens, avec quelques maladresses. Des manifestants expulsent les Blancs et occupent les propriétés. Pointant Mugabe du doigt, Tony Blair invitera alors le monde à contempler ce qu’est un dictateur sans pitié. Sans doute l’était-il. Mais était-ce vraiment là, la question ? Une belle diversion !

    Chronique de Jean-Baptiste Placca du 15 février 2025 sur RFI

  • Sénatoriales: Sena Alipui rappelle le projet de société de l’UFC

    Sénatoriales: Sena Alipui rappelle le projet de société de l’UFC

    Reçu chez nos confrères de New World TV, à la veille des élections sénatoriales du samedi 15 février, Sena Alupui, ancien député, aujourd’hui deuxième vice-président de l’Union des forces de changement (UFC), décline, une nouvelle fois encore, le projet de société du parti auquel il appartient.

    Le jeune opposant rappelle le pourquoi il est important que la formation politique à la couleur jaune prenne part à ce scrutin boycotté par une partie de l’opposition. Suivez-le plutôt à travers cette vidéo.

    Il a fait le même exercice sur les plateaux de radio Victoire FM. La démocratie, c’est aussi la participation aux élections, estime-t-il.

    https://www.facebook.com/watch/live/?mibextid=oFDknk&ref=watch_permalink&v=1737592260136536&rdid=J2kEaA9HsvuscSgd.

  • Médecine traditionnelle : forces et faiblesses selon Togbui Dagban-Ayivon

    Médecine traditionnelle : forces et faiblesses selon Togbui Dagban-Ayivon

    Ce mercredi 12 février, à Lomé, l’antenne togolaise du Réseau des médias africains pour la promotion de la santé et de l’environnement a organisé une conférence, placée sous le thème « La place de la pharmacopée dans le domaine de la santé au Togo » et animée par la tête couronnée Dagban-Ayivon en présence d’un représentant de l’Organisation mondiale de la santé et du chef de la division de la médecine traditionnelle au ministère de tutelle.

    La section togolaise du Réseau des médias africains pour la promotion de la santé et de l’environnement (REMAPSEN) a démarré la nouvelle année par une conférence animée par le chef traditionnel d’Adakpamé avec la modération de Kossivi Amétowogblona, le Secrétaire général dudit réseau. Parmi l’assistance, composée de journalistes, il y avait aussi Dr Malou Koboyo, le chef division de la médecine et pharmacopée traditionnelle au ministère en charge de la Santé et de  Joseph Koivogui, le représentant du Représentant de l’OMS au Togo.

    D’entrée de jeu, le conférencier a insisté sur le fait que la médecine traditionnelle togolaise, africaine, existe bel et bien. Il a expliqué le cheminement qui aboutit à la préparation des remèdes. « Nous avons notre propre paradigme, différent de celui de l’Occident », a-t-il ajouté, rappelant que la médecine traditionnelle intègre la dimension spirituelle.

     « Grâce à un cauri, il est possible d’interroger la pharmacopée, de questionner le remède pour savoir s’il sera efficace dans un cas donné. Si la réponse est négative, on explore d’autres solutions complémentaires jusqu’à obtenir une confirmation », a-t-il expliqué.

    Et de regretter qu’ « au Togo, la pharmacopée ne soit pas intégrée dans les protocoles de soins hospitaliers et soit trop souvent assimilée au charlatanisme ».

    La médecine traditionnelle a des limites. En effet, a poursuivi la tête couronnée, «Les affections qui nous sont importées, qui nous viennent d’ailleurs nous limitent dans nos prestations et il va falloir faire des recherches pour venir à bout ».

    « Généralement il y a certains types de cancer que nous ne savons pas guérir. Nous faisons des guérisons symptomatiques et à force de les guérir nous atteignons le résultat», a-t-il renchéri.

    Pour finir, Togbui Dagban-Ayivon a souhaité que les démarches de la médecine traditionnelle soient intégrées dans un protocole de telle sorte à aboutir à la complémentarité entre la pharmacopée togolaise et la médecine conventionnelle comme on en voit dans certains pays de la  sous-région. Objectif, « mettre au point des solutions efficaces pour les patients ».

    En résume, comme l’a retenu Ambroisine Mêmèdé, la coordinatrice du REMAPSEN-Togo, la médecine traditionnelle et celle conventionnelle « doivent travailler en complémentarité pour le bien des populations », d’autant qu’elles « ne s’opposent pas » en réalité. Une approche également souhaitée par Dr Malou Koboyo et  Joseph Koivogui.

    Avant l’entame de la conférence, les membres du bureau du REMAPSEN-Togo ont validé le plan d’action 2025, identifié les partenaires, entre autres.

  • Sénatoriales: Komlanvi Sédoufia Afangbedji (UFC) drague les grands électeurs du Bas-Mono

    Sénatoriales: Komlanvi Sédoufia Afangbedji (UFC) drague les grands électeurs du Bas-Mono

    A 24 heures de la clôture de la clôture de la campagne pour les sénatoriales, l’ex-député de l’Union des Forces de Changement (UFC), honorable Komlanvi Sédoufia AFANGBEDJI, candidat au scrutin sénatorial du 15 février prochain dans la préfecture du Bas-Mono pour le compte de son parti, a aminé hier mercredi 12 février 2025 un point de presse à Afagnan, chef-lieu de cette préfecture pour dévoiler la vision et les grandes lignes du projet de son parti. C’était l’occasion pour le candidat de préciser les contours de ce projet en faveur de la population de ladite localité. Pour lui, il est grand temps que la politique apporte le mieux vivre aux Togolais aux Togolais. Il appelle les grands électeurs à porter leur choix sur lui et son suppléant ainsi que les autres candidats de l’UFC dans la région maritime où ils ont candidaté.


    Lire le projet que porte l’UFC à ces élections législatives dans la préfecture du Bas-Mono !

    L’UFC au Sénat en 2025, c’est :

    “Un Sénat au service des collectivités territoriales et des citoyens”

    Le samedi 15 février 2025, vous grands électeurs, serez appelés à faire un choix déterminant pour l’avenir de nos territoires en élisant les sénateurs. Ces élections sénatoriales représentent une opportunité unique pour faire entendre les voix de nos collectivités territoriales, défendre nos priorités et construire ensemble un Togo des territoires autonomes, dynamiques et prospères.

    L’UFC, Union des Forces de Changement du Dr Gilchrist Sylvanus OLYMPIO, à travers son programme UFC Sénat 2025, a investi pour la circonscription de BAS MONO, le candidat : AFANGBEDJI Komlanvi Sédoufia pour défendre les couleurs du parti et le programme UFC SENAT 2025.

    Ce programme repose sur sept grandes priorités à savoir :

    1. Renforcer la décentralisation : Nous nous engageons à porter au Sénat des réformes pour donner plus de compétences et de moyens financiers aux communes et aux régions.

    2. Moderniser les infrastructures : Nous défendrons des projets concrets pour améliorer les infrastructures et désenclaver nos régions notamment les routes, les écoles, les centres de santé, l’accès à l’eau potable et à l’électricité pour tous …

    3. Stimuler l’économie locale : Avec des mesures de soutien à la modernisation de l’agriculture (la mécanisation, l’irrigation…), l’appui à l’artisanat, et aux jeunes entrepreneurs, nous voulons créer des emplois et dynamiser nos économies régionales.

    4. Encourager la participation citoyenne : Nous proposons des lois pour instaurer des consultations publiques sur les grands projets de développement, des budgets participatifs et inclusifs et garantir une transparence totale dans la gestion des ressources publiques.

    5. Protéger l’environnement : Notre programme inclut des initiatives pour lutter contre la déforestation anarchique, promouvoir les énergies renouvelables, et garantir une gestion durable des déchets dans nos collectivités respectives.

    6. Renforcer les capacités des élus locaux : Nous proposons le renforcement de capacités des élus municipaux et régionaux et leur permettre de mieux répondre aux attentes de leurs populations.

    7. S’engager pour une société inclusive : A travers un développement inclusif, nous construirons une société où les différences sont une richesse et où chacun trouve sa place, quelles que soient ses conditions. Faire avancer les projets qui visent l’épanouissement de chacun, de chacune et de tous.

    Chers grands électeurs, en votant pour les candidats de l’UFC, vous choisissez un programme ambitieux mais réaliste, conçu pour répondre aux besoins concrets de nos territoires.

    En soutenant les candidats de l’UFC, vous choisissez des représentants engagés, prêts à défendre vos intérêts et ceux des collectivités locales.

    Faites le choix de l’action, du développement et de la justice sociale.

    Ensemble, avec UFC Sénat 2025, construisons un Togo meilleur, un Togo où chaque commune et chaque région joue un rôle clé dans le développement national.

    Un programme réaliste, conçu pour répondre aux défis concrets de nos communes et régions.

    Une vision pour un Togo prospère, où chaque territoire joue un rôle clé dans le développement national.

    Chers conseillers municipaux et régionaux, votre vote pour l’UFC est un choix pour l’avenir de nos territoires, un choix pour le développement, et un choix pour la justice et l’inclusion sociale.

    UFC – Ensemble pour un Togo meilleur

  • Togo- Que contient le rapport de la Grande rencontre des jeunes entrepreneurs et décideurs?

    Togo- Que contient le rapport de la Grande rencontre des jeunes entrepreneurs et décideurs?

    Le Cabinet d’Ingénierie de Formation et Consulting (IF&C-Togo) a rendu public le rapport de la Grande Rencontre des Jeunes Entrepreneurs et Décideurs Chrétiens au Togo (RJEDC). Tenue en 2024, dans trois villes du pays (Lomé, Kpalimé et Sokodé), la RJEDC est une initiative axée sur l’autonomisation des jeunes, pour la transformation socio-économique de l’Eglise.

    En rendant public ce rapport, le Cabinet IFC entend présenter le bilan de 2024, susciter des réflexions pour la nouvelle édition et maintenir le cap des réflexions pour l’extension du nouveau réseau d’entrepreneurs chrétiens constitué au cours de cette rencontre.

    « Ce présent compte rendu, se veut avant tout, un outil pour les participants de cette grande rencontre tenue à Lomé, Kpalimé et Sokodé afin qu’ils puissent poursuivent les réflexions et leurs actions sur la base des enjeux et défis soulevés à cette occasion et ainsi animer et stimuler ce nouveau réseau d’entrepreneurs chrétiens économiques constitué lors de la Grande Rencontre », a précisé Helly Gbene, Promoteur de la Grande Rencontre JDEC.

     Le RJEDC et ses objectifs

    La Grande Rencontre des Jeunes Entrepreneurs & Décideurs Chrétiens (RJEDC), organisée par le Cabinet IF&C-Togo dans le cadre de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) a été marquée l’année 2024 par trois éditions majeures à Lomé, Kpalimé et Sokodé. L’événement a réuni plus de 700 participants, dont des entrepreneurs, décideurs, chercheurs et représentants d’institutions de financement et de promotion de l’emploi, tous unis par une ambition commune : favoriser l’autonomisation économique des jeunes chrétiens.

    Conçue comme un cadre d’échange et de formation, la RJEDC s’articule autour de conférences, panels, visites d’entreprises et activités de réseautage, visant à renforcer les capacités des jeunes entrepreneurs et à dynamiser l’écosystème entrepreneurial chrétien.

     Dans l’ensemble, l’accent a été mis sur quatre secteurs stratégiques : l’économie de la connaissance, l’économie sociale et solidaire / entrepreneuriat social, l’industrie numérique et la technologie, le développement durable et les changements climatiques.

     L’événement a également permis aux participants de s’outiller, de découvrir de nouvelles opportunités et de structurer des réseaux pour relever les défis économiques de leur communauté.

     Vers des actions concrètes pour l’avenir

    Au-delà des échanges, la RJEDC a posé les bases de projets ambitieux pour soutenir l’entrepreneuriat chrétien. Parmi les initiatives à venir, l’on aura, l’élaboration et la mise en place de la stratégie économique pour l’emploi des jeunes chrétiens, la création d’un incubateur chrétien pour l’emploi des jeunes, le lancement d’une revue chrétienne axé sur l’économie et l’entrepreneuriat, le Projet d’appui à la promotion du capital humain, l’insertion des jeunes, l’inclusion et l’équité et le Forum Africain sur le Développement Socio-économique et Humain Durable des Églises.

    Aussi prévoit-on la mise en place d’un Fonds d’Appui aux Initiatives Économiques des Jeunes Chrétiens, le développement d’un Fonds de Garantie des Crédits aux PME chrétiennes et la mobilisation des acteurs financiers en vue de la création de la Banque Chrétienne de Développement (BCD Africa).

    Avec la participation de personnalités influentes du continent africain comme le Dr Hubert Djogue, les frères Agassounon et sous le parrainage du Révérend Dr Kao Agnondom, Président de l’Eglise Apostolique du Togo, cette rencontre a favorisé une dynamique collaborative essentielle pour l’essor économique de la jeunesse chrétienne en Afrique.

    Pour Helly Kossi-Amen GBENE, Promoteur de la Grande Rencontre des Jeunes Entrepreneurs Décideurs & Chrétiens, ce bilan témoigne de l’émergence d’un écosystème entrepreneurial chrétien structuré, prêt à impulser un développement économique durable et inclusif.

    Source : https://www.revueinfo.tg

  • La célébration de VODUN EGOUN-GOUN acte 10 à Agatogbo (Bénin) du 28 février au 2 mars 2025

    La célébration de VODUN EGOUN-GOUN acte 10 à Agatogbo (Bénin) du 28 février au 2 mars 2025

    La 10è édition de la grande célébration de VODUN EGOUN-GOU (KOUVITO) aura lieu comme d’habitude à Gbame, dans la maison  YEHOUEGBE, située dans l’arrondissement d’Agatogbo, au Bénin.

    La grande célébration de VODUN EGOUN-GOUN (KOUVITO) acte 10 à Agatogbo

    COMMUNIQUE

    La 10è édition de la grande célébration de VODUN EGOUN-GOU (KOUVITO) aura lieu comme d’habitude à Gbame, dans la maison  YEHOUEGBE, située dans l’arrondissement d’Agatogbo.

    Date : du 28 février au 2 mars 2025

    Contact : +229 65 71 93 73 / +228 98 02 00 05

  • Les RICAC 2025 appartiennent désormais à l’histoire

    Les RICAC 2025 appartiennent désormais à l’histoire

    Les Résidences internationales de créations artistiques et culturelles  2025 ont pris fin ce vendredi à travers une cérémonie de récompenses. Le rendez-vous est pris pour l’année prochaine avec plus d’innovations.

    Des artistes venus de cinq pays africains (RDC, Ghana, Bénin, Sénégal et Togo) ont pris part à la deuxième édition des Résidences internationales de créations artistiques et culturelles (Les RICAC), organisées à Tsévié, préfecture de Zio, du 27 janvier au 9 février 2025.

    Organisé par l’Association ART HERITAGE CULTURE, ce rendez-vous artistique et culturel a été placé sous le thème « Au-dessus du réveil » et a été l’occasion pour les participants de partager un « espace à la fois mystérieux et fascinant », de « redéfinir ce que nous connaissions du monde et de nous-mêmes », résumé Kokou Ekouagou, le directeur artistique des RICAC 2025.

    C’était dans un cadre orné par les œuvres issues de cette rencontre de deux semaines que s’est déroulée la cérémonie de clôture.

    Atafèinam Belei, promotrice culturelle, commissaire d’exposition et présidente de l’Association ART HERITAGE CULTURE, a confié que Les RICAC visent un retour aux sources et doivent permettre, espère-t-elle, de relancer la culture togolaise de sorte que les artistes puissent vivre dignement de leur art.

    Cette soirée riche en couleurs a été une belle opportunité pour magnifier le talent des artistes et découvrir qu’en eux se trouvent les valeurs que prône  Atafèinam Belei.

    « Ce soir, nous avons l’immense privilège de découvrir nos œuvres. Chaque création est un témoignage de notre parcours personnel, mais aussi du pouvoir de l’art : celui de tordre le réel, de redéfinir les frontières et de rendre visibles des pensées et des émotions que l’on ne perçoit pas toujours à première vue. Nous avons su créer des ponts entre l’imaginaire et la réalité, entre les cultures et les idées », a résumé l’artiste togolais Kokou Ekouagou dans un discours très apprécié par le public.

    Le clou de la cérémonie, dénommée ART’ PLASTIC AWARDS, a été la remise des prix à une quinzaine de personnes et d’institution.

  • Djene Dakonam chausse les lions de Foadan FC pour la course vers la montée en D1

    Djene Dakonam chausse les lions de Foadan FC pour la course vers la montée en D1

    À quelques semaines du coup d’envoi du championnat de 2ᵉ division, Foadan FC affine ses préparatifs avec un précieux soutien. L’international togolais Djene Dakonam a offert des chaussures aux joueurs du club, un geste symbolique qui renforce leur ambition de retrouver l’élite du football togolais._

    L’équipe de Foadan FC de Dapaong a reçu un soutien de taille ce vendredi 7 février. À travers son représentant Flindjo Nayante, l’international togolais Djene Dakonam a offert des chaussures aux joueurs du club lors d’une cérémonie tenue au siège de l’équipe.

    L’événement a réuni le staff technique, le bureau du club et les joueurs, tous venus témoigner leur gratitude pour ce geste qui vient renforcer leur ambition de retrouver l’élite du football togolais.

    Le président du club, Yambame Dametote, a tenu à souligner l’importance de ce don pour les objectifs du club : “C’est la chaussure qui oriente la direction de la balle. Nous lui promettons d’en faire bon usage afin de réaliser le rêve qu’il porte pour le club : la montée en division d’élite. Que chaque joueur, en enfilant ces chaussures, ait en tête que c’est pour envoyer Foadan en 1ère Division.”

    Un engagement partagé par le capitaine et l’entraîneur de Foadan FC, qui ont exprimé leur joie et promis de “mouiller le maillot” pour hisser le club à un niveau supérieur.

    De son côté, Flindjo Nayante a rappelé aux joueurs que ce soutien doit être accompagné d’une attitude exemplaire sur et en dehors du terrain : “Il peut vous appuyer selon ses moyens, mais il ne viendra pas jouer à votre place. La balle est dans votre camp.” Il les a ainsi invités à la discipline, à l’esprit d’équipe et à l’humilité, des valeurs essentielles pour atteindre leurs objectifs.

    Alors que le championnat de 2ᵉ division approche, Foadan FC se prépare activement pour cette nouvelle saison. Toutefois, le club devra une fois de plus évoluer loin de son public, puisqu’il disputera encore cette année ses matchs à domicile à Kara, faute d’infrastructures adéquates à Dapaong.

    Avec ce geste de Djene Dakonam, Foadan FC reçoit un encouragement supplémentaire dans sa quête de retour en première division. Reste désormais aux joueurs de prouver sur le terrain qu’ils sont à la hauteur de cette ambition.

    Source: page Facebook de Djene Dakonam

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