Étiquette : Togo

  • Noël Tadegnon réélu à la tête du volleyball togolais

    Noël Tadegnon réélu à la tête du volleyball togolais

    Le président sortant de la Fédération togolaise de volleyball, Noël Tadegnon, a été réélu ce samedi 30 novembre 2024 à l’issue du douzième congrès ordinaire électif de l’instance faîtière.

    Le journaliste de métier, correspondant de plusieurs médias internationaux au Togo, reste le patron du volleyball togolais. Il est réélu pour un nouveau mandat d’une durée de quatre ans.

  • Togo : renforcement de la lutte contre les épidémies grâce au Fonds pandémique

    Togo : renforcement de la lutte contre les épidémies grâce au Fonds pandémique

    Renforcer la préparation aux urgences de santé publique à travers une meilleure surveillance épidémiologique, des systèmes de laboratoires améliorés et le développement des ressources humaines en santé, c’est le but visé par le projet du Fonds de lutte contre les pandémies qui est mis en œuvre au Togo. Dans cet article, le Dr Amadou Baïlo Diallo, représentant par intérim de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Togo, revient sur cette initiative, soutenue par l’OMS,sous la direction du gouvernement et en partenariat avec la FAO et l’UNICEF, l’OIM et la Croix Rouge togolaise.

    Le Dr Diallo souligne l’exploit du Togo, qui fait partie des cinq pays africains sélectionnés parmi 179 candidatures mondiales pour bénéficier de ce fonds. Il met en avant l’importance de la collaboration multisectorielle, notamment grâce à l’approche « Une seule santé », pour répondre efficacement aux risques épidémiques et aux urgences de santé publique. En perspective, le Dr Diallo énonce les priorités et les enseignements tirés pour renforcer les capacités nationales de réponse aux crises sanitaires au Togo sur les trois prochaines années. 

    Pouvez-vous nous parler du projet Fonds de lutte contre les pandémies (Pandemic Fund) au Togo ?

      J’ai une bonne connaissance de l’initiative du Fonds de lutte contre les pandémies pour avoir coordonné au niveau du Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique notamment au Hub de Dakar (Sénégal) l’élaboration des demandes de financement pour les pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre à soumettre au Fonds pandémique pour les rounds 1 et 2 respectivement en 2023 et 2024. 

      Le projet de renforcement de la préparation et la réponse aux urgences sanitaires au Togo, financé par le Fonds pandémique est une innovation dans la mobilisation des ressources financières pour soutenir les pays à revenu intermédiaire dont le Togo dans la lutte contre les maladies à potentiel épidémique. 

      Au Togo comme dans les autres pays soutenus par le Fonds pandémique, trois domaines d’intervention sont prioritaires. Il s’agit de la surveillance épidémiologique et l’alerte précoce, des ressources humaines et le système de laboratoire. 

      Le Togo fait partie des cinq (05) pays africains dont la proposition a été retenue sur les 179 demandes soumises au Conseil de direction du Fonds. La mise en œuvre de ce projet au Togo est une concrétisation de l’opérationnalisation de la plateforme nationale « Une seule santé », « One Health » en anglais, plateforme multisectorielle dans laquelle travaillent ensemble les Ministère de la santé, de l’agriculture et de l’élevage, de l’environnement pour renforcer les capacités de préparation et de réponse du pays face aux urgences de santé publique.  

      Les partenaires de ce projet au Togo sont le gouvernement togolais, représenté par les Ministères respectivement en charge de la santé, de l’agriculture et de l’élevage, et de l’environnement, l’OMS, la FAO et l’UNICEF. 

      Le projet de lutte contre les pandémies au Togo vise trois objectifs. Il s’agit de renforcer le système de détection, d’alerte précoce et de riposte contre les épidémies et pandémies. A cela s’ajoute l’amélioration de la fonctionnalité et de la qualité du réseau national de laboratoires pour le diagnostic des maladies à potentiel épidémique. Et enfin, le pays est appelé à renforcer les capacités en ressources humaines en santé humaine, animale et environnementale pour la préparation aux urgences.

      La mise en œuvre du projet est entamée depuis le mois d’octobre 2023 à travers l’allocation des ressources aux partenaires, la mise en place d’une équipe de coordination technique du projet qui réunit les experts des trois Ministères clés et les agences d’exécution, l’élaboration d’un plan de suivi et évaluation, l’élaboration et la mise en œuvre des plans d’action trimestriels. Le premier rapport technique annuel a été élaboré et soumis au Fonds pandémique au mois de juin 2024 avec un taux d’exécution financière de 33 %. 

      Pour les trois prochaines années, quelles améliorations voudriez-vous voir dans la prévention des pandémies, leurs préparations et la capacité de réponse nationale au Togo ?

        D’une manière générale, je suis persuadé qu’aux termes de ce projet au Togo, avec les efforts combinés en cours aussi bien au niveau des acteurs nationaux que des partenaires, les capacités essentielles du Règlement sanitaire international (RSI 2005) seraient renforcées dans les domaines de la prévention, la détection et la réponse face aux urgences de santé publique. 

        De manière spécifique pour les trois prochaines années, nous espérons que les résultats probants seront obtenus à savoir : le renforcement des capacités de détection des épidémies à travers les activités de surveillance épidémiologique et d’alerte précoce et le renforcement des capacités du personnel de santé humaine, animale et environnementale pour une meilleure préparation et réponse aux urgences de santé publique. Autres résultats : le renforcement du système national de laboratoire pour une confirmation rapide des épidémies ainsi que le développement de l’approche multisectorielle pour la préparation et la réponse, sans oublier la réduction de la morbidité et la mortalité liées aux maladies à potentiel épidémique au Togo.  

        Quels sont les éléments nécessaires à la réussite d’un projet du Fonds pandémique au Togo ?

          Les facteurs de succès du projet de Fonds pandémique au Togo sont de trois niveaux. D’abord, c’est la volonté politique manifeste du gouvernement togolais à développer et mettre en œuvre une politique nationale de santé soutenue par l’élaboration et la mise en œuvre d’un Plan national de développement sanitaire (PNDS) lequel intègre la mobilisation des ressources additionnelles auprès des partenaires pour les programmes prioritaires dont la préparation et la réponse aux urgences de santé publique. 

          Ensuite, vient l’adhésion du gouvernement togolais aux initiatives mondiales en faveur de la santé publique mondiale et le développement tels que le Règlement sanitaire international (RSI 2005), l’initiative « Une seule santé » ou « One Health », les objectifs de développement durable (ODD). 

          Et enfin, nous saluons la disponibilité des partenaires techniques et financiers (PTF) à harmoniser leurs efforts pour travailler ensemble tout en s’alignant aux priorités du gouvernement togolais pour une meilleure efficacité de l’aide au développement. Dans le cas de ce projet, un partenariat fort est en train d’être concrétisé entre l’OMS, l’UNICEF et la FAO qui sont les agences d’exécution. L’OIM et la Croix rouge togolaise en sont des contractants avec l’OMS dans l’exécution des volets spécifiques du projet entrant dans leurs domaines de compétence. 

          Quel rôle joue l’augmentation des investissements dans le renforcement des capacités nationales en prévention des pandémies, leur préparation et la capacité de réponse au Togo ?

            L’obtention de ce financement du Fonds pandémique est un véritable succès pour le gouvernement togolais et de ses partenaires mais aussi une opportunité de renforcement des capacités nationales de préparation et de réponse aux urgences d’une part, une source additionnelle de ressources pour le renforcement du système national de santé du Togo d’autre part. 

            Quels sont les enseignements tirés des épidémies passées au Togo qui pourraient être appliqués dans la mise en œuvre du projet du Fonds de lutte contre la pandémie au Togo (en particulier dans les domaines de la surveillance, des laboratoire et du personnel de santé) ?

              Ils sont nombreux. On peut citer la mise en œuvre de la stratégie régionale de surveillance intégrée de la maladie et la riposte (SIMR), les plans de contingence de lutte contre les maladies à potentiel épidémique telles que la méningite, la fièvre jaune, la fièvre de la Lassa, la rougeole, le choléra et la pandémie de la Covid-19 ainsi que les leçons tirées par la documentation de la gestion de ces urgences à travers les revues- après actions (RAA).

              Nous pouvons également citer le renforcement régulier des capacités essentielles du (RSI 2005) et l’utilisation des résultats des différentes évaluations des risques y compris l’évaluation externe conjointe du RSI 2005 qui pourraient être bénéfiques aux trois domaines prioritaires du Fonds pandémique que sont la surveillance, le système de laboratoires et le personnel de santé.

              Votre mot de fin ?

                Je voudrais lancer un appel aux acteurs et aux partenaires du système de santé togolais de poursuivre leurs efforts communs pour le renforcement des capacités nationales de préparation et de réponse aux urgences de santé publique. Nous devons davantage travailler ensemble sur la préparation aux urgences car par expérience, je peux rassurer qu’une préparation aussi petite qu’elle soit est bénéfique pour une réponse efficace face à une urgence.

                En somme, le Fonds pandémique est une initiative de financement de la préparation aux épidémies/pandémies mis à la disposition des pays à revenu faible et intermédiaire dont la mise en œuvre contribuerait au renforcement des capacités essentielles du (RSI 2005). Le Togo et les partenaires techniques et financiers en santé ne ménageront aucun effort pour permettre au premier round de ce projet d’atteindre ses résultats tout en espérant que le deuxième sera obtenu aussitôt afin de soutenir les efforts du pays dans la gestion efficace de l’impact de la crise du Sahel central dans le développement socio-sanitaire de la région des Savanes. L’obtention des financements dans le cadre du 2è cycle de financement du Fonds pandémique (Pandemic Fund) permettrait également la prise en compte des déterminants environnementaux des épidémies et la lutte contre les changements climatiques. 

                Source: https://www.afro.who.int/fr/countries/togo

              1. Le Togolais Kollins, une chanson « Douce » pour se donner un nouveau départ après deux ans d’absence

                Le Togolais Kollins, une chanson « Douce » pour se donner un nouveau départ après deux ans d’absence

                La nouvelle a fait grand bruit à Lomé. Kollins a fait son grand retour sur la scène afropop du Togo après un peu plus de deux ans d’absence. Le natif de Zowla (sud Togo) a remis sa casquette de compositeur et interprète pour aller reconquérir son public.

                Depuis 2010, Kollins est actif dans la musique de son pays, d’abord dans le rap, puis dans le r’n’b. Il détient à ce jour plusieurs récompenses prestigieuses, notamment un Togo Hip Hop Award.

                Son succès mémorable est la chanson « Ma Préférée » (2016) en duo avec la Nigériane Chidinma. C’est avec la chanson « Gbédoda (Prière) » que Kollins marquait une pause dans sa carrière le 7 mai 2022. Aujourd’hui c’est au tour de « Douce » de briller. Kollins chante l’amour une fois de plus, pour l’élue de son cœur. Un premier single qui annonce de nouveaux projets pour 2025.

                Source : rfi.fr

              2. Chef Ezekiel Falana (Lowry Hôtel 5 étoiles): ” Je suis né pour faire la cuisine”

                Chef Ezekiel Falana (Lowry Hôtel 5 étoiles): ” Je suis né pour faire la cuisine”

                L’art culinaire est une pratique qui se vit. Pour le Chef Ezekiel Falana, c’est une aventure, un voyage débuté au Togo avec pour point de chute l’Angleterre, mais en passant par le Ghana et la Malaisie.  C’est Manchester, une vielle située au nord-ouest de l’Angleterre qui adopte le togolais. Il y réside depuis quelques années et exerce en tant que Chef cuisinier étoilé. Ce passionné de la bonne nourriture ambitionne de revenir dans son pays d’origine afin de partager son océan de connaissances  avec ses compatriotes. Dans ses plans, des projets au bénéfice des jeunes togolais, passionnés de cuisine. Tout se fera au moment opportun, mais très prochainement, assure-t-il. Le chef de Lowry Hôtel 5 étoiles nous parle de son actualité, son parcours et ses projets. Lisez-plutôt !

                C’est qui Chef Ezekiel Falana ?

                Je suis togolais et chef professionnel, passionné de la bonne nourriture. J’adore cuisiner, préparer et dresser des articles comestibles. L’art culinaire donne un sens à ma vie. C’est une passion depuis mon enfance. L’art de cuisiner représente quelque chose de précieux. J’estime que c’est un talent, un don de Dieu. Je suis né pour le faire.

                 D’où vient cette passion que vous décrivez avec passion?  

                Lorsque j’avais 8 ans, j’avais l’habitude d’observer ma mère pendant qu’elle était dans la cuisine en train de préparer les repas. Ma curiosité m’a finalement conduit à rester auprès d’elle au fil du temps dans la cuisine pour l’aider. Parfois, avant que mes sœurs ne reviennent de l’école, j’avais déjà préparé des repas pour elles. Vers la fin de l’année 1999, je suis parti au Ghana, où j’ai fourbi mes armes pour une carrière professionnelle de chef : c’est le point de départ de ma carrière professionnelle.

                J’ai fini par réaliser le fait que nos aliments locaux fassent partie de notre patrimoine culturel et traditionnel, légués par nos ancêtres.  Cela faisait partie de leur mode de vie. C’est un trésor.

                Des projets ?

                Je pense à la façon dont je vais transmettre à la jeune génération les retombées de la riche expérience et des connaissances que j’ai acquises. L’une de mes ambitions est de créer une académie de restauration, un centre de formation au Togo et qui va former des chefs professionnels. Mais, avant d’en arriver là, il y a une étape que je ne vais pas négliger : mettre en lumière les talents que nous avons au pays. Je travaille là-dessus. Vous serez  édifiés  au moment opportun.

                Il est regrettable que des chefs africains soient des célébrités restées inaperçues sur la scène internationale. Nous devons changer les choses. Je crois vivement que c’est le moment.

                Un mot pour clore cet entretien 

                Mon parcours professionnel a été très aventureux. J’ai pris des risques, mais bien mesurés pour atteindre mes objectifs professionnels. C’est toute une école. J’ai des connaissances à partager avec mes jeunes frères togolais.

                Je vous remercie pour l’honneur que vous me faites à travers cet entretien.

              3. Le cabinet SYNERGIE organise la “Soirée des Chefs d’Entreprises” le 21 décembre à Lomé

                Le cabinet SYNERGIE organise la “Soirée des Chefs d’Entreprises” le 21 décembre à Lomé

                Le Cabinet SYNERGIE a le plaisir de vous inviter à la “𝗦𝗼𝗶𝗿𝗲́𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗖𝗵𝗲𝗳𝘀 𝗱’𝗘𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗶𝘀𝗲”, un événement prestigieux qui se tiendra ce 𝟮𝟭 𝗱𝗲́𝗰𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟰, à 𝟭𝟴𝗛𝟬𝟬, à 𝗹’𝗔𝗴𝗼𝗿𝗮 𝗦𝗲𝗻𝗴𝗵𝗼𝗿 à Lomé.


                Profitez de cette occasion pour échanger sur des thèmes clés pour votre entreprise :

                Stratégie d’entreprise applicable à la PME

                Structuration d’entreprise

                Capital humain et leadership transformationnel

                Modèle de financement

                RSE et innovations technologiques

                Croissance locale et expansion internationale
                Cette soirée sera l’opportunité de clôturer l’année en beauté et de se préparer pour des défis encore plus grands en 2025 !
                NB :

                Participation : 20 000 FCFA – Couple : 35 000 FCFA

                Lieu : Agora Senghor

                Date : 21 Décembre 2024 à 18h00

                𝗣𝗿𝗲́𝗽𝗮𝗿𝗲𝘇 𝘃𝗼𝘀 𝗰𝗮𝗿𝘁𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝘃𝗶𝘀𝗶𝘁𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝘀𝗼𝗶𝗿𝗲́𝗲 𝗱𝗲 𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗮𝘂𝘁𝗮𝗴𝗲 𝗶𝗻𝗼𝘂𝗯𝗹𝗶𝗮𝗯𝗹𝗲.

                Réservez dès maintenant votre place : https://cabinetsynergie.com/soiree2024

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              4. Le CNO-Togo “dénonce (l’) attitude ” de ses membres dissidents

                Le CNO-Togo “dénonce (l’) attitude ” de ses membres dissidents

                Quatre présidents de Fédération nationale ont, il y a quelques jours, déploré leur suspension du Comité national olympique du Togo à la vielle, font-ils remarquer, d’une nouvelle élection du nouveau président. “Le CNO-Togo dénonce cette attitude d’autant qu’il n’a été, à aucun moment, saisi par ces quatre présidents de fédérations”, contre-attaque son bureau exécutif dans un communiqué.

                COMMUNIQUÉ

                Suite à la sortie médiatique, le 27 novembre 2024, de quatre (04) présidents de fédérations nationales sportives pour « relever la mauvaise gestion, les injustices et les suspensions arbitraires et intempestives utilisées par le Président du CNO-Togo contre certains membres du CNO-Togo qui sont critiques envers son attitude »,

                Le CNO-Togo dénonce cette attitude d’autant qu’il n’a été, à aucun moment, saisi par ces quatre présidents de fédérations.

                Il tient à rappeler ce qui suit : 

                Sept (07) fédérations sur les vingt-et-une ( 21) qui lui sont affiliées, ont été suspendues par l’Assemblée Générale ordinaire du 8 décembre 2023 pour n’avoir pas contracté des polices d’assurance en faveur de leurs athlètes et encadreurs, conformément  à l’article 27 de la Charte Olympique et aux articles 43, 44, 45 de la Loi nationale N°2021-008 du 07 mai 2021 fixant les règles d’organisation, de développement et de promotion des activités physiques et sportives au Togo.

                En effet, la Loi N°2021-08 dispose en son article 43 que « La pratique des activités physiques et sportives, dans le cadre de la vie associative est subordonnée aux conditions de protection et de garantie suivantes: le contrôle et le suivi médical, le contrôle antidopage, l’assurance, la responsabilité civile et pénale ».

                Par ailleurs, l’article 45 précise que : « Les associations, les unions et les fédérations sportives, pour l’exercice de leurs activités, souscrivent à un contrat d’assurance de responsabilité civile et un contrat d’assurance individuel accident.»

                Cependant la lettre de suspension a précisé que ces fédérations recouvreront leurs voix délibératives dès qu’elles se conformeront aux textes susmentionnés.

                En ce qui concerne les allégations de mauvaise gestion, le CNO-Togo tient à rassurer le mouvement olympique que ses comptes sont audités annuellement par des cabinets indépendants et soumis, pour approbation, aux Assemblées générales ordinaires, chaque année, puis validés par la Solidarité Olympique.

                Le CNO-Togo appelle le mouvement olympique à la sérénité et le rassure que le processus électoral en cours pour son Assemblée générale Elective, le 07 décembre 2024, se déroule dans la transparence et la régularité, conformément à ses statuts,  sous la bienveillante attention du CIO, dont un représentant sera présent le 7 décembre prochain pour s’assurer de la régularité de l’élection.

                Fait à Lomé, le 28 novembre 2024

                Le Bureau Exécutif

              5. Pour mettre fin au sida , il faut protéger les droits de chacun

                Pour mettre fin au sida , il faut protéger les droits de chacun

                 À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida (1er décembre), l’ONUSIDA souligne que le respect des droits de l’homme de toutes les personnes vivant avec le VIH ou exposées au risque d’infection est essentiel pour mettre fin au sida d’ici à 2030.    

                Le monde a fait d’énormes progrès pour réduire l’impact du VIH au cours des 15 dernières années.

                Au niveau mondial, 30,7 millions de personnes – soit 77 % des personnes vivant avec le VIH – seront sous traitement en 2023, contre seulement 7,7 millions en 2010. Cette évolution s’est traduite par une baisse spectaculaire du nombre de décès liés au sida, qui a diminué de 51 % au cours de la même période.

                Au Togo, en 2023, le nombre de personnes vivant avec le VIH est estimé à 100.000 selon les Estimations Spectrum 2023 ; parmi ces personnes, 88% connaissent leur statuts sérologique et 84% étaient sous traitement ARV et 76% ont une charge virale supprimée. Il est également noté une baisse spectaculaire de 65% des nouvelles infections au VIH et 66% des décès liés au sida sur la période de 2010 à 2023.

                Cependant, malgré la mise au point d’une série de traitements et d’outils de prévention efficaces, le monde n’est toujours pas en mesure de mettre fin au sida en tant que menace pour la santé mondiale d’ici à 2030. Les progrès sont trop lents. En effet, dans au moins 28 pays, les nouvelles infections par le VIH sont en augmentation.

                Comment protéger les progrès déjà réalisés dans la lutte contre le VIH et continuer à progresser vers cet objectif vital de 2030 ?

                Un nouveau rapport de l’ONUSIDA publié avant la Journée mondiale du sida, intitulé “Take the Rights Path” (Suivons le chemin des droits), montre que le respect des droits est la voie à suivre pour une riposte au VIH qui soit solide et durable.

                Le monde peut mettre fin au sida en tant que menace pour la santé publique si les droits de l’homme de toutes les personnes vivant avec le VIH ou exposées au risque d’infection sont protégés.

                Le respect des droits des femmes et des jeunes filles est essentiel pour mettre fin à la pandémie de sida.

                La violence fondée sur le sexe accroît la vulnérabilité au VIH.

                Au Togo, selon l’EDS 2013-2024, 12,7% des femmes âgées de 15 à 45 ans déclarent avoir subi une violence conjugale récente.

                Le refus de l’éducation et de l’information met les gens en danger. Il est urgent d’investir dans l’éducation des filles et d’offrir une éducation sexuelle complète – un élément essentiel de la prévention du VIH.

                Les obstacles à la santé doivent être levés. Par exemple, plus de la moitié des pays ont des lois qui empêchent les jeunes de se faire dépister pour connaître leur statut sérologique, à moins qu’ils n’obtiennent l’autorisation de leurs parents, ce qui fait fuir les jeunes et conduit beaucoup d’entre eux à ne pas savoir s’ils vivent avec le VIH.

                Bien que de nombreux pays aient réalisé des progrès considérables pour réduire l’impact du VIH sur les enfants, l’engagement de protéger tous les enfants vivant avec le VIH et affectés par le virus n’est pas respecté. Un enfant sur trois ne bénéficie pas d’un test de dépistage du VIH au cours des deux premiers mois de sa vie, la fourniture d’une thérapie antirétrovirale à vie aux femmes enceintes et allaitantes vivant avec le VIH n’a pas augmenté au cours de la dernière décennie et la couverture du traitement du VIH est nettement plus faible pour les enfants (57 %) que pour les adultes (77 %).

                Au Togo, si l’on constate de bons progrès chez les adultes, la situation chez les enfants de 0 à 14 ans reste toujours aussi critique. Seuls 68% des enfants en 2023 ont accès à un traitement antirétroviral (contre 85% chez les adultes de plus de 15 ans et 92% chez les femmes et 74% chez les hommes).

                La criminalisation et la marginalisation des minorités sexuelles et certains groupes vulnérables sapent également les efforts déployés pour mettre fin au sida. L’adoption d’une législation encore plus sévère à l’encontre de ces groupes dans de nombreux pays augmente les niveaux de stigmatisation et de discrimination et éloigne les gens des services de traitement et de prévention du VIH.

                La réaction hostile aux droits qui menace de réduire à néant une grande partie des progrès accomplis dans la lutte mondiale contre le sida doit être combattue de front. Pour protéger la santé de chacun, nous devons protéger les droits de tous.

                Il y a de l’espoir.  

                Dans le monde entier, un certain nombre de lois qui entravaient la fourniture de services de santé publique à des groupes de personnes vulnérables ont été supprimées. On observe également une nette tendance à la suppression des lois contre-productives qui criminalisent l’exposition au VIH, la non-divulgation ou la transmission du virus.

                Le nouveau rapport de l’ONUSIDA fournit une feuille de route claire : Pour mettre fin au sida, il faut suivre la voie des droits.

                Justement, au Togo, 12,7 % des femmes dont l’âge est compris entre  15 et 45 ans confirment avoir subi une violence conjugale récente.

                « La criminalisation et la marginalisation des minorités sexuelles et certains groupes vulnérables sapent également les efforts déployés pour mettre fin au sida. L’adoption d’une législation encore plus sévère à l’encontre de ces groupes dans de nombreux pays augmente les niveaux de stigmatisation et de discrimination et éloigne les gens des services de traitement et de prévention du VIH », poursuit le communiqué.

                La solution consiste non seulement à lutter contre la stigmatisation mais aussi protéger les droits des personnes vivant avec le VIH ou exposées au risque d’infection tout en respectant ceux des femmes et des jeunes filles parce que, insiste l’ONUSIDA, la violence fondée sur le sexe accroît la vulnérabilité au VIH.

                Voici le lien pour accéder au rapport de ONUSIDA :

                https://www.unaids.org/fr/resources/presscentre/pressreleaseandstatementarchive/2024/november/20241126_world-aids-day-report

              6. La CCIT vous donne rendez-vous à la Foire de Lomé ce 19 novembre

                La CCIT vous donne rendez-vous à la Foire de Lomé ce 19 novembre

                La Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCIT) vous donne rendez-vous à la 19è Foire internationale de Lomé ce mercredi 27 novembre sur sur le site du CETEF Togo 2000, à Lomé.

                Au menu de cette invitation, plusieurs activités : information sur les missions et initiatives de la CCIT-Togo, rencontre et échange avec les experts de l’institution, découverte et achat de riz togolais, entre autres.

                La Foire internationale de Lomé, c’est du 22 novembre au 8 décembre 2024 sur le thème : « Normes et qualité des produits et services : outils de compétitivité et d’accès aux marchés connectés ».

              7. Togo-Un accident sur la route Lomé-Vogan fait 3 morts

                Togo-Un accident sur la route Lomé-Vogan fait 3 morts

                Sur la route Lomé-Vogan, plus précisément au niveau de Klobatème, dans la préfecture de Zio, un accident tue trois (3) personnes et fait d’importants dégâts.

                Le triste évènement s’est déroulé ce vendredi 22 novembre 2024. Un camion de sable entre en collission avec un tricycle transportant des passagers. Le bilan est lourd : trois (3) décès enregistrés sur place, en plus d’énormes dégâts matériels.

                Communiqué du gouvernement:

              8. Le retour à la Constitution de 1992 est-il encore possible ? La réponse cash de Sena Alipui

                Le retour à la Constitution de 1992 est-il encore possible ? La réponse cash de Sena Alipui

                Bien qu’adoptée et promulguée, la nouvelle Constitution continue de susciter débat dans le pays. Un retour en arrière est-il encore possible comme certains le clament et l’exigent? C’est peine perdue, estime Sena Alipui, deuxième vice-président de l’Union des forces de changement (UFC).

                Le Togo bascule dans la cinquième République. Au grand dam d’une partie des Togolais. Des organisations de la société civile et de partis politiques dénoncent l’adoption d’une nouvelle Constitution dans des conditions peu orthodoxes et exigent un retour en arrière.

                Le vin est tiré, il faut le boire

                A l’Union des forces de changement (UFC), dont les députés ont participé au vote de la très décriée Nouvelle Loi fondamentale, il faut tourner la page et aller de l’avant. Il n’est plus possible de retourner à la Constitution de 1992.

                C’est ce que tente d’expliquer Séna Alipui, deuxième vice-président de l’Union des forces de changement. Reçu sur les plateaux d’une télévision privée de la place, l’ancien député insiste sur le fait que le vin est tiré et il faut le boire.

                « On ne pourra pas ressusciter un cadavre », entame-t-il. « Ceux qui vous disent qu’on retournera à la Constitution de 92, vous mènent en bateau. Ils savent qu’ils nous mènent tous en bateau et nous n’allons pas les suivre », clarifie-t-il.

                Leçons

                Selon Sena Alipui, « On ne fait pas de la politique en dehors de l’arène politique », regrettant qu’ « Il y a des gens qui font de la politique depuis 10 ans sans jamais participer aux élections, mais qui se limitent à intervenir sur les médias internationaux pour donner des leçons ».

                «  On ne cherche pas ce qu’il faut faire, on cherche des gens capables de le faire », assène-t-il.

                Pour finir, l’opposant modéré est revenu sur la nécessité de l’heure qui reste, pour lui, comment faire pour que les Togolais vivent mieux, parce que, rappelle-t-il, la majorité d’entre eux, est confrontée aux problèmes de la vie chère.  

              Radio Renouveau228

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