Étiquette : Togo

  • Au Togo, la talentueuse Senzaa se retrouve face à un « Dilemme » avec son compatriote Kiko 

    Au Togo, la talentueuse Senzaa se retrouve face à un « Dilemme » avec son compatriote Kiko 

    Et de deux pour Senzaa ! La chanteuse togolaise signe sa deuxième collaboration de l’année et vise les sommets.

    Après avoir brillé au côté du rappeur Mic Flammez sur leur duo évènement « Prayer » (plus d’un million de vues sur YouTube) paru au mois d’avril, Senzaa se retrouve dans un « Dilemme » en collaboration cette fois avec Kiko.

    Les deux voix dorées de Lomé ont uni leurs forces pour composer un titre poignant dans lequel les deux artistes vivent les tourments d’une relation amoureuse pleine de complications et de désaccords. Pris entre passion et raison, Senzaa et Kiko se questionnent sur la meilleure voie à suivre : continuer à s’aimer ou se libérer ? Un dilemme universel dans lequel le public se retrouve et forcément ça fait mouche !  

    Source: rfi.fr

  • En Côte d’Ivoire, un jeune togolais assassiné par un drogué

    En Côte d’Ivoire, un jeune togolais assassiné par un drogué

    Un jeune togolais, âgé de 34 ans, est décédé dans la nuit du 10 au 11 décembre à Grand Lahou, une ville située à 126 km d’Abidjan. Selon les informations, il aurait été assassiné par un drogué.

    Les Togolais établis en Côte d’Ivoire sont en deuil. Pour cause, un des leurs est décédé dans des conditions indescriptibles.  Lamboni Bamimok « a  été sauvagement assassiné par un jeune drogué », croit savoir le confrère Lomebougeinfo.

    L’auteur de l’assassinat sauvé, in extrémis « des mains des compatriotes de Lamboni par la gendarmerie et a été interné à l’hôpital de Dabou pour recevoir des soins avant de répondre de ses actes devant les tribunaux », complète notre source.

    Le jeune togolais, décédé, a été enterré. Sa femme et ses quatre enfants sont inconsolables.

  • Togo: vers un boycott des partis d’opposition aux sénatoriales ?

    Togo: vers un boycott des partis d’opposition aux sénatoriales ?

    Alors que les premières élections sénatoriales de l’histoire du Togo auront lieu le 2 février prochain, plusieurs partis d’opposition ont d’ores et déjà annoncé qu’ils n’y participeront pas. Sur les quatre formations qui en sont issues à l’Assemblée, trois ont déjà fait part de leur décision de ne pas présenter de candidat. Dernière en date : L’ANC de Jean-Pierre Fabre, samedi 15 décembre.

    Ils n’y voient rien d’autre qu’une mascarade électorale. L’Alliance nationale pour le changement (ANC) de Jean-Pierre Fabre – qui en a fait l’annonce samedi 15 décembre – mais aussi les Forces démocratiques pour la République (FDR) de Paul Dodji Apevon et la Dynamique pour une majorité du peuple (DMP) de Brigitte Adjamagbo-Johnson l’ont d’ores et déjà fait savoir : eux ne prendront pas part aux premières élections sénatoriales de l’histoire du Togo qui auront lieu le 2 février prochain.

    Depuis que chacune de ces formations a obtenu un siège de député aux législatives d’avril dernier, elles dénoncent des fraudes qui ont permis, selon elles, au parti UNIR au pouvoir d’obtenir la quasi totalité des sièges à l’Assemblée et de contrôler autant de grands électeurs, ceux-là même qui choisiront les sénateurs.

    ADDI n’a pas encore fait part de sa décision

    Mais les raisons qui les poussent à ne pas vouloir prendre part aux élections sénatoriales vont au-delà. L’ANC, les FDR et la DMP considèrent aussi la mise en place du Sénat comme une simple continuité de ce qu’ils qualifient de coup d’Etat constitutionnel, à savoir l’adoption d’une nouvelle Constitution instaurant un régime parlementaire au Togo. Alors que le front Touche pas à ma Constitution évoque, lui, à ce propos, « une marche forcée pour entrer dans la 5e république », il rappelle aussi que le début du mois de février coïncidera avec le 20e anniversaire de l’accession au pouvoir de Faure Gnassingbé.

    Face à ces arguments, un cadre du parti Unir fait pour sa part remarquer que les dispositions relatives à la composition du Sénat n’ont pas changé par rapport à la Constitution précédente et que l’opposition dénonce une réforme déjà en vigueur.

    Le 4e parti d’opposition à l’Assemblée, ADDI, n’a, quant à lui, pas encore annoncé sa décision. La formation d’Aimé Gogué se concerte, en tenant compte de la composition du corps électoral. Le Sénat togolais sera composé de 61 membres, dont 41 élus au suffrage indirect par les conseillers régionaux et municipaux. Les 20 autres seront nommés par le président Faure Gnassingbé.

  • Au Togo, Pareflam sécurité lance officiellement ses activités

    Au Togo, Pareflam sécurité lance officiellement ses activités

    Bien qu’elle ait reçu l’autorisation d’installation il y a trois ans, c’est seulement ce samedi 14 décembre que la société Pareflam sécurité a lancé officiellement ses activités au Togo. Lors d’une conférence de presse organisée à Bè-Beach Lomé.

    Enfin Pareflam securité se dévoile au public. Au cours d’une rencontre organisée ce week-end à Lomé avec les médias, Bruno Kossikuma Vonor, son fondateur, a expliqué longuement les contours de son entreprise, spécialisée dans la formation et l’installation (vidéo protection, alarme incendie, alarme intrusion, interphone, fibre optique).

    Elle intervient plus concrètement dans le gardiennage, la surveillance et la sécurité incendie, la formation des agents de sécurité, entre autres.

    Dirigée par  le colonel Adressim Agarim, un officier de l’armée togolaise à la retraite, Pareflam sécurité, se veut une un centre de formation d’agents et de formateurs de sécurité. Le besoin se fait sentir. Dans le pays, il n’existe pas encore une structure spécialisée privée dans la formation du personnel qualifié destiné à la sécurité et à la sûreté.

    C’est en cela que la société fondée par Bruno Kossikuma Vonor, un expert en risque incendie et explosion ayant fait ses preuves pendant trois décennies dans l’hexagone, est un plus dans ce secteur.

    Cette entreprise forme des agents de sûreté, sécurité et prévention (ASSP), de service de sécurité incendie et assistance à personne (SSIAP) et sécurité des activités d’importance virale (SAIV). Avec la possibilité d’obtenir des diplômes reconnus par les autorités françaises.

    Pareflam sécurité est plus qu’une société de gardiennage. Son leitmotiv,  « Votre sécurité notre devoir » en dit plus long sur son objectif. 

  • L’Effondrement de la plateforme supérieure de la passerelle piétonne d’Agoè Zongo fait plusieurs morts

    L’Effondrement de la plateforme supérieure de la passerelle piétonne d’Agoè Zongo fait plusieurs morts

    Officiellement, la percussion  de la plateforme supérieure de la passerelle piétonne d’Agoè Zongo  a fait huit (8) morts selon le gouvernement.

  • Togo-Le Mouvement LDP appelle à la libération des détenus politiques

    Togo-Le Mouvement LDP appelle à la libération des détenus politiques

    Le mouvement Lumière pour un développement dans la paix (LDP) appelle à la constitution d’un front contre le maintien en prison des détenus politiques au Togo.

    Déclaration du mouvement Lumière pour un Développement dans la Paix (LDP) relative à la déclaration universelle des droits de l’homme.

    Il y a quelques jours le département d’État américain a rendu public son rapport sur la situation des droits de l’homme.
    Pour le cas du Togo, ce rapport à mis en exergue un ensemble de fais.


    Dans un premier temps, il a relevé le cas des arrestations et détentions arbitraires, un système judiciaire contrôlé, une corruption généralisée, ce qui contraste avec les déclarations des autorités togolaises.


    En suite, le non respect de l’intégrité de la personne humaine en prenant l’exemple de Kossi Bamoï-Bé mort en détention le 6 juin 2023 et d’autres cas cellulaires.


    A ce jour aucune enquête n’a été organisé pour mettre la lumière sur tous ces cas. On dénote aussi l’impunité au sein des forces de sécurité, les conditions de détention exécrables avec surpopulation casserole à 180 %, une violation de la constitution et des lois de la République, une absence de procès public avec une justice non indépendante et non impartiale, une corruption de la justice surchargé, des prisonniers politiques détenus malgré une décision de la cour de justice de la CEDEAO.


    La liberté d’expression est en péril avec l’arrestation et l’emprisonnement des journalistes, la censure et la restriction liée à la diffusion des informations sur les réseaux sociaux, l’interdiction de réunion et de rassemblement des organisations de la société civile et des partis politiques de l’opposition, une violation de la loi évoquant les risques pour la sécurité et le non respect des dispositions administratives sur tout en ce qui concerne les activités des partie politique dans certaines zones, une surveillance de tous les déplacements des leaders de l’opposition, des militants et de la société civile, des responsables syndicaux emprisonnés.
    Une corruption élevée dans le gouvernement avec le rapport de la cour des comptes du 1er février 2023 resté sans suite.
    Le 9 février 2023 le président de la cour suprême a déclaré que la corruption est le deuxième sport le plus pratiqué dans le pays après le football.


    Le 18 juin 2023, suite à l’interdiction de sa conférence de presse, le groupe de Thomas Koumou a publié un rapport sur la gestion du budget du ministère du développement à la base de 2009 à 2023, relevant le caractère de la mauvaise gestion des finances publiques.
    Le 7novembre 2024 un eurodéputé du nom de Monsieur Fernand carthésier des Pays-Bas a saisi par correspondance le gouvernement togolais a sur la question des détenus politique au Togo et a interpellé le gouvernement par rapport à la situation des 93 détenus en violation de la constitution et des engagements internationaux en l’occurrence la charte africaine des droits de l’homme et des peuples, la tragédie humaine suite au 9 décès en détention et une procédure régulière et demande de mettre fin aux arrestations arbitraire et un engagement du Togo envers les principes démocratiques.


    On note également qu’une mobilisation internationale est en train de s’organiser avec la vice-présidente de l’Assemblée nationale française qui a apporté son soutien aux détenus politiques et à la population togolaise, de même le groupe de “la France insoumise” qui a apporté également son soutien au peuple togolais. En Europe un groupe de parlementaires représentant 40 partis politiques européens a pris position et exige la libération des 93 détenus politiques et le respect de toutes les décisions de la cour de justice de la CEDEAO concernant la libération de tous les détenus politiques.


    A cet effet, le mouvement Lumière pour le Développement dans la Paix (LDP) lance un appel à tous les anciens détenus politiques à savoir: OURO DJIKPA Tchatikpi, AGOUZOU Rikardo Aklesso, Gérard HADJA, NABOUDJA Bouraïma EKLOU Jean et tous ceux qui ont été victimes de la détention arbitraire, de même que tous les anciens exilés politiques comme Jean KISSI et bien d’autres personnes engagées pour constituer un front, en collaboration avec toutes les organisations politiques et de la société civile qui font déjà un travail remarquable en ce qui concerne la libération de tous les détenus politiques au Togo, pour un front commun pour l’apaisement de la situation politique et la restaurer la République.

            Faire à Lomé le 10 décembre 2024
    
                            le président
    
    
                       OURO-AKPO Tchagnaou
  • Togo-Eau potable bientôt pour les habitants d’Agbata Lanzo

    Togo-Eau potable bientôt pour les habitants d’Agbata Lanzo

    Un forage est en construction grâce à la députée Esther Ayélé Gabiam et l’Organisation non gouvernementale Koweitienne Direct Aid dans le village d’Agbata Lanzo.

    Le village Agbata Lanzo, situé dans la Commune des Lacs 3, aura bientôt un forage photovoltaïque pour permettre aux habitants d’avoir accès à l’eau potable. 

    Grâce à l’élue du peuple Esther Ayélé GABIAM ce projet a été lancé en début du mois de décembre 2024 en présence de plusieurs personnalités politiques, administratives et les autorités locales et la population.

    Cette démarche de la députée, consistant à offrir de l’eau potable à la population de Agbati Lanzo,  s’inscrit dans une vision de développement durable visant à améliorer les conditions de vie dans cette localité confrontée à des problèmes vitaux de base.

    Pour la députée, ce forage photovoltaïque en construction poursuit double objectif important. Il assurera d’une part l’approvisionnement en eau potable de qualité aux habitants d’Agbata Lanzo et aux centres d’écrits de la région. Et d’autre part contribuera lutter contre les maladies diarrhéiques et cholériques, qui n’épargnent pas les zones qui manquant des infrastructures sanitaires appropriées.

    Il est à noter que ce projet va se réaliser dans l’intervalle de deux (02) mois. Ce forage photovoltaïque sera doté de caractéristiques techniques avancées.

    A en croire Bako Abdoul-Wadoud, responsable dudit projet, le forage sera d’une hauteur de 12 mètres à partir du sol naturel, équipé d’un système photovoltaïque et disposera d’une capacité de stockage de 18 mètres cubes d’eau.

    Les quelques habitants d’Agbata Lanzo présents à cette cérémonie de lancement des travaux n’ont pas manqué d’exprimer leur joie et saluer la gratitude envers Esther Ayélé GABIAM qui a pensé à eux à travers ce projet salutaire. Ils ont promis apporter leur contribution pour sa réussite  afin qu’il profite à toute la communauté villageoise d’Agbata Lanzo.

    Ce forage, une des étapes dans un programme ambitieux porté par la députée, est réalisé avec l’appui financier et le soutien de l’ONG Koweitienne Direct Aid.

    Esther Ayélé GABIAM a dans son programme 32 postes de forages à réaliser dans toute la préfecture des Lacs outre ceux qui sont déjà effectifs au cours de son premier mandat contribuant de sa manière à l’amélioration de l’accès à l’eau potable pour les populations.  Elle s’engage comme elle l’a toujours fait au bien-être de ses concitoyens.

    A.J.K

  • Au Togo, la radio privée Victoire FM n’émet plus

    Au Togo, la radio privée Victoire FM n’émet plus

    Victoire FM, l’une des radios privées de Lomé la plus écoutée, a suspendu provisoirement ses programmes “en raison d’une panne technique imprévue”, indique sa direction dans un communiqué.

    Communiqué

    Chers auditeurs(trices) et partenaires,

    Nous vous informons que nos programmes sont temporairement suspendus en raison d’une panne technique imprévue. Nos équipes travaillent activement pour résoudre ce problème et rétablir nos émissions dans les plus brefs délais. Nous vous remercions de votre compréhension et de votre fidélité.

    Nous vous tiendrons informés de l’évolution de la situation.

    La Direction

  • Le Lycée scientifique de Lomé entre « envahisseurs » et émulation

    Le Lycée scientifique de Lomé entre « envahisseurs » et émulation

    Inauguré bientôt une décennie, le lycée scientifique de Lomé, un don de la Chine, fait face aujourd’hui à une énorme préoccupation.

    Bientôt dix ans, le Chef de l’État togolais, Faure Gnassingbé inaugurait officiellement en présence de membre de son gouvernement, des autorités chinoises, les personnalités politiques et administratives acteurs pédagogiques ainsi que les élèves le lycée scientifique de Lomé.

    Un complexe scolaire, don de la Chine, dont l’objectif est de former les futurs cadres scientifiques du pays.

    Les « envahisseurs »

    Quelques années plus tard, ce joyau qui fait preuve d’admiration au regard des résultats produits par ses élèves et aussi grâce à un corps enseignant doué à la tâche, est confronté à d’énormes difficultés liées à ce que certains se permettent d’appeler aujourd’hui « des envahisseurs ». Ces derniers, disent-ils, mettent en péril la qualité du travail qui est fait dans ce premier lycée scientifique du Togo. Et face à la recrudescence de la situation, ses pensionnaires ne savent plus à quel saint se vouer.

    Le Collège de Paris Supérieur Togo, l’École Polytechnique de Lomé (EPL) qui était entre temps logée dans l’enceinte de l’Université de Lomé, les services de l’Office Togolais des Recettes (OTR) et ceux du CADASTRE seraient les fameux « envahisseurs ».

    Le partage de ce complexe avec  d’autres institutions troublerait la tranquillité des études de ces apprenants scientifiques sur qui le Chef de l’État compte pour le futur du Togo mais contribue dangereux à dévier l’objectif poursuivi et le pourquoi les élèves sont logés (internés) loin de leurs parents. Pour le commun des mortels, tout se passe bien au sein de cette école alors qu’en réalité, les choses se dégradent le jour le jour.

    Ce n’est pas la qualité de l’enseignement qui est pointé du doigt, ni les élèves qui rechignent de s’appliquer mais les pratiques et le comportement de ceux qui partagent le local avec eux qui méritent d’être dénoncés et portés à la connaissance des décideurs et les premières autorités du pays dont notamment le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé en premier.

    Trouble

    A un mois  de la rentrée académique 2024-2025 des étudiants du Collège de Paris Supérieur Togo et ceux de l’Ecole Polytechnique de Lomé, il est difficile d’admettre que les comportements et les pratiques des étudiants au sein de ce complexe scolaire hors norme  soient passés sous silence. Au grand dam des élèves dont la plupart sont des mineurs.

    En effet, aux heures de cours des  lycéens, certains étudiants se permettent de faire ce qu’ils veulent dans la cours de l’école troublant ainsi la bonne marche de l’enseignement. On peut s’embrasser quand on estime qu’on est majeur mais pas dans une école encore moins devant les responsables et les apprenants mineurs. Les habillements et les coupes de cheveux de certains étudiants laissent à désirer. L’extravagance à outrance amène parfois à s’interroger sur ce que ces étudiants cherchent dans un tel Collège de Paris.

    Collège de Paris Supérieur Togo, une Université privée ?

    Et bien dans nos investigations, il apparaît clairement que le Collège de Paris Supérieur est une Université privée qui se trouve dans de nombreux pays, sur tous les continents.

    Beaucoup s’étonnent que le Collège de Paris Togo qui propose des formations intra-bac et du post-bac +5 aussi bien dans les domaines du management, appliqué au commerce, au marketing ou la gestion, que dans les domaines de l’informatique, appliquée au développement Web, à l’intelligence artificielle, au cyber sécurité et à l’administration de réseau n’ait pas son propre local.

    Les problèmes que posent les étudiants du Collège de Paris Supérieur Togo aux élèves du lycée scientifique de Lomé sont réels et il revient aux décideurs de  mesurer leur portée et de siffler la fin de la récréation. Il n’y a pas de raison de partager le complexe scientifique avec d’autres structures ceux dont les comportements et attitudes laissent à désirer.

    On sait ce que sait qu’une université privée qui accueille tout le monde. Bon nombres des étudiants qui partagent le lycée scientifique avec les élèves ne sont pas autochtones. Ils ne maîtrisent pas nos valeurs et nos réalités togolaises. Cette pratique peut enseigner quoi aux élèves mineurs ?

    Il est dit que depuis sa création en 2011 par Olivier et Nicolas de Lagarde, le Collège de Paris s’engage à rendre l’excellence d’écoles et d’organismes de formation, le campus Collège de Paris dans les pays où il est présent, il a son propre local, son immeuble à lui. Pourquoi pas au Togo ? Qui sont ceux qui, tapis dans l’ombre, voudraient saboter, involontairement, la politique éducative du Chef de l’État, Faure Gnassingbé ?

    Une si grande Université ne peut-elle pas avoir une enceinte propre à elle ? Pourquoi venir prendre en otage le lycée scientifique où le constat est établi que depuis plus de deux ans, elle est devenue le maître des lieux ?.

    Les élèves et le corps enseignant du lycée scientifique sont impuissants devant une telle situation.

    Ce sont des étudiants du Collège de Paris Supérieur Togo qui sont soupçonnés d’avoir endommagé les chaises, les tables etc. Pour les outils didactiques d’informatique, bon nombre d’unités centrales, des claviers sont devenues inutilisables aujourd’hui.

    Etonnement, c’est un groupe électrogène que les responsables de ce Collège de Paris Supérieur Togo font placer juste derrière une salle de lycéens pouvant leur permettre de poursuivre ses cours en cas de coupure du courant électrique. Dès qu’il est mis en marche,  il perturbe les cours des lycéens. .

    L’Office Togolais des Recettes (OTR), lui, a les moyens pour construire un complexe ou un local pour son service logé dans l’enseigne du lycée scientifique de Lomé où à longueur de journée les gens font des allers-retours troublant les cours aux élèves.

    Pourquoi loger un service de bornage du CADASTRE au sein d’un établissement scolaire ?

    Si depuis sa création le nombre d’entrée des élèves au lycée scientifique n’augmente pas, à c’est à cause de ce que beaucoup de nos lecteurs pourraient facilement imaginer.

    Surplus

    Depuis sa création, le lycée scientifique de Lomé dispose de 45 places dont 15 pour les filles et 30 pour les garçons. Et il demeure les mêmes cette année académique 2024-2025.  A Kara, il compte 55 places dont 26 pour les filles et 29 places pour les garçons.

    Pour y accéder, il faut pour le candidat ou la candidate âgé (e) de 17 ans à la date du concours remplir plusieurs critères. Et avoir obtenu le Brevet d’Etude du Premier Cycle (BEPC), de la session écoulée avec une moyenne d’au moins 16/20.

    Signalons que ce premier lycée scientifique du Togo a été inauguré le dimanche 25 octobre 2015 à Lomé par le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé en présence à l’époque de tout le gouvernement.

    A l’époque, ils sont 140 élèves dont 46 filles, sélectionnés d’abord sur étude de dossier avant d’être soumis aux épreuves écrites des matières linguistiques notamment le français et l’anglais, les mathématiques et les sciences physiques.

    La particularité de ce lycée scientifique est que les élèves retenus après le concours sont internés et ils suivent les cours de la série C4 qui a pour but de les former à la pratique des sciences. Ils sont formés donc depuis sa création pour affronter les filières scientifiques et d’ingénieries sans difficultés, grâce à la compétence du corps enseignant. Les résultats des différents examens de chaque année le démontrent.

    Lors de sa cérémonie inaugurale, Faure Gnassingbé a salué le talent des jeunes élèves pensionnaires à qui, a-t-il dit, qu’ils méritent d’être encouragés. Son objectif à terme est de construire un lycée scientifique dans chaque chef-lieu de préfecture.

    Le complexe du lycée scientifique de Lomé est un don de la Chine qui a déboursé 6,368 milliards de francs CFA pour sa construction, dans un intervalle de 20 mois. Il compte 47 salles dont 25 pour les laboratoires, deux amphithéâtres de 120 et 300 places en plus de deux bibliothèques. Le tout est alimenté par l’énergie solaire.

    Le lycée scientifique de Lomé demeure un atout, il n’y a pas de raison que d’autres institutions viennent saboter les efforts faits déjà par sa réussite.

    Toutes les tentatives pour joindre les institutions dites “envahisseurs” pour avoir leurs versions des faits ont été vaines.

    Nous y reviendrons !

    Edem Dodji

  • Togo-Pour les sénatoriales, les CELI restent en place

    Togo-Pour les sénatoriales, les CELI restent en place

    La Commission électorale nationale indépendante (CENI) reconduit des membres des Commissions électorales locales indépendantes (CELI) en prélude au scrutin sénatorial du début 2025.

    Les élections sénatoriales se tiendront (pour la première fois au Togo) le 2 février 2025. Ce scrutin est contesté par une partie de l’opposition.

    La CENI, elle, vient de reconduire des membres de la CELI pour sa tenue.

Radio Renouveau228

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