Étiquette : Togo

  • Career Academy Institute organise une formation sur le métier QHSE

    Career Academy Institute organise une formation sur le métier QHSE

    Career Academy Institute lance une nouvelle formation liée au métier QHSE, laquelle permettra aux participants d’acquérir des compétences en gestion de la qualité et en sécurité, entre autres. Voici les modalités de participation.…

    Formation au Métier QHSE

    Session de Novembre 2024 – 56 heures de formation

    Pourquoi se former en QHSE ?

    – Acquérir des compétences en gestion de la qualité et en sécurité, indispensables dans les industries manufacturières, la construction, et bien plus.

    – ⁠Préparez-vous pour des postes tels que Gestionnaire de la Qualité, Responsable Qualité, ou encore Responsable HSE, avec des opportunités prometteuses dans des secteurs variés (pétrole, gaz, construction).

    Objectifs de la Formation :

    – Développer des compétences en gestion de la qualité, santé, sécurité et environnement (QHSE) pour répondre aux exigences du marché.

    – ⁠Maîtriser les outils et techniques de management QHSE pour optimiser la performance des entreprises.

     Modalités d’inscription :

    – Frais d’inscription : 10.000 FCFA

    – ⁠Coût de la formation : 100.000 FCFA

    – ⁠Certification internationale : 155.000 FCFA

    👉 Inscrivez-vous dès aujourd’hui et donnez un nouvel élan à votre carrière : https://forms.gle/MJzyAtJrnR2fjMh79

    📞 Contactez-nous :

    +228 98 31 96 88 | 97 44 57 57

    📧 Email : cai@career-academyinstitute.com

    🌐 Site web : www.career-academ

  • Au Togo, qui sont les secrétaires des conseils régionaux nommés par le ministre de tutelle?

    Au Togo, qui sont les secrétaires des conseils régionaux nommés par le ministre de tutelle?

    Ça y est ! Le ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et de la chefferie coutumière a procédé à la nomination des secrétaires généraux des conseils régionaux.

    Consultez l’arrêté ministériel signé ce vendredi 22 novembre par Hodabalo Awaté ci-après :

  • Togo-A la FTF, scission du département Marketing et Communication

    Togo-A la FTF, scission du département Marketing et Communication

    Suite aux délibérations et recommandations issues de la séance du Comité exécutif du 24 septembre 2024, la FTF a le plaisir de vous informer de la mise en œuvre effective de la décision relative à la scission du département marketing et communication.

    Dans le but d’optimiser les actions de notre fédération et de renforcer l’efficacité de nos stratégies, il a été décidé de séparer les pôles marketing et communication en deux départements distincts :


    • Département Marketing et Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) : Placé sous la direction de Monsieur BOROZE Nolakina, ce département aura pour mission de développer et mettre en œuvre une stratégie marketing globale, de renforcer l’image de marque de la FTF, de développer des partenariats et de mettre en œuvre notre politique RSE.

    • Département Communication : Sous la direction de Monsieur KUEVIDJIN Kangni, ce département sera en charge de la gestion de la communication interne et externe de la FTF, de la relation presse, de la création de contenus et de la gestion de nos canaux de communication.

    Cette nouvelle organisation a pour objectif de :
    • Renforcer l’expertise de chaque département en leur permettant de se concentrer sur leurs missions spécifiques.
    • Améliorer l’efficacité de nos actions en évitant les chevauchements de compétences.
    • Accroître la visibilité de la FTF et renforcer notre image de marque.

    La FTF est convaincue que cette nouvelle structure permettra de gagner en efficacité et de mieux répondre aux enjeux du football moderne.
    Fait à Lomé, le 20 novembre 2024
    Le Secrétaire Général

    Hervé Tété AGBODAN

    Avec ftftogo.com

  • L’ATPCD sensibilise sur le bien-être des diabétiques

    L’ATPCD sensibilise sur le bien-être des diabétiques

    Dans le cadre de la célébration de la journée mondiale du diabète, le 14 novembre dernier, l’Association Togolaise de Prévention et Contrôle du Diabète (ATPCD) a respecté la tradition en organisant une causerie-débat pour sensibiliser ses membres, la population sur cette maladie chronique, silencieuse qui fait de dégâts au sein de la masse.

     « Diabète et Bien-être ». C’est sur ce thème de cette année retenu mondialement pour lutter contre le diabète que l’Association Togolaise de Prévention et Contrôle du Diabète (ATPCD) a organisé ses activités marquant la célébration de cette journée.

    Quatre grandes étapes ont marqué la célébration de la journée de lutte contre le diabète chez l’ATPCD encore cette année : -le message « non au diabète » suivi du lancement de ballons par les membres de l’ATPCD , le dépistage du diabète et le contrôle de la tension artérielle gratuits, la causerie-débat sur le thème de cette année ainsi que le sketch de sensibilisation sur comment prévenir le diabète, les signes de cette maladie,  le comportement à tenir pour y vivre avec et surtout ce qu’il faut éviter.

    C’était encore  l’occasion pour le médecin spécialiste, Docteur Edem TOUDEKA, Diabétologue-Nutritionniste, Secrétaire général de l’ATPCD d’entretenir les participants sur ledit thème qui recommande aux patients du diabète de mettre en œuvre certaines pratiques pour bien vivre avec cette maladie chronique qui touche de plus en plus les populations.  

    Après la présentation du bureau exécutif de l’ATPCD présidé par Adjé ATIKOSSIE et l’observation d’une minute de silence en mémoire des disparus de l’association, les participants se sont défilés pour aller contrôler leur taux de sucre dans le sang et leur tension artérielle.

    Dans une pédagogie exceptionnelle, Dr  Edem TOUDEKA a amené progressivement l’assistance à comprendre le sens du thème retenu cette année pour célébrer la journée mondiale du diabète qui n’est autre que : « Diabète et Bien-être »

    D’entrée, le médecin Diabétologue-Nutritionniste, Dr Edem TOUDEKA a fait remarquer à l’assistance qu’en 2010 le taux du résultat des enquêtes liées aux patients du diabète au Togo s’élevait à 2,6 %. Plus de dix ans, en 2023, ce taux a augmenté jusqu’à 5 %. Et dans le monde entier, chaque jour le nombre des malades du diabète augmente.

    Il a ensuite fait observer qu’il y a deux types de catégorie de maladies. Les maladies causées par les virus et celles qui ne sont pas causées par des virus dont on peut citer les maladies chroniques (le diabète, la tension artérielle, la drépanocytose, etc. ) qui sont causées par le mauvaise fonctionnements des organes dans notre organisme (les médicaments ne les guérissent pas).

    Par contre, renseigne le diabétologue, les maladies causées par les virus sont traitées et guéries par les médicaments..

    Selon Docteur Edem TOUDEKA, il  y a trois règles fondamentales à observer pour éviter la complication du diabète: la pratique du sport 30 minutes par jour, la consommation en abondance des aliments qui ne produisent pas du sucre dans le sang car c’est l’augmentation du taux de sucre dans le sang qui provoque le diabète et enfin le contrôle de la glycémie et la prise régulière des médicaments suivant le conseil du médecin diabétologue traitant.

     « En 2010, le taux du nombre de diabétique au Togo s’élevait à  2,6 %. Dix ans après, en 2021 quand on a revérifié les enquêtes, on a trouvé que ce taux est passé à  5 %. Selon l’organisation mondiale de la santé, d’ici 2045 si on ne fait rien, le nombre de personnes vivant avec le diabète en Afrique va augmenter plus. Par partout dans le monde, on s’attend à un nombre, à une évolution de près de 145% d’évolution. Donc, il faut se lever pour lutter contre cette maladie », a alerté le Docteur spécialiste du diabète.

    Il a par ailleurs rappelé à l’assistance ce qui cause le diabète que ce soit du type 1 (chez les enfants dès le bas âge lié à la mal formation de certains organes ) et du type 2 qui est plus héréditaire chez les adultes à partir d’un certain en plus du diabète de grossesse qui a une spécificité qu’il qualifie de « bombe » chez la femme enceinte lorsqu’il survient et amène des complications lors de l’accouchement lorsque celle-ci n’est pas bien suivie avant d’affirmer que le diabète touche aussi certains animaux.

    « Vu que le diabète qui est une élévation du taux de sucre dans le sang. Il est lié à notre alimentation, à notre activité physique, à notre comportement et à notre génétique. On sait que à notre génétique, on ne peut rien. On ne choisit pas nos parents. Par contre, on peut choisir ce qu’on mange. On peut choisir de faire l’activité physique et réduire le nombre de personnes qui peut vivre avec le diabète et faire en sorte que les personnes vivant avec le diabète ait régulièrement un taux normal », a souligné  Dr Edem TOUDEKA dans sa communication avant de relever que le comportement d’un diabétique compte pour éviter les complications de cette maladie qui touchent le cœur, les nerfs, les yeux, le rein, les poumons etc. « La prise des médicaments suivant les consignes des médecins est importante », ajoute-il. « Dans le traitement du diabète, chaque médicament avec son efficacité. Consommons beaucoup de légumes, faisons du sport et en plus des médicaments, on peut bien vivre avec le diabète aussi longtemps plus que quelqu’un qui n’a pas le diabète », a insisté Dr Edem TOUDEKA.

    « ATPCD fait beaucoup d’efforts et a beaucoup de partenaires à l’international qui aident, accompagnent les personnes vivant avec le diabète avec les médicaments. Mais le médicament seul ne suffit pas. A l’international, ils nous aident un peu. Pour notre manger, c’est nous même. L’activité physique, c’est nous même. C’est pour cela qu’on organise cette journée pour sensibiliser davantage. Le thème de cette journée c’est : « Diabète et Bien-être ». On sait que toutes les maladies chroniques, le diabète y compris jouent sur le mental. Elles jouent sur la psychologie. On est épuisé mentalement, physiquement et la dépression sur toutes ses formes qui peut arriver. Au même moment, une personne qui a le diabète a le droit de vivre bien. Dans la définition de la santé, on dit : « la santé, c’est un complet. Bien-être, physique, mental, social, spirituel, psychologique et non  l’accent de médicament, l’accent de maladie. », a informé l’orateur médecin.

    Et de poursuivre : « Même dans le diabète, on doit avoir un bien-être physique, mental, social. Et aujourd’hui, le thème de cette année, c’est diabète et le bien-être dans sa globalité. Quelqu’un qui a le diabète a le droit d’avoir son propre bien-être. Et ce bien-être passe par ce qu’il mange. Il doit pouvoir manger à sa faim. Les trois groupes d’aliments à savoir : constructeurs, protecteurs et d’énergie. Il a le droit d’être accepté socialement. Il a le droit d’être en joie. Il a le droit de vivre ses plaisirs. Il a le droit d’avoir des ambitions, d’avoir des projets. Diabète ne veut pas dire que la vie s’est arrêtée, non. Le diabète est intervenu et nous devons nous réaliser avec ce diabète l », a rappelé Dr Edem TOUDEKA.

    « Le thème d‘aujourd’hui est une exhortation, un encouragement. Faire en sorte que ceux qui vivent avec le diabète se donnent la main. Se soutiennent, se donnent les bons conseils et être toujours optimistes. Et trouver des solutions ensemble pour eux-mêmes. Des solutions de groupe. On peut avoir des groupes de parole. Partager car le problème que j’ai, quelqu’un peut avoir sa solution et entre nous, on se donne la main pour vaincre le diabète », a martelé le médecin spécialiste du diabète et de la nutrition.

    « Le diabète qui est égal au sucre élevé dans le sang pendant longtemps, on vit avec le diabète. On ne guérit pas du diabète. On insiste là-dessus. On vit avec le diabète. Nous diabétologues ce qui nous tient de plus à cœur, c’est que quand on a le diabète, il y a certaines complications à long terme qui peuvent arriver. Ces complications peuvent toucher les yeux, le cœur, le rein et qui sont très coûteuses. Ça donne de l’handicap. Ça peut rendre aveugle, ça peut conduire à un AVC, ça peut donner une crise cardiaque, des amputations de membres, ça peut donner la faiblesse sexuelle, des grossesses interrompues en route. Quand on se dit guérit du diabète, ceux qui disent guérisseurs du diabète trompent l’opinion. Cette phrase expose les personnes à ces complications que je viens de citer sur le rein, le cœur, les yeux, les membres, le cerveau etc. peuvent survenir 5 ans, 10 ans, 15 ans, 20 ans, 30 ans, 40 ans après la découverte du diabète. Donc, le traitement aussi a son rôle, c’est de prévenir ces complications-là et le bien-être passe par le respect des consignes pour éviter ces complications. Est-ce qu’on peut dire que quelqu’un  qui a fait un AVC du diabète, il est encore dans le bien-être ça ? Non. Quelqu’un qui voyait bien avant et qui devient aveugle à cause du diabète parce qu’il pensait qu’il était guéri du diabète. Il n’est pas encore dans le bien-être. Donc le diabète, on n’en guérit pas. On vit avec et on peut bien vivre mieux avec. On peut être dans le bien-être, mieux que quelqu’un même qui n’a pas le diabète. C’est ce qui est même souhaité », a déclaré le médecin spécialiste du diabète.

    « C’est la part qu’occupe la mauvaise information qui est trop grande. La part qu’occupe la bonne information est très petite. Les communicants, les gents du média doivent nous aidez  à ce qu’on diminue ou qu’on augmente la part que va occuper la bonne information pour que les gens soient en bonne santé. Parce que la mauvaise information est très grande », a-t-il relevé.

    Il a pour finir inviter les hommes des médias à les aider pour que la bonne information passe dans le public pour lutter contre cette pathologie chronique qui tue plus de nos jours. On ne peut que passer par les journalistes pour renverser les tendances, pour que la part de la bonne information soit plus grande pour étouffer la mauvaise information », a conclu Dr Edem TOUDEKA.

    Prenant la parole pour sa part, l’Infirmier d’Etat, SANWOGOU Clément, Chef du Centre Médico Social (CMS) d’Adawloto où est basé le siège de l’ATPCD a mis en garde, les patients du diabète qui croient aux vendeurs d’illusion qui disent guérir le diabète dans les communautés.

    Il a par ailleurs donné pas mal d’exemples de ces guérisseurs qui ont plus compliqué le cas du diabète à beaucoup de patients de cette maladie plus tard. « La pratique des thérapeutes compliquent les efforts faits part l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) dans la prévention et la lutte contre le diabète. A ce jour l’OMS n reconnait aucune tisane guérissant le diabète », a-t-il indiqué.

    « Une tisane ne traite pas le diabète. C’est une maladie chronique », prévient l’Infirmier d’Etat, SANWOGOU Clément avant de revenir sur ce qui se raconte par certains courants qui laissent croire que le diabète est une maladie contagieuse ou de considération religieuse ou traditionnelle, ce qui selon lui est « faux » renvoyant ainsi l’assistance à toute la communication faite par son supérieur spécialiste du diabète, Dr Edem TOUDEKA .

    Le Président de l’Association Togolaise de Prévention et Contrôle du Diabète (ATPCD), Adjé ATIKOSSIE, de son côté, a salué la pertinence de la communication du Dr Edem TOUDEKA et le débat qui en est suivi permettant à ses membres et à toute l’assistance de connaître mieux ce qui est cette maladie chronique, le diabète qui fait de dégât depuis quelques années au Togo et dans le monde entier.

    Il s’est réjoui qu’en organisant cette rencontre bien que les moyens faisant défaut, elle a permis aux uns et autres de se rendre compte des efforts faits par son association ATPCD avec tous ses membres, son équipe dirigeante à qui il a tenu à témoigner sa gratitude.

    A toute l’équipe technique qui aide les patients, il leur a témoigné sa reconnaissance pour le travail abattu depuis qu’elle a pris sur elle d’aider à ce que le diabète soit combattu pour ceux qui leur font confiance.

    Il a profité de l’occasion pour solliciter le soutien des bonnes volontés du pays afin qu’ils puissent réussir leur mission.

    Signalons que la célébration de cette journée mondiale du 14 novembre dédiée à la lutte contre le diabète a pris fin avec une note de satisfaction de la part aussi des organisateurs de l’ATPCD que des participants qui désormais ont compris que le diabète ne se guérit pas mais on peut vivre avec en respectant son alimentation, la pratique du sport 30 minutes par jour et enfin la prise de médicaments comme le recommande le médecin diabétologue traitant ou de son Assistant.

    Justin ANANI

  • Togo- Dr Isselmou OULD BOUKHARY (UNICEF) : « De nombreux enfants font face à des obstacles qui entravent leur épanouissement »

    Togo- Dr Isselmou OULD BOUKHARY (UNICEF) : « De nombreux enfants font face à des obstacles qui entravent leur épanouissement »

    Au Togo, « Malgré les avancées remarquables dans les domaines de la santé, de l’éducation, de la protection, de la nutrition et de l’assainissement, de nombreux enfants continuent de faire face à des obstacles qui entravent leur épanouissement », alertent Dr Isselmou OULD BOUKHARY, le Représentant Résident par intérim de l’UNICEF.

    Message du Représentant Résident de l’UNICEF p.i au Togo à l’occasion de la Journée mondiale de l’enfance

    Chers partenaires, chers parents, chers enfants,

    Aujourd’hui, nous célébrons la Journée mondiale de l’enfance, une journée dédiée à la reconnaissance de l’immense potentiel de chaque enfant et à l’engagement collectif pour leur offrir un avenir meilleur.

    Au Togo, comme partout dans le monde, cette journée est l’occasion de réfléchir aux progrès accomplis et aux défis qui demeurent. Malgré les avancées remarquables dans les domaines de la santé, de l’éducation, de la protection, de la nutrition et de l’assainissement, de nombreux enfants continuent de faire face à des obstacles qui entravent leur épanouissement.

    La commémoration de cette année que nous rappelle l’importance d’unir nos efforts pour que chaque enfant, quelle que soit sa situation, puisse avancer avec nous vers un avenir plus prometteur. En tant que parents, décideurs, partenaires, et communautés, nous devons unir nos efforts pour bâtir un avenir où aucun enfant ne sera laissé pour compte.

    À l’UNICEF, nous croyons fermement que chaque enfant, en dehors de toute considération, mérite de grandir dans un environnement qui protège sa dignité et cultive ses rêves. L’inclusion n’est pas un idéal lointain, mais une responsabilité immédiate. Ensemble, en mettant en place des politiques inclusives et en mobilisant les ressources nécessaires, nous pouvons transformer les vies des enfants aujourd’hui et les préparer à devenir les leaders de demain.

    Je tiens à exprimer ma profonde gratitude à tous nos partenaires – le Gouvernement, la société civile, le secteur privé, les communautés et l’ensemble des partenaires techniques et financiers, y compris les agences soeurs du Système des Nations Unies  – pour leur engagement constant en faveur des enfants au Togo.

    En cette journée spéciale, je vous invite toutes tous à renouveler votre engagement pour défendre les droits des enfants et leur donner les moyens de réaliser leur plein potentiel.

    Chers enfants, sachez que nous croyons en vous et que nous sommes à vos côtés pour vous accompagner vers un avenir radieux.

    Bonne Journée mondiale de l’enfance à tous !

    Avec tout mon indéfectible engagement,

    Dr Isselmou OULD BOUKHARY

    Représentant Résident p.i

    UNICEF Togo

  • Dogo du Togo, une revisite énergique de la tradition

    Dogo du Togo, une revisite énergique de la tradition

    L’artiste togolais Dogo du Togo sort un nouvel album Avoudé, imprégnée de la culture, de l’histoire et de la tradition togolaises, tout en sonnant de manière moderne et intrigante. Un disque enthousiasmant et réjouissant composé par le chanteur et guitariste Serge Massama Dogo.

    Serge Massama Dogo a grandi dans les rues de Lomé. Il a appris la musique avant de s’exiler aux États-Unis en l’an 2000. Là, il a continué à jouer avec diverses formations de reggae, de funk, de rock avant de monter son propre groupe d’afro-pop Elikeh basé à Washington DC.

    Mais, au bout de vingt ans, il a le mal du pays. Il fait des allers-retours entre Lomé et Washington, mais artistiquement, il ressent le besoin de se ressourcer. Il revient donc au pays pour réaliser son souhait, celui de créer une nouvelle forme de musique afro-rock psychédélique qui intègre les traditions musicales togolaises, et qu’il appelle le « Alagaa beat ». Il reforme un groupe avec ses anciens amis, y compris son prof de guitare, qu’il appelle tout simplement Alagaa Beat Band.

    La valorisation de la culture togolaise

    L’idée de ce projet est de mettre en avant la culture togolaise. Pour cela, il utilise les rythmes propres aux différents peuples togolais : Ewe, Mina, Ga et Kabye entre autres. Chaque morceau du disque utilise un rythme précis : le Bobobo, le Kamou, le Kpanlogo. Par exemple, sur le morceau « Adzé Adzé », il utilise le rythme Agbadza.

    Ce disque s’écoute de A à Z sans jamais avoir la tentation de passer un morceau. Même si les rythmes et les ambiances sont différents, il garde sa cohérence grâce à un fil rouge que l’on suit. C’est aussi un disque qui a été enregistré en moins de deux jours. Ce qui veut dire que la matière était prête. Ils ont gardé la fraicheur et la spontanéité des morceaux, ce qui procure une énergie communicative. Enfin, l’album est court et quand on arrive au bout, on en veut plus !

    Source: Rfi

  • Qu’est-ce que Kodjo Adédzé est allé faire en Guinée-Bissau?

    Qu’est-ce que Kodjo Adédzé est allé faire en Guinée-Bissau?

    Sévon-Tépé Kodjo Adédzé a séjourné tout récemment en terre bissau-guinéenne pour y représenter le chef de l’Etat Faure Gnassingbé à une triple célébration.

    Le président de l’Assemblée nationale du Togo a représenté Faure Gnassingbé ce samedi 16 novembre en Guinée-Bissau dans le cadre de la célébration du 51ᵉ anniversaire de l’indépendance de la Guinée-Bissau, du jubilé de diamant des forces armées nationales et du centenaire d’Amílcar Cabral, héros de l’indépendance.

    L”illustre visiteur a saisi cette occasion pour transmettre “les chaleureuses félicitations du Chef de l’État à SEM Umaro Sissoco Embaló et au peuple bissau-guinéen pour cette triple célébration, hautement symbolique dans l’histoire et la vie de leur nation”.

  • Togo-Adjamagbo-Johnson: «Le peuple n’accepte pas ce coup d’État constitutionnel»

    Togo-Adjamagbo-Johnson: «Le peuple n’accepte pas ce coup d’État constitutionnel»

    Le Togo est entré dans la Ve République depuis la promulgation – début mai 2024 – d’une nouvelle Constitution. Le pays est passé d’un régime présidentiel à un régime parlementaire qui supprime l’élection présidentielle au suffrage universel direct. Le texte n’a pas été soumis à référendum, mais adopté par des députés après la fin de leur mandat, et en pleine campagne pour les élections législatives du 29 avril.

    Six mois plus tard, alors que toutes les nouvelles institutions ne sont pas encore en place, le texte continue de susciter la colère d’une partie de l’opposition et de la société civile, qui y voient un moyen pour le président Faure Gnassingbé (au pouvoir depuis la mort de son père en 2005) de continuer à diriger le pays sans limitation de mandat. Parmi les voix critiques, Brigitte Kafui Adjamagbo Johnson, coordinatrice de la DMP (dynamique pour la majorité du peuple) et à la tête de la CDPA (Convention démocratique des peuples africains). De passage à Paris, l’opposante répond aux questions de Magali Lagrange.

    RFI : Vous avez été élue députée il y a six mois. Dans cette Assemblée, 108 sièges sur 113 sont occupés par des membres du parti Unir, le parti au pouvoir. Vous avez dénoncé ces résultats, mais vous avez décidé quand même de siéger. Pourquoi ?

    Brigitte Kafui Adjamagbo Johnson : Parce que, voyez-vous, on est engagés dans un combat. J’y suis pour continuer à leur dire : « Le peuple n’est pas d’accord avec ce que vous faites. Le peuple n’accepte pas ce coup d’État constitutionnel par lequel vous avez installé la Ve République » et je ne ferai rien pour aider à mettre en place les institutions de cette Ve République.

    Mais donc, une fois que les institutions seront en place, vous ne jouerez pas le jeu de ces nouvelles institutions ?

    Je ne contribuerai pas à la mise en place de ces institutions. Je dénoncerai, au contraire. D’ailleurs, vous imaginez que le prochain président de la République, qui est totalement dépouillé de tout pouvoir, ne sera pas élu par le peuple au suffrage universel direct. Mais il y a pire. Celui qui va détenir désormais tous les leviers du pouvoir ne sera pas un élu non plus. Il sera tout simplement désigné par le parti dit majoritaire.

    Justement, vous qui dénoncez le pouvoir du président actuellement ou en tout cas dans le régime présidentiel précédent, est-ce que ce n’est pas bon de donner plus de pouvoir au Parlement ?

    Plus de pouvoir au Parlement, mais pas à un Parlement monocolore. Et encore faut-il que le peuple souverain ait fait ce choix-là. Or, vous interrogez les Togolais aujourd’hui, ils vous diront : « pour nous, notre problème aujourd’hui, ce n’est pas de changer de régime politique, mais c’est de faire en sorte que notre pays soit gouverné démocratiquement ».

    Cette fois, on n’a pas vu de mobilisation des Togolais dans la rue pour dire non à ce changement de Constitution. Comment vous l’expliquez ?

    Vous avez raison, je l’explique tout simplement par le fait que les Togolais ne veulent pas, ils savent très bien qu’en voulant manifester, ils vont se faire massacrer. Ils savent très bien que le régime exploite l’actuelle loi sur la liberté de manifester pour empêcher toute manifestation. Et vous pouvez voir l’exemple de ce qui se passerait si les Togolais descendaient à nouveau dans les rues avec ce qui s’est passé le 29 septembre.

    Donc, le 29 septembre, vous aviez organisé une réunion au siège de votre parti, en présence du député sénégalais Guy Marius Sagna, qui est aussi député de la Cédéao. Et la réunion a été interrompue par des violences. Plusieurs personnes ont été blessées. Est-ce que vous savez où en est l’enquête, un mois et demi après ?

    Ce que nous savons, c’est que l’enquête a démarré. On nous a demandé de collaborer, donc nous avons fourni une liste de personnes qui ont été auditionnées. Aujourd’hui, on attend. Mais nous demandons plutôt que ce soit des enquêtes internationales qui soient menées. Nous voulons savoir ce qui s’est passé. Il est temps que l’impunité s’arrête au Togo.

    Si je reviens sur votre décision de siéger à l’Assemblée nationale, il y a d’autres partis d’opposition qui ont fait un autre choix, l’ANC de Jean-Pierre Fabre par exemple. Est-ce qu’il y a eu entre les partis d’opposition élus à l’Assemblée une concertation ? Est-ce que vous avez essayé de vous mettre d’accord sur une ligne à suivre ?

    Oui, il y a eu une concertation. Mais bon, ces collègues ont décidé d’utiliser plutôt cette stratégie pour dénoncer ce qui s’est passé. Et je pense que l’essentiel, c’est que nos stratégies convergent à obtenir le changement que nous souhaitons.

    Le pouvoir togolais dit souvent, quand il parle de l’opposition, que l’une de ses faiblesses, c’est de ne pas savoir s’entendre. Est-ce que ces divisions ou en tout cas ces postures un peu différentes, ça ne leur donne pas raison ?

    Pas du tout. Parce que si cette division de l’opposition l’affaiblissait vraiment, le pouvoir ne déploierait plus aucun effort pour biaiser les résultats des élections. La division interne à l’opposition est l’affaire de l’opposition. Nous y travaillons. Ça ne peut jamais être l’affaire de notre adversaire.

    Source : rfi

  • Do Messan Dzakpa revendique la paternité du nom « Eperviers du Togo »

    Do Messan Dzakpa revendique la paternité du nom « Eperviers du Togo »

    C’est une autre histoire qui surgit à un moment où le football togolais n’en a pas besoin. Do Messan Dzakpa, artiste peintre, revendique la paternité du nom “Éperviers du Togo” et réclame réparation.

    Après Moustapha Bodé, un ancien intendant de l’équipe nationale, réclamant 25 millions de FCFA CFA pour des œuvres occultes réalisées en faveur des Eperviers, c’est le tour d’un autre togolais. Lui est artiste peintre. Son nom est Do Messan Dzakpa. Il explique être l’auteur du logo et du nom « Eperviers du Togo ».

    Il a rendu publique cette histoire, parce que selon lui, depuis un quart de siècle qu’il réclame la promesse qui lui a été faite il n’a pas eu gain de cause. En 1997 « J’ai conçu le logo et je l’ai présenté aux responsables sportifs de l’époque, notamment Agbala Watekou, alors manager de la Fédération togolaise de football (FTF), le Général Zoumarou Gnonfam, président du Comité olympique togolais, et le Général Seyi Mèmène, président de la FTF », raconte-t-il aux médias.

    Après un concours a été lancé par l’instance faîtière. Son objectif, trouver un nom officiel à la sélection nationale. In fine, c’était son tableau qui aurait été retenu. Et un certain Agbala Watekou l’aurait rassuré que l’utilisation de son chef-d’œuvre lui rapportera un certain nombre de droits. Depuis lors rien. « Ces promesses n’ont jamais été tenues », dénonce l’artiste peintre aujourd’hui.

    « Depuis 1999, j’ai multiplié les démarches auprès des ministres des Sports successifs, sans succès. Aujourd’hui, je veux rentrer dans mes droits », réclame-t-il.

    L’affaire est pendante à la justice.

    Si les Eperviers battent de l’aile aujourd’hui, c’est parce qu’il y aurait un cérémonial qui doit être fait mais qui ne l’a pas été. Un rituel tel que l’indique (de façon invisible) son tableau, insiste Do Messan Dzakpa.

    Une histoire bizarre. N’est-ce pas?

    A suivre !

  • CAN 2025: Eperviers, une victoire pour finir les éliminatoires

    CAN 2025: Eperviers, une victoire pour finir les éliminatoires

    Les Eperviers terminent la campagne des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations CAF TotalEnergies, Maroc 2025 en dominant  la Guinée équatoriale 3-0 ce dimanche au Stade de Kegue.

    Une victoire pour boucler la boucle. Malgré l’élimination de la course pour le Maroc, le mot d’ordre de cette dernière rencontre était la victoire pour l’honneur et le public sportif togolais. Mission accomplie pour Daré Nibombé et ses hommes. D’entrée de match, les intentions sont offensives. Thibault Klidje allume la première mèche au dessus des buts de Sapunga (2è). Derrière sur un centre de Romao, la défense équato-guinéenne cafouille avant de dégager. Puis à la 14è, Yaw Annor lancé par Klidje va tromper Sapunga. Ouverture du score pour les Eperviers qui vont continuer par appuyer sans trouver la faille. Au four et au moulin,  Kevin Denkey frappe sur le poteau à la 20è minute. Avantage pour le Togo à la pause (1-0).

    Au retour des vestiaires, les Eperviers poussent pour faire le break. Sur une passe de Djene, Kevin Denkey prend ses responsabilités, part balle au pied depuis le milieu de terrain avant d’ajuster le gardien adverse. 2-0 (57’).  Les Eperviers ne sont pas véritablement inquiétés et Malcolm Barcola veille au grain. En fin de match, Yaw Annor part de nouveau seul après une déviation de Franck Mawuena, essuie la défense adverse avant de réaliser son doublé (87è). Belle victoire 3-0 des Eperviers qui enregistrent leur premier succès dans le tournoi.

    Dans l’autre match du groupe, l’Algérie a pris le dessus sur le Liberia 5-1.

    Au classement final, l’Algérie totalise 16 points, devant la Guinée équatoriale (8 points). Le Togo termine troisième avec 5 unités et le Libéria prend la lanterne rouge (4 points).

    Prochaines échéances pour les Eperviers en mars 2025 avec la reprise des éliminatoires de la Coupe du monde de la FIFA 2026.

    Déclaration d’après match

    Daré Nibombé, sélectionneur: “On gagne enfin un match. Tout ce qui nous manquait dans les autres matchs. Aujourd’hui on a eu de la réussite, on a été efficace dans le rectangle adverse, on a fait un match sérieux. Les garçons ont été à l’écoute dans l’engagement, l’état d’esprit et c’est ce qui nous a emmené à ce résultat positif. Mais on reste déçus de ne pas se qualifier pour la CAN parce que c’était l’objectif”.

    Avec ftftogo.com

Radio Renouveau228

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