Étiquette : Togo

  • L’entraîneur de football Samuel Gale espère un nouveau défi

    L’entraîneur de football Samuel Gale espère un nouveau défi

    Jusqu’à récemment, Samuel Ekoe Gale occupait le poste d’entraîneur adjoint au FC Kosova Düsseldorf. Cependant, le technicien togolais souhaite se réorienter en ce début d’année et arrive avec une qualification extrêmement rare dans le football amateur : sa licence UEFA Pro, récemment obtenue.

    Les entraîneurs titulaires de la licence UEFA Pro (anciennement appelée licence d’entraîneur de football) sont rares dans les ligues amateurs. En novembre dernier, Samuel Ekoe Gale a obtenu ce précieux certificat, mais il était alors entraîneur adjoint au FC Kosova Düsseldorf . Désormais, en ce début d’année, cette période touche à sa fin, car le quadragénaire ambitionne de franchir une nouvelle étape dans sa carrière.

    Considéré comme l’entraîneur national du Togo

    Au Togo, son pays natal, Gale s’est déjà fait un nom. Son expérience de joueur et d’entraîneur de haut niveau lui a permis d’obtenir la licence professionnelle d’entraîneur. En 2021, il était même pressenti pour succéder à Claude Le Roy à la tête de l’équipe nationale du Togo. Finalement, Gale a entraîné différents clubs de première division togolaise, dont l’AS OTR Lomé.

    En début de saison, Gale a enfin franchi une nouvelle étape en rejoignant le football européen. L’Allemagne lui est familière : il y a déjà évolué comme joueur dans les années 1990, notamment au Borussia Wuppertal. Après sa carrière de joueur, il a travaillé dans le football de jeunes en Belgique. Gale espérait finalement accéder au football professionnel grâce à son retour en Allemagne, au FC Kosovo.

    Il a d’abord intégré l’équipe technique d’ Alfonso del Cueto . Après le limogeage de ce dernier, Gale espérait avoir l’opportunité de devenir entraîneur principal, mais Düsseldorf a finalement opté pour Ibo Cöl.

    « J’espérais que le club me confierait peut-être quatre matchs comme entraîneur adjoint après le départ de del Cueto », confie Gale, qui souhaite désormais trouver un nouveau poste. Le niveau du club importe peu pour l’instant, mais grâce à son excellente licence Pro, il devrait privilégier un club ambitieux où il pourrait mettre son expertise à profit. « En Allemagne, il faut bien commencer quelque part. Que ce soit en Landesliga ou en Oberliga, peu importe. Mais si un club a une bonne structure et un projet ou une vision, nous sommes ouverts à la discussion », explique Gale.

    À long terme, l’entraîneur de football a des objectifs clairs : « Je veux évoluer dans des divisions supérieures, mettre en œuvre ma philosophie sportive et développer une identité avec mon équipe. »

    Pour toute question, vous pouvez contacter Gale au numéro de téléphone

    01637977152. https://www.fupa.net/news/fussballehrer-samuel-gale-hofft-auf-eine-neue-herausforderung-3155691?debug=preview,nocache

    Source: https://www.fupa.net/news

  • Est de la RDC : à Lomé, l’Union africaine parviendra-t-elle enfin à peser dans le conflit ?

    Est de la RDC : à Lomé, l’Union africaine parviendra-t-elle enfin à peser dans le conflit ?

    Le 17 janvier, le Togolais Faure Gnassingbé accueille une réunion sur la crise dans l’est de la RDC. Avec l’espoir de relancer l’Union africaine dans un dossier où elle peine à se faire entendre.

    Au sein du casting déjà pléthorique des médiateurs dans le conflit dans l’est de la RDC, l’Union africaine (UA) peut-elle vraiment prétendre jouer plus qu’un second rôle ? En charge du dossier pour le compte de l’organisation continentale depuis le retrait de l’Angolais João Lourenço en mars 2025, Faure Essozimna Gnassingbé, président du Conseil du Togo, accueille ce 17 janvier une réunion de haut…

    La suite de cet article sur jeuneafrique.com

  • Nécrologie: Djatsougbé AKPAHOSSOU, épouse AMETOWOGBLO, sera inhumée le 7 mars

    Nécrologie: Djatsougbé AKPAHOSSOU, épouse AMETOWOGBLO, sera inhumée le 7 mars

    Décédée dans l’après-midi du vendredi 7 novembre 2025, Djatsougbé AKPAHOSSOU, épouse AMETOWOGBLO, à la suite d’une courte maladie, sera enterrée le samedi 7 mars prochain au cimetière de Hahotoé.

    Voici le programme des obsèques

  • Au Togo, NADDAF mobilise la société civile autour de la RSE dans les entreprises

    Au Togo, NADDAF mobilise la société civile autour de la RSE dans les entreprises

    Dans le cadre du projet « Les Entreprises s’engagent pour la Protection des Femmes et des Filles (EP2F) », mis en œuvre par le consortium CARE International, CARE Bn/Tg, GF2D et NADDAF, et financé par l’Union Européenne (UIE), un travail de mobilisation de la société civile togolaise autour de la thématique de la RSE est fait actuellement.

    Deux rencontres de travail à Lomé

    Après une première rencontre de réflexion qui a mobilisé 20 organisations de la société civile sur les enjeux et principes de la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) au Togo pour la mise en place d’une plateforme RSE-SC Togo. Elle a également permis d’identifier les besoins spécifiques en renforcement de capacités des OSC membres du réseau, afin d’orienter les actions futures en fonction de leurs réalités »,

    La seconde rencontre a été tenue mardi le 23 décembre 2025 à la salle Orchidée de l’espace Saint Jean de Lomé. Cette importante rencontre avec les OSC membre de la plateforme a vu la participation de la majorité de leur premier responsable.

    Cette rencontre a été consacrée à la mise en place des organes de direction, la signature de la charte et à l’élaboration du plan de travail annuel pour l’année 2026 de la plateforme. Elle a été présidée par Bernard Anoumo Dodji BOKODJIN, coordinateur de NADDAF, qui a rappelé l’importance d’une synergie d’action de plaidoyer et de sensibilisation sur les enjeux de la RSE au Togo en vue de promouvoir la RSE dans les Entreprises en matière du respect des droits des femmes et des filles.

    Dans sa présentation, M. Bokodjin a aussi abordé les droits humains qui sont souvent bafoués au sein des entreprises, qu’elles soient multinationales, grandes, moyennes ou petites. Ces violations touchent particulièrement les droits des femmes et des filles.

    Le temps fort de cette rencontre est celui de la signature de la charte de la plateforme. Il a rappelé que la plateforme n’est pas seulement une structure, mais une communauté de femmes et d’hommes décidés à agir pour la protection des droits des femmes et des filles, et pour une gouvernance plus inclusive. La signature de la charte est ainsi devenue le symbole d’un nouveau départ collectif, où chaque membre se reconnaît comme acteur du changement.

    Après un bureau a été mis en place, composé du CACIT, de l’association AFRIYOL et d’Œil d’Afrique.

    Les membres de la PLATEFORME RSE-SC présents ont réaffirmé leur engagement à promouvoir la responsabilité sociale des Entreprises au service des femmes, des filles et de toute la communauté. Ce bureau, élu pour un mandat d’un an non renouvelable. Elle incarne la volonté de transparence et de participation inclusive.

    À l’issue de cette mise en place, un plan d’action annuel a été élaboré pour guider les activités de la plateforme. Ainsi, plus qu’un atelier, c’est le début d’un mouvement pour la justice sociale et le développement durable au Togo.

    Source: page facebook de Naddaf

  • Au Togo, un collectif d’opposants appelle “à la mobilisation” contre le pouvoir

    Au Togo, un collectif d’opposants appelle “à la mobilisation” contre le pouvoir

    Au cours d’une conférence animée début janvier, un collectif d’opposants rappelle aux Togolais que “L’histoire retient ceux qui, malgré la peur, ont choisi de rester debout pour défendre leurs droits et ceux des générations futures”.

    CONFERENCE DE PRESSE CONJOINTE – DECLARATION LIMINAIRE – LOME 5 JANVIER

    2026

    CONFERENCE DE PRESSE CONJOINTE

    5 JANVIER 2026

    DÉCLARATION LIMINAIRE

    Le pompier pyromane

    L’art de mettre le feu volontairement, puis de détourner subtilement l’attention de l’opinion en se présentant comme celui qui éteint l’incendie, est une pratique bien connue des grands manipulateurs.

    C’est à ce scénario cynique que les Togolais assistent depuis le 31 décembre dernier.

    Sous la pression des Togolais, épaulés par les organisations internationales des droits humains et des Rapporteurs spéciaux des Nations Unies, également soutenus par des partenaires, Faure Gnassingbé s’est enfin résolu à libérer certains détenus politiques. C’est un grand soulagement pour les familles.

    Nous remercions chaleureusement tous ceux qui ont contribué à cette vague de libération par leurs efforts, d’une manière ou d’une autre, parfois discrets mais de grande efficacité.

    De nombreuses figures incarnant la souffrance, la violence et l’injustice subies par les Togolais ont été libérées ces derniers jours, après la maladie et la grève de la faim pour certains. Sans pouvoir donner une liste exhaustive, Grâce Koumayi, Amavi Katanga, Chimène Apevon, Abevi Adboul Razak, Ouattara Fadel, Foly Satchivi, Affectio, Dora Djougbedzi, Koffi Ostache Missodé en font partie.

    Nous saluons la libération des détenus politiques. Nous leur rendons un hommage appuyé et nous nous inclinons humblement devant la mémoire de tous ceux qui ont perdu la vie en prison. Ils sont tous des héros !

    Cependant, en gardant la lucidité, cet acte, présenté par le régime comme un geste d’apaisement, ressemble fortement à une attitude d’un pompier pyromane. Et cela est très cynique.

    En effet, tous les Togolais savent que ceux qui ont bénéficié de cette libération n’auraient jamais dû être privés de liberté, ils n’auraient jamais dû souffrir le martyre qu’on leur a infligé, parce qu’ils sont innocents. Ces personnes ont été abusivement arrêtées, injustement jetées en prison, horriblement maltraitées, parfois carrément torturées et même violées, du simple fait de leurs opinions politiques.

    C’est révoltant !

    Beaucoup de nos compatriotes sont encore privés de liberté ou gardés dans la souffrance des prisons aux conditions inhumaines, à l’exemple de Marguerite Gnakadé, Jean-Paul Oumolou, Kpatcha Gnassingbé, Alles ATTI. Près de 70 détenus politiques attendent impatiemment d’être libérés. Ils doivent être libérés !

    Dans ce contexte, une réelle volonté d’apaisement devrait se manifester par la libération immédiate et inconditionnelle de tous les détenus politiques, sans aucune exception.

    Toutefois, cela ne saurait suffire, parce qu’il y a beaucoup d’autres préoccupations urgentes à satisfaire.

    En effet, par sa gouvernance, le régime de Faure Gnassingbé a jeté de nombreux Togolais sur la redoutable route de l’exil politique. Il est donc impératif que chaque Togolais retrouve la terre de ses aïeux, sans être inquiété par des menaces, des intimidations, des arrestations ou des enlèvements.

    La libération de tous les détenus politiques et le retour au pays de tous les exilés politiques, sont intimement liés et constituent des actes majeurs, d’une priorité absolue, à poser immédiatement par Faure Gnassingbé.

    Ce serait alors un premier signal fort de bonne volonté adressé aux Togolais.

    Sur le coût de la vie

    En ce début d’année, les Togolais continuent d’avoir faim, et aucune perspective ne se présente pour entretenir l’espoir d’une amélioration.

    Les Togolais attendent donc légitimement bien plus que la distribution ponctuelle de 25.000 francs CFA par le gouvernement, à quelques-uns des plus fragiles, avec le programme Novissi. Les Togolais veulent des mesures fortes qui viennent soulager dans la durée, la vie quotidienne des familles. La baisse du coût des produits de première nécessité, notamment, permettrait à la population de démarrer l’année avec moins de stress. Le Togo a les moyens de prendre une telle décision au profit de tous.

    Contrairement à cela, c’est le risque d’augmentation du tarif de l’électricité, de l’eau et d’autres taxes qui pendent au nez des Togolais. Aucun Togolais ne l’acceptera, surtout dans les conditions actuelles.

    Alors que les Togolais attendaient l’annonce de solutions à leurs difficultés de vie, le discours de fin d’année de Faure Gnassingbé se fonde sur des déclarations tapageuses sans lendemain, des rhétoriques mielleuses sans effet et des promesses réitérées depuis 20 ans sans concrétisation. Il a notamment déclaré :

    « Nous allons changer de méthode, faire vivre autrement notre démocratie, ouvrir un nouveau chapitre, sans casser ce que nous avons construit. Pour cela, j’ai fixé au gouvernement trois priorités simples : Protéger, Rassembler, Transformer. »

    Non, Monsieur Faure Gnassingbé, les Togolais ne sont pas protégés. Et ils ne se sentent pas protégés, surtout lorsque plusieurs des leurs sont emprisonnés pour leurs opinions et que certains perdent la vie à cause de la torture qu’ils subissent en détention. Comment se sentir protégé, quand on est tenaillé par la faim et que des jeunes sont tués dans les manifestations pacifiques ?

    Non, Monsieur Faure Gnassingbé, vous ne rassemblez pas les Togolais. Vous ne rassemblez pas parce que vous dressez les uns contre les autres. Vous justifiez et vous encouragez la création de milices que vous et vos ministres qualifiez de « groupes d’autodéfense ». Comment pouvez-vous rassembler autour d’un idéal commun, lorsque vous remplacez la Constitution en méprisant l’avis de la grande majorité des citoyens ?

    Non, Monsieur Faure Gnassingbé, vous ne transformez pas le Togo. Depuis 20 ans le Togo est

    pratiquement figé. Vous n’avez vendu que le discours usé de la paix, en oubliant les réalisations

    d’hôpitaux, d’universités, de complexes sportifs et d’infrastructures routières. A l’heure où nous parlons, une grande partie de la ville de Kara manque cruellement d’eau potable depuis plusieurs mois, comme dans beaucoup d’autres régions d’ailleurs. L’énergie, vitale pour les ménages et les entreprises, est de mauvaise qualité, quand elle est disponible. Est-ce cela la transformation dont vous parlez ?

    Enfin, en privant les Togolais du droit de choisir le Président de la République par un suffrage universel direct, vous avez délibérément cassé ce que nous avons construit, exactement le contraire de ce que vous affirmez. Rendez-nous notre Constitution !

    Vous déclarez également dans votre discours de fin d’année : « On ne protège pas un pays seulement avec les armes. On le protège en donnant à chacun une vie digne, en donnant une place à sa jeunesse, en évitant que la pauvreté, l’exclusion ou la colère ne deviennent des terreaux de la violence. »

    Cette phrase est belle à entendre, pour ceux qui vous écoutent pour la première fois, parce que pour les Togolais qui vous pratiquent depuis deux décennies, la réalité est différente.

    Où est donc la vie digne, quand torture et viol restent impunis ? La jeunesse à laquelle vous vous adressez ne vous croit pas. Elle ne vous croit plus, parce que vous la pourchassez, avec des mandats d’arrêts internationaux, vous la confinez dans la pauvreté, avec le manque d’emploi, la corruption galopante et l’impunité qui l’encourage, vous l’excluez des grands enjeux de la Nation et vous la mettez en colère en la privant de liberté et en exerçant répression et violence sur elle.

    Pour toutes ces raisons, et bien d’autres encore, les Togolais sont impatients de connaitre la fin de votre régime, la fin de la dictature. Vous le savez, c’est pourquoi vous instaurez un climat de terreur.

    Mais, un peuple porté par la soif de liberté ne peut pas être pétrifié durablement par la terreur.

    C’est pourquoi, nous, signataires de cette déclaration liminaire, appelons les Togolais :

    • à ne pas courber l’échine et à persévérer dans la lutte pour leur dignité et pour leur liberté ;

    • à surmonter la peur légitime, afin de revendiquer leurs droits fondamentaux ;

    • à s’armer de courage pour affronter les défis que leur oppose le régime.

    Nous demandons également aux combattants de la liberté :

    • d’être vigilants, de sortir des sentiers battus et surtout de se préparer à de nouvelles formes de lutte, en tenant compte des contraintes que le pouvoir de Faure Gnassingbé nous impose ;

    • de renforcer la collaboration entre les différents acteurs sur le terrain et dans la diaspora ;

    • de continuer à combattre le coup d’Etat constitutionnel de la Vème République et à œuvrer pour les valeurs démocratiques.

    Appel à la mobilisation

    Le Togo que nous voulons construire est une Nation où chaque citoyen peut exprimer librement ses opinions sans craindre l’arbitraire. Une Nation où la justice constitue un droit et non un privilège, dans un environnement où les opportunités sont ouvertes à tous. Une Patrie où la dignité humaine forme le socle inébranlable de la République et du vivre-ensemble harmonieux. Le citoyen doit retrouver sa place centrale dans les politiques publiques.

    À nos concitoyens togolais : L’histoire retient ceux qui, malgré la peur, ont choisi de rester debout pour défendre leurs droits et ceux des générations futures.

    « Un peuple qui reste silencieux devant l’injustice est complice de sa propre servitude. Aujourd’hui, refusons d’être complices. »

    Pour la

    DMK – ORIGINALE

    Dynamique Monseigneur Kpodzro

    Thomas Kokou NSOUKPOE

    Superviseur Général

    Pour la

    DMP, Dynamique pour la Majorité du Peuple

    Sambiri TARGONE

    Coordonnateur

    Pour le

    LDP, Lumière pour le Développement dans la Paix

    Tchagnaou OURO-AKPO

    Président

    Pour le front

    « Touche Pas A Ma Constitution »

    Nathaniel OLYMPIO

    Premier Porte-Parole

  • Togo-« Les Mémoires d’Edem Kodjo »

    Togo-« Les Mémoires d’Edem Kodjo »

    Six ans après son entrée dans la félicité éternelle, parait aux éditions Amalthée, l’ouvrage « Les mémoires » du Président de la Fondation Pax Africana.

    Fils de Noépé dans l’Avé, né à Sokodé dans la partie centrale du Togo, Edouard Edem Kodjo est une figure majeure de la scène politique africaine post –indépendance.

    Ancien élève successivement à l’Ecole primaire catholique de Kokétimé et à Ndiaye Boubacar à Lomé-Abobokomé, passé par le Collège Saint Joseph et le Lycée Bonnecarrère, Edem Kodjo est revenu au Togo après ses études universitaires à Rennes et à l’Ena de Paris pour se mettre dans les années soixante au service de son pays.

    Ancien Secrétaire Général du Ministère de l’Economie et des Finances, Directeur et initiateur de la Société Nationale d’Investissement et Fonds Annexes (SNI & FA), il a successivement occupé les postes de Ministre des Finances et de l’Economie, puis des Affaires Etrangères et de la Coopération.

    Ancien Secrétaire Général de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) plus tard Union Africaine de 1978 -1983, l’énarque Edem Kodjo, deux fois Premier ministre (du 23 avril 1994 au 20 août 1996, puis du 9 juin 2005 au 20 septembre 2006 ), est l’un des architectes intellectuels de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest ( Cedeao), et concepteur du Plan d’Action de Lagos, un projet économique censé hâter le développement économique du continent africain.

    Six ans après son entrée dans la félicité éternelle, parait aux éditions Amalthée, l’ouvrage « Les mémoires » du Président de la Fondation Pax Africana. Une volonté de celui qui après avoir quitté la scène politique dans son pays, a consacré le reste de sa vie en qualité de médiateur dans la résolution des conflits et crises en Afrique.

    L’ouvrage postfacé par Pierre Adjété, est à lire pour en savoir davantage sur les intentions de « celui qui voulait changer l’Afrique ».

    Assurément, « un legs précieux à l’histoire contemporaine de l’Afrique pour ceux qui croient encore au pouvoir des idées, de la culture et de la volonté ».

    Source: page Facebook d’Ekoué Satchivi

  • Le ministre Sena Alipui rend hommage à François Agbéviadé Galley

    Le ministre Sena Alipui rend hommage à François Agbéviadé Galley

    François Agbéviadé Galley, homme politique togolais, membre de l’Union des forces de changement (UFC), ex-ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche puis de l’Industrie, de la Zone franche et des Innovations technologiques, est décédé le 2 décembre 2025. Sena Alipui, l’un de son compagnon de lutte, aujourd’hui sénateur et ministre délégué de l’Eau et de l’Assainissement depuis 2025, lui rend homme à travers cette tribune.

    Tribune

    Akpé…Akpé… Akpé…Fo Galley !!!

    Le 01 décembre 2025, le temps s’est arrêté pour nous, enfants de l’Ablodé…

    Nous avons perdu un des piliers de notre mouvement que nous appelions affectueusement et selon les circonstances, ministre Galley, Fo François ou Excellence.

    Excellence en toute chose était ta quête quotidienne, bien faire, être juste, respecter les autres, se respecter, aider, donner, se donner, chercher le compromis sans se compromettre, coopérer, collaborer franchement et sans perdre son identité… et cette façon de vivre a fait de toi notre boussole qui malheureusement est tombée et s’est cassée… le 01 décembre 2025.

    Je m’en voudrais de ne pas rompre ce silence que je me suis imposé jusqu’à ce 10 janvier 2026 jour de ta mise en terre… Pour moi, tu n’es pas mort, parce que tu as bien vécu et tes œuvres te survivront…Tes contemporains et les livres d’histoires parleront de toi assurément…cependant, comme numéro 2 de notre parti de l’Ablodé, l’UFC et allié politique de toujours… il est de mon devoir de te rendre un hommage appuyé à toi l’architecte… politique de notre parti et distingué militant, exemplaire en tous points que tu as été… François Agbéviadé Galley.

    Généreux tu étais de ton temps, de ton argent et de ton savoir faire au service de notre pays…de notre parti…

    Acharné tu étais au travail, ne manquant aucune réunion, et d’une ponctualité sans égal.

    Libre était ta pensée et ta parole, que tu semais et partagéais à tout esprit ouvert, disposé à écouter pour comprendre, comprendre pour agir…

    Lumineuses étaient tes idées, qui plus d’une fois ont servi de boussole à tout un parti, notre parti, le parti de l’Ablodé auquel tu as évité une mort certaine à plusieurs reprises.

    Excellence comme on t’appelait affectueusement mais surtout excellant dans tout ce que tu entreprenais… allérgique à la médiocrité et à la paresse, ton coté prussient y était sans doute pour quelque chose. Ta pensée et ton action visait continuellement l’excellence, pour toi-même et pour tous ceux qui étaient autour de toi…

    Yodel, telle cette technique de chant qui permet de rapidement passer d’une voix grave à une voix aigue… tu étais souvent derrière les rideaux effectuant le travail difficile de conciliation entre parties et tu financais sans compter et ce, discrètement. Cependant, lorsque les circonstances l’exigeaient tu montais en première ligne, tel un lion et prenait les coups pour nous indiquant la voie à suivre avec l’assurance et la précision d’une boussole.

    Déboussolé par ton départ, le cœur en peine, nous te rendons hommage et te disons merci pour ce que tu as été pour nous, pour notre parti, pour notre pays… La lumière que tu es continueras de briller à travers tous ceux qui t’ont cotoyé et continuera d’éclairer la voie de tes contemporains et de la postérité…

    Akpé Akpé Akpé Fo Galley…

    So de nyuie.

    Sena Alipui.

  • Au Togo, cette religieuse a sauvé plus de 5000 orphelins du sida

    Au Togo, cette religieuse a sauvé plus de 5000 orphelins du sida

    En vingt-six ans, Soeur Marie Stella a recueilli plus de 5000 orphelins du sida. Cette religieuse togolaise refuse pourtant de passer pour une héroïne. Son moteur ? L’amour du Christ et le service des pauvres, pour lesquels elle a bâti toute une œuvre.

    En quelques années, vous avez sauvé plusieurs milliers d’enfants. Comment cela est-ce possible ?

    En 1999, j’étais une jeune religieuse, infirmière à l’hôpital pour enfants tenu par ma congrégation à Dapaong, ma ville natale située au nord du Togo. De plus en plus, on nous amenait des enfants dénutris que nous n’arrivions pas à guérir. Ces enfants étaient nés avec le VIH, d’une mère contaminée, le plus souvent par son mari. J’ai donc fondé une petite association, Vivre dans l’Espérance, avec quelques bénévoles qui pensaient, comme moi, qu’il fallait agir. 

    J’ai commencé à parcourir les villages à mobylette : j’apportais de quoi laver les malades, leur donner une bouillie… J’ai enterré bien des parents qui laissaient derrière eux des enfants. Venant d’une famille nombreuse, j’avais moi-même été élevée chez un oncle. Je pensais que ces orphelins pouvaient être accueillis, comme je l’avais été. Malheureusement, la discrimination envers les malades du sida avait brisé cette solidarité communautaire, qui fait pourtant la richesse de l’Afrique.

    Les gens avaient peur ?

    Oui. Les personnes séropositives étaient souvent enfermées dans leur case où on les laissait mourir de faim et de soif.

    Ou alors, elles étaient chassées du village, jugées inutiles, car trop faibles pour travailler, et surtout dangereuses. On pensait qu’elles allaient contaminer les autres. Et lorsque dans une famille, l’un des enfants était infecté, on considérait que tous les autres l’étaient aussi : je devais recueillir ainsi des fratries entières.

    Le reste à retrouver sur https://www.lepelerin.com

  • Dans la préfecture de VO, les chiffres alarmants des VBG

    Dans la préfecture de VO, les chiffres alarmants des VBG

    Une étude réalisée sur les causes profondes des violences sexuelles validée dans la préfecture de VO au Togo montrent que les VBG y ont atteint un niveau inquiétant.

    Avec le soutien du Fonds Muskoka à travers ONU Femmes, une rencontre a été organisée à Vogan, dans la préfecture de Vo, à l’issue de laquelle une étude sur les causes profondes des violences sexuelles dans cette localité a été validée.

    Alarmant

    Ce mardi 16 décembre s’est tenu à Vogan l’atelier de validation de l’étude sur les causes profondes des violences sexuelles au Togo. La rencontre s’origine dans l’exécution du projet « Appui à la promotion de l’égalité des sexes pour améliorer la santé sexuelle, reproductive, maternelle, néonatale, infantile et des adolescents et la nutrition au Togo ». Il est mis en œuvre par l’ONG La Colombe, avec le soutien du Fonds français Muskoka à travers ONU Femmes.

    L’étude est menée dans 10 cantons de la préfecture de Vo : Vogan Vo-Koutimé, Togoville, Anyronkopé, Dzrékpo, Dagbati, Mome-Hounkpati, Akoumapé et Sévagan. Il en ressort une forte prévalence du viol (69,67%), des grossesses précoces (60%), des attouchements (57,35%) et du refus de paternité (55,45%).

    Les MGF représentent 0,95% alors que le cyber harcèlement sexuel est de 2,84%.

    L’autre donnée importante à retenir est que 44,44% des enquêtés ont répondu que les familles des victimes plaident pour le pardon alors que beaucoup d’autres (33%) le banalisent.

    Briser le silence

    La violence sexuelle se définit comme tentative d’acte sexuel ou tout autre acte exercé par autrui contre la sexualité d’une personne en faisant usage de la force, quelle que soit sa relation avec la victime, dans n’importe quel contexte, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

    « Les facteurs socio-culturels, économiques et politiques ; les pratiques traditionnelles et les normes sociales » sont les causes des violences sexuelles dans le Vo, a confié Thérèse Adjoa Akakpo, la coordinatrice de l’ONG La Colombe, ajoutant qu’ « il y a plusieurs types des VGB mais nous nous avons choisi les violences sexuelles à causes de nombreuses victimes qui gardent le silence ».

    Pour contribuer à briser les silences  afin de sauver les femmes et les femmes dans cette préfecture que cette étude a été menée.

    Recommandations

    La solution ? Il faut, rappelle Mawoussé Kokougan Sodjago, le chargé d’étude, « renforcer la sensibilisation communautaire en vue d’une meilleure connaissance des effets négatifs des violences sexuelles et de la législation dans ce domaine, diversifier les canaux de sensibilisation afin d’atteindre toutes les couches communautaires, utiliser les médias locaux les plus écoutés en se créant un créneau d’horaires fixes pour parler des VBG et surtout des violences sexuelles et en langue locale surtout », etc.

    « Le Viol n’y pense même pas » devient ainsi, désormais, le mot de Pass de cette lutte dans le Vo, informe Ahomadégbé Akakpo, le  Secrétaire général de ladite préfecture.

    Le Réseau des médias africains pour la promotion de l’environnement et la santé REMAPSEN-Togo a été représenté à cet atelier avec une participation active.

  • Pharmacopée : Togbui Dagban-Ayivon IV est de retour

    Pharmacopée : Togbui Dagban-Ayivon IV est de retour

    C’est avec tout un programme spécial que Togbui Dagban Ayivon IV a lancé la reprise solennelle de ses activités de pharmacopée. Avec cerise sur le gâteau, des séances foraines de traitements et rituels de fin d’année.

    Après ce qu’il appelle « la tempête de Bè-Beach »,  le chef traditionnel du quartier Adakpamé, Togbui Dagban Ayivon IV, a repris ses activités de la pharmacopée africaine et de la tradi-thérapie au palais d’Adakpamé.

    L’annonce officielle a été ce mardi 16 décembre 2025, au cours d’une rencontre avec des médias de la place.

    « Désormais, toutes les activités seront logées au palais royal. Des causeries et débats seront ouverts pour expliquer un certain nombre d’appréhensions. Rien de bien ne peut arriver à l’homme s’il ne dépense pas et ne se sacrifie pas pour attirer le bonheur. Il faut se battre dans la vie, aller à la connaissance de soi et de son environnement pour bien se positionner dans l’univers. Le bonheur s’attire, il ne peut venir d’autrui », a confié la tête couronnée.

    Pour d’amples informations, contactez le 90 04 62 08.

Radio Renouveau228

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