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  • GÉNIE IMHOTEP : l’heure de la phase inspectorale

    GÉNIE IMHOTEP : l’heure de la phase inspectorale

    « GÉNIE IMHOTEP », une compétition de culture générale en santé, entre dans sa phase inspectorale, la troisième étape d’un processus structuré en cinq phases, allant des confrontations inter-classes jusqu’à la grande finale nationale prévue en août 2026.

    Le championnat national du jeu de culture générale en santé « GÉNIE IMHOTEP » entre dans une nouvelle phase décisive avec le lancement, ce samedi 25 avril 2026, de sa très attendue phase inspectorale. Après des joutes intenses au niveau préfectoral, les meilleurs établissements du pays s’apprêtent à croiser le fer dans les 18 chefs-lieux des inspections pédagogiques, marquant ainsi une nouvelle étape dans cette compétition éducative d’envergure.

    Initiée par les Clubs Santé SOS DOCTEUR TV avec l’appui des autorités éducatives et de l’ONG AIMES AFRIQUE, cette compétition nationale mobilise plus de 200 établissements secondaires à travers le territoire togolais. Elle vise à promouvoir la culture générale, avec un accent particulier sur les thématiques de santé, tout en développant l’esprit de compétition, le leadership et la prise de parole chez les élèves.

    La phase inspectorale constitue la troisième étape d’un processus structuré en cinq phases, allant des confrontations inter-classes jusqu’à la grande finale nationale prévue en août 2026. Elle intervient après la phase préfectorale qui a permis de sélectionner 42 établissements parmi les meilleurs du pays.

    Ce samedi, les buzzers vont donc résonner simultanément dans les différentes inspections, où ces 42 établissements vainqueurs vont s’affronter dans des duels de haut niveau. Chaque inspection verra s’opposer plusieurs équipes déterminées à décrocher leur ticket pour la suite de la compétition. À l’issue de cette phase, seuls 18 établissements seront retenus pour continuer l’aventure.

    L’enjeu est de taille : ces établissements qualifiés accéderont aux phases régionales, puis à la grande finale nationale prévue à la fin du mois de juin 2026, après les épreuves du baccalauréat deuxième partie. Cette organisation, alignée sur le calendrier scolaire, permet aux candidats de concilier performance académique et participation à cette compétition intellectuelle.

    Au-delà de l’aspect compétitif, « GÉNIE IMHOTEP » se distingue par sa vocation pédagogique. Les élèves sont évalués sur des connaissances liées à la santé, notamment l’éducation à la vie sociale, la prévention des infections et les comportements responsables. Cette approche innovante fait du championnat un véritable outil de sensibilisation et de formation citoyenne.

    Dans les établissements comme dans les inspections, l’engouement est palpable. Encadreurs, autorités éducatives et partenaires suivent de près cette phase charnière, qui déterminera les futurs prétendants au titre national. Pour les participants, il ne s’agit plus seulement de jouer, mais de démontrer leur excellence et de porter haut les couleurs de leur établissement.

    Avec cette phase inspectorale, le championnat entre dans sa dimension élitiste. La compétition se durcit, les enjeux s’intensifient, et chaque question peut faire basculer le destin d’une équipe. Une chose est sûre : le rendez-vous du 25 avril promet du spectacle, du savoir et une célébration éclatante de l’intelligence juvénile togolaise.

  • Budget 2027-2029 : cap sur la rigueur

    Budget 2027-2029 : cap sur la rigueur

    Le gouvernement togolais engage une nouvelle étape décisive dans la gestion de ses finances publiques. Elle s’origine dans un environnement international marqué par des incertitudes persistantes.

    Le gouvernement togolais engage une nouvelle étape décisive dans la gestion de ses finances publiques. Le 20 avril 2026, les travaux du Cadre budgétaire à moyen terme (CBMT) pour la période 2027-2029 ont été officiellement lancés à CASEF, réunissant des représentants des ministères, des institutions publiques et divers acteurs nationaux. Cette rencontre marque la volonté des autorités d’inscrire la planification budgétaire dans une dynamique concertée, axée sur les résultats et la soutenabilité.

    Présidant la cérémonie au nom du ministre de l’Économie et des Finances, Mme Akou Mawussé Adetou Afidenyigba, directrice de cabinet, a rappelé l’importance stratégique du CBMT. Cet outil permet de projeter, sur un horizon de trois ans, l’évolution des principaux agrégats macroéconomiques, notamment les recettes, les dépenses, le déficit et la dette publique. Il vise également à assurer une meilleure cohérence entre les politiques publiques et les ressources mobilisables, dans un contexte de plus en plus contraint.

    En effet, l’élaboration de ce cadre intervient dans un environnement international marqué par des incertitudes persistantes. Les tensions géopolitiques, la réduction de l’aide extérieure et les effets croissants des changements climatiques pèsent sur les équilibres économiques des pays en développement, dont le Togo. Malgré ces défis, les autorités mettent en avant des performances économiques encourageantes enregistrées en 2025. La croissance s’est établie à 6,2 %, l’inflation a été contenue à 0,4 %, tandis que le déficit budgétaire a été réduit à 3,2 % du produit intérieur brut.

    Cependant, ces résultats positifs contrastent avec le niveau encore élevé de la dette publique, estimée à 62,6 % du PIB. Cette situation limite les marges de manœuvre budgétaires et impose une gestion plus prudente et stratégique des finances publiques.

    Face à ces enjeux, le gouvernement affiche des priorités claires : renforcer la mobilisation des recettes fiscales, rationaliser les dépenses publiques, maintenir la soutenabilité de la dette et orienter les investissements vers des projets structurants à fort impact économique et social.

    Le CBMT 2027-2029 s’impose ainsi comme un levier essentiel pour améliorer la gouvernance budgétaire du pays. À travers cet exercice, les autorités togolaises entendent consolider un cadre de gestion plus rigoureux, transparent et inclusif, capable de soutenir durablement la croissance et de répondre aux attentes des populations.

  • Togo Media Foot : un partenariat qui change la donne

    Togo Media Foot : un partenariat qui change la donne

    L’arrivée de la Société nouvelle de boissons (SNB) dans l’aventure n’est pas anodine. Elle illustre l’intérêt croissant des acteurs économiques pour le Festival Média Foot.

    À quelques jours de sa première édition, le Festival Togo Media Foot franchit un cap décisif. Le comité d’organisation a officialisé, le 20 avril 2026 à Lomé, la signature d’un partenariat stratégique avec Société nouvelle de boissons (SNB). Une alliance qui vient renforcer la crédibilité et l’ambition de cet événement inédit, dédié à la rencontre entre médias et football.

    Porté par D.A F.C, une équipe de journalistes passionnés de ballon rond, le Festival Togo Media Foot se veut un cadre de rassemblement et de valorisation des professionnels des médias à travers le sport. Prévu pour le 2 mai 2026 à Lomé, il ambitionne de devenir un rendez-vous majeur, fédérateur et porteur de valeurs fortes telles que la cohésion, la fraternité et le fair-play.

    L’arrivée de la SNB dans l’aventure n’est pas anodine. Elle illustre l’intérêt croissant des acteurs économiques pour cette initiative. En s’associant à l’événement, l’entreprise entend non seulement soutenir une activité à forte portée sociale et médiatique, mais aussi renforcer sa visibilité auprès du grand public. Ce partenariat mettra en lumière la gamme de produits DJAMA, avec une attention particulière portée à la DJAMA Pilsner, produit emblématique de la brasserie.

    Au-delà d’un simple sponsoring, cette collaboration s’inscrit dans une dynamique de co-construction. La présence de la marque sera intégrée aux différentes activités de communication et d’animation prévues autour du gala de football. Une stratégie qui vise à créer une expérience immersive pour les participants et à associer durablement l’image de DJAMA aux valeurs positives du sport.

    Pour les organisateurs, ce partenariat constitue un signal fort. « Nous nous réjouissons de cette collaboration avec un partenaire stratégique dont l’engagement viendra renforcer l’impact de l’événement », a souligné Raphaël Aziamadji, responsable partenariats et sponsoring du festival . Une déclaration qui traduit la confiance et les attentes placées dans cette alliance.

    Créée en 2020, la SNB s’est rapidement imposée sur le marché togolais grâce à la qualité de ses produits, élaborés selon des standards inspirés de la tradition allemande. Avec sa marque DJAMA, déclinée en plusieurs variantes, elle s’affirme aujourd’hui comme un acteur incontournable du secteur brassicole.

    En scellant ce partenariat, le Festival Togo Media Foot et la SNB posent les bases d’une collaboration prometteuse. À travers cette synergie, c’est toute une vision qui se dessine : celle d’un événement capable de rassembler, de valoriser et d’inspirer, en plaçant le sport au cœur du lien social.

  • GÉNIE IMHOTEP: la santé s’invite dans l’arène scolaire

    GÉNIE IMHOTEP: la santé s’invite dans l’arène scolaire

    Au Togo, une nouvelle page s’ouvre dans l’éducation sanitaire avec l’organisation de la première édition du championnat national de culture générale en santé dénommé « GÉNIE IMHOTEP », une initiative innovante destinée aux élèves du secondaire. Porté par l’ONG AIMES-Afrique, ce programme entend conjuguer savoir, compétition et sensibilisation aux enjeux de santé publique.

    Lancé dans le cadre du projet « Clubs Santé » en milieu scolaire, « GÉNIE IMHOTEP » se présente comme un jeu éducatif structuré autour de questions-réponses couvrant des thématiques essentielles telles que la santé publique, la prévention des comportements à risque, la santé mentale ou encore la citoyenneté. L’ambition est claire : inculquer aux jeunes des connaissances utiles pour leur bien-être et celui de leurs communautés.

    Pour cette première édition nationale, l’engouement est au rendez-vous. Plus de 200 établissements secondaires, répartis sur l’ensemble du territoire, ont pris part aux différentes phases de la compétition, allant des joutes interclasses aux sélections préfectorales et inspectorales. Ce maillage national témoigne de l’intérêt suscité par ce concept pédagogique novateur qui place l’élève au cœur de l’apprentissage.

    Le championnat se distingue également par son organisation progressive et inclusive. Après les phases locales, 42 établissements ont été retenus pour les étapes supérieures, avant les phases régionales et la grande finale nationale prévue après les examens du baccalauréat. Ce processus rigoureux vise à garantir l’excellence tout en valorisant les talents issus de toutes les régions du pays.

    Au-delà de la compétition, « GÉNIE IMHOTEP » se veut un véritable levier de transformation sociale. À travers les Clubs Santé, les élèves développent des compétences transversales telles que l’esprit critique, le leadership, la prise de parole en public et le travail en équipe. L’initiative contribue ainsi à former des citoyens responsables, conscients des enjeux sanitaires contemporains.

    Dans ce contexte, les autorités compétentes, notamment le ministère de la Santé, de l’Hygiène publique, de la Couverture sanitaire universelle et des Assurances, ainsi que le Ministère des Solidarités, du Genre, de la Famille et de la Protection de l’Enfance, appellent les directeurs régionaux et préfectoraux à jouer pleinement leur rôle. Ils sont invités à superviser et à s’assurer du bon déroulement du championnat national « GÉNIE IMHOTEP », gage de crédibilité et de réussite pour cette initiative d’envergure.

    En misant sur l’éducation par le jeu, le Togo explore une voie originale pour sensibiliser sa jeunesse. « GÉNIE IMHOTEP » apparaît ainsi comme un modèle prometteur, où la connaissance devient un outil de prévention et un moteur d’engagement citoyen.

  • Showbiz togolais: Boycott ou silence imposé ?

    Showbiz togolais: Boycott ou silence imposé ?

    Dans un ton à la fois grave et interpellateur, l’artiste Wedy exprime son ras-le-bol face à ce qu’il considère comme une mise à l’écart systématique des grandes scènes nationales.

    Le malaise couve dans le showbiz togolais, et cette fois, il éclate au grand jour. À travers une publication sans détour, l’artiste Wedy a exprimé son ras-le-bol face à ce qu’il considère comme une mise à l’écart systématique des grandes scènes nationales, notamment lors des célébrations de l’indépendance.

    Dans un ton à la fois grave et interpellateur, l’artiste évoque une situation qui dépasserait son cas personnel. « Je ne parle pas de moi », insiste-t-il, tout en dénonçant un climat de peur et de silence au sein de la corporation. Selon lui, plusieurs artistes subiraient en silence les effets d’un système opaque, dominé par des figures influentes, mais peu visibles. Il va jusqu’à faire un parallèle troublant avec le cas de Omar B, évoquant une pression psychologique qui aurait affecté plusieurs carrières.

    Au cœur de son message, une accusation lourde : celle d’un réseau informel qui déciderait, dans l’ombre, des artistes dignes de figurer sur les grandes scènes. « Un petit dieu dans ce showbiz », écrit-il, pour désigner cette influence discrète mais déterminante. Derrière les apparences d’ouverture, notamment dans l’organisation des festivités de l’indépendance confiée à de jeunes promoteurs, Wedy laisse entendre que les décisions finales seraient prises ailleurs.

    L’artiste met également en question les critères de sélection avancés pour justifier certaines absences. À ceux qui lui reprochent de ne plus être assez actif, il rétorque en citant plusieurs titres récents, tout en soulignant que d’autres artistes de sa génération, parfois moins présents sur le marché, continuent d’être programmés. Une incohérence qui, selon lui, renforce le sentiment d’exclusion ciblée.

    Mais au-delà des frustrations individuelles, cette sortie met en lumière un problème plus large : celui de la structuration du secteur culturel togolais. L’impression qui se dégage est celle d’un milieu où les opportunités ne reposeraient pas uniquement sur le mérite ou la popularité, mais aussi sur l’appartenance à un cercle fermé. Un constat qui alimente frustrations, divisions et, parfois, découragement.

    Ce climat délétère semble d’autant plus préoccupant qu’il fragilise la solidarité entre artistes. Car si certains bénéficient encore du système, d’autres en sont durablement exclus, créant une fracture silencieuse au sein même de l’industrie musicale. Une situation qui, à terme, pourrait nuire à l’ensemble du secteur.

    En écho à cette sortie, le journaliste togolais Vignon Ackey, aujourd’hui basé à l’étranger, a réagi avec une pointe d’ironie mordante. Comparant le phénomène à une fatalité presque caricaturale, il souligne surtout un problème de fond : l’absence d’unité entre artistes. « Tant que vous ne serez pas solidaires, vous resterez des objets qu’on déplace », avertit-il, avant de rappeler que même ceux qui accèdent aux grandes scènes ne bénéficient pas toujours de conditions équitables.

    Une conclusion grinçante, mais révélatrice : dans ce jeu d’influences et de silences, le véritable enjeu reste peut-être moins la visibilité que la capacité des artistes à parler d’une seule voix.

  • Togo–Sahel : ces critiques qui jettent une ombre sur l’ambition diplomatique

    Togo–Sahel : ces critiques qui jettent une ombre sur l’ambition diplomatique

    Les critiques d’Alioune Tine rappellent que la crédibilité d’un rôle de médiateur ou de facilitateur peut aussi être scrutée à l’aune de la situation interne du pays.

    Alors que le Togo affiche sa volonté de « servir de pont » entre les pays du Sahel et la communauté internationale, cette posture suscite des réactions critiques dans certains cercles de la société civile africaine. Parmi les voix les plus remarquées figure celle d’Alioune Tine, fondateur du think tank Afrikajom Center, qui a exprimé ses réserves sur les réseaux sociaux.

    En effet, dans un message publié sur son compte X (ex-Twitter), le défenseur des droits de l’homme décrit le Togo comme un pays où s’installerait une forme de « monarchie » de fait. Il évoque un « pouvoir à vie qui ne dit pas son nom » et critique l’absence d’alternance politique depuis plusieurs décennies. Selon lui, cette situation s’accompagnerait d’une « érosion continue de l’État de droit, des libertés fondamentales et des droits humains ». Des propos particulièrement sévères, qui traduisent une lecture critique de la gouvernance togolaise.

    Alioune Tine met également en doute la portée des initiatives diplomatiques du pays, notamment l’organisation d’événements internationaux. Il estime que ces rencontres pourraient contribuer à « distraire l’opinion », sans nécessairement répondre aux enjeux structurels liés à la gouvernance et aux droits humains. Ces affirmations, qui relèvent de son analyse personnelle, n’ont pas fait l’objet de réaction officielle publique au moment de la rédaction de cet article.

    Du côté des autorités togolaises, la stratégie visant à rapprocher le Sahel du reste du monde s’inscrit dans un contexte régional marqué par des défis sécuritaires, politiques et économiques majeurs. Lomé multiplie les initiatives diplomatiques et les rencontres de haut niveau pour encourager le dialogue et la coopération. Cette ambition est présentée comme une contribution à la stabilité régionale et à la relance des partenariats internationaux.

    Toutefois, les critiques d’acteurs de la société civile, à l’image d’Alioune Tine, rappellent que la crédibilité d’un rôle de médiateur ou de facilitateur peut aussi être scrutée à l’aune de la situation interne du pays. Entre ambition diplomatique et exigences en matière de gouvernance, le débat reste ouvert.

    Dans ce contexte, les positions exprimées illustrent la diversité des perceptions autour du rôle que le Togo entend jouer sur la scène régionale. Elles soulignent également l’importance du dialogue entre institutions, société civile et partenaires internationaux pour renforcer la confiance et la cohérence des initiatives engagées.

  • CNDH : un rapport pour interpeller

    CNDH : un rapport pour interpeller

    Le rapport de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) n’élude pas les défis persistants, parmi lesquels figurent certaines insuffisances structurelles et des préoccupations liées à l’effectivité de certains droits.

    La Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) a franchi une étape clé dans son calendrier institutionnel. Ce lundi 20 avril 2026, son président, Me Kwao Ohini Sanvee, a remis officiellement le rapport d’activités 2025 au président de l’Assemblée nationale, le Professeur Komi Selom Klassou, lors d’une audience tenue au siège du Parlement.

    Cette démarche s’inscrit dans le strict respect des obligations légales qui régissent le fonctionnement de la CNDH. En effet, la loi impose à l’institution de présenter annuellement le bilan de ses activités devant les représentants de la Nation, à travers la commission des droits de l’homme de l’Assemblée nationale.

    « Nous avons posé ce matin un acte qui relève de notre devoir légal », a déclaré Me Sanvee à l’issue de la rencontre. Selon lui, ce rapport constitue une synthèse complète des actions menées par la Commission au cours de l’année écoulée, dans le cadre de ses missions de protection et de promotion des droits humains.

    Le document met en exergue les progrès réalisés au Togo en matière de droits fondamentaux. Il souligne notamment les efforts consentis dans la sensibilisation, le traitement des plaintes et la collaboration avec les institutions publiques. Toutefois, il n’élude pas les défis persistants, parmi lesquels figurent certaines insuffisances structurelles et des préoccupations liées à l’effectivité de certains droits.

    Au-delà du constat, la CNDH formule également une série de recommandations destinées à améliorer le cadre national de protection des droits de l’homme. Ces propositions visent à renforcer les mécanismes existants et à encourager une meilleure appropriation des normes par les différents acteurs.

    La prochaine étape consistera en une présentation détaillée du rapport devant la commission parlementaire compétente. Ce passage permettra un examen approfondi du document et ouvrira la voie à d’éventuelles discussions sur les réformes à envisager.

    À travers cette remise officielle, la CNDH et l’Assemblée nationale réaffirment leur volonté commune de consolider l’État de droit et de promouvoir une culture durable des droits de l’homme au Togo.

  • Stratégie Sahel : Lomé mise sur l’inclusivité

    Stratégie Sahel : Lomé mise sur l’inclusivité

    Faure Gnassingbé a reçu en audience des représentants de la société civile ainsi que plusieurs experts africains impliqués dans les questions de paix et de sécurité dans la région.

    Le Président du Conseil togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, a poursuivi le 18 avril 2026 à Lomé ses consultations autour de la nouvelle stratégie du Togo pour le Sahel (2026–2028). À cette occasion, il a reçu des représentants de la société civile ainsi que plusieurs experts africains impliqués dans les questions de paix et de sécurité dans la région.

    Ces rencontres, organisées en marge d’une réunion de haut niveau consacrée au Sahel, ont permis d’explorer différentes pistes d’action en matière de stabilité, de lutte contre le terrorisme et de développement. L’approche adoptée par les autorités togolaises, fondée sur le dialogue et la concertation, a été saluée par les participants, qui y voient un levier essentiel pour renforcer l’efficacité des politiques publiques dans un contexte régional complexe.

    Parmi les personnalités reçues figuraient Franklin Nyamsi, Bassolma Bazié et Bakary Sambe. Tous ont insisté sur la nécessité de renforcer les synergies africaines face aux défis sécuritaires, en privilégiant une coopération fondée sur la solidarité et la responsabilité partagée.

    Au terme des échanges, les participants ont exprimé leur satisfaction quant à la qualité des discussions. Ils ont également souligné le rôle croissant de Lomé comme espace de dialogue régional, capable de favoriser une convergence de vues sur les enjeux de sécurité et de développement dans l’espace sahélien.

  • Décentralisation : Lomé et Paris renforcent leur alliance

    Décentralisation : Lomé et Paris renforcent leur alliance

    À travers cette collaboration, les autorités togolaises entendent consolider les bases d’une administration territoriale plus performante et mieux outillée face aux défis du développement local.

    Le Togo poursuit la consolidation de son processus de décentralisation en s’appuyant sur des partenariats techniques structurants. Dans cette dynamique, le ministre de l’Administration territoriale, Hodabalo Awaté, a reçu à Lomé une mission du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT), en visite de travail.

    Au cœur des échanges : le renforcement des capacités des acteurs des collectivités locales. Les discussions ont mis l’accent sur l’amélioration des dispositifs de formation destinés aux élus et aux cadres territoriaux. L’objectif est clair : doter ces acteurs de compétences adaptées pour accompagner efficacement la mise en œuvre des réformes engagées dans le pays.

    Cette coopération s’inscrit dans la continuité d’un partenariat amorcé en 2021 avec l’Agence nationale de formation des collectivités territoriales (ANFCT). Elle franchit désormais un cap avec la signature d’un nouvel accord visant à intensifier les actions conjointes. La professionnalisation des ressources humaines et l’adaptation des compétences aux réalités de la gouvernance locale constituent les priorités affichées.

    À travers cette collaboration, les autorités togolaises entendent consolider les bases d’une administration territoriale plus performante et mieux outillée face aux défis du développement local. L’ANFCT apparaît ainsi comme un levier stratégique pour accompagner les collectivités dans l’amélioration de leurs performances et la conduite des politiques publiques de proximité.

    Dans un contexte où la décentralisation reste un chantier majeur, ce rapprochement entre Lomé et le CNFPT illustre la volonté du Togo de s’inspirer d’expériences internationales tout en adaptant les solutions aux spécificités nationales. Une démarche qui pourrait, à terme, renforcer l’efficacité de l’action publique au niveau local.

  • Diplomatie : l’Amb. Johaness MAKOUVIA a reçu le Haut-Commissaire de la Sierra Leone pour une séance stratégique à Lomé

    Diplomatie : l’Amb. Johaness MAKOUVIA a reçu le Haut-Commissaire de la Sierra Leone pour une séance stratégique à Lomé

    En marge de la réunion de haut niveau consacrée à la nouvelle stratégie du Togo pour le Sahel, l’Ambassadeur Johaness MAKOUVIA a reçu Son Excellence Mohamed Hassan Kaisamba, Haut-Commissaire de la Sierra Leone auprès de la République du Togo, du Burkina Faso et du Ghana.

    Conformément aux dispositions prévues dans la note verbale officielle, toutes les mesures d’accueil et de facilitation ont été efficacement mises en œuvre sous la coordination de l’Ambassadeur Johaness MAKOUVIA, assurant ainsi une prise en charge optimale du Haut-Commissaire et de sa délégation dès leur arrivée, jusqu’au bon déroulement de leur séjour dans la capitale togolaise.

    À l’issue des travaux tenus au Palais des Congrès de Lomé, Son Excellence Mohamed Hassan Kaisamba s’est rendu dans les locaux de la Représentation diplomatique de la Sierra Leone au Togo pour une séance de travail approfondie avec son collaborateur direct, l’Ambassadeur Johaness MAKOUVIA, qui assure depuis un certain temps la gestion opérationnelle de cette mission.

    Cette rencontre a permis de mettre en exergue les efforts consentis dans la conduite de la mission diplomatique, notamment en matière de coordination institutionnelle, de visibilité diplomatique et de consolidation des relations bilatérales entre la Sierra Leone et le Togo. Les échanges ont porté sur les acquis, les défis ainsi que les perspectives de renforcement de la présence diplomatique sierra-léonaise dans le pays.

    Fortement impressionné par le niveau d’engagement et la qualité du travail accompli, le Haut-Commissaire a tenu à adresser ses vives félicitations à l’Ambassadeur Johaness MAKOUVIA. Il a salué un collaborateur exemplaire, dont le professionnalisme, la rigueur et le sens élevé de la représentation contribuent à porter avec dignité l’image et les intérêts de la Sierra Leone au Togo.

    Au-delà de son aspect protocolaire, cette visite illustre une diplomatie de terrain, fondée sur l’efficacité, la confiance et la continuité institutionnelle. Elle met en lumière le rôle stratégique des représentants diplomatiques dans la consolidation des relations entre États, particulièrement dans un contexte régional marqué par des enjeux sécuritaires et de développement communs.

    Par cette dynamique, la coopération entre la Sierra Leone et le Togo se trouve davantage renforcée, portée par des acteurs engagés et une vision partagée d’une diplomatie active au service de la paix, de la stabilité et du progrès en Afrique de l’Ouest.

    Le Rédacteur

Radio Renouveau228

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