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  • Souveraineté numérique : le Togo serre la vis

    Souveraineté numérique : le Togo serre la vis

    Le Togo affiche clairement son ambition : renforcer sa souveraineté numérique. À travers l’Instance de protection des données à caractère personnel (IPDCP), les autorités entendent imposer de nouvelles exigences aux opérateurs du numérique, notamment l’obligation de stocker les données personnelles des utilisateurs sur le territoire national.

    Le Togo veut imposer le stockage local des données

    Une orientation stratégique défendue par le président de l’institution, le colonel Bédiani Béléi, qui détaille les enjeux de cette politique, les premières plaintes enregistrées et les priorités fixées pour 2026. Pour Lomé, il ne s’agit plus seulement de réguler, mais de protéger un actif devenu crucial : la donnée.

    Des informations sensibles à protéger

    Selon le colonel Béléi, la notion de données à caractère personnel recouvre « toute information liée à l’identité d’une personne ». Il peut s’agir du nom, du prénom, du numéro de téléphone, des coordonnées bancaires, des données de santé ou encore de l’image d’un individu.

    Autant d’informations parfois sensibles, dont l’usage incontrôlé peut porter atteinte à la vie privée. Pour cette raison, les responsables de traitement sont soumis à quatre obligations majeures : la confidentialité, la sécurité, la conservation et la pérennité des données.

    Ces principes constituent le socle du dispositif légal adopté par le Togo en 2019, avec la loi sur la protection des données à caractère personnel.

    Une culture encore à construire

    Si le cadre légal existe depuis 2019 et que l’IPDCP a été organisée en 2020, les activités opérationnelles n’ont réellement démarré qu’en mars 2025. Pour le président de l’institution, le principal défi reste culturel. « La culture de la protection des données n’est pas encore ancrée au Togo. Il faut la construire », insiste-t-il.

    À l’ère des réseaux sociaux, du commerce en ligne et de la digitalisation accélérée des services publics et privés, les risques liés au numérique se multiplient. Usurpation d’identité, fuites de données, surveillance abusive : autant de menaces qui justifient, selon l’IPDCP, une mobilisation accrue et une vaste campagne de sensibilisation.

    Premières plaintes et encadrement des pratiques

    Depuis le lancement effectif de ses activités, l’instance a déjà reçu plusieurs plaintes. L’une d’elles concerne un salarié filmé sur son lieu de travail, dont l’image aurait servi à justifier un licenciement.

    Pour l’IPDCP, les caméras de surveillance ne peuvent être utilisées à des fins d’espionnage des employés. Elles doivent exclusivement répondre à des impératifs de sécurité. Dans ce dossier, le plaignant a été orienté vers le tribunal du travail.

    Par ailleurs, l’institution enregistre des demandes d’autorisation relatives au traitement et au transfert de données personnelles à l’international. Même si ses capacités techniques restent en phase de consolidation, l’IPDCP affirme accompagner les acteurs du numérique dans leur mise en conformité.

    Les données, une richesse stratégique

    Au-delà de la régulation, l’objectif affiché est clair : imposer le stockage local des données des Togolais. Pour les autorités, les données constituent une richesse stratégique « au même titre que le pétrole ».

    Leur hébergement à l’étranger pose des questions de souveraineté, de sécurité et de contrôle juridique. En exigeant leur conservation sur le territoire national, l’État veut mieux maîtriser leur exploitation et prévenir les abus.

    2026 : l’année de la consolidation

    Pour l’année à venir, l’IPDCP ambitionne de s’imposer comme un régulateur de confiance. Ses priorités portent sur le renforcement du cadre juridique, la sensibilisation des citoyens, la formation des acteurs publics et privés, ainsi que le développement de partenariats institutionnels.

    Face aux nouveaux défis numériques, intelligence artificielle, big data, cybersécurité, l’institution entend également adapter la réglementation pour anticiper les risques.

    Le message est sans équivoque : au Togo, la souveraineté numérique est désormais une affaire d’État.

  • Au Togo, la déclaration des dispositifs de vidéosurveillance passe au numérique

    Au Togo, la déclaration des dispositifs de vidéosurveillance passe au numérique

    Au Togo, les formalités administratives liées aux dispositifs de vidéosurveillance et de vidéoprotection entrent dans une nouvelle ère. L’Instance de Protection des Données à Caractère Personnel (IPDCP) a officiellement engagé la digitalisation du processus de déclaration de ces équipements, dans le cadre d’une réforme visant à moderniser la gestion des données personnelles.

    Une réforme au service de la protection des données

    Conduit en partenariat avec l’Agence Togo Digital (ATD), le projet est placé sous la supervision du ministère de l’Efficacité du service public et de la Transformation numérique. À travers cette initiative, les autorités entendent simplifier les démarches administratives, tout en renforçant la conformité des acteurs publics et privés aux exigences légales en matière de protection des données.

    Dans un contexte où l’usage des caméras de surveillance se généralise dans les entreprises, les commerces et les espaces publics, la réforme apparaît comme une réponse aux enjeux croissants liés à la sécurité et au respect de la vie privée.

    Une plateforme pour plus de transparence et d’efficacité

    La nouvelle plateforme numérique permettra aux usagers de soumettre leurs dossiers en ligne, sans avoir à se déplacer. Selon l’IPDCP, l’outil offrira un traitement plus fluide des demandes, avec un système de suivi en temps réel et une traçabilité renforcée des procédures.

    L’objectif affiché est multiple : réduire les délais de traitement, améliorer l’accessibilité des services publics et instaurer davantage de transparence dans les interactions entre l’administration et les citoyens. Grâce à la digitalisation, les déclarants pourront suivre l’évolution de leurs dossiers depuis la soumission jusqu’à la validation ou la clôture.

    Cette réforme s’inscrit plus largement dans l’agenda national de transformation numérique de l’administration publique. Elle traduit la volonté des autorités togolaises de moderniser les services de l’État et d’adapter les procédures aux standards technologiques actuels.

    Des agents formés avant la mise en service

    En prélude au lancement officiel, une session de formation a été organisée la semaine dernière au profit des agents concernés. Cette étape a permis aux équipes techniques et administratives de se familiariser avec l’ensemble de la chaîne numérique.

    Des simulations pratiques ont été réalisées, couvrant toutes les étapes du processus : réception des demandes, vérification des pièces, validation, notification et clôture des dossiers. Ces exercices visaient à tester les mécanismes internes et à garantir une parfaite maîtrise de l’outil avant son déploiement effectif.

    Un lancement prévu le 10 mars

    À l’issue de la phase de formation, des tests utilisateurs et des ajustements techniques sont encore programmés afin d’optimiser la performance de la plateforme. Ces derniers réglages devraient permettre de corriger d’éventuelles anomalies et d’assurer une expérience fluide pour les futurs utilisateurs.

    La mise en service officielle est annoncée pour le 10 mars prochain. Avec cette digitalisation, le Togo franchit une nouvelle étape dans la modernisation de son administration et renforce son dispositif de protection des données personnelles, à l’heure où la transformation numérique devient un levier central de gouvernance.

  • Transport routier: l’affaire Parou Bonante, au-delà de l’accident, le vrai débat

    Transport routier: l’affaire Parou Bonante, au-delà de l’accident, le vrai débat

    Le climat reste tendu dans le secteur du transport routier togolais. Au centre des discussions : les divergences persistantes entre l’Union nationale des transporteurs routiers du Togo (UNATROT) et le groupe Progrès Transport, dont l’un des membres influents reste Parou Bonante.

    Si certains commentaires ont rapidement personnalisé le débat, plusieurs acteurs du secteur appellent aujourd’hui à la prudence et à une lecture plus nuancée des faits.

    Une conférence de presse aux accents revendicatifs

    Le 17 février 2026, Progrès Transport a organisé une conférence de presse au cours de laquelle ses responsables ont exprimé leurs préoccupations sur les conditions de travail et de vie des transporteurs affiliés. Selon les organisateurs, la démarche visait à attirer l’attention sur des difficultés structurelles, notamment les charges d’exploitation élevées, les contrôles administratifs jugés parfois déséquilibrés, le besoin de meilleure représentation syndicale et le dialogue renforcé avec les autorités.

    Des observateurs du secteur estiment que ces revendications ne sont pas nouvelles et s’inscrivent dans un contexte de tensions internes qui traversent l’UNATROT depuis plusieurs années. Plusieurs voix appellent ainsi à éviter toute personnalisation excessive du débat.

    Un accident regrettable, une enquête en cours

    Trois jours après cette sortie médiatique, le 20 février 2026, un camion appartenant à l’entreprise dirigée par Parou Bonante, cadre du Progrès Transport, a été impliqué dans un accident aux abords de la station Total de Kégué, à Lomé.

    Selon des sources proches du dossier, le véhicule aurait percuté un autre engin par l’arrière. Les circonstances exactes restent à établir par les autorités compétentes. Une procédure aurait été ouverte afin de déterminer les responsabilités éventuelles.

    Toujours selon ces mêmes sources, le camion disposait des documents administratifs requis et était assuré auprès de la compagnie Sanlam. Il est cependant évoqué que la visite technique du véhicule aurait expiré au moment des faits, un élément qui devra être confirmé officiellement par l’enquête.

    À ce stade, aucune conclusion définitive n’a été rendue publique.

    Éviter les procès d’intention

    Dans l’opinion, certains commentaires ont rapidement associé cet accident aux critiques formulées quelques jours plus tôt contre l’UNATROT. D’autres acteurs du secteur jugent toutefois excessif d’y voir la preuve d’un manquement généralisé ou d’une volonté délibérée de contourner les règles.

    Des responsables du Progrès Transport rappellent que Parou Bonante   gère plusieurs camions et emploie de nombreux conducteurs, et qu’un incident isolé, aussi regrettable soit-il, ne saurait résumer l’ensemble de ses pratiques.

    Ils indiquent par ailleurs que la structure profite de cet événement malheureux pour renforcer les messages internes de sensibilisation au respect strict du Code de la route, à l’auto-discipline et au suivi rigoureux des échéances administratives. Une mission normalement dévolue à l’UNATROT.

    Une crise plus ancienne au sein du secteur

    Au-delà de l’accident, plusieurs observateurs soulignent que les tensions actuelles trouvent leurs racines dans des désaccords plus anciens concernant la gouvernance syndicale, la représentativité et les orientations stratégiques du secteur.

    Le transport routier, pilier essentiel de l’économie nationale, fait face à des défis majeurs : la modernisation du parc automobile, le respect des normes techniques, la sécurité des usagers et l’adaptation aux nouvelles exigences réglementaires.

    Dans ce contexte, certains acteurs appellent les autorités compétentes à favoriser le dialogue et à clarifier les responsabilités afin d’éviter l’escalade des tensions.

    Priorité à la sécurité et au dialogue

    L’accident du 20 février reste un événement regrettable qui mérite toute la lumière nécessaire. Mais au-delà des polémiques, la priorité demeure la sécurité des usagers et la stabilité d’un secteur stratégique pour le pays.

    Plusieurs professionnels insistent sur le fait que seule une approche équilibrée, celle-ci fondée sur l’enquête, la responsabilité individuelle et le dialogue institutionnel, permettra d’éviter que les tensions actuelles ne fragilisent davantage la profession. Surtout que les autorités compétentes sont, pour le moment, silencieuses sur la crise à laquelle certains opposent des relents personnels.

  • Disparition de Boncana Maïga : l’Afrique musicale en deuil

    L’Afrique vient de perdre l’un de ses plus illustres ambassadeurs culturels. Compositeur, arrangeur, chef d’orchestre et producteur de génie, Boncana Maïga laisse derrière lui un héritage immense, façonné sur plusieurs décennies au service de la musique africaine. Son nom restera à jamais associé à l’âge d’or des orchestres modernes et à l’internationalisation des sonorités mandingues.

    Un pionnier de l’Afro-jazz

    Né au Mali, Boncana Maïga s’impose très tôt comme un musicien d’exception. Dans les années 1960 et 1970, il participe activement au renouveau musical post-indépendance, période marquée par l’émergence de grands orchestres nationaux. Son talent d’arrangeur et sa maîtrise des cuivres font rapidement de lui une référence incontournable.

    Visionnaire, il contribue à forger un style original mêlant rythmes traditionnels, influences afro-cubaines, jazz et funk. Cette fusion audacieuse ouvre de nouvelles perspectives à la musique ouest-africaine, qui s’exporte progressivement vers l’Europe et l’Amérique du Nord. Boncana Maïga n’était pas seulement un interprète : il était un bâtisseur de ponts entre les cultures.

    Un producteur au rayonnement international

    Installé à l’étranger pendant une partie de sa carrière, il collabore avec de nombreux artistes africains et internationaux. Son studio devient un carrefour de talents, où se croisent chanteurs, instrumentistes et compositeurs désireux d’enrichir leur palette sonore.

    En tant que producteur, il joue un rôle clé dans la professionnalisation de la musique africaine. Exigeant et rigoureux, il accompagne les artistes dans la structuration de leurs œuvres, de l’écriture à l’arrangement final. Plusieurs générations de musiciens lui doivent leur ascension et saluent aujourd’hui sa bienveillance, son sens du détail et son amour inconditionnel de l’art.

    Un héritage culturel inestimable

    Au-delà des succès et des distinctions, Boncana Maïga incarnait une certaine idée de la culture : exigeante, ouverte et enracinée. Il croyait fermement que la musique africaine devait puiser dans ses traditions tout en dialoguant avec le monde. Cette conviction a guidé toute sa carrière.

    Son engagement en faveur de la transmission restera l’un de ses plus grands legs. À travers des festivals, des formations et des collaborations, il n’a cessé d’encourager la relève. Pour lui, la musique était un patrimoine vivant, à préserver et à faire évoluer.

    L’émotion d’un continent

    Depuis l’annonce de sa disparition, hommages et témoignages affluent de Bamako à Paris, de Dakar à Montréal. Artistes, responsables culturels et anonymes saluent la mémoire d’un homme discret mais déterminant, dont l’influence dépasse largement les frontières du Mali.

    Avec Boncana Maïga s’éteint une page majeure de l’histoire musicale africaine. Mais son œuvre, elle, continue de vibrer dans les orchestres, les studios et les cœurs. Plus qu’un musicien, il était un symbole : celui d’une Afrique créative, audacieuse et fière de ses racines.

  • Affaire Bitala Madjoulba : la Cour d’appel militaire alourdit les peines

    Affaire Bitala Madjoulba : la Cour d’appel militaire alourdit les peines

    La Cour d’appel militaire du Togo a rendu son verdict, vendredi 27 février, dans le procès en appel relatif à la mort du colonel Bitala Madjoulba. La juridiction a confirmé la décision de première instance, tout en alourdissant les peines infligées aux accusés, avec une augmentation moyenne de cinq ans d’emprisonnement.

    Ce nouveau jugement vient clore un épisode judiciaire particulièrement suivi au Togo. En première instance, plusieurs accusés avaient été reconnus coupables dans cette affaire qui avait profondément marqué l’opinion publique et les rangs des forces armées. La Cour d’appel militaire, après réexamen des faits et des arguments développés par la défense et le ministère public, a estimé que les peines initiales devaient être revues à la hausse.

    Des peines confirmées et aggravées

    Dans sa décision, la juridiction a validé les déclarations de culpabilité prononcées en première instance. Toutefois, considérant la gravité des faits et les circonstances entourant la disparition du haut gradé, elle a jugé nécessaire de renforcer le caractère dissuasif des sanctions.

    Selon des sources judiciaires, l’alourdissement des peines vise à tenir compte de nouveaux éléments d’appréciation et à affirmer l’autorité de la justice militaire. Les accusés voient ainsi leurs condamnations augmentées de cinq ans en moyenne, un signal fort envoyé par la Cour.

    Une affaire sensible

    La mort du colonel Bitala Madjoulba, officier supérieur respecté, avait suscité une vive émotion au sein de l’armée et dans la population. Les circonstances de son décès avaient conduit à l’ouverture d’une enquête approfondie, débouchant sur un procès en première instance, puis sur cet appel.

    Tout au long de la procédure, les débats ont été nourris, les avocats de la défense plaidant tantôt l’innocence, tantôt l’atténuation des responsabilités. De son côté, le ministère public a soutenu la nécessité de sanctions exemplaires, au regard de la portée symbolique de l’affaire.

    Un tournant judiciaire

    Avec ce verdict du 27 février, la Cour d’appel militaire tourne une page importante du dossier. En confirmant la culpabilité des accusés tout en aggravant leurs peines, elle affirme sa volonté de garantir la discipline et la cohésion au sein des forces armées.

    Reste désormais la possibilité, pour les condamnés, d’exercer d’éventuels recours prévus par la loi. En attendant, cette décision marque une étape décisive dans une affaire qui aura durablement marqué la justice militaire togolaise.

  • Ligue des champions : des chocs explosifs en 8es de finale

    Ligue des champions : des chocs explosifs en 8es de finale

    Le tirage au sort des huitièmes de finale de la Ligue des champions a réservé son lot d’affiches prestigieuses et de duels à haute intensité. Entre classiques européens et confrontations inédites, la phase à élimination directe promet du spectacle et une bataille tactique de haut niveau.

    PSG – Chelsea : parfum de retrouvailles

    Le Paris Saint-Germain croisera le fer avec Chelsea FC dans un duel qui rappelle plusieurs précédents en C1. Les Parisiens miseront sur leur puissance offensive et leur expérience récente des grands rendez-vous. En face, les Blues, en reconstruction mais toujours redoutables en Europe, tenteront de faire parler leur impact physique et leur discipline tactique. Une confrontation indécise où chaque détail comptera.

    Galatasaray – Liverpool : l’enfer d’Istanbul

    Ambiance bouillante garantie entre Galatasaray et Liverpool FC. Les Reds partent favoris sur le papier grâce à leur vécu continental, mais le déplacement à Istanbul s’annonce périlleux. Galatasaray, solide à domicile, rêve d’un exploit face à un géant anglais habitué aux soirées européennes électriques.

    Real Madrid – Manchester City : finale avant l’heure ?

    C’est sans doute l’affiche la plus attendue. Real Madrid défiera Manchester City dans un choc entre deux références du football européen moderne. Les Madrilènes, rois historiques de la compétition, affrontent le champion d’Angleterre au jeu collectif parfaitement huilé. Un duel tactique entre deux effectifs d’exception qui pourrait ressembler à une finale avant l’heure.

    Atalanta – Bayern : opposition de styles

    Atalanta BC aura fort à faire face au Bayern Munich. L’équipe italienne, réputée pour son intensité et son jeu offensif décomplexé, devra contenir la machine bavaroise, toujours redoutable dans les matchs couperets. Le Bayern part favori, mais l’Atalanta a déjà prouvé qu’elle savait bousculer les cadors.

    Newcastle – Barcelone : duel d’ambitions

    Le retour de Newcastle United sur la grande scène européenne se poursuit avec un choc face au FC Barcelone. Les Magpies, portés par un projet ambitieux, défient un Barça en quête de renouveau continental. L’opposition entre intensité anglaise et maîtrise technique catalane promet un duel captivant.

    Atlético – Tottenham : combat stratégique

    Atlético de Madrid affrontera Tottenham Hotspur dans une confrontation qui s’annonce tactique et fermée. Les Colchoneros excelleront dans l’art du contre et de la gestion des temps faibles, tandis que les Spurs chercheront à imposer rythme et verticalité.

    Bodø/Glimt – Sporting : rêve nordique

    Enfin, FK Bodø/Glimt poursuit son aventure face au Sporting CP. Les Norvégiens, surprenants et audacieux, auront l’avantage d’un terrain difficile. Le Sporting, plus expérimenté, devra éviter le piège arctique.

    Dernière affiche : Bayer 04 Leverkusen contre Arsenal FC, un duel entre deux équipes joueuses et ambitieuses. Entre pressing intense et transitions rapides, cette double confrontation pourrait offrir l’un des spectacles les plus ouverts de ces huitièmes.

    Une chose est certaine, ces 8es de finale s’annoncent explosifs et pourraient déjà redessiner la hiérarchie européenne.

  • Dr Cyrille Kossigan Kokou-Kpolou témoin d’un vote unanime historique au Québec

    Dr Cyrille Kossigan Kokou-Kpolou témoin d’un vote unanime historique au Québec

    Au Québec, une motion historique a été adoptée à l’unanimité afin de reconnaître la contribution des communautés noires, en présence du Dr Cyrille Kossigan Kokou-Kpolou, invité d’honneur, au cœur d’un moment institutionnel d’une grande portée symbolique.

    Une reconnaissance officielle au sommet de l’État québécois

    L’Assemblée nationale du Québec a vécu un moment fort dans le cadre du Mois de l’histoire des Noirs. Une motion reconnaissant officiellement l’apport historique, social, culturel et économique des communautés noires à l’édification du Québec contemporain a été déposée et adoptée à l’unanimité par les députés.

    Portée par la députée Madwa-Nika Cadet au nom de l’Opposition officielle, la motion a été présentée en Chambre lors de la période de questions, avant de faire l’objet d’un débat. Son adoption unanime envoie un signal politique rare et puissant : au-delà des divergences partisanes, les élus québécois reconnaissent d’une seule voix la contribution essentielle des communautés noires à la société québécoise.

    Présent à cette séance en qualité d’invité d’honneur, le Dr Cyrille Kossigan Kokou-Kpolou a salué un « moment institutionnel significatif, au service de la mémoire, de la reconnaissance et de la justice symbolique ».

    L’unanimité : un geste politique et symbolique majeur

    Dans un contexte où les débats identitaires et sociaux peuvent diviser, l’unanimité revêt une portée particulière. Elle signifie que la reconnaissance des communautés noires ne relève pas d’un positionnement partisan, mais d’un engagement collectif de l’institution parlementaire.

    Cette adoption constitue une avancée en matière de justice symbolique. Pendant longtemps, l’histoire des communautés noires est restée marginale dans les récits officiels. Or, leur contribution traverse tous les secteurs : entrepreneuriat, culture, enseignement, santé, innovation, engagement communautaire. En l’inscrivant dans une motion officielle, le Parlement québécois contribue à corriger une invisibilisation historique.

    Au-delà du symbole, cette reconnaissance peut aussi nourrir des politiques publiques plus inclusives. Elle favorise un climat de dialogue et ouvre la voie à des initiatives éducatives et culturelles renforçant la cohésion sociale.

    La matinée parlementaire s’est d’ailleurs conclue par une rencontre officielle entre les députés et les représentants présents, consolidant cette volonté d’échange institutionnel.

    Dr Cyrille Kossigan Kokou-Kpolou, un universitaire togolais engagé

    Originaire du Togo, le Dr Cyrille Kossigan Kokou-Kpolou est une figure montante du monde académique francophone. Professeur adjoint en psychologie clinique de la santé à l’Université Laval, il enseigne à l’École de psychologie et mène des travaux de recherche reconnus.

    Titulaire d’un doctorat en psychologie clinique, il a également effectué un stage postdoctoral à l’Université d’Ottawa. Ses recherches portent notamment sur la santé mentale, le deuil prolongé, les traumatismes psychologiques et les enjeux transculturels.

    Spécialiste des dynamiques psychologiques en contexte de crise, il s’est illustré par des travaux sur la résilience communautaire et les impacts psychiques d’événements collectifs majeurs, dont la pandémie de COVID-19. Son approche intègre une perspective interculturelle, attentive aux réalités des minorités et des diasporas.

    Au-delà de ses activités scientifiques, le Dr Kokou-Kpolou s’engage dans le débat public, notamment sur les questions de santé mentale en Afrique de l’Ouest et sur les enjeux de reconnaissance des communautés issues de l’immigration.

    Sa présence à l’Assemblée nationale du Québec, lors de l’adoption de cette motion historique, symbolise le lien entre savoir académique, mémoire collective et engagement citoyen.

    Une reconnaissance tournée vers l’avenir

    L’adoption unanime de cette motion dépasse le cadre d’une simple commémoration annuelle. Elle inscrit dans la mémoire institutionnelle du Québec la contribution déterminante des communautés noires à son développement.

    Comme l’a résumé le Dr Kokou-Kpolou : « Reconnaître l’histoire, c’est aussi construire l’avenir sur des bases plus justes et inclusives. » Un message qui résonne bien au-delà des murs du Parlement.

  • Plage du Golfe 1 : les tenanciers de bars implorent un sursis

    Plage du Golfe 1 : les tenanciers de bars implorent un sursis

    Les tenanciers de bars et restaurants de la plage situés à la plage du Golfe, à la veille de date butoir de sommation et de déguerpissement, implorent la clémence de Faure Gnassingbé.

    Au cours d’un point de presse animé ce 26 février 2026 sur leur site, les tenanciers de bars et restaurants de la plage du Golfe 1 ont exprimé leur désarroi face à la situation à laquelle ils sont confrontés, notamment la sommation de déguerpir avant le 28 février 2026 que leur a adressée le maire de la commune du Golfe 1.

    À quelques jours de la date butoir fixée par cette mise en demeure, les exploitants se tournent vers le Président du Conseil, Faure Gnassingbé, à qui ils demandent de voler à leur secours.

    Loin d’ouvrir un bras de fer avec l’autorité municipale, ils affirment comprendre la décision du maire, mais sollicitent qu’un délai de dix mois leur soit accordé. Ce moratoire leur permettrait notamment d’éponger les dettes contractées auprès des institutions financières et de retirer progressivement leurs effets des lieux.

    La suite des informations dans ces deux fichiers:

  • Frontière maritime : Accra saisit l’arbitrage international, Lomé réagit

    Frontière maritime : Accra saisit l’arbitrage international, Lomé réagit

    Le différend relatif à la délimitation de la frontière maritime entre le Togo et le Ghana prend une nouvelle tournure. Dans un communiqué rendu public le 25 février 2026 à Lomé, le gouvernement togolais annonce avoir été officiellement notifié, le 20 février, de la décision des autorités ghanéennes d’engager une procédure d’arbitrage international. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (CNUDM) du 10 décembre 1982.

    Un différend ancien ravivé par des incidents maritimes

    Selon le gouvernement togolais, plusieurs incidents survenus entre novembre 2016 et mai 2018 dans un espace maritime non encore délimité ont mis en évidence l’urgence de fixer une frontière maritime commune. Ces événements avaient ravivé les préoccupations liées à la souveraineté et à l’exploitation des ressources dans cette zone stratégique du Golfe de Guinée.

    Face à ces tensions, les deux pays avaient opté pour la voie du dialogue. Dès juin 2018, à travers la Commission Nationale des Frontières Maritimes du Togo (CNFMT) et la Ghana Boundary Commission, des négociations avaient été engagées en vue d’aboutir à une délimitation consensuelle, conformément aux principes consacrés par la CNUDM.

    Des engagements de retenue mutuelle

    Les discussions bilatérales avaient connu une étape importante en août 2019, lors de la cinquième réunion plénière tenue à Accra. À cette occasion, les deux parties s’étaient engagées à s’abstenir de toute action en mer susceptible de compromettre le climat de fraternité, de paix et de sérénité entre les deux États.

    Mais la décision d’Accra de soumettre le différend à l’arbitrage international marque un changement d’approche. Pour Lomé, ce choix traduit une volonté du Ghana de sortir du cadre des négociations bilatérales jusque-là privilégiées.

    Lomé réaffirme son attachement au règlement pacifique

    Dans son communiqué, le gouvernement togolais dit « prendre acte » de cette décision, tout en réaffirmant son attachement aux principes de règlement pacifique des différends, au bon voisinage et à la coopération fraternelle entre États.

    Lomé souligne également son engagement en faveur d’un règlement fondé sur le droit international, notamment les principes de justice et d’équité prônés par la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer. Les autorités togolaises insistent sur le respect des instruments juridiques internationaux auxquels les deux pays sont parties.

    Cette nouvelle phase du différend maritime entre le Togo et le Ghana ouvre ainsi la voie à une procédure arbitrale internationale dont l’issue sera déterminante pour la clarification définitive des frontières maritimes entre les deux voisins ouest-africains. En attendant, le gouvernement togolais se veut rassurant, affichant sa volonté de préserver la paix et la stabilité dans ses relations avec Accra.

  • Samuel Nibombé : une nouvelle étoile monégasque, héritier d’une légende togolaise

    Samuel Nibombé : une nouvelle étoile monégasque, héritier d’une légende togolaise

    Le 25 février 2026, dans l’antre du Paris Saint‑Germain au Parc des Princes, un moment particulier a marqué les 8es de finale retour de la Ligue des champions. En toute fin de match, Samuel Nibombé, jeune milieu de 18 ans formé à Monaco, a foulé la pelouse pour faire ses grands débuts professionnels en Ligue des champions dans une rencontre spectaculaire qui s’est soldée sur un score de 2-2 face à l’un des géants du football européen.

    Ce geste, certes bref, reste historique : il inscrit pour la première fois son nom dans la plus prestigieuse des compétitions européennes à seulement 18 ans. Déjà international belge avec les catégories jeunes (U19), Samuel incarne une génération ambitieuse et talentueuse, prête à gravir les échelons du football mondial.

    Un profil physique et technique rare

    Dès son arrivée à l’ASM en 2023, Samuel a impressionné par sa stature et ses qualités athlétiques. Mesurant près de 1,98 m, il possède un gabarit idéal pour les duels et la couverture de terrain, ce qui lui permet de se projeter comme un milieu défensif ou un défenseur capable d’imposer sa présence physique dans l’entrejeu ou en charnière.

    Mais au-delà de son physique, c’est sa qualité technique qui séduit les observateurs. À l’Académie monégasque, il a su démontrer une excellente lecture du jeu, une capacité à anticiper les trajectoires et une relance propre et intelligente, faisant de lui un élément à la fois sûr dans la récupération et efficace dans la transition offensive. Ses coaches louent également sa maturité tactique, rare chez un joueur de son âge, capable de s’adapter à plusieurs postes tout en conservant une grande sérénité dans l’impact physique et mental du jeu. Ses performances avec les jeunes monégasques en Youth League ont confirmé qu’il avait un potentiel de très haut niveau.

    Un héritage familial fort

    Samuel n’est pas seulement un jeune talent prometteur. Il est aussi le fils de Daré Nibombé, l’un des défenseurs emblématiques du football togolais, connu pour sa carrière professionnelle en Europe et notamment pour avoir été capitaine des Éperviers du Togo, équipe qu’il a également dirigée plus récemment en tant que sélectionneur.

    Le nom Nibombé résonne donc avec force dans l’histoire du football togolais : Daré a marqué son époque par son leadership, sa combativité et son engagement sans faille pour les couleurs jaunes. Aujourd’hui, son fils écrit à son tour les premières pages de sa carrière. Un parallèle naturel et une perspective qui fait rêver les supporters togolais.

    Belgique ou Togo ? Un choix de cœur à venir

    Bien que Samuel ait représenté la Belgique chez les jeunes, il reste éligible pour jouer avec le Togo, pays d’origine de son père, dont il conserve la nationalité. Cette dualité n’est pas sans rappeler les débats qui entourent de nombreux jeunes talents multiculturels en Europe. Pour l’instant, il semble focalisé sur son développement en club et dans les sélections belges jeunes, mais l’idée de revêtir un jour la tunique jaune des Éperviers pourrait très bien séduire ce jeune joueur conscient de ses racines.

    Vers un avenir prometteur

    La qualification pour les 8es de finale de la Ligue des champions n’a pas souri à Monaco, mais pour Samuel, ce passage sur la scène européenne n’est que le début. Tant par sa capacité à lire le jeu que par son impact physique impressionnant, il incarne l’espoir d’un grand avenir. Et qui sait : peut-être qu’un jour, le nom de Nibombé éclatera aux côtés des Éperviers, inspirant toute une génération togolaise, tout comme son père l’a fait avant lui.

Radio Renouveau228

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