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  • Au Togo, Atelier Ekouagou, un cadre « dédié à l’expérimentation »

    Au Togo, Atelier Ekouagou, un cadre « dédié à l’expérimentation »

    L’Atelier Ekouagou  organise du 4 au 15 juin un atelier de formation en arts plastiques au profit des enfants issus des milieux modestes. Avec le soutien du Fonds national de promotion culturelle (FNPC) du Togo.

    Fondé par Kokou Ekouagou, l’Artiste ultra-contemporain selon le site artfacts.net  (https://artfacts.net/artist/kokou-ekouagou/383253), l’Atelier Ekouagou – École d’Arts Plastiques est un endroit où l’on vient pour se retrouver, partager et travailler ensemble à l’élaboration de projets collectifs ou individuels.

    Expérimentation

    Guidés par un thème ou par des contraintes plastiques, les ateliers sont toujours accompagnés et permettent à chacun d’entrer dans un processus créatif.

    L’Atelier Ekouagou est avant tout dédié à l’expérimentation. C’est un laboratoire où l’on croise différentes pratiques d’art visuel,  différentes techniques, différents matériaux.

    Un lieu où l’on rencontre diverses manières de faire, celles d’artistes venant partager sur un temps donné leur pratique, leur vision, leur savoir-faire.

    Prenant à cœur la mission de l’artiste dans la société dans laquelle il vit, l’Atelier Ekouagou a mis en place le Programme “Azonli Yéyé” ce qui signifie “Nouvelle donne” en français.

    Formation pratique

    Le but de ce programme est de donner une chance aux enfants défavorisés dans l’optique de leur transmettre notre savoir et de la technique.

    Face à la pandémie de la Covid 19, nos activités ont été ralenties. Mais depuis le début de l’année 2023, plusieurs enfants de rues se sont manifestés pour suivre les pas des autres que nous formons déjà. C’est alors que nous avons décidé élargir notre espace de formation. Ainsi, nous avons jugé utile de mettre en place un projet d’aménagement d’un centre artistique, afin d’élargir et de renforcer notre logistique de manière à augmenter notre  capacité d’accueil des apprenants surtout des enfants ciblés et demandeurs de notre quartier Kové.

    Relève

    Pour ce projet, l’Atelier Ekouagou bénéficie du soutien du Fonds national de promotion culturelle (FNPC) au Togo.

    L’objectif étant l’initiation en dessin et en arts plastiques dans l’Atelier Ekouagou afin d’offrir des perspectives pour ces enfants sans support et qui ont choisi une formation en arts. Il est question ici de leur redonner de la dignité et de l’espoir de s’en sortir de cette situation de précarité en améliorant leurs conditions de travail.

    Ceci permettra l’auto-prise en charge de leurs propres besoins par les revenus tirés de leurs activités artistiques. Beaucoup parmis eux vont constituer une pépinière de talents artistiques et d’artistes pour l’essor de la culture du Togo de demain.

    L’Atelier Ekouagou  est autonome. Il est conçu comme un lieu de recherches et d’expériences plastiques où chacun est amené à faire ses propres découvertes. Les ateliers sont prévus du 4 Juin au 15 Juin 2024.

  • « Qu’est-ce qu’un écrivain », le nouveau livre de Togoata Apédo-Amah

    « Qu’est-ce qu’un écrivain », le nouveau livre de Togoata Apédo-Amah

    Dans son nouvel ouvrage, l’universitaire Ayayi Togoata Apédo-Amah tente d’expliquer ce qu’est un écrivain. Ecrire reste un art et il n’est pas donné à n’importe qui d’être auteur reconnu, peut-on résumer.

    QU’EST-CE QU’UN ÉCRIVAIN          ?

    “Qu’est-ce qu’un écrivain ? La question apparemment simple, ne va pas de soi, loin de là. L’écrivain est la pièce essentielle de la chaîne du livre. Son travail de création et de réflexion achevé passe par l’éditeur, les évaluateurs de manuscrits, l’imprimeur, le libraire, le distributeur, le lecteur, le critique littéraire. Si la chaîne qui fait exister l’écrivain est longue, l’exercice qui consiste à définir l’écrivain est complexe entre la production de son œuvre dans les règles de l’art, sa réception par le lecteur et le critique, l’interprétation basée sur l’imaginaire collectif et individuel, le statut du matériau qui est la langue avec ses normes et ses écarts, la figure d’autorité qu’il représente entre la réalité et le mythe “.

    Dans cet ouvrage, le chercheur a mené des réflexions sur l’écrivain et son art, sur une période de 1985 à 2023, ayant à l’esprit que l’art et les formes sociales évoluent, il se soucie d’établir le lien entre l’artiste et l’art et leur environnement dont ils sont les produits. Ce livre est aussi un parcours historique de la littérature africaine et du champ littéraire togolais. Il y est abordé les questions de la critique, des options idéologiques et esthétiques, la politique de la langue, l’avènement des maisons d’éditions qui ont bouleversé le paysage éditorial, le mythe de l’écrivain et de l’occident comme synonyme de qualité littéraire, etc.

    “Le phénomène littéraire est une pratique dynamique dont l’évolution dans le temps exige constamment le renouvellement de la lecture critique” conclut-il dans son introduction.

    Source : page facebook Littérature togolaise

  • Pipeline Bénin-Niger: Porto-Novo détaille une médiation menée par le partenaire chinois Wapco

    Pipeline Bénin-Niger: Porto-Novo détaille une médiation menée par le partenaire chinois Wapco

    Le ministre béninois de l’Énergie a fait un point ce 29 mai à Cotonou sur un comité inter-État organisé à Niamey avec la société pétrolière chinoise Wapco pour tenter de régler le différend entre les deux voisins concernant l’exploitation par les deux pays d’un pipeline. Détails.

    La société pétrolière chinoise West African Oil Pipeline Company SA (Wapco) a réuni les autorités du Bénin et du Niger pour régler le gros différend qui divise les deux pays autour du pipeline.

    Les Chinois, à l’initiative de ce comité inter-État, ont réuni à Niamey pendant deux jours les ministres du Niger et du Bénin en charge du pétrole et quelques collaborateurs pour trouver une porte de sortie.

    À son retour à Cotonou le 29 mai 2024, le ministre béninois de l’Énergie et des mines a tenu un point de presse au salon de l’aéroport. Selon lui, les Chinois de Wapco auraient mis sur la table le problème de passage par la frontière terrestre des équipements, du personnel et du matériel.

    Aucun souci du côté béninois : sa frontière est ouverte. La solution doit venir du Niger qui a maintenu la sienne fermée.

    Autre sujet : l’accord nécessaire et urgent entre les douanes des deux pays pour les opérations normales de chargement et d’enlèvement du brut nigérien à Sèmè Podji.

    « Le Bénin va continuer de jouer son rôle dans les relations bilatérales »

    Les deux ministres doivent rendre compte à leur chef d’État respectif. Le dernier mot leur revient.

    Le ministre Samou Seidou Adambi a rappelé devant la presse la dynamique dans laquelle se trouve son pays : « Le Bénin va continuer de jouer son rôle dans les relations bilatérales, mais aussi dans les obligations qui sont les nôtres par rapport au projet de pipeline Niger-Bénin. » Un message pour rassurer aussi le partenaire chinois qu’il dit avoir vu « déboussolé et découragé, ne sachant pas quelle est la porte de sortie ».

    Et puis il y a eu cet épisode qu’il rapporte : « J’étais également porteur d’un message du président Talon à son homologue et frère le général Abdourahamane Tiani qui n’a pas pu me recevoir pour prendre ce message-là. »

    Source : rfi

  • Manchester City : clap de fin pour Pep Guardiola en 2025

    Manchester City : clap de fin pour Pep Guardiola en 2025

    Le coach de Manchester City quittera son poste à la fin de son actuel contrat en juin 2025. Une aventure qui aura permis aux Sky blues de dominer la Premier League, les informations des médias sérieux.

    L’Espagnol Pep Guardiola, arrivé au club il y a 8 ans, s’est fait un véritable nom en Angleterre. Celui qui est considéré comme l’un des meilleurs coachs dans le monde a  remporté 17 des 35 titres majeurs glanés par Manchester City sur ses 130 années d’existence.

    Mais comme toute histoire a une fin, celle de l’ancien barcelonais prendra fin en juin 2025.

    Six Premier League, quatre League Cup, deux FA Cup, deux Community Shield, une Ligue des Champions, une Supercoupe de l’UEFA, une Coupe du monde des clubs… Son palmarès est impressionnant.

    Agé seulement de 53 ans, Pep Guardiola ne manquera pas de courtisan.  L’heure de prendre en charge une sélection nationale ?

  • Littérature : Jules Ahadzi Komlan immortalise la « légende africaine » Bella Bellow

    Littérature : Jules Ahadzi Komlan immortalise la « légende africaine » Bella Bellow

    Le journaliste togolais Jules Ahadzi Komlan est actuellement en promotion de « Bella Bellow, Une Légende Africaine », un livre retraçant la vie de la diva décédée il y a un demi-siècle.

    Dans certains milieux musicaux, il se susurre que « qui veut connaître la musique togolaise doit d’abord connaître les sons de Bella Bellow ». Une assertion qui donne une idée du talent de Georgette Nafiatou Adjoavi Bellow plus connue sous le nom de Bella Bellow.

    « … plus grande chanteuse togolaise »

    C’est la nature hors norme de cette voix suave et envoutante que le confrère rappelle dans son bouquin, publié aux Editions du Signe en France. Après une première dédicace faite trois jours plutôt à l’Institut français du Togo, l’auteur était face au public ce mardi 21 mai à l’annexe du Goethe Institut de Lomé.

    Pour Jules Ahadzi Komlan, l’autrice-compositrice-interprète reste aujourd’hui « la plus grande chanteuse togolaise de tous les temps ». Elle « est une perle » rare. L’auteur n’est pas dithyrambique en rappelant qu’elle est « une vraie valeur de la musique africaine dont la particularité du timbre vocal reste jusqu’à ce jour un modèle ».

    Elle est décédée seulement à 28 ans. Mais le peu de temps qu’elle a fait sur la scène est inoubliable. D’où l’importance de la « sortir de l’ombre », faire connaître son parcours, son histoire.

    L’objectif du livre est de « laisser à la génération présente et future un vrai récit sur Bella Bellow», souligne son auteur qui fait une enquête durant trois ans avant de sortir ce qui se présente un résumé « crédible » de 110 pages de la vie de l’icône.

    Née le 1er janvier 1945 à Tsévié, la « légende africaine » est morte accidentellement le 10 décembre 1973 à Lilikopé (village situé entre Tsévié et Agbélouvé).

  • Au Togo, pourquoi Togbui Dagban-Ayivon a créé son propre parti?

    Au Togo, pourquoi Togbui Dagban-Ayivon a créé son propre parti?

    L’un des ténors du Comité d’action pour le renouveau (CAR), notamment son ancien vice-président, Togbui Dagban-Ayivon a claqué la porte suite aux interminables crises relationnelles. Aujourd’hui, il incarne une nouvelle vision à travers le Parti des peuples pour le renouveau (PPR) qu’il vient de lancer.

    Créé en début d’année, le nouveau parti politique de l’opposition au Togo a fait sa première sortie officielle ce dimanche 19 mai à Lomé. Son président donne les raisons qui l’ont poussé à le créer et ce qu’il veut en faire sur la scène politique nationale.

  •  Au Togo, Togbui Dagban-Ayivon lance son parti politique (PPR)

     Au Togo, Togbui Dagban-Ayivon lance son parti politique (PPR)

    Porté sur les fonts baptismaux en début d’année, le Parti des peuples pour le renouveau (PPR) a fait une première sortie, ce dimanche 19 mai à Lomé, en attendant son lancement officiel ultérieurement.

    Les principaux membres du PPR, venus de toute l’étendue du territoire national, se sont retrouvés ce dimanche dans le jardin du Centre communautaire de Bè à Lomé pour une assemblée générale, presqu’un semestre après la création de leur parti.

    « Pour une  Implantation effective des activités du parti sur le terrain » a été le thème choisi pour cette rencontre d’une journée, destinée à réfléchir sur l’avenir de cette jeune formation politique. Et surtout définir les conditions devant aboutir à la mobilisation de la base pour les échéances futures, notamment les communales de 2025.

    Recommandations

    Les participants à cette assemblée générale ont décidé d’inciter les responsables à la base de mobiliser leurs militants et sympathisants dans la mesure du possible, mettre sur pied rapidement un Comité directeur du parti, de faire le maillage du terrain.

    Il a été décidé également la mobilisation des ressources financières du parti (internes comme externes), de faire un lancement officiel du PPR suivi de son inscription au Journal officiel (JO).

    Sans oublier la tenue régulière des réunions bimensuelles en vue de la formation politique et citoyenne des membres du Bureau exécutif ; des réunions d’information, de formation et des prises de position par rapport à des sujets politiques donnés, entre autres.

    Après sa création, le PPR a été déclaré au ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et du Développement des territoires. Conformément aux textes, insistent ses membres, « en attendant que le ministère de tutelle ne lui délivre un récépissé, le régime de déclaration autorise que ce nouveau parti politique démarre ses activités sur le terrain ». Et c’est ce que compte faire son Bureau Exécutif. D’ailleurs il a reçu le quitus des militants de procéder à l’inscription au JO.

    Tête couronnée

    Le PPR a été créé en janvier dernier. Et a même participé aux dernières élections locales avec une ligne indépendante dénommée Ensemble pour le renouveau (EPR), le slogan du part.

    Incarnée par Togbui Dagban-Ayivon, chef traditionnel du quartier d’Adakpamé, la nouvelle formation politique se réclame de l’opposition. Une « opposition constructive, qui veut se donner les moyens de critiquer les actions gouvernementales sur fond de propositions concrètes devant améliorer le quotidien des Togolais », résume son président national à l’issue de l’assemblée générale de ce samedi aux micros des journalistes.

    « Nous ne venons pas sur la scène politique nationale pour diffamer, insulter, calomnier, faire de fixation sur une personne ou sur un parti. Mais nous nous différencions des autres par un programme pragmatique, concret avec au centre le bien-être de nos compatriotes, des Togolais », insiste Togbui Dagban-Ayivon. En clair, rien ne doit plus se faire comme avant. Et il fait désormais compter avec le PPR, enchaîne la tête couronnée.

  • Bénin-Niger: la guerre du pipeline

    Bénin-Niger: la guerre du pipeline

    La crise entre le Bénin et le Niger est une conséquence lointaine du rendez-vous manqué de mai 1963, qui aurait dû engager le continent dans le sens des États-Unis d’Afrique. Qui n’existent même plus en projet. Voilà pourquoi certains dirigeants, au gré de leurs humeurs, écrasent leur peuple à huis clos et se jouent de la Constitution.

    Entre le Bénin et le Niger, on a frôlé une guerre économique. Pour vider le contentieux qui a failli paralyser l’exportation du pétrole du Niger, les deux voisins vont devoir entamer des discussions, grâce à la médiation chinoise. En attendant, le pétrolier en standby devrait exceptionnellement embarquer une première cargaison du brut nigérien au terminal de Sèmè Kraké.

    N’est-ce pas à toute l’Afrique de remercier la Chine ?

    Peut-être faut-il souligner que c’est avant tout dans son propre intérêt que la Chine tente de désamorcer ce qui aurait pu, en effet, être une crise continentale grave. Pour avoir financé les coûteuses infrastructures qui rendent le pétrole du Niger exploitable, les Chinois ne sont pas loin de s’en considérer propriétaires, et pour quelques longues années. La crainte d’une paralysante crise entre ces deux États leur était d’autant plus insupportable qu’ils ont dû étancher aussi une pressante soif de liquidités des nouvelles autorités de Niamey. Les incertitudes planant sur ces investissements ont exaspéré Pékin, et les États concernés vont découvrir  la Chine sous un jour moins conciliant.

    Comme toujours, sur ce continent, chaque partie s’entête à imputer à l’autre les causes de ses malheurs, de ses déconvenues. Ainsi, s’empresse-t-on, ici et là, d’accuser le président du Bénin de vouloir nuire à la junte nigérienne, qui campe résolument sur son honneur, qu’elle assimile sans nuances à la souveraineté du peuple nigérien. Désespérante Afrique, où certains en viennent à oublier que la fierté des autres, en tant que peuple, peut ne pas être négligeable, par rapport à la leur. Les dirigeants béninois auraient-ils totalement tort de ne pas accepter d’être ignorés, sinon traités par le mépris, par les dirigeants d’un pays voisin qui fait transiter par leur territoire la principale richesse sur laquelle ils misent pour apporter le bonheur aux Nigériens ? Surtout que tous savent, d’expérience, que dans les mois et les années à venir, des Béninois mourront sur le trajet de ce pipeline, par imprudence ou par avidité, comme en témoignent les pipelines, au Nigeria, juste à côté ?

    Mais les Nigériens n’ont-ils pas le droit, pour des raisons sécuritaires, de garder leurs frontières avec le Bénin fermées ? 

    L’on est plus dans la suspicion que face à des preuves tangibles. Comment expliquer que les frontières avec le Nigeria soient ouvertes, alors que le président du Nigeria était autrement plus virulent que son homologue béninois sur le projet d’aller déloger les putschistes à Niamey ? La vérité est que personne, à Niamey, n’oserait traiter le Nigeria par le mépris.

    Dans de nombreux villages, en Afrique, les maisons s’enchevêtrent d’une telle manière que, pour accéder à leur domicile, certains doivent parfois traverser la cour d’autres familles. La bienséance impose de saluer ceux dont, par nécessité, l’on viole ainsi l’intimité. En froid ou pas, on fait semblant de leur dire bonjour. Ou alors, on trouve un détour, plus long. Même dans certaines capitales, l’on est parfois obligé de passer ainsi par la maison des autres, pour atteindre la sienne. C’était le cas à la Briqueterie, quartier de Yaoundé, au Cameroun. C’est ce que l’on pourrait appeler la bienséance de l’interdépendance, et qui est aussi valable entre États…

    Serait-il donc interdit, sur ce continent, de se fâcher avec ses voisins ?

    Ce n’est pas là le problème. Et de telles crises n’existeraient pas si, en mai 1963, les dirigeants du continent avaient courageusement franchi le pas des États-Unis d’Afrique, au lieu de cette une union qui n’a cessé de fragiliser le continent. Cette balkanisation se nourrit de cinquante-quatre susceptibilités. Les États-Unis d’Amérique, ce sont cinquante États sans frontières et sans douanes entre eux, mais aussi une seule monnaie, et les gouverneurs, l’équivalent de nos présidents de la République, savent mettre ce qui les unit au-dessus des querelles d’égo. Le véritable drame de ce continent est que les États-Unis d’Afrique n’existent même plus en projet. Au nom de la fierté nationale, certains dirigeants écrasent leur peuple à huis clos et, au gré de leurs humeurs, se jouent de la Constitution.

    Chronique de Jean-Baptiste Placca

  • Au Togo, “PANTALONNADE ÉLECTORALE PITOYABLE DU PARTICIPATIONNISME SANS PLAN B”

    Au Togo, “PANTALONNADE ÉLECTORALE PITOYABLE DU PARTICIPATIONNISME SANS PLAN B”

    L’universitaire Ayayi Togoata APÉDO-AMAH analyse l’issue des dernières élections législatives et régionales. Dans un style qui lui est propre, empreinte de vives critiques. Se demandant finalement si les opposants qui y ont pris part ont un “plan B”. Lecture!

    “Ceux qui savaient à quoi s’en tenir par rapport aux élections à la togolaise, eu égard aux analyses qui justifiaient le boycott, ont assisté très attristés, au spectacle affligeant de tous ces braves gens qui partaient, l’espoir au cœur, munis d’un bulletin de vote pour faire advenir le changement tant souhaité. On leur a menti.

    Les faits sont têtus au Togo depuis une bonne trentaine d’années : les bulletins de vote peuvent-ils opérer le miracle de vaincre les fusils d’une dictature militaire qui a fait la démontration urbi et orbi du refus obstiné du changement en modifiant la constitution pour un règne éternel ?

    Cette constitution ne s’est pourtant pas adressée aux Togolais en chinois. Elle a dit: ” Je suis la caution juridique d’une dictature à vie “. Était-ce si difficile à comprendre ?

    Résultat des courses: les partis participationnistes ont encore été roulés dans la farine et humiliés. L’opposition n’a jamais été volée à ce point au cours d’une mascarade électorale. C’est le retour aux scores du parti unique sous Éyadéma, lequel s’offrait le score de 99,99 % des voix. Cette fois-ci, le Rpt-Unir est arrivé à 95%. Allez, encore un effort ! À la prochaine, ce sera 100% !

    J’ai interrogé des personnalités partitipationistes qui m’ont toutes avoué que les élections seraient truquées. “Mais avez-vous un plan B, leur ai-je demandé naïvement ? Aucun d’entre eux n’avait de réponse à cette question fondamentale. La logique veut que, lorsque l’on s’engage dans un jeu aux dés pipes d’avance, on ait de quoi empêcher la tricherie ou la force de récupérer le bien volé. Simple escroquerie politique de plus, d’une certaine opposition, pour enfumer le peuple togolais martyr ?

    Élections outrageusement volées avec une constitution clandestine pour un dictateur à vie. Choeur de lamentations hypocrites des victimes consentantes qui ont érigé le participationnisme en dogmes sacro-saints d’une nouvelle religion politico-obscurantiste. Demain, leur maître les convoquerait à une autre élection truquée, qu’ils s’y aligneraient précipitamment, tous en rang d’oignons ! Ces gens sont en train de susciter un faux débat pour savoir s’ils doivent siéger ou non au parlement croupion. De qui se moque-t-on ? Ils doivent aller siéger dans leur parlement croupion nommé, au garde-à-vous, s’il vous plaît, comme des députés croupions nommés pour boire le tchoukoutou du participationnisme jusqu’à la lie. On leur offrira même un chef de fil de l’opposition avec rang de ministricule pour deux malheureux députaillons. Les despotes du Rpt-Unir doivent rire jusqu’aux larmes en ce moment de leurs très chers opposants choisis.

    Je repose la question: “Y a-t-il un plan B dans la besace des participationnistes ?” Bof !”

    Ayayi Togoata APÉDO-AMAH

  • Le RCEEDAO au chevet des nouveau-nés offre 2000 couches-bébés à la maternité de l’hôpital d’Aného

    Le RCEEDAO au chevet des nouveau-nés offre 2000 couches-bébés à la maternité de l’hôpital d’Aného

    Une délégation du Réseau des Chambres des Experts Européens Département Afrique de l’Ouest (RCEEDAO), une Organisation internationale non gouvernementale, s’est rendue à l’hôpital d’Aného. Afin de faire un don aux  parents des nouveau-nés.

    Ce mercredi 15 mai, le RCEEDAO a encore une fois fait parler son cœur. En effet, cette organisation non gouvernementale a offert 2000 couches-bébés aux mères de la maternité de l’hôpital de la ville d’Aného. Une nouvelle action humanitaire après celle effectuée quelques jours plutôt au Centre médico-social (CMS) de Djagblé dans la commune Zio 1.

    La cérémonie solennelle de remise des lots de couches-bébés s’est déroulée en présence de Komi Aziangbédé, conseiller de l’actuel bureau du RCEEDAO, représentant également d’Aboudramane Gakou, le Représentant-résident de ladite ONG. Il y avait aussi Maître Alexis Aquereburu, le maire de la commune Lacs 1, et des premiers responsables dudit centre de santé,  entre autres.

    Une action humanitaire que les bénéficiaires n’ont pas manqué de remercier, tout en souhaitant que d’autres donateurs emboitent le pas au RCEEDAO.  Celle-ci a dans son stock plus de  10 000 couches destinées au Togo.

    Présente dans 11 pays dont le siège est à Bruxelles (Belgique), cette organisation non gouvernementale, régie par la Convention de Vienne N°495 de 1961, reste un partenaire stratégique du développement du continent.

Radio Renouveau228

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