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  • Sena Alipui (UFC) : « Le Togo a tout pour être un havre de paix, de liberté et de prospérité »

    Sena Alipui (UFC) : « Le Togo a tout pour être un havre de paix, de liberté et de prospérité »

    Dans une publication, consultable sur sa page Facebook, l’ancien député Sena Alipui, deuxième président de l’Union des forces de changement (UFC), rappelle « ce qui ne va pas » au Togo et de ce qu’il faut faire pour que ses compatriotes y vivent bien.

    « Les récentes inondations, les délestages, les obsèques de la jeune fille de 9 ans violée et assassinée et les défaites à répétition du Togo au Football posent la question des valeurs sur lesquelles nous voulons et allons construire notre Togo et le vivre ensemble…Le Togolais était jadis réputé pour son sérieux, son humilité et le travail bien fait et ces talents s’exportaient partout dans la sous-région… et aujourd’hui dans le monde avec une diaspora de plus d’un million de concitoyens…

    Depuis les dernières élections, j’ai eu l’occasion d’échanger avec de nombreux Togolais dont mon patron et ce à plusieurs reprises… Beaucoup parlent du Togo, de ce qui ne va pas et de ce qu’il faut faire mais peu sont prêts à faire le pari  du Togo et prendre le risque de travailler sur ce chantier…Nous allons continuer à travailler avec toutes les forces politiques pour faire du Togo l’or de l’humanité… La politique ce n’est la bagarre ou un débat stérile sans fin sur les problèmes ou encore un tribunal où on vient régler des problèmes personnels sous la fausse couverture du titre de politicien, activiste ou journaliste… Parler c’est bien, agir c’est  mieux… Pour nous, la politique c’est surtout l’action…c’est proposer des solutions et quand on en a l’opportunité, participer à les implémenter…

    Le Togo  dispose de tout ce dont il a besoin pour être un havre de paix, de liberté et de prospérité… Le défi reste le changement de mentalité pour animer toutes les structures dans lesquelles nous sommes avec une culture du travail bien fait, un état d’esprit qui permette de mettre l’intérêt collectif avant les intérêts particuliers… La patrie avant les partis… L’amour du prochain, le sérieux et le respect de la parole donnée…

    Nous avons parcouru une longue route et  contribué à réaliser d’importants changements structurels…  Reste le plus dur, le changement des mentalités…  Si des initiatives majeures dans le sens d’une révolution culturelle ne sont pas prises… nous nous exposons à de graves difficultés…

    C’est ensemble, main dans la main que nous devons continuer à rendre notre pays plus attractif pour à terme en faire l’or de l’humanité.

    Le Togo d’abord ».

    Sena Alipui (Facebook, le 12 juin 2024)

  • Au Togo, ce qu’il faut retenir de la 136è session ordinaire des Evêques

    Au Togo, ce qu’il faut retenir de la 136è session ordinaire des Evêques

    Du 11 au 14 juin 2024, la Conférence des Evêques du Togo (CET) a tenu à son siège à Lomé sa 136ème session ordinaire, la deuxième de l’année 2024. Voici ce qu’il faut retenir de cette importante rencontre de quatre jours.

    136ème SESSION ORDINAIRE DE LA CONFERENCE DES EVÊQUES DU TOGO (CET)

    COMMUNIQUE DE PRESSE

    Du 11 au 14 juin 2024, la Conférence des Evêques du Togo (CET) a tenu à son Siège à Lomé sa 136ème session ordinaire, la deuxième de l’année 2024.

    Les travaux se sont déroulés dans un climat fraternel marqué par des prières et des célébrations eucharistiques à diverses intentions.

    Entretien avec le Nonce Apostolique

    La première journée de travail a été marquée par l’intervention du Nonce Apostolique au Togo, S.E. Mgr Mark Gerard MILES. Celui-ci a abordé principalement trois (3) points : le Jubilé de 2025 ; la deuxième session du Synode des évêques sur la synodalité en octobre 2024 ; la formation permanente des prêtres. Son adresse a été suivie par des échanges avec les Evêques sur divers autres sujets d’ordre pastoral.

    Le Jubilé de 2025

    « Spes non confundit », « l’Espérance ne déçoit pas ». Tel est l’intitulé de la Bulle d’indiction du Pape François, pour le Jubilé ordinaire de l’année 2025, publiée le 9 mai 2024. Selon le programme, l’année jubilaire s’ouvrira le 24 décembre 2024 et se clôturera le 06 janvier 2026.  L’ouverture dans les diocèses aura lieu dans les cathédrales et co-cathédrales le 29 décembre 2024. Le calendrier de l’Eglise universelle propose trente-cinq (35) événements principaux pour l’année jubilaire. La CET a retenu la date du 08 février 2025 pour une première célébration nationale, et celle du 19 octobre 2025 pour la seconde.

    Le Synode des évêques sur la Synodalité

    Les Evêques remercient le Peuple de Dieu au Togo et l’Equipe nationale de consultation pour le Synode sur la Synodalité, pour le travail appliqué de chacun, ayant abouti à la synthèse de la deuxième consultation envoyée à Rome, en vue de la deuxième session du synode des évêques d’octobre 2024. La CET se félicite de la participation active du TRP Gustave WANME, Vicaire Général du Diocèse de Dapaong, à  la rencontre  des « Curés de paroisses pour le Synode » à Rome, du 28 avril au 02 mai 2024. Le Délégué du Togo au Synode S.E. Mgr Dominique GUIGBILE, a fait un compte rendu du séminaire préparatoire des Délégués d’Afrique tenu à Nairobi au Kenya du 23 au 26 avril 2024.

    Les audiences

    Conformément au programme des sessions de juin, les évêques ont reçu en audience les Recteurs des trois (3) grands Séminaires du pays. Leurs interventions ont permis aux Evêques d’apprécier ce qu’a été l’année dans les trois (3) maisons de formation.

    Ils saluent les efforts des formateurs et les encouragent dans leur mission. Les évêques remercient aussi les fidèles, les amis et les bienfaiteurs pour leur générosité et les exhortent à continuer de soutenir nos grands Séminaires.

    De même, les évêques ont écouté le Secrétaire du Conseil Episcopal pour le Dialogue Interreligieux, le RP Basile KONDOH du diocèse de Sokodé, qui a participé à un atelier consultatif des évêques les 8 et 09 avril 2024 à Nairobi au Kenya. Ils ont accordé d’autres audiences sur d’autres sujets socio-pastoraux.

    La quatrième Journée Mondiale des grands-parents et des personnes âgées

    La quatrième Journée Mondiale des grands-parents et des personnes âgées sera célébrée cette année le dimanche 28 juillet. Le Message du Pape pour cette Journée  a pour thème : “Dans ma vieillesse ne m’abandonne pas” (cf. Ps 71, 9). Les évêques invitent les Curés et Administrateurs de paroisses à prendre connaissance du Message du Saint-Père à cette occasion et à le faire connaitre au Peuple de Dieu. Ils les exhortent à prendre des initiatives appropriées pour la célébration de cette Journée. Les propositions faites par le Dicastère chargé du Laïcat, de la Famille et de la Vie peuvent y aider.

    Au terme des travaux, les Evêques rendent grâce au Seigneur pour son assistance et lui confient les fruits de leurs réflexions.

    Enfin, les Evêques souhaitent une bonne fête à tous les Musulmans, à l’occasion de la Tabaski qui se célèbre le dimanche 16 juin 2024.

    Fait à Lomé, ce 14 juin 2024

    Père Emile SEGBEDJI

    Secrétaire Général et Porte-parole de la CET

  • Dans le nid des Eperviers, Paulo Duarte impuissant

    Dans le nid des Eperviers, Paulo Duarte impuissant


    Le technicien portugais, signé au Togo depuis août 2021, peine à convaincre. Bien que son poste ne soit pas encore menacé, certains n’hésitent plus à le critiquer. Désormais de façon ouverte.

    Paulo Duarte est celui qui devrait faire oublier le triste passage de Claude Le Roy à la tête des Eperviers. Considéré comme un fin connaisseur du footballeur africain – pour avoir déjà dirigé les sélections nationales comme celles des Panthères du Gabon et des Etalons du Burkina Faso ; et cornaqué le Club sportif sfaxien (Tunisie), Primeira de Agosto (Angola) –, le technicien de 55 ans a du mal à faire gagner les Eperviers.

    Celui qui a obtenu une troisième place avec les Hommes intègres lors de la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2017 au Gabon ne se montre pas arrogant voire condescendant devant les médias locaux comme son prédécesseur mais donne l’impression qu’il lui manque ce détail qui doit faire bouger les lignes.

    Colère

    Les deux dernières sorties des Eperviers, un nul (1-1) contre les Brights stars du Soudan du Sud et la défaite (1-0) contre les Léopards de la République démocratique du Congo (RDC), sont significatives de son impuissance à faire gagner le capitaine Djene Dakonam et ses coéquipiers.

    « On a fait une première mi-temps extraordinaire sans ballon ou avec mais on a encaissé sur un petit détail. On a cherché à marquer un but parce que cette équipe doit avoir cette qualité et la confiance. On a joué pour gagner indépendamment de la qualité du Congo. Mais on n’a pas été efficaces. En première période on a eu 64% de possession contre 34% pour la RDC chez elle avec tous ses joueurs de qualité. On a peut-être trois qui jouent dans un championnat de premier plan, les autres sont dans des championnats secondaires», retient-il à l’issue de la rencontre de ce dimanche 9 juin à Kinshasa.

    Depuis un moment, les supporters soulignent l’inefficacité de son attaque. Paulo Duarte sait que la carence de son équipe reste son secteur offensif. Et qu’est-ce qu’il fait pour y remédier ?

    Devant les médias, après le match contre le Soudan du Sud, Nicolas Dupuis a même eu le toupet de déclarer qu’il sait « que les attaquants togolais avaient du mal à marquer à domicile ».

    « Vous n’arrivez même pas à gagner un simple Soudan du Sud. Vous nous fatiguez à la fin. J’ai déjà eu à vous faire des reproches par le passé, on m’avait traité de jaloux. Mais pour être jaloux de quelqu’un, il faut bien que la personne soit en avance sur vous. Je vais vous envier pourquoi ? », s’emporte Emmanuel Shéyi Adebayor, ex-capitaine des Eperviers, dans une intervention sur le réseau social TikToK.

    Le natif de Massarelos prolongé de deux ans en novembre 2023 n’est pas encore sur un siège éjectable, croient savoir certaines sources. Cela n’empêche pas Komlan Amewou, lui aussi un ancien international togolais, de le tacler sévèrement et de demander même sa démission.

    Et Emmanuel Syéyi Adebayor de boucler la boucle : « Il faut le limoger. On n’arrive pas à battre le Soudan du Sud à Lomé et on veut aller gagner la RDC? (…) Il faut gagner chez nous d’abord ».

    La course qualificative pour le mondial 2026 reprendra en mars prochain. Le Togo recevra la Mauritanie avant de se rendre au Sénégal. Dos au mur, saura-t-il relever la tête et se relancer ? Paulo Duarte sera-t-il capable de changer la donne ? C’est le wait and see !

  • Au Togo, un accident sur la RN1 fait 9 morts

    Au Togo, un accident sur la RN1 fait 9 morts

    Un grave accident s’est déroulé sur la route nationale n°1 ce vendredi 14 juin, impliquants deux voitures, a causé la mort à neuf (9) personnes.

  • Coups d’État : quand le Kenya paie pour le Niger…

    Coups d’État : quand le Kenya paie pour le Niger…

    La question que posent les putschs est celle d’un environnement répulsif, sinon malsain, avec des conséquences sur des peuples qui n’y sont pour rien.

    En fin de semaine dernière, Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement, relatait, dans l’auditorium de Chatham House, à Londres, la circonspection du président William Ruto du Kenya, découvrant que les taux auxquels son pays empruntait sur les marchés avaient sensiblement augmenté, parce que, dans leur évaluation, les agences de notation avaient intégré… le coup d’État survenu au Niger ! Comment est-ce possible ?

    Il arrive que, par excès de simplification ou par paresse intellectuelle, des agences de notations – et pas seulement elles – englobent dans une appréciation unique tout ce continent de cinquante-quatre États. William Ruto, a feint d’en rire, en indiquant que la dernière fois qu’il s’était penché sur la carte du Kenya, il n’y avait vu aucune trace du Niger.

    Cette forme de facilité coûte cher, puisque, selon le président de la Bad, citant le Programme des Nations unies pour le développement, des notations de crédit plus équitables permettraient aux pays africains de faire une économie d’au moins 75 milliards de dollars par an sur le service de la dette. Akinwumi Adesina a relevé l’anomalie de l’impact supposé du coup d’État au Niger comme preuve du type d’appréciation inéquitable qui justifierait la création d’une agence de notation africaine, un peu comme l’on prend un autre avis médical.

    Et voici que les peuples du continent, qui n’ont rien des avantages qu’auraient permis les États-Unis d’Afrique, en sont à payer pour les forfaits de putschistes d’autres États africains. Comme s’ils n’étaient qu’un même pays ! Allez donc savoir combien d’autres peuples subissent indirectement les conséquences de quelques putschistes lointains ! Et même si les agences de notation sont un regard de l’extérieur, l’on ne peut oublier que ce sont, ici, des Africains qui causent du tort à d’autres Africains.

    Certains vous rétorqueront que l’on devrait plutôt demander aux agences d’avoir un regard un peu moins biaisé sur l’Afrique…

    Il en est, certes, qui regardent l’Afrique comme un tout gangrené par les guerres, les rébellions, les épidémies, diverses calamités et tares, sans se soucier de savoir si, entre deux nations, même voisines, il peut y avoir des différences, des spécificités qui les rendent totalement dissemblables. Les Africains peuvent déplorer cet amalgame, ou s’en plaindre. Ils peuvent aussi questionner les mauvais comportements de certains Africains, avec de coûteuses répercussions sur d’autres Africains. Les choix sont simples : bien se tenir, dans l’intérêt de tous ou, sous couvert de souveraineté, faire ce que l’on veut chez soi, sans se soucier des conséquences pour les autres. Les panafricanistes d’antan auraient rappelé aux Africains du continent et de la diaspora qu’ils devraient, tous, être ambassadeurs, les uns des autres.

    Quant au regard des autres qui déplaît, ceux dont on sollicite les capitaux ont bien le droit d’avoir le leur sur ceux à qui ils prêtent. Et nul n’aurait invoqué les conséquences de coup d’État au Niger s’il n’y en avait pas eu. À l’Afrique, donc, de savoir ne pas se présenter sous son profil le moins avantageux. Et si la nécessité d’être correct devait être une injonction, elle n’émanerait que des Africains eux-mêmes, dans un monde où ils savent n’attendre de cadeau de personne. Tout cela n’aurait rien de déshonorant, dans la mesure où elle viserait à épargner à d’autres, les désagréments résultant d’actes inconvenants posés par certains. C’est cela, la responsabilité.  

    Après tout, la création d’une agence de notation africaine, proposée par Akinwuini Adesina, vise à ce que l’Afrique ne soit plus jugée à travers le regard des autres. N’est-ce pas suffisant ?

    L’Afrique serait-elle plus attrayante ou plus attractive pour les capitaux, juste parce qu’elle se mirerait dans sa propre glace ? La question que posent les coups d’État est celle d’un environnement répulsif, sinon malsain. Pour attirer les investissements, de bonnes politiques et la respectabilité qui en découle sont bien plus sûres que les retouches cosmétiques, même dispensées par une agence africaine, qui devra se créer et conquérir, sur la durée, une crédibilité qui n’est en libre-service nulle part.

    Chronique de Jean-Baptiste du 15 juin 2024

  • Don de sang : en Afrique, ces chiffres qui inquiètent

    Don de sang : en Afrique, ces chiffres qui inquiètent

    Alors que ces dix dernières années de notables progrès sont réalisés en matière de collecte de sang sur le continent africain, d’importants défis restent à relever. Pas des moindres.

    Progrès

    Chaque 14 juin, le monde entier célèbre la Journée du donneur de sang. Occasion pour l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de faire le point sur l’état des lieux en Afrique. « 20 ans de célébration du don de sang : merci à tous les donneurs de sang ! ». C’est le thème choisi pour marquer la campagne de cette année.

    C’est un secret de Polichinelle de dire que la transfusion sanguine est essentielle dans la prestation de soins de santé d’importance vitale.

    En Afrique, grâce notamment à l’OMS, d’importants progrès sont réalisés. Il est noté alors l’amélioration de la disponibilité, la qualité et l’innocuité des produits sanguins. Ce qui permet, entre autres :

    –             l’élaboration et la mise en œuvre des politiques, des plans stratégiques, des normes, des standards et des directives ;

    –             la dotation d’un système de réglementation du sang, des constituants du sang et des produits sanguins ;

    –             le renforcement de la capacité des autorités nationales de réglementation et des services nationaux de transfusion sanguine à assurer la surveillance réglementaire et la coordination efficaces nécessaires pour garantir la mise en œuvre des normes de qualité ;

      – l’intensification de la collaboration avec les partenaires pour permettre à l’OMS de jouer le rôle moteur qui lui incombe en ce qui concerne l’élaboration et l’application des meilleures pratiques en matière de qualité et de sécurité du sang sur le continent.

    Selon l’OMS, en Afrique, entre 2015 et 2022, le nombre de pays ayant pleinement élaboré une politique nationale en matière d’approvisionnement en sang est passé de 37 à 43. Le nombre moyen d’unités de sang collectées pour 1000 habitants  est en hausse, passant de 4,5 unités de sang à 5,2 unités de sang, par rapport à la cible régionale de 10 unités pour 1000 habitants.

    Toujours sur la même période, le pourcentage de pays participant à un programme d’évaluation externe de la qualité pour les infections transmissibles par transfusion est passé de 55,3 % à 62,2 %.

    Difficultés

    « Malgré ces améliorations, les pays doivent s’attaquer aux défis persistants concernant la disponibilité de sang et de produits sanguins sécurisés », alerte  dans un message Dr Matshidiso Moeti, la Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, l’occasion de la Journée mondiale du donneur de sang.

    Non seulement il faut une mobilisation suffisante et durable de financement mais aussi, insiste-t-elle, « continuer de mettre en place des systèmes et de renforcer les capacités en vue d’augmenter les taux de dons de sang, et séparer le sang donné en éléments qui peuvent être conservés pour une utilisation à long terme ».

    A ce jour, sur le continent, il n’est collecté que 5,2 unités de sang pour 1000 personnes. «(…) ce qui est inférieur aux dix dons ou plus pour 1000 personnes recommandés par l’OMS et loin des 33 unités de sang pour 1000 personnes collectées dans les pays développés », peut-on retenir dans le message de Dr Matshidiso Moeti.

    Toujours dans le tableau des chiffres inquiétants, l’OMS déplore que « seuls 18 États Membres de la Région africaine sur 472 avaient atteint la cible régionale d’un approvisionnement en sang d’au moins 80 % provenant de donneurs de sang volontaires non rémunérés.

    C’est dire que l’offre est largement inférieure à la demande. D’où le rappel que « Chaque don de sang est une lueur d’espoir dans la vie de quelqu’un ».

  • Montée de l’Etoile filante en D1/Yawo Atsitsogbé: « Une joie immense, un soulagement »

    Montée de l’Etoile filante en D1/Yawo Atsitsogbé: « Une joie immense, un soulagement »

    Gardien titulaire de l’Etoile Filante de Lomé, Yawo Atsitsogbé est logiquement ravi de la montée dans l’élite de son club. Et déclare son immense joie au micro du confrère Yves de Fréau dans l’interview ci-après.

    Comment se sent un gardien de but d’un club qui monte en première division, après tant d’échecs ?

    Une joie immense, très soulagé et à l’aise.

    Est-ce que c’est parce qu’il a fallu que le club a changé sa base de Lomé  pour Aného ?

    Changer de campement non, mais on l’a bien préparé je dirais, très bien préparé même.

    Pourquoi au début, la presse  togolaise se demandait si votre première place de la première phase du championnat de D2, n’est qu’illusoire ?

    La première position du groupe en tout cas selon moi est dû à l’ambiance, l’harmonie, la solidarité qui y sont entre nous.

    Leader du groupe A, vous ne redoutiez pas les play-offs qui sont aussi une autre compétition si stressante ?

    Le championnat régulier est à son terme, place aux play-offs. J’ai confiance en ces joueurs, mes coéquipiers tout comme le staff… Si vous avez le soutien du bureau et que vous vous comportez bien, le Togo tout entier, veut vous voir en D1 ; comme pour vous dire, « allez-y, nous sommes derrière vous… » En plus, des encouragements et quelques mots du président, c’est acquis.

    A Atakpamé, les VIVAS, n’avaient rien à faire que de triompher au risque de briser leur rêve… Vous étiez condamnés à relever la tête.

    En effet, on l’a fait…oui on a relevé la tête à Atakpamé, contre Ifodjè FC, grâce au match précédent contre Haknour, qu’on ne peut pas se permettre de perdre 2 matchs consécutifs à domicile comme à l’extérieur surtout qu’on a un but à atteindre : la montée bien sûre.

    Deux matchs difficiles contre Agaza FC à Lomé et ensuite un déplacement à Kara…ça pourrait frayer un sérieux chemin vers la montée si possible ?

    Ces deux matchs contre Arsenal FC et Agaza FC bien évidemment, surtout, celui contre Arsenal FC à Kara…qui a été très tendu, et après on s’était dit vu le match qu’on a fait, c’est un peu ouvert.

    Alors, dis-nous vraiment si durant ces play-offs, tu n’as pas eu une ombre de doute ?

    Non, non, non, je me disais que ce n’est plus loin. Non mais plutôt, je me disais aussi que cette saison, nous allons faire monter cette équipe en première division. Moi, en tant que capitaine… C’est ainsi que, à la fin du match retour contre l’Asfosa (0-0), j’ai dit et “ENFIN” !

    Dans cette avancée, comment se comportaient le coach et l’ensemble du staff technique ?

    Je dois avouer que depuis le début du championnat, le coach et son staff étaient tout d’abord, très proches de nous, je dirai même, que nous sommes amis sur, et en dehors du terrain… Il nous a toujours dit, faites-vous confiance, jouer pour vous-mêmes, faites-vous plaisir en jouant, tout en étant concentrés, faites honneur au bureau, faites plaisir aux supporters, oubliez chaque match déjà joué et concentrons-nous sur le prochain… Je sais qu’ensemble, on va y arriver, parce que je n’ai pas que de bons joueurs, mais aussi de grands garçons, qui savent réellement ce qu’ils veulent. Tels sont ses messages. Permettez que je le salue au passage.

    Disons qu’à la suite de la  rencontre face à l’Asfosa (0-0) qui a offert le billet à l’Etoile Filante pour son retour dans l’élite, après une si grande période, un sentiment de gratitude s’est dégagé je pense…

    Tout ce que je peux dire maintenant, ce sont mes remerciements qui vont à l’endroit du bureau, du staff technique et médical, à nos 12eme hommes (supporters) et sympathisants des Bleus de la capitale d’ici et de la diaspora, à tout le public sportif togolais, à nous (joueurs) aussi bien sûrs, parce qu’on mérite aussi de se remercier les uns les autres (rire)…

    Nous sommes arrivés au terme de cette interview…on peut savoir, ou mieux connaitre le président des Vivas Filante ?

    Merci beaucoup pour cette question. Tout ce que je peux dire, c’est que, Maître Wilson-Bahun, c’est un monsieur très calme, patient, confiant et déterminé. Dans cet entretien, je profite pour lui dire merci et félicitations pour ses efforts pour ramener l’Etoile Filante dans l’élite. Je souhaite que ses projets pour nous (ses) joueurs se réalisent. Et que son souhait de faire asseoir la professionnalisation de notre championnat se concrétise. Je dis vraiment à ce président, merci, merci, et merci. Merci beaucoup à cet homme au cœur blanc !

    Source: page Facebook d’Yves de Fréau

  • Yves Abassa (ONG Anges) : « Un enfant qui doit transporter des kilos de sacs de riz risque une  déformation physique »

    Yves Abassa (ONG Anges) : « Un enfant qui doit transporter des kilos de sacs de riz risque une  déformation physique »

    Dans une interview, Yves Absssa, spécialiste en protection de l’enfance à l’organisation non gouvernementale ANGE au Togo, est revenu, dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale contre le travail des enfants (célébrée chaque 12 juin), sur les conséquences liées à l’exploitation des enfants.

    « Un enfant de 10 ou 12 ans qui doit transporter des kilos de sacs de riz, de maïs ou de sucre est à risque de déformation physique », rappelle-t-il, dans l’interview (vidéo) ci-après.

  • Au Togo, l’OMS facilite la gestion des risques et des catastrophes dans la région des savanes

    Au Togo, l’OMS facilite la gestion des risques et des catastrophes dans la région des savanes

    L’Antenne régionale de l’Agence Nationale pour la Protection Civile (ANPC) de la préfecture de Tône, dans le nord du Togo a reçu un important lot de matériel de la part de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Le lot, composé notamment d’imperméables, de bottes et de torches, a été remis dans le cadre du soutien de l’OMS pour la gestion des risques et des catastrophes au niveau de la région des Savanes. La remise s’est faite en marge de la formation des volontaires de la protection civile, avec l’appui technique et financier de l’OMS.

    Les volontaires issus de différentes couches sociales de la préfecture de Tône, vont jouer le rôle d’auxiliaires des structures d’alerte, de secours d’urgence et de gestion de crise. La formation a porté sur les principes du volontariat, de la redevabilité, de protection de l’action humanitaire, du secourisme et de la prévention des abus et exploitations de tout genre, notamment sexuels. « Quand une catastrophe ou risque survient, le secteur de la santé est au premier plan pour la prise en charge des victimes et des personnes en situation de détresse. D’où la nécessité d’établir une collaboration étroite entre les volontaires de la protection civile et les acteurs du secteur de la santé », a déclaré le Dr Issifou Alassani, Chargé de la préparation aux urgences au Bureau pays de l’OMS au Togo.

    Ces volontaires, formés et équipés, vont se constituer également en lanceurs d’alerte face aux risques et catastrophes qui peuvent subvenir dans leurs localités.

    Le Directeur de la prévention, de la coopération et des affaires humanitaires de l’ANPC Nelson Akibode est revenu sur la mission du système d’alerte précoce qui est de prévenir et de gérer les risques liés aux catastrophes. Après avoir remercié l’OMS pour son appui multiforme, il a invité les volontaires à une meilleure appropriation afin de consolider le noyau de gestion des crises et catastrophes dans la préfecture de Tône.

    « Votre statut de volontaires s’accompagne de grandes responsabilités. Vous devez rester en contact permanent avec les agents de santé communautaire de vos localités pour consolider les actions de prévention de risques et catastrophes dans la préfecture de Tone », a indiqué le Préfet de Tône, M. Tchimbiandja Yedoukoum Douti, venu ouvrir les travaux de cet atelier.

    L’objectif de cette activité est de mettre en place et former les volontaires de la protection civile, auxiliaires des structures d’alerte, de secours d’urgence et de gestion de crise dans la préfecture de Tône.

    Durant deux jours, les participants à la formation ont été initiés aux principes du volontariat, de la redevabilité, de protection de l’action humanitaire, de secourisme et de la prévention des abus et exploitations de tout genre, notamment sexuels.

    Interrogés à l’issue de cette formation, quelques récipiendaires, tout en remerciant l’OMS pour cet appui, se sont engagés à partager les informations auprès de leurs communautés et à être des sentinelles face aux risques et catastrophes qui pourraient guetter leurs localités.

    Félicitant l’ANPC pour cette initiative et remerciant l’OMS pour son appui, les maires des communes de Tône 2, Tône 3 et Tône 4 ont tenu à renouveler leur engagement auprès de l’ANPC afin de faire face à tout risque et catastrophe au niveau de leurs localités.

    Avec l’OMS

  • Togo-Voici le rappel des risques liés aux médicaments périmés

    Togo-Voici le rappel des risques liés aux médicaments périmés

    Les médicaments périmés constituent un réel danger pour la santé publique, rappelle l’Institut national d’assurance maladie (INAM) dans une publication consultable sur sa page Facebook.

    “Les produits pharmaceutiques sont essentiels pour la prévention, le traitement, et la guérison des maladies. Les médicaments aident à soulager les symptômes, à améliorer la qualité de vie, à stabiliser et à réduire les risques de complication des maladies chroniques.

    Cependant, un médicament expiré peut devenir très dangereux et présenter des risques graves pour votre santé. Il est donc conseillé de vérifier les dates de péremption de vos médicaments afin d’éviter les risques suivants :

    ⛔️ Perte d’efficacité :

    Un médicament périmé peut perdre son efficacité thérapeutique et sa capacité à traiter la maladie pour laquelle il est pris. Cela peut aggraver votre état de santé.

    ⛔️ Risque de toxicité :

    Certains médicaments, lorsqu’ils se dégradent, peuvent devenir très toxiques et provoquer des effets secondaires inattendus et potentiellement dangereux.

    ⛔️ Risque d’infection :

    Les médicaments sous forme de liquides, de crèmes ou de gouttes peuvent devenir des milieux de culture pour les bactéries une fois périmés, augmentant ainsi les risques d’infection.

    Pour votre sécurité :

    ✅ Vérifiez régulièrement les dates de péremption de vos médicaments.

    ✅ Débarrassez-vous des médicaments périmés. Retournez-les à votre pharmacie au lieu de les jeter à la poubelle ou dans les toilettes.

    ✅ Consultez toujours un professionnel de santé avant de prendre un médicament, surtout s’il est proche de sa date de péremption.

    Prenez soin de vous et de vos proches en adoptant ces bonnes pratiques”.

    INAM

Radio Renouveau228

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