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  • Forum sino-africain : Tagba Atafeinam Tchalim représente les intérêts togolais

    Forum sino-africain : Tagba Atafeinam Tchalim représente les intérêts togolais

    Le Secrétaire général par intérim du District autonome du Grand Lomé, Tagba Atafeinam Tchalim, participe au cinquième forum sino-africain à Guangzhou en Chine.

    Ce communiqué ci-après donne des détails sur cette rencontre hautement stratégique.

  • Togo- Le journaliste sportif Mileck Agbokou n’est plus

    Togo- Le journaliste sportif Mileck Agbokou n’est plus

    La triste nouvelle est tombée dans la journée de ce lundi 8 juillet 2024. L’employé de Radio Lomé, la première chaîne publique, est décédé des suites d’une courte maladie.

    Le journaliste sportif Mileck Agbokou est mort. La triste information est tombée dans la journée. On ne le savait pas souffrir d’un mal qui pourrait le faire précipiter dans l’autre monde alors qu’il est encore jeune.

    Le désormais ex-confrère est connu également pour être le promoteur du tournoi 2ATC Kloto à Kpalimé. Paix son à âme.


  • Sélectionneur des Eperviers: vers le choix de Nibombé Daré?

    Sélectionneur des Eperviers: vers le choix de Nibombé Daré?

    Le processus devant aboutir au choix du successeur de Paulo Duarte, démissionnaire en juin, suit son cours. Et il se susurre que Nibombé Daré, ex-Epervier, serait le candidat idéal.

    Qui pour succéder au technicien portugais s’éclipsant après un bilan 7 victoires, 10 nuls et 6 défaites en 23 matches aux commandes du Togo ? C’est la question qui animé les débats dans les milieux sportifs. Et sur les médias.

    En effet, comme la Fédération l’a annoncé, elle a enclenché le processus de recrutement d’un nouveau patron du staff technique des Eperviers. Plusieurs dossiers sont reçus. Ceux de Nibombé Daré, Eklu Dodzi, Affo Atty, Jonas Kokou Komla et Abalo Dosseh, etc.

    Mais le confrère Africatopsports croit savoir qu’une short list de trois noms est envoyée à la présidence de la République après que la commission mixte mise en place à cet effet a fini son étude. Y figurent deux noms togolais : Eklu Dodzi et Nibombé.

    « Si certains membres de la commission mixte ont porté leur choix sur Nibombé Daré comme prochain sélectionneur des Eperviers, d’autres ne sont pas totalement du même avis et pensent que l’association d’un coach togolais à un autre étranger serait la meilleure formule. D’autres encore préfèrent carrément que le nouveau sélectionneur du Togo soit encore un expatrié », révèle le journal thématique.

    Nibombé Daré, 44 ans, fraîchement diplômé « est favori, la possibilité de composer un duo avec un Togolais et un technicien étranger n’est pas à écarter » également, complète-t-il.

    Les éliminatoires de la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) Maroc 2025 vont démarrer en septembre prochain. Les Eperviers, absents des éditions 2019, 2021 et 2023, est logé dans la même poule que l’Algérie, le Liberia et la Guinée Equatoriale.

  • Football: Le Monde, tel qu’il est…

    Football: Le Monde, tel qu’il est…

    En attendant les Jeux Olympiques, le football, pour encore une bonne semaine. La pelouse verte est un tel espace de vérité et de justice ! Bonnes vacances sportives…

    Depuis bientôt un mois, les amateurs de football ont droit à du beau spectacle, sur les pelouses d’Allemagne, où se déroule l’euro 2024. À neuf jours de la finale, dimanche 14 juillet, pourquoi donc insister plutôt sur la diversité dans la composition des sélections nationales ?

    Parce que le visage qu’offrent les équipes dit beaucoup de ce que le football apporte à chaque société, comme de leur histoire, et même de leur esprit d’ouverture. Un diplomate occidental aux Nations unies a eu, il y a quelques années, un échange violent avec Trevor Noah, célèbre humoriste de la télévision américaine, un Sud-Africain qui s’était permis de relever que la victoire de telle équipe européenne à la Coupe du monde de football était aussi la victoire de l’Afrique, parce que cette sélection comptait de nombreux joueurs d’origine africaine.

    Lorsque nous célébrons Jamal Musiala, Leroy Sané, Serge Gnabry, Nico Williams, Ansu Fati, Cody Gakpo, Ousmane Dembélé ou quelque autre star du ballon rond, nous ne célébrons pas que la Suisse, l’Espagne, l’Allemagne, les Pays-Bas, la France. Nous célébrons aussi le Nigeria, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Ghana, la Guinée-Bissau, le Cap-Vert, le Cameroun, la RD Congo, le Togo, le Mali… Chacun fera les tris qui l’intéressent. Mais le sport ne devrait pas souffrir des distinctions entre les sportifs et leur histoire personnelle.

    D’aucuns vous rétorqueront qu’il s’agit, là, de citoyenneté, et qu’il n’y a pas à se prévaloir de ses origines plus ou moins lointaines pour se distinguer…

    Il se trouve que l’histoire de chacun a ses complexités. Combiens d’admirateurs de l’international espagnol Nico Williams savent qu’à leur arrivée en Espagne, les parents ghanéens de celui-ci ont d’abord été emprisonnés, pour cause d’absence de papiers, avant d’obtenir l’asile ? Le futur footballeur, lui, était en gestation, dans le ventre de sa mère. On les aurait renvoyés au Rwanda où dans un quelconque centre de tri, dans le désert, que cet excellent footballeur nous aurait manqué, hier, tant il a fait trembler la défense allemande, durant la première mi-temps du match qui opposait sa patrie, l’Espagne, à la Nationalmannschaft.

    Si le football est si plaisant à regarder, c’est parce que c’est un des rares milieux où l’on privilégie ce que valent les joueurs à l’endroit d’où ils viennent. Aucune histoire personnelle n’est banale.

    Nombre de leurs parents viennent des anciennes colonies. C’est donc le fruit de l’histoire. Pourquoi la réécrire ?

    De plus en plus de parents viennent de pays qui n’ont aucun lien historique ou colonial avec les nations dont leurs enfants portent le maillot. Un joueur d’origine nigériane, en Allemagne, n’est pas là parce que l’Allemagne a colonisé le Nigeria. Non, il est là parce que ses parents, un jour, ont choisi de s’installer en Allemagne, et que l’Allemagne les a accueillis. Qui remercier, sinon le peuple généreux qui a accueilli le père ?

    Il est exact qu’autrefois, la diversité dans les sélections se limitait à quelques ressortissants des anciennes colonies. Ainsi, recensait-on, dans l’équipe des Pays-Bas, nombre de joueurs originaires ou descendants de parents issus des îles que l’on appelait naguère les Antilles néerlandaises (Surinam, Aruba, etc.). L’Angleterre alignait, notamment, des joueurs venant pour la plupart de l’Empire britannique, du Commonwealth. C’est l’époque où Marius Trésor était pratiquement l’unique figure « black » de l’équipe de France. Dans l’équipe nationale belge, il y avait, comme encore parfois, aujourd’hui, des joueurs issus de pays comme la RDC, l’ex-Congo belge.

    Mais, ces dernières décennies, le lien historique a, presque partout, fait place à une tout autre diversité. Ils sont les enfants d’Africains établis dans les pays pour lesquels ils jouent, sans aucun rapport avec l’histoire coloniale. Parfois, ce sont des enfants de couples mixtes. Il arrive même que des jeunes enfants, nés dans un lointain pays d’Afrique, endossent le maillot (de la Suisse, par exemple), juste parce que leurs parents se sont établis dans la Confédération helvétique, après leur naissance. Tout cela fait un beau mélange, qui peut parfois déplaire, mais est aussi, souvent, merveilleux.

    Chronique de Jean-Baptiste Placca du 6 juillet 2024

  • Au Togo, un ministre déplore que la TVT « ne figure même pas dans les » chaînes offertes dans les hôtels?

    Au Togo, un ministre déplore que la TVT « ne figure même pas dans les » chaînes offertes dans les hôtels?

    Le ministre de la Culture et du Tourisme, dans un communiqué, regrette que « dans les lieux communs et dans les chambres des établissements de tourisme et assimilés (fassent) la part belle aux chaînes étrangères au détriment de la chaîne nationale d’information, la Télévision Togolaise (TVT) ».

    Et d’ajouter : « Il arrive qu’elle ne figure même pas dans les bouquets numériques offerts aux usagers desdits établissements ».

    Un communiqué surprise voire bizarre non ? En tout cas, pour le confrère Zeus Aziadouvo, Fondateur du journal Liberté, «On a tué la TVT aux dépens d’une chaîne de TV “perso-privée” ». « On se plaint quoi !!!», s’étonne le patron de presse.

  • Au Togo,  retrouvailles des membres de la chambre de commerce Europe

    Au Togo, retrouvailles des membres de la chambre de commerce Europe

    Les membres de la Chambre de Commerce Européenne au Togo (Eurocham Togo) se sont retrouvés le 28 Juin dernier, dans une ambiance conviviale pour discuter des thématiques de Responsabilité Sociétale des Entreprises.

    Une occasion parfaite qui a permis à la BB Lomé et TotalEnergies, deux de nos membres, de présenter les initiatives et pratiques qu’ils mettent en place pour le respect des principes sociaux, environnementaux et économiques du développement durable.

    Aujourd’hui il est plus qu’important de multiplier nos actions RSE en vue de contribuer à une meilleure qualité de vie des collaborateurs, de toutes personnes en contact avec les entreprises et de la communauté dans son ensemble.

    Fondamentalement, le développement du secteur privé d’un pays résulte de la dynamique entrepreneuriale locale, conjuguée aux investissements directs étrangers que le pays est à même d’attirer.

    Cela requiert non seulement des conditions-cadres de l’entrepreneuriat favorables, mais aussi, un climat des affaires propice à la fois au démarrage et à la croissance des entreprises ; et attractif vis-à-vis des investissements directs étrangers.

    Initiée sous une forme associative, en Juin 2019, à l’occasion du 1er Forum Togo-UE, la Chambre de commerce Européenne au Togo, en abrégée, CCET, encore appelée EUROCHAM-TOGO, est un puissant catalyseur de la croissance économique et un important promoteur des échanges industriels et commerciaux entre l’Europe et le Togo.

    Elle réunit les entreprises européennes au Togo et les sociétés togolaises ayant une relation économique avec les pays de l’Union Européenne pour former un cerveau collectif suffisamment mûr pour dégager des synergies et ainsi propulser la croissance du secteur privé européen au Togo.

    Source : Eurocham-Togo

  • Que vient faire Porteo, géant ivoirien du BTP, dans l’agrobusiness togolais ?

    Que vient faire Porteo, géant ivoirien du BTP, dans l’agrobusiness togolais ?

    Le groupe, qui s’est fait connaître dans les infrastructures routières, a annoncé une « diversification surprise » dans l’agro-alimentaire au Togo. Il s’est allié pour cela à une entreprise algérienne spécialisée… dans l’extraction minière.

    C’est une expansion que peu voyaient venir. Le groupe Porteo, spécialisé dans le BTP et l’immobilier, après s’être forgé une solide réputation dans les infrastructures routières en Côte d’Ivoire, au Bénin et au Togo, lance de nouvelles activités dans l’agrobusiness togolais. Son président directeur général (PDG), Hassan Dakhlallah, s’est allié à Djamel Graïne, qui avait lancé en 2016 la Maison du…

    La suite sur jeuneafrique.com

  • Togo: des acteurs de la société civile et de l’opposition réunis à Lomé contre la nouvelle Constitution

    Togo: des acteurs de la société civile et de l’opposition réunis à Lomé contre la nouvelle Constitution

    À Lomé, ce 30 juin 2024, des organisations de la société civile et des partis d’opposition ont donné rendez-vous à la population pour protester contre la Constitution promulguée le 6 mai 2024. Dans cette nouvelle Constitution, le président de la République a un rôle honorifique. C’est le président du Conseil des ministres qui concentre désormais le pouvoir exécutif.

    Au Togo, les organisations de la société civile et de l’opposition sont toujours vent debout contre la nouvelle Constitution. Une nouvelle Constitution promulguée par le président de la République le 6 mai 2024 qui continue donc de susciter des remous.

    Ces organisations et plusieurs formations de l’opposition ont donné rendez-vous à la population au centre-ville de Lomé pour la sensibiliser. Une foule en attente d’information a répondu à l’appel.

    Le temps d’un après-midi, le terrain de jeu est devenu un terrain qui porte la colère de citoyens togolais, comme Bertin. Il est étudiant à l’université de Lomé et appelle à une prise de conscience face à la situation dans laquelle est plongée le pays. Selon lui, il faut poursuivre le travail d’information auprès de la population. « Nous sommes missionnaires et notre mission est désormais d’éveiller les consciences encore endormies, d’encourager les consciences éveillées, et de combattre pour la justice et la liberté », lance-t-il.

    « Nous allons faire barrage contre la forfaiture »

    Syndicats et individus ont exprimé leur indignation face la modification de la Constitution et accusent le pouvoir d’avoir agi sans concertation.

    Les autorités togolaises avaient organisé des rencontres avec des associations et les chefs traditionnels pour expliquer le projet. Mais cette nouvelle Constitution est inacceptable réaffirme, le premier porte-parole du Front citoyen Togo-debout, le professeur David Dosseh : « Le changement de Constitution qui a été élaboré au Parlement, en violation des dispositions constitutionnelles et qui nous impose un régime soi-disant parlementaire, mais qui cache tout simplement une volonté d’un régime de s’éterniser, de ne jamais accepter une alternance, voilà la réalité contre laquelle nous avons décidé de continuer le combat. »

    Le porte-parole de Togo Debout assure que de grandes manœuvres ont commencé au sein de l’opposition avant de conclure : « Nous allons faire barrage contre la forfaiture. »

    Pour rappel, la nouvelle Constitution promulguée par le président Faure Gnassingbé a été publiée le 21 mai, peu avant l’installation de l’Assemblée nationale issue des élections législatives du 29 avril. Les députés, élus pour un mandat de 6 ans, ont inauguré la Vᵉ République togolaise, un régime désormais parlementaire, dans lequel il n’y a plus d’élection présidentielle au suffrage universel direct. Dans cette Vᵉ République, le président du pays a un rôle honorifique. Le pouvoir exécutif est entre les mains d’un président du Conseil des ministres. Cette fonction revient au chef du parti majoritaire à l’Assemblée, à l’issue des élections législatives.

    Source: Rfi

  • Etats-Unis: Biden confronté à un choix historique

    Etats-Unis: Biden confronté à un choix historique

    L’état dans lequel se trouvait le président sortant des États-Unis, ce jeudi, est un cadeau inespéré pour son tristement célèbre prédécesseur et adversaire. L’option d’un retrait serait un service à son peuple et à l’humanité. En politique, il faut, parfois, savoir perdre un peu, pour gagner l’immortalité.

    Joe Biden, qui s’embrouille dans ses réponses, mais refuse obstinément d’accepter que ses forces l’abandonnent, au point d’offrir les clés de la Maison Blanche à un Donald Trump incapable d’accepter une défaite électorale, et qui, à coups d’affirmations fantaisistes, prend de surprenantes libertés avec la vérité. Tel était le décor du premier débat de la présidentielle de novembre prochain, aux États-Unis. Quels signaux reçoit ainsi l’Afrique de la démocratie américaine ?

    Depuis que Donald Trump a lâché ses partisans à l’assaut du Capitol, en janvier 2021, la démocratie américaine a cessé d’impressionner en Afrique. Trump a même failli rabaisser les États-Unis au rang de ces républiques bananières que lui-même méprise tant. Il n’empêche. Bien des tares, que l’on déplore régulièrement dans la vie politique, en Afrique, ne paraissent plus improbables, en Amérique ou dans certaines grandes démocraties. Ainsi, lorsque Joe Biden, manifestement diminué, sans plus assez de lucidité pour admettre qu’il serait peut-être temps pour lui de passer la main, certains, en Afrique, se demandent ce qui le différencie de Robert Mugabe, même s’ils n’ont rien en commun, dans la pratique du pouvoir. Quant à Donald Trump, qu’aurait l’aplomb avec lequel il assène les approximations à envier à certains despotes d’Afrique ou d’ailleurs ?

    Le pire, ici, est que Biden, inconsciemment, est en train de faciliter le retour de Trump à la Maison Blanche. Ce serait l’ultime preuve que très peu de démocraties, aujourd’hui, sont à l’abri d’un recul brutal. Surtout dans un monde où nombre d’électeurs, d’insatisfactions en déceptions dues aux politiciens, n’hésitent plus à faire, quand bon leur semble, un usage capricieux de leur bulletin de vote.

    Aux États-Unis, au moins, certains leaders amis de Biden disent tout haut qu’il serait bon qu’il s’éclipse…

    Mais, comme en Afrique, il est aussi des partisans ou courtisans qui n’osent pas dire la vérité à ce leader qui sombre dans un naufrage évident. Par tendresse ou par calcul, certains tentent de faire croire qu’il pourrait, demain, retrouver la vigueur qu’il faut pour rassurer les Américains. Et pourtant, à vue d’œil, celle-ci l’abandonne, de jour en jour. C’est comme cela qu’en Afrique, des dirigeants fatigués, sinon finis, s’accrochent, envers et contre tout. Certes, aux États-Unis, les institutions fonctionnent. Mais les questionnements qui découlent du débat de ce jeudi n’interpellent pas que le présent. C’est aussi, surtout l’avenir qui est en cause. Et l’on imagine comment Joe Biden pourrait, durant les quatre prochaines années, retrouver la vigueur qui semble l’abandonner jour après jour. Après tout, aux États-Unis, le président de la République est d’abord le commandant en chef des armées. Convenir qu’il est durablement diminué n’est pas de la malveillance, mais juste ne pas parier sur l’incertitude, par rapport aux charges de leader du monde libre.

    Et c’est ici que ce qui peut être considéré comme un problème typiquement américain devient une source de cauchemars pour la planète. Dans son déni de tout, Donald Trump a laissé croire que Biden était en train de précipiter l’humanité vers une troisième guerre mondiale. Et si c’était lui-même, au cas où il retournerait à la Maison Blanche ? Joe Biden, en cédant la place à un candidat plus solide, rendrait un service à son peuple, et à la terre entière, dans un monde guetté par tant de dangers.

    Barack Obama a pourtant fait valoir que les débats décevants font partie de la vie politique.

    Un débat voulu et longuement préparé par Biden. Ses propres médecins ne peuvent assurer que le naufrage du temps l’épargnera moins au fil de la campagne. Ni même si l’un et l’autre arriveront à l’élection. Se convaincre qu’il y aura des jours meilleurs, c’est se mentir. Et c’est au nom de tous que parlent tous ceux qui demandent aux démocrates de se trouver un candidat plus convaincant. Et s’il avait le courage de l’accepter, Joe Biden pourrait entrer dans l’Histoire, comme y est entré, pour toujours, Lyndon Baines Johnson, en renonçant à un second mandat qui aurait mis parti en lambeaux. Les Américains, aujourd’hui encore, considèrent « LBJ » comme un des plus grands présidents de l’histoire des États-Unis d’Amérique. En politique, il faut, parfois, savoir perdre un peu, pour gagner l’immortalité.

    À Joe Biden, comme à Donald Trumps, on a envie de dédier ces quelques injonctions, tirées de l’hymne de l’Empire du Wassoulou, dans l’actuel Mali : « Si tu ne peux organiser, diriger et défendre le pays de tes pères, fais appel aux hommes plus valeureux ».

    Chronique de Jean-Baptiste Placca du 29 juin 2024

  • Election CCI-Togo: voici la liste des candidats retenus

    Election CCI-Togo: voici la liste des candidats retenus

    Le dimanche 30 juin se déroulera l’élection à la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo). La commission électorale a rendu publique la liste des candidats dans le starting-block.

    Qui sont-ils? La réponse dans le fichier ci-après:

Radio Renouveau228

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